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Urología

#Cancer de la vessie, la information

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cancer de la vessie

La vessie est un organe creux dont la fonction principale est de servir de réservoir et de permettre l’évacuation de l’urineproduite au niveau des reins.

La paroi vésicale, mesurant environ un demi-centimètre d’épaisseur, est composée de plusieurs couches de tissus.

De l’intérieur vers l’extérieur, on trouve :

  • La muqueuse ou urothélium, qui tapisse l’intérieur de la vessie et qui est au contact de l’urine ;
  • Le muscle de la vessie ou détrusor, permettant à la vessie de se contracter ou de se distendre ;
  • Une couche de graisse entourant la vessie appelée graisse périvésicale.
stades cancer vessie
Le cancer de la vessie correspond à la transformation d’une cellule normale de la vessie qui devient cancéreuse. La multiplication anarchique de la cellule cancéreuse conduit à la formation d’un assemblage plus ou moins organisé appelé tumeur maligne. S’il n’est pas traité, ce tissu cancéreux peut continuer à se développer et envahir les tissus environnants. Cette propagation est nommée dissémination métastatique.Le cancer de la vessie apparaît dans 90 % des cas au niveau de la muqueuse, on parle alors de tumeur urothéliale ou de carcinome urothélial.

Au début de la maladie, les cellules cancéreuses sont peu nombreuses et limitées à la muqueuse.

Elles peuvent soit rester à ce stade local, soit la tumeur peut s’infiltrer dans la couche musculaire ou les organes voisins.

Fréquence de la maladie

Le cancer de la vessie a touché près de 11 965 personnes, en France, en 2012. C’est le 7ème cancer le plus fréquent et il représente 3 % des cancers. Il touche préférentiellement les hommes, avec un ratio de 4 hommes pour une femme. Il est responsable de plus de 4 700 décès chaque année, en France. L’âge moyen au diagnostic est de 70 ans avec la majorité des cas recensés entre 70 et 84 ans. Enfin, son apparition est le plus souvent due au tabagisme et à l’exposition professionnelle à des produits carcinogènes.

Facteurs de risque du cancer de la vessie

L’âge

Il existe un net accroissement du nombre de cas de cancer de la vessie avec l’âge, notamment après 70 ans.

Le tabac

La consommation chronique de tabac favorise l’apparition du cancer de la vessie. Un fumeur a environ 5.5 fois plus de chance de développer la maladie par rapport à un non-fumeur. On estime que près de 40 % des cas de cancer de la vessie sont causés par l’exposition au tabac. Ceci est en partie dû au fait que des substances carcinogènes du tabac sont éliminées par voie urinaire. La vessie par sa fonction de stockage des urines est particulièrement exposée aux déchets du tabac, qui restent au contact de la muqueuse vésicale avant d’être expulsés.

L’exposition professionnelle

L’exposition professionnelle correspond au contact d’un travailleur avec des substances d’origines chimiques, biologiques ou physiques potentiellement cancérogènes, c’est-à-dire qu’elles peuvent provoquer, aggraver ou sensibiliser au cancer ou à son apparition.

Certaines substances comme les amines aromatiques employées dans l’industrie des pneumatiques, du goudron ou du textile augmentent considérablement le risque de développer ce cancer. Conséquence : on estime que 5 à 25 % des cancers de la vessie seraient liés à une exposition professionnelle.

L’exposition à des agents infectieux

La bilharziose, conséquence d’une infection parasitaire par le schistosome, retrouvée essentiellement en Afrique, se contracte en présence d’eau infectée par le parasite. Près de 66.5 millions de personnes ont été traitées en 2015. Dans un stade d’infestation avancée, le parasite pond des œufs dans l’organisme et notamment dans la vessie. Le parasite n’a aucun effet sur le corps en lui-même mais c’est la très importante réaction inflammatoire dirigée contre les œufs qui est responsable des symptômes.

La réaction contre les œufs amène à des saignements urinaires dans un premier temps puis à une fibrose vésicale (le tissu d’origine est remplacé par un autre tissu dit « fibreux » ou de remplissage qui n’est plus fonctionnel). C’est ce changement dans l’architecture du tissu vésical qui peut dans certains cas amener à un cancer de la vessie.

L’exposition à certains médicaments

Il a été démontré qu’un traitement antérieur notamment à base de cyclophosphamide (un anti-cancéreux) majorait le risque de développer un cancer de la vessie.

Symptômes

Le principal symptôme est l’hématurie : c’est-à-dire la présence de sang dans les urines. Elle peut être visible à l’œil nu ou être microscopique. Le cancer de la vessie est révélé dans 80 % des cas par une hématurie visible et le plus souvent indolore. Les saignements apparaissent généralement en fin de miction (action d’éliminer les urines par vidange de la vessie).

D’autres symptômes locaux, comme des mictions fréquentes, des brûlures ou douleurs à la miction et des mictions impérieuses (besoins urgents) sont retrouvés dans un faible nombre de cas (20 % environ).Les infections urinaires à répétition peuvent-elles aussi évoquer une suspicion de cancer de la vessie, en particulier chez les hommes.

La présence de sang dans les urines qu’elle soit associée à d’autres symptômes ou non, doit inciter le patient à consulter son médecin traitant.

cancer vessie urine

Diagnostic

Les symptômes cités précédemment peuvent être dus à d’autres maladies qu’un cancer de la vessie, comme par exemple, une infection urinaire. Il est donc important de prendre en compte les facteurs de risque ainsi que l’état du patient pour orienter le diagnostic. Afin de poser un diagnostic final de cancer la vessie, d’autres examens sont nécessaires :

  • Un examen clinique approfondi : devant un tableau évoquant un cancer, le médecin peut réaliser un toucher rectal pour tenter de détecter une masse anormale au niveau vésical. Cet examen est souvent normal dans les formes débutantes de cancers, mais révélateur d’une anomalie dans les stades plus avancés.
  • L’ECBU (Examen CytoBactériologique des Urines) : c’est une analyse de biologie médicale prescrite pour la recherche d’éléments infectieux dans les urines. Il permet de mettre hors de cause tout agent pathogène pouvant être responsable de l’hématurie ou des autres signes urologiques.
  • La cytologie urinaire : c’est l’examen des cellules contenues dans les urines. En effet, la muqueuse vésicale se renouvelle en permanence et on retrouve un certain nombre de cellules mortes dans les urines. La cytologie urinaire examine au microscope ces cellules et met en évidence, si les cellules sont saines ou cancéreuses.
  • L’échographie de la vessie : il s’agit d’une technique d’imagerie médicale utilisant les ultrasons. Si elle est réalisée au niveau de la vessie, elle pourra mettre en lumière une éventuelle masse anormale.
  • La cystoscopie : cet examen correspond à l’introduction d’un système optique dans la vessie par les voies naturelles urinaires. Le chirurgien recherche ensuite des anomalies sur la paroi de la vessie. Si le médecin observe une structure anormale, il peut directement réaliser une biopsie (prélèvement d’un morceau de tissu) qui sera ensuite analysée afin de confirmer définitivement la nature cancéreuse de l’anomalie.

