Emergência

#Prevalence of #abdominal cystic echinococcosis in the rural population of #eastern Europe

Postado em

  • The Lancet Infectious Diseases

Background

Cystic echinococcosis is a neglected zoonotic infection that is distributed worldwide and prioritised by WHO for control efforts. The burden of human cystic echinococcosis is poorly understood in most endemic regions, including eastern Europe. We aimed to estimate the prevalence of abdominal cystic echinococcosis in rural areas of Bulgaria, Romania, and Turkey.

Methods

We did a cross-sectional ultrasound-based survey that recruited volunteers from 50 villages in rural areas of Bulgaria, Romania, and Turkey. These villages were in provinces with annual hospital incidence of cystic echinococcosis within the mid-range for the respective countries. All people who attended a session were allowed to participate if they agreed to be screened. Abdominal ultrasound screening sessions were hosted in public community structures such as community halls, primary health-care centres, schools, and mosques. Lesions were classified using an adapted WHO classification. We reported the prevalence of abdominal cystic echinococcosis adjusted by sex and age through direct standardisation, using the country’s rural population as a reference.

Findings

From July 1, 2014, to Aug 3, 2015, 24 693 individuals presented to screening sessions and 24 687 underwent ultrasound screening. We excluded a further six individuals due to missing data, leaving 24 681 people in our analysis. Abdominal cystic echinococcosis was detected in 31 of 8602 people screened in Bulgaria, 35 of 7461 screened in Romania, and 53 of 8618 screened in Turkey. The age and sex adjusted prevalence of abdominal cystic echinococcosis was 0.41% (95% CI 0.29–0.58) in Bulgaria, 0.41% (0.26–0.65) in Romania, and 0.59% (0.19–1.85) in Turkey. Active cysts were found in people of all ages, including children, and in all investigated provinces.

Interpretation

Our results provide population-based estimates of the prevalence of abdominal cystic echinococcosis. These findings should be useful to support the planning of cost-effective interventions, supporting the WHO roadmap for cystic echinococcosis control.

Funding

European Union Seventh Framework Programme.

Anúncios

#Cefaleia na emergência: quais red flags devo procurar?

Postado em

consulta idoso

Cefaleia na emergência: quais red flags devo procurar?

Cefaleias representam 4,5% e a quarta principal causa de atendimento em unidades de emergência. Apesar da evolução favorável na maioria dos casos, a falha na diferenciação entre cefaleias primária e secundária pode ser fatal. Do mesmo modo, não podemos investigar todos os casos inadvertidamente, pois isso gera custos desnecessários, overdiagnosis e associações incorretas.

Tanto pacientes com cefaleia primária quanto secundária podem se apresentar na emergência buscando apenas alívio imediato de sua dor, sem descrever qualquer outro sintoma. Portanto, para diferenciá-las, é necessária a busca ativa de red flags.

1. Red Flags: como organizar o raciocínio.

Os red flags são sinais de alerta para um evento potencialmente grave e, neste caso, indicam a maior probabilidade de cefaleia secundária. Simplificando, diante do paciente, as três questões iniciais são:

  1. Existem características de cefaleia secundária na dor do paciente?
  2. Existem características de cefaleia secundária no exame físico do paciente?
  3. Existem características no paciente que aumentam a chance de cefaleia secundária?

Abaixo, estão os principais sinais de alerta para responder a tais perguntas, seguidos de alguns exemplos para cada um deles.

2. Grupo 01 de red flags: características da dor.

cefaleia

3. Grupo 2 de red flags: características do exame físico.

cefaleia

4. Grupo 3 de red flags: características do paciente.

cefaleia

O mnemônico SNOOP procura resumir o que comentamos e pode ser um guia rápido para memorização.

cefaleia

Os pacientes de baixo risco, então, agregam os seguintes atributos:

  • Sem mudança no padrão típico de cefaleia primária;
  • Sem novas características na história (ex. febre, trauma, crise epiléptica);
  • Sem sintomas neurológicos focais ou anormalidades do exame neurológico;
  • Sem comorbidades que representem alto-risco.

Lembre-se:

  • Anamnese e exame físico cuidadosos são fundamentais e indicarão a necessidade de exames complementares;
  • Saber questionar adequadamente pode modificar a forma como o paciente responde e, portanto, diminuirá a probabilidade de armadilhas. Portanto, pratique;
  • A análise conjunta dos dados é fundamental. Descreva a cefaleia para avaliar se o tipo de dor pode ser associado à causa provável relacionada ao sinal de alerta;
  • Após suspeitar de uma cefaleia secundária, veja aqui como conduzir.

