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Bem Vindos

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Bem Vindos

Na época tecnológica em que vivemos, a partilha de informação da mais popular até a

científica é um dado adquirido.

Pensamos que a nossa área profissional a da Saúde, seja um dos temas mais debatidos

no planeta, devido às implicações que tem com o nosso dia -a -dia.

Não existia até agora um local onde verdadeiramente pudéssemos trocar opiniões,

expor atualizações e falar da Saúde em geral para todo o mundo, desde técnicos a

leigos, vamos debater e partilhar informação na área da Saúde de uma forma honesta,

séria e global…

Bem Vindos ao Blog : maismais medicina.wordpress.com

Enviar artigos ao e-mail: cjldo2013@gmail.com.

Esperamos a vossa colaboração

Carlos Dinis MD

Juan Ortiz Rubio MD

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#Espironolactona versus clonidina no tratamento da hipertensão resistente

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Espironolactona versus clonidina no tratamento da hipertensão resistente

Em novo artigo da revista Hypertension, pesquisadores compararam a espironolactona versus a clonidina como a quarta droga de escolha em pacientes com hipertensão resistente.

Para esse estudo multicêntrico randomizado, indivíduos com hipertensão resistente foram randomizados para um tratamento adicional de 12 semanas com espironolactona (12,5-50 mg QD) ou clonidina (0,1 a 0,3 mg duas vezes ao dia). O desfecho primário foi o controle da pressão arterial; os secundários incluiu a redução absoluta da PA.

Entre os 1.597 participantes do estudo, 11,7% (187 pacientes) preencheram os critérios de hipertensão resistente. O grupo espironolactona (n = 95) e o grupo clonidina (n = 92) apresentaram taxas semelhantes de atingir o desfecho primário (20,5% versus 20,8%, respectivamente; risco relativo 1,01 [0,55 a 1,88]; p = 1,00).

Na análise do desfecho secundário, a espironolactona promoveu uma redução maior na PA sistólica e diastólica em 24 horas e na PA diastólica ambulatorial diurna. A análise por protocolo (limitada a pacientes com adesão de ≥ 80% ao tratamento com espironolactona / clonidina) mostrou resultados semelhantes em relação ao desfecho primário.

Pelos achados, os pesquisadores concluíram que a clonidina não foi superior à espironolactona em pacientes com hipertensão resistente, mas o controle total da PA foi menor (≈21%). Considerando-se posologia mais fácil e maior diminuição nos desfechos secundários, a espironolactona é preferível como a quarta terapia medicamentosa.

Referências:

  • Krieger EM et al. Spironolactone versus clonidine as a fourth-drug therapy for resistant hypertension: The ReHOT randomized study (Resistant Hypertension Optimal Treatment). Hypertension 2018 Apr; 71:681 || https://doi.org/10.1161/HYPERTENSIONAHA.117.10662

#Pubalgie du sportif, symptômes et traitement

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Resultado de imagem para pubalgie du sportif

La pubalgie du footballeur

La pubalgie est une douleur d’apparition progressive, fréquente chez le footballeur, dont le siège est le bas-ventre, le pubis, voire les adducteurs.

« Syndrome pubien inguinal, du sportif, d’origine le plus souvent microtraumatique et en rapport avec une souffrance du canal inguinal. » J.-B. Courroy

On retiendra par exemple le cas de Franck Ribéry victime d’une pubalgie, qui l’éloigna de son meilleur niveau pendant plusieurs mois pour finalement faire partie des 23 joueurs sélectionnés pour disputer la coupe du monde de football 2010 avec l’équipe de France en Afrique du sud. Depuis on connait sa carrière !

Souvent considérée comme une maladie « fourre-tout », cette maladie a été décrite par deux médecins s’occupant particulièrement de la médecine du footballeur, le Docteur Alain Durey et le Docteur André Boeda.

Grâce à eux, non seulement il a été plus facile de diagnostiquer, detraiter précocement cette pathologie, mais de la prévenir en modifiant profondément la préparation physique généralisée des jeunes footballeurs.

Qu’est-ce qu’une pubalgie ?

La pubalgie est une technopathie sportive avec atteinte de la symphyse pubienne qui est une articulation pratiquement immobile en avant du bassin en regard de la vessie. Pathologie souvent rencontrée lors de la pratique du football cette maladie tendineuse a été décrite pour la première fois en 1932 par le Docteur Spinelli chez un escrimeur.

C’est un syndrome douloureux se situant au niveau du pubis, pouvant englober plusieurs pathologies qui sont :

  • la tendinite d’insertion des adducteurs
  • la maladie d’insertion des grands droits
  • l’ostéoarthropathie pubienne microtraumatique
  • la pathologie du canal inguinal

Les tableaux cliniques peuvent se chevaucher. La véritable pubalgie est à la fois une combinaison d’un problème inguinal, d’une maladie des adducteurs et d’une ostéoarthropathie pubienne provoquée par la pratique du football dans le cadre d’une véritable technopathie.