Les stades du cancer de la vessie

Afin de définir le stade d’un cancer de la vessie, les médecins examinent la taille de la tumeur et son éventuelle infiltration dans la paroi interne de la vessie, en particulier dans le muscle vésical. De plus, ils examinent une éventuelle propagation au niveau des ganglions lymphatiques, des organes voisins ou à distance dans l’organisme, sous forme de métastases. On estime que 75 % des tumeurs de la vessie sont purement superficielles et par conséquent non-infiltrées. Par ailleurs, il existe d’autres tumeurs qualifiées d’infiltrantes, car elles ont envahi la paroi de la vessie jusqu’au muscle.

En pratique courante, les médecins utilisent la classification TNM pour Tumeur, Nombre de ganglions touchés, Métastase. Cette classification permet d’évaluer et de classer les tumeurs en stades d’évolutions, qui auront des pronostics et des traitements différents. La TNM pour le cancer de la vessie repose sur l’analyse de 3 éléments particuliers :

  • T : c’est la taille de la tumeur ainsi que sa pénétration dans le muscle vésical. Plus une tumeur est étendue et infiltrée, plus elle sera difficile à soigner.
  • N : correspond à la présence ou non de cellules cancéreuses dans les ganglions lymphatiques et le nombre de ganglions touchés. Ce paramètre donne une idée de la propagation éventuelle du cancer dans le réseau lymphatique.
  • M : c’est la présence ou non de métastase, c’est-à-dire que le cancer s’est propagé à d’autres tissus de l’organisme.

Prise en charge thérapeutique du cancer de la vessie

La prise en charge thérapeutique dépend du stade et du grade tumoral. Les médecins spécialistes élaborent un protocole de soin en réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) pour cibler au mieux le cancer dont souffre le patient en prenant en considération tous les résultats diagnostiques entrepris jusqu’ici. L’avis du RCP est ensuite soumis au patient par son médecin référent. C’est donc une concertation entre patient et médecin qui donne le « feu vert » à la prise en charge thérapeutique. Le patient valide l’avis du RCP par son consentement éclairé, il doit avoir compris les enjeux et les risques liés au protocole proposé.

Comme pour la quasi-totalité des cancers, la prise en charge comporte 3 grands axes : la chirurgie, la chimiothérapie, la radiothérapie. Ces trois types de traitements ont la spécificité de devoir être utilisés soit à visée systémique (corps entier) soit à visée locorégionale (une partie ou un organe en particulier).

La chirurgie

Lorsqu’elle est réalisable, c’est le traitement de référence du cancer de la vessie. C’est-à-dire que la chirurgie est la meilleure thérapie connue. L’objectif principal de l’acte chirurgical est de retirer la ou les tumeurs pour guérir la maladie ou en limiter l’extension. En fonction du stade d’infiltration de la tumeur, les chirurgiens réalisent soit le retrait de la tumeur soit l’ablation complète de la vessie.

La résection endoscopique transurétrale : c’est un geste chirurgical permettant l’ablation de tumeurs superficielles de la vessie. Le passage du matériel jusqu’à la vessie se fait par les voies naturelles urinaires. Cette intervention n’est suffisante seule que lorsque la tumeur n’est pas infiltrée dans le muscle urétral.

Les instillations vésicales : ce sont des traitements qui viennent compléter la résection transurétrale. Les instillations vésicales consistent à injecter directement dans la vessie certaines substances afin de diminuer les récidives tumorales. Pour cela, on utilise une sonde urinaire que l’on laisse en place seulement pendant la durée d’administration du produit. Les instillations sont réalisées directement après l’opération puis répétées pendant plusieurs semaines. Il existe deux produits très largement utilisés et ayant des mécanismes d’actions différents.

  • La mitomycine C : agent anti-cancéreux qui stoppe la prolifération des cellules cancéreuses.
  • Le Bacille de Calmette et Guérin (BCG) : traitement habituellement utilisé dans la vaccination contre la tuberculose. Le BCG est employé lorsque le traitement à la mitomycine C n’a pas donné de résultat suffisant et si la tumeur présente un risque de récidive très important. C’est un traitement d’immunothérapie, c’est-à-dire que le médicament induit une réaction de notre système immunitaire contre le cancer.

La cystectomie : il s’agit de l’ablation complète de la vessie. Ce traitement est réalisé lorsque le cancer de la vessie infiltre le muscle urétral. De plus, les ganglions lymphatiques proches de la vessie sont retirés pour être analysés afin de savoir si le cancer s’est étendu aux formations ganglionnaires. Si des cellules cancéreuses sont détectées dans les ganglions, la chirurgie sera complétée par une chimiothérapie.

La néo-vessie : la vessie étant un organe essentiel à l’être humain, il est indispensable de la remplacer ou de mettre en place un système de dérivation pour évacuer l’urine produite par le rein. C’est la technique la plus employée. Elle consiste à créer une vessie artificielle à partir d’un morceau d’intestin. Après quelques semaines de récupération, elle aboutit à une continence quasi-normale constituant un véritable confort pour le patient.

La radiothérapie

La radiothérapie est un traitement locorégional utilisant des rayonnements ionisants de hautes énergies pour détruire des cellules cancéreuses. Cette méthode thérapeutique permet de cibler très précisément une zone à traiter pour irradier la tumeur tout en préservant au maximum les tissus sains avoisinants. Dans le cadre de la prise en charge du cancer de la vessie, la radiothérapie n’est jamais indiquée seule. Elle vient en complément de la chimiothérapie dans le traitement des tumeurs non-opérables.

La chimiothérapie du cancer de la vessie

La chimiothérapie comprend l’ensemble des thérapeutiques médicamenteuses agissant sur les cellules cancéreuses et ayant pour but soit de les détruire soit de limiter leurs multiplications. C’est le seul axe thérapeutique qui agit sur l’ensemble de l’organisme. Les traitements de chimiothérapie peuvent être utilisés par voie veineuse ou par voie orale en fonction des molécules employées.

Dans le cancer de la vessie, la chimiothérapie est indiquée soit, pour réduire la taille d’une tumeur pour augmenter la réussite d’une intervention chirurgicale, soit dans le traitement des cancers de la vessie à fort risque de propagation ou métastatique. Un protocole qui est fréquemment employé comprenant l’association de plusieurs anticancéreux, est le « MVAC ». Il contient :

  • Le méthotrexate : molécule bloquant la synthèse de certains composants de l’ADN.
  • La vinblastine : qui agit sur la division cellulaire.
  • L’adriamycine : molécule capable de s’intercaler dans l’ADN et de bloquer la division des cellules cancéreuses.