Lista de siglas:
AVC: Acidente vascular cerebral/encefálico.
AVCI: Acidente vascular cerebral/encefálico isquêmico.
DD: Decúbito Dorsal.
HSA: Hemorragia subaracnóide.
MAV: Malformação arteriovenosa
NC: Nervos cranianos.
PRES: Síndrome de (leuco)Encefalopatia Posterior Reversível.
SIDA: Síndrome da Imunodeficiência Adquirida.
SNC: Sistema Nervoso Central.
SVCR: Síndrome de Vasoconstrição Cerebral Reversível.
TCE: Traumatismo Cranioencefálico.
TVC: Trombose venosa cerebral.

 

Autora:

Referências:

  • Garza I et al. Headache and Other Craniofacial Pain. In: Jankovic J et al. Bradley’s Neurology in Clinical Practice, 7th edition. Elsevier 2016; 1686-1719.
  • Headache Classification Committee of the International Headache Society (IHS). The international classification of headache disorders, 3rd edition. Cephalalgia 2018, 38(1): 1-211.
  • PROTOCOLO NACIONAL PARA DIAGNÓSTICO E MANEJO DAS CEFALEIAS NAS UNIDADES DE URGÊNCIA DO BRASIL – 2018. Academia Brasileira de Neurologia – Departamento Científico de Cefaleia. Sociedade Brasileira de Cefaleia.
  • https://fpnotebook.com/mobile/Neuro/Exam/HdchRdFlg.htm

#Anévrismes de l’aorte abdominale

Postado em

Resultado de imagem para aneurisma da aorta abdominal

Par John W. Hallett, Jr., MD, Clinical Professor, Division of Vascular Surgery, Medical University of South Carolina

Les anévrismes de l’aorte abdominale sont des renflements (dilatations) de la paroi de l’aorte dans la partie qui traverse l’abdomen (aorte abdominale).

  • Ces anévrismes peuvent provoquer une sensation de pulsation dans l’abdomen et, quand ils se rompent, causent une douleur profonde et atroce, une faible pression artérielle et le décès.

  • Les médecins détectent souvent un anévrisme durant un examen ou une procédure d’imagerie effectuée pour une autre raison.

  • Des médicaments sont administrés pour diminuer la pression artérielle et les anévrismes de grande taille ou qui continuent de grossir sont réparés par une chirurgie ou par une procédure d’insertion d’un stent dans l’anévrisme.

L’aorte est la plus grosse artère de l’organisme. Elle reçoit du sang riche en oxygène du cœur et le distribue à l’organisme par des artères de plus petite taille qui en bifurquent. L’aorte abdominale est la partie de l’aorte qui passe à travers la cavité abdominale.

Les anévrismes de l’aorte abdominale se produisent à tout âge, mais sont plus fréquents chez les hommes âgés de 50 à 80 ans. Les anévrismes de l’aorte abdominale sont parfois héréditaires et sont plus susceptibles de survenir chez des personnes hypertendues, en particulier chez les fumeurs. Environ 20 % des anévrismes abdominaux finissent par se rompre.

Où se produisent les anévrismes de l’aorte ?

Les anévrismes peuvent se développer partout le long de l’aorte. La plupart d’entre eux se développent dans l’aorte abdominale. Les autres se développent dans l’aorte thoracique, plus fréquemment dans l’aorte ascendante.

Symptômes

Les personnes présentant un anévrisme de l’aorte abdominale ne présentent souvent aucun symptôme, mais certaines perçoivent une sensation de pulsation dans l’abdomen. L’anévrisme peut provoquer une douleur, généralement profonde et pénétrante, principalement au niveau du dos. En cas de rupture de l’anévrisme, la douleur peut être atroce et en général sans rémission.

Lorsqu’un anévrisme se rompt, le premier symptôme est en général une douleur atroce de la partie inférieure de l’abdomen et du dos, et une sensibilité au toucher de la région située au-dessus de l’anévrisme. Si l’hémorragie interne qui en résulte est sévère, la personne peut se trouver rapidement en état de choc. Une rupture d’anévrisme de l’aorte abdominale est souvent mortelle, et elle est toujours mortelle si elle n’est pas traitée.

Le saviez-vous ?

  • Les petits anévrismes se rompent rarement.

  • Une personne peut vivre avec un petit anévrisme de l’aorte abdominale, mais les médecins recommandent un traitement dès qu’il atteint une certaine taille.

Diagnostic

  • Échographie ou tomodensitométrie

La douleur est un signe utile, mais souvent la douleur ne se produit que si l’anévrisme est de grande taille ou sur le point de se rompre. Cependant, de nombreuses personnes qui ont des anévrismes ne présentent aucun symptôme et le diagnostic est posé de façon fortuite lors d’un examen clinique de routine ou d’un examen d’imagerie (tel que des radiographies, une tomodensitométrie [TDM] ou une échographie) effectué pour une autre raison.