Le geste du footballeur

 

Le diagnostic médical

Les pubalgiesIl est relativement simple, puisque le footballeur vient consulter pour une douleur d’apparition progressive, rarement brutale, survenant après la pratique du football dont le siège est le bas-ventre, le pubis, voire les adducteurs. Les irradiations de ces douleurs se font soit vers les muscles abdominaux, soit vers le périnée et les testicules.

Ces douleurs peuvent être accentuées par la toux provoquée par les efforts de soulèvement ou par des mouvements brusques de flexion du tronc.

La douleur est le maître-mot de la pubalgie et provoque une impotence fonctionnelle totale, tant pour la pratique du football que dans beaucoup de mouvements de la vie professionnelle et vie personnelle.

 

EXAMEN CLINIQUE

L’interrogatoire

On recherche les facteurs favorisant, les modifications du type d’entraînement, la variation du type de terrain, mauvaise préparation physique, problème de chaussures. On retiendra également l’origine de la douleur, au repos, à la course, lors de la toux, etc.

L’examen clinique

Dans la grande majorité des cas, la douleur est souvent unilatérale et ne peut irradier des deux côtés. On recherchera donc l’origine de cette douleur, afin de mieux préciser le diagnostic. Le maître-mot de l’examen clinique est le signe de Malgaigne. On observe une voussure de la région inguinale qui apparaît lorsque l’on demande au footballeur de gonfler son ventre. Les orifices inguinaux sont douloureux, ils semblent souples et élargis.

L’on recherche de la même façon une douleur à la palpation de la symphyse pubienne à l’insertion des adducteurs et au niveau des orifices inguinaux. Le médecin doit effectuer un testing musculaire des différents muscles concernés : ischio-jambiers, adducteurs, psoas, rotateur de hanche, grand droit, etc.

La plainte exprimée par le footballeur permettra d’orienter le diagnostic. On s’aide dans cette avancée du diagnostic par un testing contrarié de l’ensemble des muscles concernés de façon à étudier la bilatéralité de la plainte.

L’examen de la statique au fil à plomb sur podoscope est nécessaire. On recherchera un conflit rachidien.

LES EXAMENS COMPLÉMENTAIRES

Radiographies

Il s’agit essentiellement de la radiographie du bassin de face debout pieds nus, et en appui monopodal. On recherche effectivement une instabilité symphysaire. On peut compléter l’examen par une recherche d’un dérangement intervertébral, avec la réalisation d’un rachis lombo-sacré de face et de profil.

Les images confirmant la pubalgie seront des images typiques que l’on retrouve dans le cadre de la tendinite des adducteurs, avec irrégularité floue microgéode du rebord inférieur du pubis. Traditionnellement, ces images radiographiques ont été classées en 4 stades évolutifs :

I = simple encoche et réaction sans grande modification osseuse à IV = synostose pubienne ou décalcification sur le trajet des adducteurs.

Imagerie

On s’aidera des éléments complémentaires en imagerie : scanner, IRM, scintigraphieosseuse et échographie tendino-musculaire.

Biologie

Recherche de principe d’un dysmétabolisme.

Petit rappel anatomique

La symphyse pubienne représente le lieu d’insertion de :

    • Les muscles adducteurs forment un triangle à la face interne de la cuisse et sont composés de trois zones ou couches :

– Supérieure avec le muscle pectiné, le moyen adducteur et le droit interne ; ils s’insèrent au bord inférieur du pubis.

– Moyenne avec le petit adducteur qui s’attache sur la branche supérieur du pubis.

– Et la couche Profonde constituée par le grand adducteur qui naît plus en arrière sur la branche ischio-pubienne.

  • Les muscles abdominaux sont formés avec le grand droit, le petit oblique, le grand oblique, le fascia trasversali et le transverse. Il existe dans cet ensemble de muscles abdominaux des orifices et anneaux dont l’anneau inguinal qui est compris entre deux faisceaux du grand obliquereprésentant une zone de faiblesse musculaire provoquant l’origine des pubalgies.