Le cisplatine : molécule qui se fixe directement sur l’ADN d’une cellule et l’empêche de se répliquer.

 

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#Uropathie obstructive (Obstruction des voies urinaires)

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Par Glenn M. Preminger, MD, James F. Glenn Professor of Urology and Chief, Division of Urologic Surgery, Duke University Medical Center; Director, Duke Comprehensive Kidney Stone Center

L’uropathie obstructive est due à un obstacle anatomique ou fonctionnel au flux urinaire normal, allant parfois jusqu’à entraî (néphropathie obstructive). Les symptômes, moins fréquents en cas d’obstruction chronique, peuvent comprendre une douleur irradiant vers les dermatomes T11 à T12 et des troubles de la miction (p. ex., miction difficile, anurie, nocturie et/ou polyurie). Le diagnostic repose sur les résultats du sondage vésical, de l’urétrocystoscopie et de l’imagerie (p. ex., échographie, TDM, pyélographie) selon le niveau de l’obstruction. Le traitement peut nécessiter, en fonction de la cause, un drainage rapide par techniques (p. ex., interventionnelles ou chirurgicales endoscopie ou lithotripsie), un traitement hormonal ou une association de ces techniques.

La prévalence de l’uropathie obstructive, en fonction de la cause, varie entre cinq sur 10 000 et cinq sur 1000. L’affection a une distribution bimodale. Dans l’enfance, elle est due principalement aux malformations congénitales des voies urinaires. L’incidence diminue ensuite au-delà de 60 ans, puis elle augmente, en particulier chez l’homme à cause de la hausse de l’incidence de l’hyperplasie bénigne de la prostate et du cancer de la prostate. Globalement, l’uropathie obstructive est responsable de près de 4% des cas de néphropathie terminale. Une hydronéphrose est retrouvée lors des examens nécropsiques dans 2 à 4% des cas.

Étiologie

Nombre d’états peuvent causer une uropathie obstructive, qui peut être aiguë ou chronique, partielle ou complète, unilatérale ou bilatérale ( Causes d’uropathie obstructive).

Les causes les plus fréquentes varient selon l’âge:

  • Chez l’enfant: anomalies anatomiques (dont des valvules postérieures de l’urètre ou un rétrécissement et une sténose à la jonction urétéro-vésicale ou urétropelvienne)

  • Jeunes adultes: calculs

  • Les adultes plus âgés: hyperplasie bénigne de la prostate ou cancer de la prostate, ou tumeurs pelviennes rétropéritonéales (y compris un cancer métastatique), et des calculs

L’obstruction peut survenir à tous les niveaux, depuis les tubules rénaux (cylindres, cristaux) jusqu’au méat urétral externe. En amont de l’occlusion, les effets peuvent comprendre une augmentation de la pression intraluminale, une stase urinaire, une infection urinaire ou la formation de calculs (qui peuvent également provoquer ou aggraver une obstruction). L’obstruction est beaucoup plus fréquente chez l’homme (habituellement due à l’hypertrophie prostatique bénigne), mais les sténoses urétrales et les sténoses du méat, acquises et congénitales, se manifestent aussi bien chez l’homme que chez la femme. Chez la femme, une obstruction urétrale peut résulter d’une tumeur primitive ou métastatique, d’une sténose due à une radiothérapie, à une intervention chirurgicale ou à un traumatisme instrumental urologique (habituellement des dilatations répétées).

Causes d’uropathie obstructive

Localisation

Exemples

Anomalies anatomiques

Vessie

Sténose du col vésical

Uretères

Polype

Rétrécissement

Urètre

Valve antérieure ou postérieure anormale

Diverticule

Blessures (p. ex., fracture du bassin, ou lésion périnéale)

Sténose du méat

Paraphimosis

Phimosis

Sténose

Compression par un processus ou des masses extrinsèques

Appareil génital féminin

Abcès

Kyste du canal de Gartner

Grossesse

Abcès tubo-ovarien

Tumeur (col de l’utérus, ovaire)

Prolapsus utérin

Tractus gastro-intestinal

Abcès appendiculaire

Maladie de Crohn (par l’intermédiaire d’une inflammation ou d’abcès)

Kyste

Abcès diverticulaire

Tumeur

Appareil génito-urinaire

Hyperplasie bénigne de la prostate

Prostatite chronique fibrosée

Abcès périurétral

Cancer de la prostate

Vaisseaux sanguins

Vaisseaux sanguins aberrants

Anévrisme

Thrombophlébite puerpérale de la veine ovarienne

Uretère rétrocave

Rétropéritoine

Fibrose (idiopathique, chirurgicale, induite par les médicaments)

Hématome

Lymphocèle

Lymphome

Tumeur métastatique (p. ex., du sein, de la prostate, des testicules)

Lipomatose pelvienne

Sarcoïdose

Tuberculose

Anomalies fonctionnelles

Vessie

Dysfonctionnement du col vésical

Dysfonctionnements vésicaux dus aux médicaments (p. ex., anticholinergiques)

Dysfonctionnement du système nerveux cause de vessie neurologique

Uretères

Dysfonctionnement de la jonction urétérovésicale ou pyélo-urétérale

Obstruction mécanique de la lumière du canal urinaire

Bassinets ou uretères

Caillot de sang

Boule fungique

Papilles rénales desquamées

Lithiase urinaire

Carcinome urothélial

Tubule rénal

Cristaux d’acide urique

Physiopathologie

Les anomalies histologiques consistent en une dilatation des canaux collecteurs et des tubules distaux et en une atrophie tubulaire chronique avec de petites lésions glomérulaires. La dilatation prend 3 jours à partir du début de l’uropathie obstructive pour se développer; avant cette date, le système de collecte est relativement non compliant et moins susceptible de se dilater. Une uropathie obstructive sans dilatation peut également se produire quand une tumeur ou une fibrose rétropéritonéale englobe le système collecteur, lorsque l’uropathie obstructive est peu sévère et la fonction rénale non altérée, et en présence d’un bassinet intrarénal.

Néphropathie obstructive

La néphropathie obstructive est un trouble rénal (insuffisance rénale ou lésion tubulo-interstitielle) résultant d’une obstruction des voies urinaires. Le mécanisme implique, parmi les nombreux facteurs, une augmentation de la pression intratubulaire, une ischémie locale, et, souvent, une infection urinaire. En cas d’obstruction bilatérale, la néphropathie peut entraîner une insuffisance rénale. Une insuffisance rénale peut survenir dans de rares cas lorsque l’obstruction est unilatérale car un spasme urétéral ou vasculaire, d’origine végétative peut affecter le rein fonctionnel restant.