Le médecin peut sentir une masse pulsatile sur la ligne médiane de l’abdomen. Un stéthoscope placé sur le milieu de l’abdomen peut permettre au médecin d’entendre un bruit ressemblant à un déplacement d’air (souffle) provoqué par la turbulence du flux sanguin à travers l’anévrisme. Cependant, chez les obèses, même les anévrismes de grand volume peuvent ne pas être repérables. Les anévrismes à croissance rapide prêts à se rompre provoquent en général une douleur lorsqu’ils sont palpés lors de l’examen clinique de l’abdomen.

Parfois, une radiographie de l’abdomen peut montrer un anévrisme dont la paroi comporte des dépôts de calcium, mais cette procédure ne fournit pas d’autres informations. D’autres examens sont plus utiles pour détecter les anévrismes et pour évaluer leur taille. L’échographie permet en général d’évaluer précisément la taille de l’anévrisme. Si un anévrisme est détecté, une échographie peut être effectuée périodiquement tous les quelques mois, afin de contrôler son évolution.

Une TDM de l’abdomen, en particulier si elle est pratiquée après l’injection d’un agent de contraste (colorant) par voie intraveineuse, peut déterminer la taille et la forme d’un anévrisme beaucoup plus précisément que l’échographie, mais elle expose le patient au rayonnement. L’imagerie par résonance magnétique (IRM) est également précise mais n’est pas toujours aussi disponible que l’échographie ou la TDM.

Traitement

  • Une procédure pour remplacer l’anévrisme avec une endoprothèse

Les anévrismes de l’aorte abdominale de taille inférieure à 5 cm se rompent rarement. Les seuls traitements nécessaires peuvent être des médicaments antihypertenseurs qui réduisent la pression artérielle et l’arrêt du tabac. Pour les personnes qui fument, il est très important d’arrêter de fumer. Les examens d’imagerie sont réalisés pour estimer la rapidité de croissance et pour déterminer quand une réparation sera nécessaire. Initialement, les examens sont réalisés tous les 3 à 6 mois, puis à intervalles différents, en fonction de la rapidité de croissance de l’anévrisme.

Les anévrismes dont la taille dépasse 5 à 5,5 centimètres pouvant se rompre, les médecins recommandent généralement une intervention chirurgicale, sauf si elle est trop risquée chez un patient particulier. Chez les personnes atteintes du syndrome de Marfan, les anévrismes ont un risque de rupture plus élevé lorsque leur diamètre est inférieur ; par conséquent, un anévrisme peut être réparé plus tôt lorsque son diamètre au niveau de la racine aortique (la partie de l’aorte la plus proche du cœur) est d’environ 4,5 cm.

L’intervention chirurgicale consiste à insérer une tube synthétique (endoprothèse) pour réparer l’anévrisme. Il existe deux approches :

  • Chirurgie traditionnelle

  • Réparation chirurgicale par endoprothèse

Avec la chirurgie traditionnelle, sous anesthésie générale, le chirurgien effectue une incision sous le sternum jusqu’à un point situé juste en dessous du nombril. La prothèse est cousue dans l’aorte, les parois de l’anévrisme sont enroulées autour de celle-ci, et l’incision est fermée. Cette opération dure entre 3 et 6 heures et le séjour à l’hôpital est en général de 5 à 8 jours. Le risque de décès pendant une chirurgie de mise en place d’endoprothèse est d’environ 2 à 5 %, mais il peut être plus élevé si la personne est atteinte d’autres maladies graves.

La réparation par endoprothèseendovasculaire, qui est à présent utilisée dans plus de 70 % des cas, est une approche moins invasive plus récente. Cette opération est réalisée sous anesthésie régionale (péridurale) qui provoque une perte de la sensibilité de la taille jusqu’aux pieds, sans perte de conscience. Par une petite incision effectuée, un fil guide long et mince est introduit à travers l’artère fémorale dans l’aorte jusqu’à l’anévrisme. Un tube (cathéter) contenant l’endoprothèse (qui ressemble à une paille maillée repliable) est poussé le long du fil et positionné dans l’anévrisme. L’endoprothèse est alors ouverte, créant un canal stable pour le flux sanguin. Cette intervention dure entre 2 et 5 heures et le séjour à l’hôpital est en général de 1 à 2 jours.

Le choix de la technique de réparation de l’anévrisme dépend de nombreux facteurs, y compris l’âge et l’état de santé général de la personne, ainsi que de l’anatomie de l’aorte et de l’anévrisme. En général, une chirurgie ouverte peut être utilisée pour les personnes plus jeunes et en bonne santé parce que les résultats peuvent durer plus longtemps chez les patients qui vivent au moins encore 10 ans. La procédure de pose d’endoprothèse est utilisée pour les personnes âgées et celles dont l’état de santé est mauvais, et qui pourraient ne pas survivre à une procédure chirurgicale ouverte.