DIAGNOSTIC DIFFÉRENTIEL

Chez tout sportif, toute plainte peut nous amener vers un diagnostic erroné de pubalgie. Il s’agit :

  • d’accident aigu musculo-tendineux des adducteurs
  • de pathologie de hanche
  • de fracture de fatigue
  • de dérangement intervertébral
  • arrachement épiphysaire chez l’enfant et l’adolescent
  • pathologie rhumatismale inflammatoire chronique type spondylarthrite ankylosante
  • pathologie inflammatoire aiguë
  • pathologie neurologique
  • pathologie inflammatoire avec adénopathie

Les pubalgies, du diagnostic au traitement

Une conférence proposée par le Dr Patrick Decoopman

LE TRAITEMENT

On se rappelle qu’il s’agit d’une technopathie liée à la pratique du football, de temps à autre d’autres sports ou de gestes professionnels peuvent être mis en cause.

Le repos

Il est complet en terme de pratique du football, d’une durée minimum de 3 à 4 mois (Sans repos, point de salut).

Les autres traitements

Ils dépendront des signes fonctionnels : antalgiques, décontracturants, anti-inflammatoires non stéroïdiens, kinésithérapie, mésothérapie, infiltrations, techniques de manipulation vertébrale, etc.

La rééducation

Elle est effectuée en complément du repos, c’est la prise en charge indispensable. Elle doit permettre non seulement grâce à l’électrophysiothérapie une cessation des douleurs, mais également prendre en compte une reprogrammation de la paroi abdomino-pelvienne. Il s’agit essentiellement de travailler en harmonie l’ensemble de la sangle abdominale, selon le protocole :

  • renforcement des obliques, transverses et abdominaux
  • verrouillage lombaire actif
  • travail des adducteurs et des psoas
La reprogrammation à l’effort

En complément de la rééducation qui est de deux à trois mois, le footballeur devra progressivement reprendre le sport exclusivement dans l’axe, en dehors de tout jeu avec ballon selon le schéma suivant :

  • 3ème semaine : piscine, vélo, marche
  • 5ème semaine : petite course en ligne sans accélération
  • 8ème semaine : retour sur le stade

La reprise du football n’interviendra que si le résultat est satisfaisant avec une réadaptation progressive à l’effort et une récupération de la condition physique, et seulement par la suite le sport avec ballon, conduite de balle et véritable jeu du football. La reprise progressive adaptée et bien conduite évitera la récidive.

LE TRAITEMENT CHIRURGICAL

De nombreuses méthodes ont été proposées mais c’est le Docteur NESOVIC qui, dès les années 80, a proposé une intervention ayant comme base de rééquilibrer ou de stabiliser la symphyse pubienne. Cette prise en charge chirurgicale n’interviendra que s’il y a eu échec à un traitement médical et kinésithérapique bien conduit.

LA RÉÉDUCATION POST CHIRURGICALE

Capitale pour obtenir un résultat parfait et une reprise du football post chirurgicale. On utilisera des techniques à visée antalgique au début, puis des techniques de rééquilibrage et de renforcement musculaire. Enfin une réhabilitation à l’effort terminera le programme.

PRÉVENTION

La survenue de pubalgie est due d’une part aux gestes techniques de la pratique du football, à une charge de travail importante, s’accompagnant d’ailleurs d’une spécialisation précoce.

  • L’hyperlordose, la raideur rachidienne et musculaire favorise les tractions et par là même des microtraumatismes au niveau du bassin et de la symphyse pubienne.
  • La prévention passera sur le dépistage des facteurs de risques : mauvais geste technique, mauvaise statique rachidienne, raideur par déficit d’étirements.
  • Par ailleurs, comme il s’agit d’une pathologie du carrefour pubien, un renforcement constant statique et dynamique des obliques et des grands droits sera conseillé.
  • Enfin, puisqu’un déficit de condition physique amène à une surcharge de travail, on conseillera un entraînement physique généralisé pour amener le sportif à posséder un niveau d’endurance supérieur à la moyenne. Les conseils d’hygiène de vie, d’étirements et d’hydratation seront également abordés.

Prévention des pubalgies en podologie

Une conférence proposée par Jérémie De Bonnières, podologue

Conclusion

Véritable épidémie du footballeur en herbe des années 1980, bien heureusement les pubalgies sont devenues plus exceptionnelles grâce aux campagnes de prévention menées par les médecins du football, et aux professionnels éducateurs et entraîneurs de clubs.

Toutefois, il faut rester vigilant car le sport actuel, avec ses filières d’accès au Haut Niveau et les Centres de Formation des grands clubs « Pro » ne peut permettre à un jeune de rester éloigné du terrain pendant 3 à 6 mois, mettant fin très précocement à une future carrière de footballeur.

Le préparateur physique, le kinésithérapeute, le podologue, la diététicienne, le médecin du sport, jouent donc un grand rôle dans la prévention de l’apparition des pubalgies, qui touchent en priorité les footballeurs, mais également les escrimeurs, les handballeurs, les tennismen, et certains non-sportifs dans leur vie professionnelle.