Le moment et la vitesse à laquelle des lésions irréversibles du rein (ou des reins) se développent après une obstruction dépend de très nombreux facteurs qu’il est difficile de les prédire. Pour éviter toute séquelle irréversible, l’obstruction des voies urinaires doit être diagnostiquée et traitée le plus rapidement possible.

Symptomatologie

La symptomatologie varie en fonction du siège, de la sévérité et de la rapidité d’apparition de l’uropathie obstructive.

La douleur est fréquente lorsque l’obstruction aiguë distend la vessie, le système de collecte (c’est-à-dire, l’uretère, le bassinet ainsi que les calices rénaux) ou la capsule rénale. Les lésions de l’uretère proximal et des cavités pyélocalicielles entraînent une douleur de l’hypochondre, alors que l’obstruction de l’uretère distal entraîne une douleur qui peut irradier jusqu’au testicule ou la grande lèvre homolatérale. La distribution de la douleur du rein et l’uretère se situent habituellement le long de T11 à T12. Une obstruction urétérale complète aiguë (p. ex., par un calcul de l’uretère) peut entraîner une douleur sévère s’accompagnant de nausées et de vomissements. Une forte charge hydrique (p. ex., provenant de la consommation d’alcool ou de boissons à la caféine ou d’une diurèse osmotique due à une injection IV de produit de contraste) entraîne une dilatation et une douleur si la production d’urine augmente jusqu’à dépasser le débit maximum pouvant passer par la zone d’obstruction.

La douleur est habituellement faible ou absente en cas d’obstruction partielle ou d’uropathie à développement lent (p. ex., syndrome congénital de la jonction pyélo-urétérale, tumeur pelvienne). L’hydronéphrose peut parfois entraîner la production d’une masse palpable dans l’hypochondre, en particulier en cas d’hydronéphrose massive de la petite enfance et l’enfance.

Le volume des urines ne diminue pas au cours d’une obstruction unilatérale sauf si elle se manifeste sur un rein fonctionnel unique (rein solitaire). Une anurie absolue se manifeste en cas d’obstruction complète au niveau de la vessie ou de l’urètre. Une subocclusion à ce niveau peut entraîner des difficultés mictionnelles ou des anomalies du jet urinaire. Dans l’obstruction partielle, la diurèse est souvent normale et rarement augmentée. Une augmentation de la diurèse avec polyurie et nocturie survient lorsque la néphropathie obstructive entraîne une altération de la capacité rénale de concentration et de réabsorption du Na. Une néphropathie de longue date d’évolution peut également générer une HTA.

L’infection urinaire, complication d’une obstruction, peut entraîner une dysurie, une pyurie, des mictions impérieuses et une pollakiurie, une douleur irradiant au niveau des reins et de l’uretère, une douleur d’une fosse lombaire, une fièvre et parfois une septicémie.

Diagnostic

  • Analyse d’urine et ionogramme sanguin, urée et créatinine

  • Le sondage vésical ou l’estimation du volume de la vessie après la miction par échographie au lit du malade, parfois suivis d’une urétrocystoscopie et d’une urétrocystographie mictionnelle en cas de suspicion d’obstruction urétrale

  • Imagerie pour obstruction urétérale ou plus proximale suspectée, ou en cas d’hydronéphrose sans obstruction apparente

Une uropathie obstructive doit également être évoquée en présence des signes suivants:

  • Diurèse absente ou diminuée

  • Insuffisance rénale inexpliquée

  • Douleur qui suggère une distension des voies urinaires

  • Forme d’oligurie ou d’anurie alternant avec une polyurie

L’anamnèse peut suggérer des symptômes d’hyperplasie bénigne de la prostate, des antécédents de cancer (p. ex., prostate, rein, urétéral, vessie, gynécologique, colorectal), ou de lithiase urinaire. Le soulagement de début de l’obstruction réalise généralement les meilleurs résultats, le diagnostic doit être aussi rapide que possible.

Une analyse d’urine et des examens biochimiques sanguins (ionogramme, urée, créatinine, sériques) doivent être effectués. D’autres examens biologiques sont effectués en fonction des symptômes et du siège présumé de l’obstruction. Une infection s’accompagnant d’une obstruction urinaire est une urgence et nécessite un bilan et un traitement immédiats.

En cas d’uropathie obstructive asymptomatique évoluant depuis longtemps, l’analyse d’urine ne peut être normale ou ne montrer que quelques cylindres, globules rouges ou globules blancs. Chez un patient souffrant d’insuffisance rénale aiguë dont l’analyse d’urine est normale, une néphropathie obstructive bilatérale doit être évoquée.

Si le sérum indique une insuffisance rénale, l’obstruction est probablement bilatérale et sévère ou complète. L’obstruction bilatérale avec néphropathie peut s’accompagner d’hyperkaliémie. L’hyperkaliémie peut résulter d’une acidose tubulaire rénale de type 1 due à une diminution de la sécrétion des ions hydrogène et K par des segments distaux du néphron.

Bilan d’une obstruction urétrale

Si la diurèse est diminuée, si la vessie est distendue ou en cas de douleur sus-pubienne, un sondage vésical doit être pratiqué. Lorsque le cathétérisme permet une évacuation normale de l’urine ou si le cathéter est difficile à introduire, une obstruction urétrale (p. ex., hypertrophie de la prostate, valvule urétrale ou sténose de l’urètre) est suspectée. En l’absence de distension palpable de la vessie et d’incapacité à uriner, l’obstruction peut être confirmée par échographie au lit du malade qui permet de déterminer le volume de la vessie après la miction; un volume > 50 mL (légèrement plus élevé chez les personnes âgées) évoque une obstruction. Les patients qui présentent ces signes doivent subir une urétrocystoscopie et les enfants doivent généralement subir une urétrocystographie permictionnelle ( Imagerie génito-urinaire.)

L’urétrocystographie permictionnelle mictionnelle permet de mettre en évidence presque toutes les obstructions du col vésical et de l’urètre ainsi qu’un reflux vésico-urétéral, car elle montre fidèlement l’anatomie (et le résidu post-mictionnel). Il est le plus souvent effectué chez les enfants pour diagnostiquer des anomalies anatomiques ou congénitales. Cependant, il peut être pratiqué chez l’adulte si une sténose urétrale est suspectée.

Si les symptômes d’obstruction urétrale sont absents ou si l’urétrocystoscopie et l’urétrocystographie mictionnelle ne montrent aucune obstruction, le site de l’obstruction est présumé être situé vers l’uretère ou à proximité.

Bilan de l’obstruction urétérale ou plus proximale

Les patients passent des examens d’imagerie pour détecter la présence et le site de l’obstruction. Le choix et la séquence des tests dépendent du tableau clinique.