Traitement d’une rupture d’anévrisme de l’aorte abdominale

La rupture ou la rupture imminente d’un anévrisme de l’aorte abdominale requiert une intervention chirurgicale ouverte en urgence ou la pose d’une endoprothèse endovasculaire. Le risque de décès pendant la réparation d’urgence d’une rupture d’anévrisme est d’environ 50 %. Le risque de décès peut être inférieur (20 à 30 %) avec la pose d’une endoprothèse endovasculaire. Lorsqu’un anévrisme se rompt, les reins peuvent être lésés par la réduction de l’apport de sang ou par le choc lié à la perte de sang. En cas d’insuffisance rénale survenant après la réparation d’une rupture d’anévrisme, les probabilités de survie sont très faibles.

 

Msd M

#Atragantamiento

Postado em

Imagem relacionada

Por Amy H. Kaji, MD, PhD, Associate Professor, Department of Emergency Medicine, Harbor-UCLA Medical Center

Las maniobras para socorrer el atragantamiento con frecuencia salvan la vida de la persona que lo sufre. La mayoría de las veces, los adultos se atragantan con un trozo de comida, como un pedazo grande de carne. Los lactantes no tienen bien desarrollado el reflejo de la deglución y pueden atragantarse si se les dan alimentos pequeños y redondos, como cacahuetes o caramelos duros. Los niños, especialmente los más pequeños, pueden también atragantarse con globos, juguetes, monedas y otros objetos no comestibles que se llevan a la boca, además de alimentos (particularmente alimentos blandos con forma redondeada, como perritos calientes (hot dogs), caramelos redondos, frutos secos y uvas).

El primer síntoma suele ser la tos, y a menudo es tan grave que la persona no puede pedir ayuda. Es posible que el afectado se sujete la garganta con ambas manos. La respiración y el habla pueden debilitarse o interrumpirse. La persona no puede emitir sonidos agudos o jadeos, adquiere una coloración azul y puede sufrir una convulsión o desmayarse.

Tratamiento de primeros auxilios

En caso de que una persona se esté atragantando, el tratamiento tiene prioridad sobre la llamada al servicio de emergencias.

Realización de compresiones abdominales

El rescatador se coloca detrás de la persona y le rodea el abdomen con los brazos. A continuación, cierra una mano formando un puño y lo agarra con la otra mano. Coloca las manos a medio camino entre el esternón y el ombligo y luego presiona las manos hacia adentro y hacia arriba.

Un golpe fuerte de tos suele expulsar el objeto que obstruía la vía respiratoria. Por ello se debe permitir que la persona con una tos fuerte siga tosiendo. Por lo general, si la persona atragantada puede hablar normalmente, debe intentar toser con fuerza. Si no puede toser, el rescatador debe administrar compresiones abdominales (maniobra de Heimlich), lo que aumenta la presión en el abdomen y el tórax y ayuda a expulsar el objeto.

Si la persona está consciente, el que la auxilia se coloca por detrás y le rodea el abdomen con los brazos. Cierra la mano en forma de puño. El pulgar debe quedar en el interior del puño, y el lado del pulgar del puño debe apuntar hacia dentro. El rescatador coloca el puño entre el esternón y el ombligo, hacia la persona. La otra mano la coloca firmemente sobre la mano cerrada en puño. Luego comprime enérgicamente con las manos, hacia arriba y hacia dentro 5 veces consecutivas. Si se trata de un niño, se debe emplear menos fuerza. Deben repetirse varias series de compresiones hasta que se consiga expulsar el objeto. Si la persona se queda inconsciente, el rescatador debe interrumpir las compresiones.

Tras comprobar que la persona está inconsciente, debe revisar la boca y la garganta para comprobar la presencia de objetos visibles que puedan estar bloqueando las vías respiratorias y, si los hay, los retira. Si la persona no comienza entonces a respirar, puede ser que la lengua esté obstruyendo las vías respiratorias. El rescatador inclina la cabeza de la persona ligeramente hacia atrás y le levanta la barbilla para desplazar la lengua y abrir de este modo las vías respiratorias. Si la persona no respira, se puede practicar la respiración boca a boca. Si el tórax no se eleva indica que las vías respiratorias todavía están bloqueadas (ver Paro cardíaco : Tratamiento de primeros auxilios).

Extracción de un cuerpo extraño en las vías respiratorias de un bebé

El bebé se sujeta boca abajo con el tórax apoyado sobre el antebrazo del rescatador. A continuación el rescatador golpea con cuidado la espalda del bebé entre los omóplatos.

Se gira al bebé para ponerlo boca arriba con la cabeza más baja que el cuerpo. Entonces el rescatador coloca los dedos índice y corazón sobre el esternón del bebé y empuja hacia dentro y hacia arriba.