GRAIRI KarimaLa Pubalgie du sportif : approche thérapeutique et préventive du footballeur professionnel. Mémoire présenté en vue du titre de Master en kinésithérapie, sous la direction du Docteur P. Bacquaert et de E. Panchaud.

Surmédiatisé, le football est le sport le plus pratiqué dans le monde. En 2006 la FIFA a recensé que plus de 4% de la population mondiale pratiquait ce sport. Le milieu professionnel compte 113 000 licenciés au niveau mondial.

Il s’agit d’une véritable institution : les enjeux financiers concernent non seulement le sport en lui-même, mais aussi tous ses dérivés qui ont d’immenses impacts marketing et publicitaires. C’est pour cette raison que les joueurs professionnels sont contraints à garder un niveau optimal de jeu en toutes circonstances. Des entraînements constants et abusifs associés à un calendrier de matches surchargé impliquent auprès des footballeurs un surmenage. Chez les morphotypes prédisposant, c’est ce surmenage qui est à l’origine de pathologies telles que la pubalgie.

Cette dernière est sujette à de nombreuses controverses. En effet, le débat fait rage dans la communauté scientifique. Dans la littérature, les avis divergent quant à la définition et la nosologie de la pubalgie. Ce mémoire bibliographique a pour but d’esquisser une réponse à la question suivante : Quel est le panorama thérapeutique à la disposition du kinésithérapeute pour pallier cette atteinte ?

© IRBMS – Droits de reproduction

 

#Uma “batalha naval” no cérebro para controlar os sintomas de Parkinson

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Uma “batalha naval” no cérebro para controlar os sintomas de Parkinson

Em 15 anos, mais de 950 portugueses com doenças neurológicas viram parte dos sintomas motores da patologia controlados através da estimulação da função do cérebro afectada. Número de doentes operados por ano está estagnado desde 2009. Hospitais esperam aumento do orçamento. Esta quarta-feira é o Dia Mundial da Doença de Parkinson.

Maria era professora do ensino básico, tinha 51 anos e andava à procura de um diagnóstico que dissipasse as suas suspeitas. O primeiro médico não valorizou os tremores que tinha no lado esquerdo do corpo. “Às vezes isso também acontece com os futebolistas. Não há rigidez, esqueça lá isso da Parkinson”, reproduz Maria, 11 anos depois, as palavras do clínico. Inquieta, insistiu com a médica de família que a reencaminhou para um neurologista. Fez ressonâncias magnéticas e exames complementares de diagnóstico de medicina nuclear. Em três meses teve a confirmação: era Parkinson.

Maria foi submetida a uma cirurgia de estimulação cerebral profunda, que consiste na colocação de dois eléctrodos num núcleo cerebral específico que, associados a um gerador de energia eléctrica, estimulam a função do cérebro afectada pela doença. Duas a três vezes por mês uma pessoa diferente deita-se como ela, na sala de operações com largas janelas do São João, submetendo-se àquela que foi considera a revolução no controlo dos sintomas motores da Parkinson, em doentes para quem a medicação não chega.

PÚBLICO -

Tendo sido revolucionário há 30 anos na Europa, há 15 em Portugal, este procedimento faz já parte da rotina do serviço de neurologia de cinco hospitais portugueses. Entre 2004 e 2017, foram operadas 950 pessoas, de acordo com os dados da única empresa que fornece estes dispositivos médicos, a Medtronic.

Os resultados são “excelentes” aos olhos dos neurocirurgiões. “Em média, há uma redução dos movimentos involuntários de 75 a 80%. A necessidade de medicação cai para metade”, sublinha Miguel Coelho, coordenador da consulta de cirurgia de Parkinson do Hospital de Santa Maria, em Lisboa. “Há uma melhoria muito grande da qualidade de vida a longo prazo. Já há estudos que demonstram isso a 15 anos”, completa Rui Vaz, director do Serviço de Neurocirurgia do São João.

Mas não falar de expectativas é uma opção de Maria. E uma advertência de ambos os cirurgiões. Sendo estes valores médios, há a necessidade de gerir aquilo que os doentes esperam da operação. “Mas todo o doente que vê na televisão outro doente que ficou excelente, acha que vai ficar excelente também”, descreve Rui Vaz. E, na prática, embora haja sempre redução dos sintomas, há grandes diferenças de doente para doente no retrocesso dos sintomas da patologia.

Não é uma cura nem é para todos

Depois do diagnóstico, os primeiros tempos foram de negação. Seguiram os olhares e receios dos pais dos seus alunos. Maria optou, então, por deixar o ensino, continuar como catequista e obrigar-se a estar ocupada. Há cerca de cinco anos mudou-se de Trás-os-Montes, terra natal, para o Porto para evitar as deslocações mensais à neurologista. O peso da doença era grande, até que lhe pareceu insuportável. “A dada altura sentia que tinha dor a mais, que devia ter algo mais do que Parkinson”. Há três anos teve uma psicose derivada da medicação e começou a falar à sua médica da cirurgia que vira num programa de televisão.