L’échographie abdominale est l’examen d’imagerie initial choisi chez la plupart des patients n’ayant pas d’anomalie urétrale, car elle n’expose pas aux éventuelles complications allergiques et toxiques des produits de contraste et permet une évaluation de l’atrophie parenchymateuse associée. L’échographie est destinée à la détection de l’hydronéphrose. Cependant, le taux de faux positifs est de 25% si seuls des critères minimaux (visualisation des systèmes de collecte) sont pris en compte dans le diagnostic. L’absence d’hydronéphrose (et des résultats faussement négatifs) peut également être observée si l’obstruction débute tôt (dans les premiers jours) ou est légère ou si une fibrose rétropéritonéale ou une tumeur englobent le système de collecte, empêchant la dilatation de l’uretère.

La TDM est sensible pour le diagnostic de la néphropathie obstructive et est utilisée lorsque l’obstruction ne peut être mise en évidence par l’échographie ou par l’urographie intraveineuse. La TDM hélicoïdale sans injection de produit de contraste est l’examen de choix en cas d’obstruction par des calculs urétéraux. L’uroTDM avec et sans contraste est particulièrement utile dans l’évaluation de l’hématurie. Un amincissement du parenchyme rénal suggère une obstruction plus chronique.

L’échodoppler duplex permet habituellement de mettre en évidence une uropathie obstructive unilatérale dans les premiers jours d’une obstruction aiguë, avant que le système collecteur ne se soit dilaté, en mettant en évidence une augmentation de l’indice de résistance (un reflet de l’augmentation des résistances vasculaires rénales) dans le rein affecté. Ce mode de diagnostic est moins performant en cas d’obésité et d’obstruction bilatérale, où les anomalies ne peuvent être distinguées d’une néphropathie intrinsèque.

L’urographie excrétoire (urographie avec agent de contraste, pyélographie intraveineuse, urographie intraveineuse) a été largement supplantée par la TDM et l’IRM (avec ou sans produit de contraste). Cependant, lorsque la TDM ne permet pas d’identifier le niveau de l’uropathie obstructive et lorsque l’on suspecte qu’une obstruction urinaire aiguë est provoquée par des calculs, des séquestres papillaires ou des caillots sanguins, une UIV ou une pyélographie rétrograde sont indiquées.

La pyélographie antégrade ou rétrograde est préférée aux examens qui impliquent une administration vasculaire d’agents de contraste chez le patient urémique. Les explorations rétrogrades sont réalisées au moyen d’un cystoscope, alors que les explorations antérogrades nécessitent la mise en place percutanée d’une sonde dans le bassinet. Le patient qui a une obstruction intermittente doit subir les examens pendant une période où il est symptomatique; autrement, l’obstruction peut passer inaperçue.

La scintigraphie requiert également une fonction rénale correcte, mais peut détecter une obstruction sans utiliser de produit de contraste. Quand un rein est considéré comme non-fonctionnel, une scintigraphie peut être réalisée afin de préciser sa perfusion et identifier du parenchyme fonctionnel. Ce test ne pouvant pas préciser la zone spécifique de l’obstruction, il est principalement utilisé en association avec la néphrographie diurétique pour explorer les hydronéphroses sans obstruction apparente.

L’IRM peut être utilisée lorsqu’il est important d’éviter les rayonnements ionisants (p. ex., chez les jeunes enfants ou les femmes enceintes). Cependant, elle est inférieure en précision à l’échographie ou à la TDM, en particulier pour la détection des calculs.

Bilan de l’hydronéphrose sans obstruction visible

Des examens peuvent être nécessaires pour déterminer si les douleurs lombaires ou de l’hypochondre sont causées par l’obstruction en cas d’hydronéphrose sans obstruction évidente révélée par d’autres examens d’imagerie. Un test peut également être effectué pour détecter une obstruction par ailleurs méconnue à l’occasion d’une hydronéphrose identifiée fortuitement.

Dans la néphrographie diurétique, un diurétique de l’anse (p. ex., furosémide 0,5 mg/kg IV) est administré avant la réalisation d’une scintigraphie rénale. Le patient doit avoir une fonction rénale suffisante pour répondre aux diurétiques. En cas d’obstruction, la clairance du radio-isotope (ou du produit de contraste) à partir du moment où le traceur apparaît dans le bassinet, est réduite avec une demi-vie > 20 min (normale < 15 min). Rarement, si le néphrogramme est négatif ou équivoque, mais que le patient est symptomatique, on effectue une étude des pressions de perfusion par insertion percutanée d’une sonde dans le bassinet dilaté, suivie de la perfusion d’une solution électrolytique à 10 mL/min.

Le patient est en position de décubitus ventral. En cas d’uropathie obstructive, malgré l’augmentation marquée de la diurèse, la clairance du radio-isotope pendant la scintigraphie rénale est plus faible, il y aura une augmentation de la dilatation du système collecteur et une augmentation de la pression dans les cavités pyélocalicielles > 22 mmHg au cours de la perfusion.

Un rénogramme ou une étude de perfusion qui entraîne une douleur similaire à la plainte initiale du patient est considéré comme positif. Si l’épreuve de perfusion est négative, la douleur n’est probablement pas d’origine rénale. Des résultats faussement positifs et faussement négatifs sont fréquents avec ces deux examens.

Pronostic

La plupart des obstructions peuvent être corrigées, mais un retard dans le traitement peut entraîner des lésions rénales irréversibles. Le temps que met une néphropathie pour se développer et son caractère réversible ou non varie selon la maladie sous-jacente, la présence ou l’absence d’infection urinaire, l’importance et la durée de l’obstruction. En règle générale, l’insuffisance rénale aiguë due à un calcul urétéral est réversible, avec retour à une fonction rénale normale. Dans les uropathies obstructives chroniques et progressives, le dysfonctionnement rénal peut être partiellement voire totalement irréversible. Le pronostic est moins favorable si l’infection urinaire n’est pas traitée.

Traitement

  • Libération de l’obstruction

Le traitement consiste à lever l’obstruction par un traitement chirurgical ou instrumental (p. ex., endoscopie, lithotripsie), ou un traitement médicamenteux (p. ex., traitement hormonal dans le cas du cancer de la prostate). Un drainage rapide de l’hydronéphrose est indiqué si la fonction rénale est altérée, si une infection urinaire persiste ou si la douleur est incontrôlable ou permanente. Un drainage immédiat est indiqué si l’obstruction est accompagnée d’une infection. L’obstruction des voies urinaires basses peut nécessiter un drainage par sonde vésicale ou un drainage proximal. Des sondes urétérales à demeure sont placées transitoirement pour un drainage en urgence ou laissées en place à demeure chez certains patients.

Un drainage temporaire par nephrostomie percutanée peut être nécessaire en cas d’obstruction sévère, d’infection urinaire associée ou de calculs.