Las compresiones abdominales no se deben realizar en bebés. En su lugar, se pone al bebé boca abajo, con el tórax reposando sobre el antebrazo del rescatador y con la cabeza más baja que el cuerpo. El rescatador debe golpear al bebé entre los omóplatos 5 veces utilizando la palma de la mano (palmadas en la espalda). Los golpes deben ser fuertes, pero no tanto como para provocarle una lesión. A continuación, el rescatador debe examinarle la boca y extraer cualquier objeto visible. Si las vías respiratorias siguen obstruidas, se debe poner al bebé boca arriba con la cabeza más baja que el cuerpo, comprimir el esternón 5 veces con los dedos índice y corazón hacia dentro y hacia arriba (compresiones torácicas) A continuación, el rescatador debe examinarle de nuevo la boca y extraer cualquier objeto visible.

 

 

MSD

#Cardiac Arrest

Postado em

Cardiac Arrest

By Amy H. Kaji, MD, PhD, Associate Professor, Department of Emergency Medicine, Harbor-UCLA Medical Center

Imagem relacionada

Cardiac arrest is what happens when a person dies. The heart stops pumping blood and oxygen to the organs, brain, and tissues. Sometimes a person can be revived during the first several minutes after cardiac arrest. However, the more time that passes, the less likely it is that the person can be revived and, if revived, the more likely it is that the person will have suffered brain damage.

Brain damage is likely if cardiac arrest lasts for more than 5 minutes, and death is likely if cardiac arrest lasts for more than 8 minutes. Thus, first aid for cardiac arrest should proceed as quickly as possible.

Cardiac arrest can be caused by anything that causes death. One common cause, especially in adults, is an abnormal heart rhythm (arrhythmia). Another possible cause is stopping breathing, such as when a person drowns or has severe pneumonia.

A person in cardiac arrest lies motionless without breathing and does not respond to questions or to stimulation, such as shaking.

First-Aid Treatment

Recognition and treatment of cardiac arrest occur at virtually the same time. A rescuer who finds someone unconscious should first determine if the person is unresponsive by shaking the person and loudly asking, “Are you OK?” If there is no response, the rescuer should turn the person’s body face up and look to determine whether breathing has also stopped.

If the person does not respond to stimulation and is not breathing or is breathing abnormally (eg, gasping), emergency resuscitation measures are begun and emergency medical assistance should be sought, for example, by calling 911. The 911 dispatcher may help direct the resuscitation.

An automated external defibrillator (AED) should be used first or as soon as it becomes available. An AED can rapidly determine whether the person has an abnormal heart rhythm that can be treated by an electric shock (called defibrillation). If the AED detects an abnormal rhythm causing cardiac arrest that could be corrected, it delivers a shock, which often starts the heart beating again. AEDs are easy to use and are available in many public gathering places. Instructions for correct use, available on each AED, should be carefully followed. The American Red Cross and other organizations provide training on the use of AEDs.

If a person remains in cardiac arrest after an AED is used, other measures are begun, such as opening the airway, starting cardiopulmonary resuscitation (CPR), and giving naloxone or epinephrine.

Skill in CPR is best obtained through a training course, such as one offered by the American Red Cross or the American Heart Association. Training courses can be found through the web site of the American Red Cross or the American Heart Association. Taking periodic refresher courses can help because procedures may change over time.

There are two CPR methods:

  • Standard (done by rescuers trained in standard CPR)

  • Compression only (done by rescuers untrained in—or reluctant to do—artificial respiration)

Standard CPR

Standard CPR combines artificial respiration (mouth-to-mouth resuscitation, or rescue breathing) to supply oxygen to the lungs with chest compressions, which circulate oxygen to the brain and other vital organs by forcing blood out of the heart.

In adults, children, and infants, CPR begins with chest compressions.

In newborns and in people suspected of having a respiratory arrest (such as drowning victims), CPR begins with artificial respiration.

To do chest compressions in an adult, the rescuer lays the person face up, rolling the head, body, and limbs at the same time. The rescuer extends his or her arms and “locks” them straight at the elbows, leans over the person, and places both hands, one on top of the other, on the lower part of the breastbone. The rescuer then compresses the chest to a depth of about 2 to 2.4 inches (5 to 6 centimeters). In children, the rescuer uses only one hand to compress the chest about 2 inches (5 centimeters). For an infant, the rescuer uses two fingers to compress the infant’s breastbone just below the nipples to a depth of 1 1/2 inches (about 4 centimeters).

To do artificial respiration, the rescuer first looks in the mouth and throat for any visible objects that may be blocking the airway and, if any are present, removes them. The rescuer then opens the airway by tilting the head and lifting the chin (see Figure: Opening an Airway in an Adult.). The rescuer’s mouth covers the person’s mouth and then the rescuer slowly exhales air into the person’s lungs (rescue breaths). The person’s airway must remain opened during artificial respiration. To prevent air from escaping from the person’s nose, the person’s nose can be pinched shut as the rescuer exhales into the mouth. Artificial respiration is very similar in children and adults.