Maria não era, à data, elegível. E apenas soube, este ano, no domingo de Páscoa que podia alimentar a esperança de voltar a viver “sem o cansaço constante”. E que talvez pudesse voltar a viajar, “como gostava de fazer quando estava boa”.

No entanto, a cirurgia é excepção à regra. Os neurologistas estimam que, em Portugal, apenas 5 a 10% dos doentes são elegíveis para esta intervenção.

Estamos a falar “dos doentes que nunca estão bem”, na definição de Rui Vaz. “Aqueles que quando não estão medicados ficam rígidos, presos e com tremores. E quando tomam a medicação têm efeitos colaterais, nomeadamente as discinesias [movimentos involuntários]”. O que significa, na generalidade dos casos, que se tratam de pessoas que vivem com a doença há vários anos.

“Antes de existir esta cirurgia, estes doentes viviam, nesta fase da doença, muito incapacitados”, recorda Miguel Coelho.

Só no São João, hospital pioneiro em Portugal, os implantes foram colocados em 320 doentes desde 2002. Este continua a ser o maior centro nacional, com orçamento para fazer implantes em 33 novos doentes por ano. “Infelizmente nos últimos anos não conseguimos dotação [orçamental] nem para mais um doente”, nota Rui Vaz, traçando um cenário que tem reflexo no resto do país. Com base nos dados da Medtronic, desde 2009 o número de implantados estagnou na casa dos 70 doentes.

Rigor milimétrico

O dia de Maria é longo. Começa cedo com uma TAC. A imagem dessa tomografia computadorizada, que permite localizar um dado ponto no cérebro com rigor milimétrico, é depois sobreposta à da ressonância magnética já feita, que permite uma melhor identificação dos núcleos cerebrais. Isto tudo para permitir ao neurocirurgião Paulo Linhares e ao engenheiro biomédico da equipa cirúrgica identificar “exactamente a posição do alvo e a parte do alvo que querem atingir”, explica Rui Vaz. Alvo esse que mede cinco milímetros.

A cirurgia exige, por isso, exactidão. Dois milímetros ao lado podem significar efeitos colaterais – como alterações da fala e contracção dos membros – e uma menor eficácia dos resultados pretendidos.

Com Maria no bloco – acordada, como aliás esteve durante toda a primeira parte da cirurgia –, o cirurgião acerta o ponto onde vai colocar o eléctrodo, um de cada lado do cérebro. Segue-se o desenho do trajecto que Paulo Linhares fará até chegar a esse ponto exacto do núcleo cerebral profundo que pretende, com ajuda de eléctrodos de registos, que permitem “ler” o cérebro mediante o seu registo gráfico e sonoro. Um método que faz com que a neurologista Maria José Rosas faça uma comparação: “Isto é como jogar à batalha naval. Vamos de tentativa em tentativa, com inteligência e estratégia, tentar acertar no submarino”.

A maior preocupação aí é não drenar líquido cefalorraquidiano ou lesar um vaso sanguíneo. A complicação mais temida é a hemorragia intracerebral, que acontece em cerca de 1% dos casos.

Na esmagadora maioria dos casos de Parkinson, o núcleo cerebral a estimular é o subtalâmico. Alvo que é diferente daquele que é estimulado em caso de distonia, tremor essencial, perturbação obsessivo-compulsiva ou de epilepsia refractária, explica Rui Vaz, referindo-se às quatro outras doenças que têm a indicação aprovada na Europa – e, à excepção da epilepsia refractária, também nos Estados Unidos – para realização da estimulação cerebral profunda.

A segunda fase da cirurgia, é a colocação do gerador de corrente eléctrica, uma espécie de pacemaker, colocada no lado esquerdo do tórax, por baixo da clavícula.

Adaptar a cada cérebro

Este tipo de cirurgia tem evoluído naturalmente, com a experiência dos profissionais e avanços técnicos, que na neurocirurgia foram particularmente relevantes nos anos recentes. Rui Vaz constata que ainda há “muita coisa que tem necessidade de evoluir”. As baterias são um exemplo. Devem ficar mais pequenas, muito mais duradouras e mais baratas, reitera.

Os eléctrodos são outra questão. Há dois anos que o Hospital de São João recorre, em casos particulares, à implementação de eléctrodos direccionais – diferentes dos ditos normais por possibilitarem direccionar com maior precisão a descarga eléctrica, o que optimiza os resultados pretendidos e menoriza os efeitos colaterais. No Santa Maria, espera-se o concurso público de compra destes dispositivos.