Le traitement intensif d’une infection urinaire et d’une insuffisance rénale éventuelle est indispensable.

En cas d’hydronéphrose sans sténose évidente, la chirurgie doit être envisagée si le patient a des douleurs et une néphrographie diurétique positive. Cependant, aucun traitement n’est nécessaire chez un patient asymptomatique dont la néphrographie diurétique est négative ou en cas de néphrographie diurétique positive mais de fonction rénale normale.

Points clés

  • Les causes fréquentes chez l’enfant comprennent les anomalies congénitales; chez le jeune adulte, les calculs; et chez l’homme âgé, l’hypertrophie bénigne de la prostate.

  • Les conséquences peuvent comprendre une insuffisance et une infection rénales.

  • La douleur est fréquente lorsque les organes sont distendus de manière aiguë au niveau de la partie supérieure du tractus génito-urinaire (fréquemment ressentie dans le flanc) ou de la vessie (fréquemment ressentie dans le testicule, la région sus-pubienne, ou des grandes lèvres).

  • Suspecter une uropathie obstructive lorsque les patients présentent une insuffisance rénale inexpliquée, une diminution du débit urinaire, une douleur qui suggère une obstruction ou une oligurie ou une anurie alternant avec une polyurie.

  • En cas de suspicion d’obstruction des voies inférieures, sonder la vessie puis envisager une cysto-uréthroscopie et, dans certains cas, une cysto-uréthrographie mictionnelle.

  • En cas de suspicion d’obstruction des voies urinaires supérieures, faire une imagerie (p. ex., échographie abdominale, TDM, échographie duplex Doppler, pyélographie intraveineuse, IRM).

  • Soulager l’obstruction rapidement, en particulier en cas d’infection urinaire associée.

#Homens com doença inflamatória do intestino têm maior risco de cancro da próstata

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Fonte de imagem: prostate cancer

Um estudo sugere que os homens que têm doença inflamatória intestinal correm um risco mais elevado de serem diagnosticados com cancro da próstata.

Conduzido por investigadores da Faculdade de Medicina da Universidade Northwestern, EUA, o estudo descobriu que os homens com doenças como colite ulcerosa e doença de Crohn, têm uma maior possibilidade de apresentarem valores mais elevados no exame de PSA (iniciais de “prostate-specific antigen”).

Para a sua investigação, a equipa liderada por Shilajit Kundu monitorizou, durante 18 anos, 1.033 homens com doença inflamatória intestinal e comparou-os com um grupo de controlo constituído por 9.306 homens sem aquela doença.

Após o período de monitorização, os investigadores verificaram que os homens com doença inflamatória intestinal apresentavam um risco significativamente maior de terem valores mais elevados no exame de PSA e de desenvolverem cancro da próstata potencialmente perigoso.

“Muitos médicos pensam que o PSA deles [dos pacientes] está elevado apenas porque  apresentam uma doença inflamatória”, afirmou Shilajit Kundu.

“Não existem dados que deem orientação de como se deve tratar esses homens”, explicou o investigador, acrescentando ainda que na sua prática clínica aparecem muitos homens com doença inflamatória intestinal e níveis de PSA elevados.

“Esses pacientes poderão necessitar de fazer rastreios mais cuidadosos do que um homem sem doença inflamatória intestinal”, recomendou. Se um homem com aquela doença apresentar níveis elevados de PSA, poderá ser um indicador de cancro da próstata”, conclui.

 

 

BS

#La #prostatectomía radical añadiría supervivencia en algunos #tumores

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La prostatectomía radical, comparada con la vigilancia activa, se asocia a casi tres años más de supervivencia en pacientes con cáncer de próstata localizado, según sugiere un seguimiento de 23 años.

Tomografías de tumor de próstata.

La prostatectomía radical en el abordaje del cáncer de próstata parece ofrecer una supervivencia adicional de tres años, en comparación con las estrategias más conservadoras basadas en control y vigilancia, según los datos de un estudio publicado en The New England Journal of Medicine.

El beneficio parece más evidente en menores de 65 años, y podría realizarse en pacientes en enfermedad avanzada, pero cuyo buen estado de salud no añadiera riesgo de fallecimiento.

Anna Bill-Axelson, de la Universidad de Uppsala, en Suecia, y codirectora de la investigación, señala que los datos de la investigación indican que, incluso en tumores avanzados, cerca del 70 por ciento de los varones fallecieron por otras causas, lo que pone de manifiesto que no se debe realizar prostatectomía inmediatamente, especialmente en los tumores de riesgo bajo o intermedio”.

Los autores de este trabajo destacan que la mayoría de los pacientes estudidados se reclutaron con tumores palpables. No obstante, gran parte de los tumores se diagnostican en estadio más tempranos, a través de las pruebas de PSA. De ahí que enfaticen que el beneficio absoluto de la cirugía es “altamente dependiente del riesgo del que se parte”.

#Hypertension et #Impuissance Masculine : Lien et Traitement

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Hypertension et Impuissance Masculine: Causes et Traitement

L’hypertension artérielle, ou haute tension artérielle est l’une des affections médicales les plus courantes. Elle affecte environ un homme sur quatre.

Elle est également étroitement liée à l’impuissance masculine (dysfonction érectile). De ce fait, ramener votre tension artérielle dans une plage optimale et en bonne santé n’est pas seulement bon pour la santé en général; c’est aussi un bon traitement pour les problèmes d’érection..

La pression artérielle et le débit sanguin jouent tous deux un rôle majeur pour vous aider à avoir et à maintenir une érection dure. Ci-dessous, nous expliquerons les effets de la pression artérielle sur le dysfonctionnement érectile, ainsi que certains remèdes que vous pouvez utiliser pour baisser votre tension artérielle dans la fourchette en bonne santé.

Comment le flux sanguin affecte les érections

Pour la plupart des hommes, avoir une érection est quelque chose qui se produit naturellement après une forme de stimulation sexuelle et d’excitation sexuelle. Mais à l’intérieur, le processus est beaucoup plus compliqué, car plusieurs parties différentes du corps sont nécessaires pour travailler à l’unisson.

Lorsque vous vous sentez excité, votre cerveau envoie des signaux aux tissus de votre pénis. Les corps caverneux – deux zones cylindriques de tissu qui va de la base du pénis à la pointe – commencent à se dilater, permettant au sang de circuler dans votre pénis et de gonfler le tissu.

Vous pouvez presque penser au processus comme à de l’eau remplissant un ballon. Au fur et à mesure que le sang entre, le niveau de pression augmente et le pénis se durcit. Votre corps signale également aux tissus autour de votre pénis pour empêcher le sang de sortir des tissus, conduisant à une érection forte.

Après le rapport sexuel ou une fois que la stimulation ait cessé, le niveau de pression sur les veines entourant le pénis diminue, ce qui provoque l’écoulement de sang et l’érection devient molle.