When a rescuer does artificial respiration on an infant, the rescuer’s mouth covers the infant’s mouth and nose. To prevent damaging the infant’s smaller lungs, the rescuer exhales with less force than with adults. If the chest rises, the rescuer should give two deep, slow breaths. Failure of the chest to rise after properly delivering rescue breaths indicates that the person’s airway is blocked, but CPR should continue. Each time the airway is opened during CPR, the rescuer should look for an object in the victim’s mouth and, if one is found, remove it.

Standard CPR can be done by one person (a single person alternately does rescue breaths and chest compressions) or by two people (one to do rescue breaths and one to do chest compressions). In standard CPR, the rescuer gives 30 compressions and then two breaths. When children or infants need CPR, if two rescuers are present, a ratio of 15:2 is preferred, whereas in newborns, a rate of 3:1 is recommended. Compressions are done at a rate of 100 to 120 times per minute in people of all ages. CPR is continued until medical assistance arrives or the person recovers.

Automated External Defibrillator: Jump-Starting the Heart

An automated external defibrillator (AED) is a device that can detect and correct a specific type of abnormal heart rhythm called ventricular fibrillation. Ventricular fibrillation causes cardiac arrest. If cardiac arrest occurs, an AED, if available, should be used immediately. An AED is used before calling for help and before attempting cardiopulmonary resuscitation (CPR) because an AED is more likely to save lives. If the AED detects ventricular fibrillation, it provides an electrical shock (defibrillation) that can restore normal heart rhythm and start the heart beating again. Emergency medical care should be obtained even if the heart has started beating again. If a person remains in cardiac arrest after an AED is used, CPR should be done.

AEDs are easy to use. The American Red Cross and other organizations provide training sessions on the use of AEDs. Most training sessions take only a few hours. Different AEDs have somewhat different instructions for use. The instructions that are written on the AED being used should be carefully followed. AEDs are available in many public gathering places, such as stadiums and concert halls. People who are told by their doctor that they are likely to develop ventricular fibrillation but who do not have an implanted defibrillator may want to purchase an AED for home use by family members.

Automated External Defibrillator: Jump-Starting the Heart

Automated External Defibrillator: Jump-Starting the Heart

Opening an Airway in an Adult

After determining that a person is not breathing, the rescuer looks in the mouth and throat for any visible objects that may be blocking the airway and, if any are present, removes them. If the person does not start breathing, the tongue may be blocking the airway. The rescuer then tilts the person’s head back slightly and lifts the chin, moving the tongue and thus opening the airway. If the person still does not start breathing, the rescuer begins artificial respiration. Opening the airway may be done as part of cardiopulmonary resuscitation (CPR).

Opening an Airway in an Adult

Opening an Airway in an Adult

Compression-only CPR

Compression-only CPR (hands-only CPR) involves chest compressions only without artificial respiration. Compression-only CPR is currently recommended when the rescuer does not have CPR training or is trained only in chest compressions. For infants, children, and people in whom the cause of cardiac arrest seems to be stopping breathing, such as those who have drowned, rescuers should do artificial respiration; however, if they are unwilling or unable to do artificial respiration, they should still do compression-only CPR.

Chest compressions can quickly tire a person, resulting in compressions that are too weak to be effective. Thus, if two rescuers are present, they should switch duties every 2 minutes.

Emergency medical care is required for all people who respond to CPR.

Performing Chest Compressions in an Adult

To do chest compressions for cardiac pulmonary resuscitation (CPR), a rescuer kneels to one side and, with the arms held straight, leans over the person and places both hands, one on top of the other just above (about two finger widths) the lowest part of the breastbone (called the xiphoid process). The rescuer compresses the chest about 2 to 2.4 inches (5 to 6 centimeters) in adults. The chest is compressed about 100 to 120 times per minute.

Performing Chest Compressions in an Adult

Performing Chest Compressions in an Adult

Performing Chest Compressions in an Infant or a Child

Performing Chest Compressions in an Infant or a Child

Performing Chest Compressions in an Infant or a Child

 

MSD

 

 

#ingestão de #pilhas botão

Postado em

 

As pilhas e baterias de botão/moeda são especialmente concebidos para uma grande variedade de pequenos aparelhos, como aparelhos auditivos, relógios e brinquedos. Estas pilhas/baterias têm a forma de um botão/moeda, daí o seu nome, e vêm em tamanhos diferentes.