E, para Rui Vaz, o futuro próximo impõe ainda que se reformule a filosofia desta cirurgia. “Neste momento, tratamos doentes diferentes do mesmo modo. E vamos ter que começar a tratar o doente, não a doença. Ou seja, só estimular quando o doente tem necessidade de ser estimulado”. Como? A proposta do neurologista é a criação de um mecanismo que permita a transmissão das ondas cerebrais ao gerador. Sempre que esta transmissão se der, é accionada a corrente eléctrica, o que aconteceria apenas em casos de necessidade, e não constantemente, como agora.

Para chegar aí é necessário ainda perceber melhor o funcionamento cerebral e a sua actividade eléctrica. “Mas não acredito que nos leve 10 anos a chegar aí”, afirma Rui Vaz.

Se tudo correr como é rotina no São João, Maria terá alta na sexta-feira. Espera ela, já com menos tremores.

 

 

Publico.pt

#Aseptic meningitis

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What is aseptic meningitis?

Meningitis is a condition that causes swelling of the protective membranes or meninges that surround the brain and spinal cord. Aseptic meningitis is when something other than a bacterial infection causes meningitis. Most often, it is the result of a virus.

When someone has aseptic meningitis, the meninges become inflamed in a similar way to bacterial meningitis. However, unlike bacterial meningitis, aseptic meningitis is not usually life-threatening.

While still rare, aseptic meningitis is more common than bacterial meningitis, but its symptoms are less severe. Most cases of aseptic meningitis resolve within 2 weeks.

Despite this, anyone who thinks they or their child may have aseptic meningitis should seek medical care as soon as possible to avoid complications and receive treatment if necessary.

Causes

Aseptic meningitis can be caused by a range of viruses. High fever may be one symptom.

Aseptic meningitis can be caused by a range of viruses. These are usually enteroviruses, such as seasonal viruses that are prevalent in late summer and fall. These viruses are by far the most common cause of viral meningitis, as well as other, milder illnesses.

A person can contract one of these viruses by coming into contact with the saliva or fecal matter of an infected person. Most people who contract one of these viruses do not develop meningitis, however.

Other viruses that are much less common causes of aseptic meningitis include:

  • chicken pox
  • West Nile
  • influenza
  • measles
  • mumps
  • Herpesviruses
  • HIV

Some other conditions that may cause aseptic meningitis include:

  • certain drug allergies
  • inflammatory conditions

Vaccines for many of the viruses that cause aseptic meningitis exist.

Risk factors

Anyone can develop aseptic meningitis. However, children under the age of 5 are at most risk of developing the condition, particularly if they go to daycare or school.

Adults who work with young children in these settings are also at increased risk of developing aseptic meningitis.

Other people at risk of contracting aseptic meningitis include people who have:

  • HIV or AIDs
  • diabetes
  • other conditions that suppress the immune system

Symptoms

Symptoms of aseptic meningitis may include headache, chills, sensitivity to light, and nausea.

Symptoms of aseptic meningitis vary according to what is causing the condition. The symptoms can range in severity from so mild that a person may not even know they have it to much more serious.

Symptoms of aseptic meningitis can include a combination of the following:

  • headache
  • fever
  • chills
  • stomachache
  • nausea and vomiting
  • sensitivity to light
  • fatigue

In very young children and infants, the symptoms of aseptic meningitis may present differently.

Parents who think their infant may have aseptic meningitis should look out for the following signs:

  • fever
  • excessive crying or irritability
  • refusal to eat
  • extreme sleepiness

Young children and infants who have aseptic meningitis tend to present with more severe symptoms than adults. Adults with aseptic meningitis may confuse their symptoms with a cold or another viral illness, whereas infants may become much sicker.

Anyone who thinks they or their child may have aseptic meningitis should seek medical care as soon as possible. However, people who experience any of the following symptoms should seek immediate medical attention to rule out another, more serious condition:

  • stiff neck
  • seizures
  • severe, debilitating headache
  • change of consciousness

Diagnosis

To diagnose aseptic meningitis, a doctor will first do a physical exam to assess a person’s symptoms. If a person is very ill, the doctor will likely recommend some further tests to help diagnose the problem, including:

  • blood cultures
  • CT scansto check for brain swelling
  • chest X-rays

The only test that can confirm whether a person has meningitis or not is a spinal tap.

A spinal tap involves removing fluid from a person’s spinal column and analyzing it to check for viral or bacterial infections.

A doctor will also check the fluid for elevated protein and white blood cells, both of which indicate infection.