L’hypertension artérielle complique tous les aspects de ce processus pour votre corps, car les artères responsables du transport du sang dans le pénis sont moins capables de se dilater et pour permettre un flux sanguin régulier et constant.

Comment l’hypertension artérielle provoque l’impuissance

L’hypertension artérielle exerce un stress sur tous les organes de votre corps, ce qui en fait un problème médical auquel tout le monde devrait prêter attention. Il est également étroitement lié aux problèmes d’érection. Au total, environ 30% des hommes souffrant de haute pression artérielle présentent également un certain degré de dysfonctionnement érectile.

L’hypertension artérielle a des effets directs et indirects sur la qualité et la durée de l’érection. Avant d’expliquer comment l’hypertension peut affecter indirectement les érections, examinons les effets directs sur l’impuissance sexuelle.

Hypertension artérielle et débit sanguin

Un débit sanguin normal et sans obstruction est la clé d’une érection saine. Lorsque vous vous sentez excité, votre corps augmente le flux sanguin vers les tissus à l’intérieur du pénis, remplissant ainsi les corps caverneux et vous donnant une érection.

L’hypertension artérielle peut compliquer les choses en endommageant les vaisseaux sanguins. L’hypertension est étroitement liée aux vaisseaux sanguins rétrécis, rompus ou autrement endommagés – un problème qui peut affecter négativement le flux sanguin et même potentiellement augmenter le risque d’accident vasculaire cérébral ou de crise cardiaque.

Les vaisseaux sanguins endommagés entraînent une circulation sanguine plus faible et moins constante dans tout votre corps, ce qui rend une bonne érection beaucoup plus difficile.

Lorsque le flux sanguin n’est pas suffisant pour remplir les corps caverneux, l’érection est molle et faible. Parfois, l’hypertension artérielle peut ne pas produire de dysfonction érectile chronique. Vous remarquerez peut-être des érections légèrement plus faibles et plus difficiles à maintenir.

Hypertension artérielle et libido

L’hypertension artérielle est également étroitement liée à la baisse du taux de testostérone, l’hormone clé responsable de la libido d’un homme. Des recherches ont montré que les hommes souffrant d’hypertension avaient généralement des taux de testostérone inférieurs à ceux des hommes dont la pression artérielle était normale ou optimale.

Étant donné que la testostérone est la principale hormone sexuelle chez les hommes et un facteur important pour des performances sexuelles normales, une pression artérielle élevée peut provoquer un «double impact» sur la dysfonction érectile en rendant plus difficile l’obtention d’une érection tout en réduisant l’intérêt sexuel et l’équilibre hormonal.

Hypertension et performance sexuelle

Enfin, l’hypertension artérielle peut avoir un effet négatif sur les performances sexuelles, car elle peut provoquer le durcissement des parois des vaisseaux sanguins et rendre difficile la circulation sanguine dans le pénis pour avoir une érection puissante.

L’hypertension peut également rendre l’exercice physique plus difficile. Cela peut amener les personnes à faire moins d’exercice et à ne pas être dans la meilleure condition physique pour une performance sexuelle optimale.

Traitement naturel : Comment réduire sa tension artérielle et guérir l’impuissance

Si vous souffrez d’hypertension artérielle, la meilleure chose à faire est de demander à votre médecin comment la réduire de manière sûre et durable. Votre médecin vous recommandera peut-être d’apporter des changements à votre mode de vie ou de prendre des médicaments pour réguler votre tension artérielle.

Souvent, l’hypertension artérielle est causée par plusieurs facteurs à la fois. Ci-dessous, nous avons répertorié certaines des mesures les plus efficaces que vous pouvez prendre pour diminuer naturellement votre tension artérielle et soigner à la fois la dysfonction érectile induite par la haute pression artérielle:

  • Si vous faites de l’embonpoint, modifiez votre régime alimentaire et votre mode de vie pour vous aider à perdre du poids et à retrouver votre poids santé. Le poids, et la graisse autour de la taille en particulier, sont étroitement liés aux niveaux de pression artérielle supérieurs à la normale.
  • Faire de l’exercice fréquemment. L’exercice, en particulier les exercices cardiovasculaires tels que le jogging et le cyclisme, peut naturellement faire baisser votre tension artérielle. Souvent, 30 minutes d’exercice régulier par jour suffisent à réduire considérablement votre pression artérielle moyenne.
  • Réduisez votre consommation de sodium. Si votre alimentation est riche en sodium, votre pression artérielle moyenne peut augmenter de 8 mm Hg. L’une des solutions les plus efficaces de réduire votre tension artérielle consiste à réduire votre consommation d’aliments salés à forte teneur en sodium.
  • Évitez l’alcool et les cigarettes. Boire trop d’alcool peut faire augmenter votre tension artérielle et potentiellement réduire les effets des médicaments contre l’hypertension. Fumer augmente également votre tension artérielle, souvent de manière significative.
  • Changer son alimentation.Enfin, l’alimentation est étroitement liée à la pression artérielle. Le meilleur traitement est de réduire sa consommation de graisses saturées et d’augmenter la consommation de légumes verts et d’aliments faibles en gras.

Diminuer la pression artérielle pour une meilleure santé

L’hypertension artérielle est connue pour être le «tueur silencieux» pour une bonne raison: au fil du temps, elle peut gravement affecter tous les organes de votre corps, du cœur aux reins, au foie et au cerveau. Cela signifie que cela augmente le risque de tout, allant d’un accident vasculaire cérébral à une cardiopathie ischémique.

Si vous souffrez d’hypertension et d’impuissance, il est important que vous preniez des mesures et apportiez des changements à votre vie. Cela n’améliorera pas seulement votre performance sexuelle et ne vous aidera pas à traiter naturellement la dysfonction érectile. Cela peut également vous aider à vivre plus longtemps et à jouir d’une meilleure qualité de vie en général.

#Una nueva #técnica quirúrgica trata #tumores renales con éxito

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Una nueva técnica quirúrgica ofrece la posibilidad de tratar lesiones renales por abordajes mínimamente invasivos, según el equipo de Urología del Hospital Clínico de Barcelona, que ha presentado hoy el innovador procedimiento.

Antonio Alcaraz, jefe de Urología del Hospital Clínico de Barcelona, practicando la nueva intervención.

El equipo de Urología del Hospital Clínico de Barcelona ha aplicado con éxito una nueva técnica de extirpación de tumores malignos del riñón, mejorando la técnica ya utilizada de la nefrectomía parcial. El objetivo es evitar la nefrectomía total, que en muchos de estos casos llevaría al paciente a la diálisis. La presentación de esta técnica se ha hecho en el marco del Urofòrum, organizado por el Hospital Clínico, y que reunirá entre hoy y mañana a especialistas mundiales en Urología. La nueva técnica ha sido aplicada y liderada por Antonio Alcaraz y Raúl Martos, jefe y componente, respectivamente, del Servicio de Urología del citado centro.