  • A ingestão de pilhas/baterias de botão é muitas vezes difícil de diagnosticar, por uma variedade de razões incluindo:
    • A ingestão de pilhas/baterias de botão, particularmente por crianças, nem sempre é testemunhada.
    • A Ingestão de pilhas/baterias não origina sintomas distintos de outras situações clinicas. No caso das pilhas de botão de Lítio, estes sintomas podem ser confundidos com os sintomas de estado gripal.
    • As pilhas/baterias de botão ingeridas podem ser confundidas com moedas.
  • Ingerir pilhas/baterias de botão pode ser muito perigoso principalmente quando ficam alojadas no esófago, o que requer intervenção médica urgente. O risco é particularmente elevado para as pilhas de botão que contêm lítio, devido a terem uma maior voltagem. As pilhas de botão de maior diâmetro têm maiores possibilidades de ficarem alojadas no esófago.
  • Caso o profissional de saúde desconheça o tipo de pilha que foi ingerida, o tratamento deve ser baseado no pressuposto de que se trata de uma pilha/bateria do sistema químico Lítio. 
  • Se houver suspeita de ingestão de uma pilha/bateria, devem ser seguidas as seguintes orientações:
    • Os doentes devem ficar privados de ingerir qualquer alimento ou líquido até efetuarem um exame de raio-X que confirme que não há uma pilha/bateria e/ou bateria alojada no esófago.
    • Se o paciente estiver assintomático, procure identificar, nos primeiros 5 minutos, o tipo de pilha/bateria ou consultar a embalagem (se esta informação estiver disponível).
    • Faça imediatamente um raio-X a todas as crianças até aos 12 anos de idade que tenham ingerido uma pilha de botão, independentemente do tamanho da pilha/bateria. Para crianças com mais de 12 anos, o exame de raio-X é recomendado se a pilha de botão ingerida tiver um diâmetro maior do que 12 mm, ou se os sintomas apresentados indiciarem uma ingestão múltipla de pilhas/baterias, se um íman for ingerido em conjunto com uma pilha/bateria ou se estiverem perante um caso de pré-existência de uma doença esofágica.
    • Não espere pelo desenvolvimento dos sintomas. As pilhas de botão do sistema químico Lítio podem causar queimaduras graves no esófago em apenas 2 horas.
    • Os pacientes podem não ter sintomas inicialmente, ou podem ter vómitos, tosse, diminuição do apetite, salivação excessiva, disfagia, febre ou hematemese.
    • As pilhas/baterias devem ser removidas do esófago imediatamente. A remoção endoscópica é aconselhável porque permite a visualização direta do esófago e ajuda a determinar o tratamento adequado.
    • Podem ocorrer perfurações esofágicas e fístulas na traqueia ou danos nos vasos sanguíneos até 28 dias após a remoção da pilha. Esta possibilidade deve ser considerada pelo profissional de saúde, pelo que deve acompanhar o paciente e verificar se existem as referidas complicações. Antecipar a possibilidade de ocorrerem problemas respiratórios e de paralisação das cordas vocais, no caso das pilhas ficarem alojadas no esófago superior. É importante compreender que alguns problemas podem não se manifestar senão semanas ou meses depois da ingestão.
    • Se as pilhas/baterias de botão passarem pelo esófago e não ocorrer uma lesão gastrointestinal evidente, pode permitir que a pilha/bateria passe através do corpo naturalmente.
    • A intervenção médica será sempre necessária se for ingerida uma pilha/bateria de botão de grandes dimensões (mais de 20 mm de diâmetro), que não passe através do piloro dentro de 4 dias. Para todos os outros tipos de ingestão de pilhas/baterias, os pacientes serão capazes de monitorizar a sua condição em casa, com uma dieta normal e atividade intestinal regular, até que a pilha/bateria passe através do seu organismo.
    • Confirme que o organismo expeliu a pilha/bateria através da inspeção das fezes ou recorra a exames de raio-X, caso a passagem da pilha/bateria pelo organismo não se verifique entre 10 a 14 dias após ingestão da mesma.

#Visão geral de #maus tratos a idosos

Postado em

Por Daniel B. Kaplan, PhD, LICSW, Assistant Professor, Adelphi University School of Social Work
Barbara J. Berkman, DSW, PhD, Helen Rehr/Ruth Fitzdale Professor Emerita, Columbia University School of Social Work

Os maus tratos a idosos se referem a uma pessoa machucar ou ameaçar machucar uma pessoa idosa.

As pessoas idosas podem ser maltratadas através de coisas feitas ou ditas ou por serem privadas das coisas que lhes são necessárias. Os maus tratos normalmente se tornam frequentes e severos com o tempo.

A cada ano nos Estados Unidos, milhares de pessoas idosas são maltratadas ou negligenciadas. O autor dos maus tratos é normalmente um membro da família, mais frequentemente um filho adulto que é o cuidador da pessoa. Às vezes, cuidadores profissionais, como funcionários da área de saúde ou de casas de repouso e outras instituições, maltratam as pessoas idosas.

Os cuidadores ficam frequentemente sobrecarregados pelas demandas de cuidados, têm preparação ou recursos inadequados, ou não sabem o que se espera deles. Eles também podem se tornar ainda mais socialmente isolados, algumas vezes aumentando seu ressentimento e tornando os maus tratos mais prováveis. Muitos cuidadores não pretendem maltratar a pessoa, e alguns podem nem mesmo saber que a estão maltratando.

Tipos comuns de maus tratos a idosos incluem abuso físico, abuso sexual, abuso psicológico, negligência e abuso financeiro.