Treatment

Treatment options for aseptic meningitis vary according to its cause. Most adults and older children recover on their own within 2 weeks without any medical treatment. For these people, a doctor will likely recommend standard at-home care for a viral infection, including extra rest and fluids.

Sometimes, a doctor may prescribe medications to treat the underlying cause of aseptic meningitis. For example, if a fungal infection has caused a person to have aseptic meningitis, a doctor may prescribe antifungal medications.

Outlook

Most cases of aseptic meningitis resolve with no lasting complications. However, some people, particularly babies and people with weakened immune systems, may develop a severe illness from aseptic meningitis that requires a stay in the hospital.

#Une #intelligence artificielle autorisée à poser des #diagnostics

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L’Agence américaine du médicament vient d’autoriser pour la première fois une intelligence artificielle à poser un diagnostic sans être supervisée par un médecin.

L'intelligence artificielle autorisée pour le dépistage de la rétinopathie

La FDA autorise pour la première fois une intelligence artificielle à poser un diagnostic pour le dépistage de la rétinopathie diabétique.

CC0 Creative Commons

La Food and Drug Administration, l’agence américaine du médicament, vient d’autoriser pour la première fois une intelligence artificielle à formuler un diagnostic. “Le IDx-DR est le premier système autorisé à la commercialisation qui fournit une décision de dépistage sans qu’un clinicien interprète aussi l’image ou les résultats, ce qui le rend utilisable par des professionnels de santé qui ne sont normalement pas impliqués dans les soins oculaires”, a annoncé la FDA par communiqué. C’est la rétinopathie diabétique qui est ciblée par ce nouvel outil. Cette grave complication du diabète touche un patient diabétique sur deux. L’excès de sucre dans le sang caractéristique du diabète de type 2 tend à fragiliser la paroi des capillaires, ces micro-vaisseaux sanguins qui irriguent notamment la rétine. Une fragilité qui peut conduire à l’éclatement de ces vaisseaux rétiniens et progresser jusqu’à la cécité complète.

Détection précoce de la rétinopathie diabétique

Le système est un logiciel informatique qui utilise un algorithme d’intelligence artificielle pour analyser les images des yeux capturées par une caméra rétinienne. N’importe quel médecin ou professionnel de santé peut ensuite charger les images du patient dans un cloud où le IDx-DR va procéder à l’analyse. Le programme fournit alors au médecin deux options : soit le fond de l’œil révèle des anomalies, auquel cas IDx-DR recommande d’adresser le patient à un ophtalmologue ; soit l’analyse ne révèle pas d’anomalie, et l’examen peut être reproduit un an plus tard. “La détection précoce de la rétinopathie est une partie importante dans l’organisation des soins pour les millions de personnes atteintes de diabète. Pourtant, la plupart de ces patients n’est pas examinée comme il le faudrait pour la rétinopathie diabétique puisque 50% d’entre eux ne consultent pas leur ophtalmologue chaque année comme ils devraient”, explique le Dr Malvina Eydelman, directrice de la division ophtalmique à la FDA. “La FDA continuera à faciliter la disponibilité de dispositifs de santé numériques sûrs et efficaces qui pourraient améliorer l’accès des patients aux soins de santé nécessaires”, ajoute-t-elle. En l’occurrence, le dispositif voit juste 9 fois sur 10 selon les résultats d’un essai clinique conduit sur 900 patients et étudié par la FDA. Il pourrait permettre d’augmenter la proportion de patients se faisant dépister de cette affection.

Fonte: http://www.sciencesetavenir.fr

#La #patología dual quiere tratar a la persona y no a la sustancia

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La psiquiatría de precisión permitirá a la patología dual abordar a la persona más que la sustancia, gracias a la presencia de marcadores clínicos, según han expliacdo los expertos reunidos en las 20ª Jornadas Nacionales de Patología Dual, que se están celebrando en Madrid.

Isabel Gallardo Ponce 1 igallardo@diariomedico.com

Marta Torrens, Néstor Szerman  y Carlos Roncero

Marta Torrens, directora de Adicciones del Instituto de Neuropsiquiatría del Hospital del Mar; Néstor Szerman, presidente de la Fundación Patología Dual y Carlos Roncero, vicepresidente de la SEPD. (SEPD)

La medicina de precisión ya comienza a tener su aplicación en patología dual, según ha explicado Néstor Szerman, presidente de la Fundación Patología Dual y jefe del Servicio de Salud Mental Retiro del Hospital Gregorio Marañón, de Madrid, a propósito de la inauguración de las 20ª Jornadas Nacionales de Patología Dual, de la Sociedad española de Patología Dual (SEPD).