Durante la nefrectomía parcial, sólo se extirpala lesión cancerosa o el tejido enfermo y se intenta evitar la extracción del mayor tejido renal sano posible. La nueva técnica desarrollada por el equipo del Clínico  y pionera en Europa, va más allá: consiste en introducir un catéter mediante la arteria femoral para taponar la arteria del riñón con un globo que permite la perfusión con una solución (suero) fría que permitirá que éste no sufra daños y así poder trabajar más tiempo; y finalmente, extraer el tumor de una manera más eficiente.

Esta técnica se ha aplicado con éxito en pacientes que tenían tumores de hasta 7cm. Permite desarrollar la operación de forma laparoscópica en lugar de cirugía abierta tradicional, y en consecuencia, que la recuperación del paciente sea más rápida. Anteriormente a esta técnica, se detenía la función del riñón mediante la introducción de una pinza para evitar la entrada de sangre al riñón, para poder trabajar en la extracción del tumor, lo que provocaba que había menos tiempo para trabajar y aumentaba el riesgo de dañar el riñón de forma irreversible durante todo el proceso.

Esta técnica de mínima invasión ha sido diseñada por el equipo de Clínico de Barcelona y ofrece menor sangrado y dolor postoperatorio, menos cicatrices y recuperación laboral más temprana

Más del 90 por ciento de las nefrectomías se realizan mediante técnica laparoscópica. Esta técnica de mínima invasión permite, mediante 3 o 4 mini-incisiones de 0,5 a 1,2 cm la introducción de tubos plásticos, a través de los cuales se realiza la disección del órgano y extracción posterior, mediante una pequeña incisión en la zona del pubis.

Las ventajas de esta técnica son: el paciente sangra mucho menos, menor dolor postoperatorio, alta precoz (3-4 días), menores cicatrices quirúrgicas y reincorporación laboral más temprana. La intervención se realiza siempre bajo anestesia general. En casos con grandes tumores o con sospecha de afectación extra-renal puede ser necesaria la cirugía abierta convencional.

 El Clínico de Barcelona practica unas 100 operaciones de cáncer de riñón cada año, y desde 2005 se han realizado más de 1.300. De estas operaciones hay demostrada una esperanza de vida después de 5 años del 95 por ciento.

#Cancro da bexiga

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Cancro da bexiga: Há sinais de alarme que não devem ser ignorados

O que entra na boca e é digerido pelo estômago e o que os pulmões absorvem podem causar estragos na bexiga. Fumar faz mal e uma alimentação desregulada também.
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    Sangue na urina, urgência em ir à casa de banho, aumento do número de micções e ardor são alguns dos sintomas do cancro da bexiga. Em casos de doença avançada, pode haver perda de peso e de apetite, febre, cansaço, dor e edema.

Texto Sara Dias Oliveira

Uma gota sangue na sanita é sinal de que nem tudo está bem dentro do corpo. E há outros sinais de alarme que não devem ser ignorados quando aumentam as idas à casa de banho. Até porque o cancro da bexiga pode expressar-se de várias formas.

Sangue na urina é o sintoma mais comum e, muitas vezes, não há outra sintomatologia associada. Há também sintomas que se confundem com uma infeção urinária sem gravidade. Daniel Romeira, oncologista no Hospital Lusíadas de Lisboa, avisa que “pode ocorrer desconforto associado à perda de sangue em casos de obstrução das vias urinárias por coágulos e em tumores localmente avançados. Podem também surgir sintomas de irritação e esvaziamento, como a frequência urinária (aumento do número de micções), a urgência urinária e o ardor a urinar.”

O risco de desenvolver cancro da bexiga é maior nos homens do que nas mulheres e aumenta a partir dos 70 anos.

Em casos avançados da doença, há outros sintomas como a perda de peso e de apetite, febre, sudorese, cansaço, dor e edema. O tabaco é o perigo maior. Os fumadores têm três vezes mais risco de desenvolver esta condição. “Há uma correlação clara entre a quantidade de cigarros fumados e o risco de cancro da bexiga”, garante Daniel Romeira.

Há mais perigos à espreita. “Estão também descritos alguns agentes químicos que aumentam o risco de cancro da bexiga, nomeadamente em funcionários da indústria da borracha, têxtil, tintas e corantes capilares, devido à elevada exposição a uma família de compostos químicos denominados arilaminas”, revela o oncologista. Após esta descoberta, tenta-se neste momento diminuir o uso desses compostos.

Terapêuticas clássicas e estratégias inovadoras 
A ciência continua a investigar este tipo de cancro e sabe-se que um aumento na quantidade de líquidos ingeridos, sobretudo água, pode ajudar a diminuir o risco de cancro da bexiga. Em relação à alimentação, a evidência ainda não está bem definida. “Contudo, alguns estudos apontam para que uma dieta rica em frutos e vegetais possa ajudar à diminuição do risco de cancro da bexiga. Em geral, apostar num estilo de vida saudável, com uma alimentação saudável e exercício físico, ajuda também na prevenção de outros tipos de cancro”, sublinha Daniel Romeira.

O uso abusivo de analgésicos, sobretudo contendo fenacetina, um familiar do paracetamol, pode também aumentar o risco de cancro da bexiga.

Há estratégias de tratamento mais clássicas como a cirurgia, a quimioterapia ou a radioterapia. Mais recentemente surgiram outras abordagens muito promissoras, como a imunoterapia. De qualquer forma, a terapêutica deve ser discutida com uma equipa médica multidisciplinar que terá em conta a idade, o estado funcional do doente, a fase de diagnóstico do tumor, se é tratável ou não, e outras doenças associadas.

“As terapêuticas, que são chamadas de imunoterapia, vieram trazer importantes melhorias de sobrevivência, não só após a quimioterapia como também, em casos selecionados, em alternativa à própria quimioterapia”, refere Paulo Cortes, presidente da Sociedade Portuguesa de Oncologia.

Cirurgia, quimioterapia e radioterapia são as formas de tratamento mais tradicionais. A imunoterapia é uma abordagem promissora.

A investigação tem aumentado à volta deste tipo de cancro, com terapêuticas mais convencionais e estratégias mais inovadoras. Segundo Paulo Cortes, estão disponíveis em Portugal vários ensaios clínicos que “investigam a utilização de imunoterapia e de novas moléculas dirigidas a subtipos moleculares específicos de tumores da bexiga”.

“Este boom de investigação no cancro da bexiga promete, num futuro breve, novas opções terapêuticas numa doença que, até há pouco tempo, não apresentava grandes alternativas de tratamento”, sublinha o presidente da Sociedade Portuguesa de Oncologia.

 

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