Abuso físico é o uso da força para machucar ou ameaçar de machucar. Exemplos são golpear, empurrar, sacudir, bater, restringir e forçar a alimentação. Possíveis indicações de abuso físico incluem lesões inexplicáveis ou lesões que não são tratadas de forma adequada, queimaduras de corda e outras marcas de corda, óculos quebrados, e arranhões, cortes e hematomas. A recusa de um cuidador de permitir que o idoso tenha tempo sozinho com um visitante ou profissional da área de saúde pode levantar preocupações sobre o abuso físico.

Abuso sexual é o contato sexual sem consentimento ou à força ou sob a ameaça de força. Exemplos são toques íntimos e estupro. Hematomas em volta dos seios e da área genital ou sangramentos inexplicáveis da vagina ou ânus podem indicar abuso sexual. No entanto, o abuso sexual nem sempre resulta em lesões físicas.

Abuso psicológico é o uso de palavras ou ações para causar estresse emocional ou angústia. Este pode envolver

  • Proferir ameaças, insultos e comandos grosseiros
  • Ignorar a pessoa (por exemplo, não falando com ela por um longo período ou após esta ter falado)

 

  • Tratar o idoso como criança (infantilização), algumas vezes com o objetivo de encorajar a pessoa a se tornar dependente do agressor

As pessoas que são psicologicamente abusadas podem se tornar passivas e isoladas, ansiosas ou deprimidas.

Negligenciar é faltar no fornecimento de comida, medicamentos, higiene pessoal ou outras necessidades. Alguns idosos se negligenciam (chamado autonegligência). Outros são negligenciados por seus cuidadores. As necessidades podem ser negadas intencionalmente ou simplesmente esquecidas ou descuidadas por irresponsabilidade ou cuidadores não atentos. Sinais de negligência incluem

  • Perda de peso devido a malnutrição

  • Pele e boca secas devido a desidratação

  • Odor desagradável por ser limpo de modo inadequado

  • Feridas de pressão nas nádegas ou calcanhares por ser deixado sentado ou deitado na mesma posição por muito tempo

  • Podem faltar auxílios necessários, como óculos de grau, aparelhos auditivos ou dentaduras

  • Podem perder as consultas médicas programadas ou não serem levados quando os distúrbios estão obviamente piores

Alguns cuidadores não estão conscientes de que seu tratamento de um idoso deixou de ser menos do que ideal e passou a ser negligência. Esses cuidadores podem não perceber o que constitui um cuidado apropriado e adequado, ou podem ter noções muito diferentes do que faz e do que não é aceitável. Algumas vezes, a negligência resulta de circunstâncias desesperadas, como dificuldades financeiras, apesar das melhores intenções do cuidador. Às vezes, cuidadores são incapazes de fornecer o cuidado adequado por causa de suas próprias limitações físicas ou comprometimento mental. Por exemplo, os cuidadores podem ser incapazes de banhar o idoso ou lembrá-lo do horário de um medicamento.

Abuso financeiro é a exploração dos recursos e posses de uma pessoa. Este inclui

  • Barganhas

  • Pressionar um idoso para distribuir bens

  • Gerenciar o dinheiro de um idoso de maneira irresponsável

Os cuidadores podem gastar a maior parte da renda de um idoso consigo mesmos e dar ao idoso apenas uma quantia mínima.

Limitar a liberdade de um idoso para tomar decisões importantes em sua vida, como com quem socializar-se e como gastar seu dinheiro, é considerado outra forma, mais sútil, de abuso.

Fatores de risco

Qualquer pessoa idosa, apesar da saúde, pode ser maltratada. No entanto, os maus tratos são mais prováveis quando os idosos

  • São fisicamente frágeis, frequentemente devido a distúrbios crônicos debilitantes

  • São socialmente debilitados

  • Têm demência ou confusão

Os maus tratos também são mais prováveis quando os agressores

  • São financeiramente dependentes ou vivem com o idoso

  • Abusam de álcool ou medicamentos

  • Têm um distúrbio psicológico, como esquizofrenia

  • Foram violentos antes

  • Passam por estresse, por problemas financeiros ou morte familiar

  • Não têm habilidades ou recursos, tornando o cuidado frustrante

  • Têm um distúrbio (como demência) que os fazem agitados ou violentos (mesmo se eram anteriormente educados)

Sinais de maus tratos

Médicos, enfermeiros, assistentes sociais, amigos e parentes muitas vezes não reconhecem os sinais de maus tratos. Os sinais de maus tratos podem ser difíceis de distinguir de outros problemas. Por exemplo, se um idoso tem uma fratura de quadril, profissionais da área de saúde podem ser incapazes de diferenciar se a causa é abuso físico ou osteoporose, quedas ou ambos (que são as causas mais frequentes). Também, se os idosos estão confusos, eles podem não ter suas queixas de abuso levadas a sério, assim o abuso passa despercebido.