Según Szerman, se trata de un campo incipiente. “En los trastornos mentales no hay enfermedades monogénicas, y estamos lejos de marcadores genéticos y biológicos porque, pero ya contamos con algunos marcadores clínicos. La misma sustancia tiene diferentes efectos sobre distintas personas. Lo que aporta la medicina de precisión son certidumbres en lo que eran incertidumbres. Abrirá nuevos campos al tratar a las personas y no a las sustancias”, lo que supondrá que el tratamiento no será igual para todos.

“Un fármaco estimulante, por ejemplo, calma a algunas personas y excita a otras. Por eso consideramos que el abordaje y tratamiento tiene que estar enfocado en las personas con patología dual y no en las sustancias, como se ha hecho hasta ahora”, ha dicho Miguel Casas, presidente de la SEPD, y catedrático de Psiquiatrías de la Universidad Autónoma de Barcelona.

Mejorar el conocimiento y su traslación a la clínica

Carlos Roncero, vicepresidente de la SEPD y jefe del Servicio de Psiquiatría del Complejo Asistencial Universitario de Salamanca, ha añadido que el objetivo de las jornadas es lograr mejorar el conocimiento sobre la patología dual especialmente de los profesionales para poder cubrir las necesidades diagnósticas, de tratamiento yd e abordaje multidisciplinar necesarios para que los equipos multidisciplinares realicen un correcto manejo de la patología.

Marta Torrens, directora de Adicciones del Instituto de Neuropsiquiatría del Hospital del Mar y profesora titular de Psiquiatría de la Universidad Autónoma de Barcelona, ha añadido que es fundamental continuar con la formación de los profesionales, sin olvidar al MIR y a los estudiantes en el grado. Esta educación permitirá “que el conocimiento se transforme en atención adecuada a los pacientes”, y para ello es necesario homogeneizar la atención de la patología dual en una red común y no dos que traten separadamente el trastorno mental y la adicción.

Estándares internacionales

Asimismo, la SEPD, que lleva ya 20 años luchando por está participando en un documento con la ONU y la OMS para marcar los estándares internacionales para la detección y el tratamiento de la patología dual, según ha explicado Torrens.

Ante la decisión de la OMS de incluir la adicción a los videojuegos como trastorno mental en la Clasificación Internacional de Enfermedades, de la que ya informó DM, Szerman ha recordado que los videojuegos no crean adicción sino que son las personas las que son más sensibles a situaciones tecnológicas. Torrens ha añadido que la adicción depende de las características de la persona, su medio ambiente y las características farmacológicas de la sustancia, tanto farmacodinámicas como farmacocinéticas. Otro de los factores de riesgo a tener en cuenta es “la presencia de antecedente familiares de trastorno mental o de adicciones. El problema es que muchas veces no se conoce la historia familiar por el estigma” asociado tanto con las adicciones como con la salud mental.

#Physical inactivity tied to higher #cancer recurrence, mortality

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Takeaway

  • Regular activity both before and after cancer treatment is associated with improved survival benefit among many cancer types.
  • This large study cohort identifies the importance of regular physical activity (PA) among cancer patients.

Why this matters

  • Recent reports have noted that increasing PA reduces cancer mortality in breast, colorectal, and prostate cancers, but the association is not yet confirmed with other cancers.
  • The study examined the link between physical inactivity with clinical outcome of cancer patients from a large patient cohort.

Study design

  • This was an observational study with data pooled from the Data Bank and BioRepository at the Roswell Park Cancer Institute with 7,872 patients between 2003 and 2016.
  • PA was assessed (for a decade) prior to diagnosis and after cancer diagnosis.
  • The primary analytic category of this study was habitual inactivity.
  • Results were adjusted for age, sex, stage, and tumor site to estimate hazard ratios (HRs) to link habitual inactivity with all-cause mortality, cancer mortality, and disease recurrence.

Key results

  • Over a median follow-up time of 54 months, 32% of patients died.
  • Habitual inactivity was self-reported by 17.5% of patients.
  • Habitually inactive patients experienced increased all-cause mortality vs patients with regular PA (HR=1.41, P=.004).
  • Habitually inactive patients experienced an increase in cancer mortality (P=.001) and cancer recurrence (P=.004) compared to those with regular PA.
  • Patients who were physically active both before and after treatment were 40% more likely to survive than those who were physically inactive.
  • These results were consistent across all types, including breast, colon, prostate, ovarian, bladder, endometrial, esophageal and skin cancer. 

Limitations

  • Further studies are needed to confirm the extent mortality risk can be decreased with regular physical activity in cancer survivors..

Expert comment

“One of the striking features of this data suggest that regular weekly low frequency activity is associated with a survival benefit.”

-Rikki Cannioti, EdD, PhD, Assistant professor of Oncology, lead study author, Roswell Park Cancer Institute, Buffalo, New York.