Mês: janeiro 2019

#Os genes afetam a localização do armazenamento da gordura corporal

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Fonte de imagem: The Independent

 

A parte ou partes do corpo onde a gordura é armazenada é altamente influenciada por fatores genéticos, demonstrou um estudo recente. 

O estudo, que foi conduzido por investigadores liderados por Mathias Rask-Andersen do Departamento de Imunologia, Genética e Patologia na Universidade de Uppsala, Suécia, apurou também que este efeito é muito mais prevalente nas mulheres do que nos homens.

Os investigadores contaram com quase 360.000 voluntários, aos quais mediram a distribuição da gordura pelo corpo.

Os participantes deram amostras de sangue para fins de avaliação do seu genótipo. A distribuição do tecido adiposo no corpo foi estimada através da medição da impedância bioelétrica, ou seja, a medição da resistência elétrica quando uma corrente elétrica atravessa o corpo.

A equipa testou milhões de variações genéticas e associou-as à distribuição da gordura nas pernas, braços e tronco dos participantes.

Foram descobertos quase cem genes que afetam a distribuição do tecido adiposo nas diferentes partes do corpo, com um elevado índice de heterogeneidade entre os dois sexos.

“Ficámos espantados com o grande número de efeitos genéticos mais fortes ou somente presentes nas mulheres. Com uma análise mais pormenorizada descobriu-se que muitos dos genes associados codificam proteínas que modelam ativamente a matriz extracelular, que constitui a estrutura de suporte que rodeia as células”, comentou Åsa Johansson, investigadora no estudo.

Segundo a equipa, estes achados sugerem que a remodelação da matriz extracelular constitui um dos mecanismos que geram diferenças na distribuição da gordura corporal.

O tecido adiposo armazenado no tronco está associado a um aumento no risco de doenças. Os homens apresentam mais gordura abdominal do que as mulheres, o que poderá explicar a maior prevalência de doenças cardiovasculares no sexo masculino. Outros estudos demonstraram que a capacidade de armazenamento de gordura nas ancas e coxas nas mulheres confere-lhes proteção contra aquelas doenças.

Os resultados deste estudo poderão conduzir ao desenvolvimento de novas intervenções que melhorem a distribuição da gordura no corpo, reduzindo o risco de doenças cardiovasculares.

 

 

BancodaSaúde

#QU’EST-CE QUE LE DIABÈTE ?

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QU’EST-CE QUE LE DIABÈTE ?

Resultado de imagem para la diabete

Le diabète se caractérise par une hyperglycémie chronique, c’est-à-dire un excès de sucre dans le sang et donc un taux de glucose (glycémie) trop élevé. Découvrez dans cet article et dans la vidéo ci-dessous tout ce qu’il y a à savoir sur le diabète de type 2 et le diabète de type 1 (insulinodépendant) : causes, symptômes, traitements, facteurs de risques, dépistage…

Définition : qu’est-ce que le diabète ?

Le diabète est un trouble de l’assimilation, de l’utilisation et du stockage des sucres apportés par l’alimentation. Cela se traduit par un taux de glucose dans le sang (encore appelé glycémie) élevé : on parle d’hyperglycémie.

Les aliments sont composés de lipides (graisses), protéines (protéines animales ou végétales) et glucides (sucres, féculents). Ce sont eux qui fournissent l’essentiel de l’énergie dont a besoin le corps pour fonctionner, passent dans l’intestin, puis rejoignent la circulation sanguine.

Quand on mange, le taux de sucre dans le sang augmente, les glucides sont alors transformés essentiellement en glucose. Le pancréas détecte l’augmentation de la glycémie. Les cellules bêta du pancréas, regroupées en amas appelés îlots de Langerhans, sécrètent de l’insuline. L’insuline fonctionne comme une clé, elle permet au glucose de pénétrer dans les cellules de l’organisme : dans les muscles, dans les tissus adipeux et dans le foie où il va pouvoir être transformé et stocké. Le glucose diminue alors dans le sang.
Une autre hormone, le glucagon, permet de libérer le glucose stocké dans le foie, en dehors des repas,  lors d’une baisse énergétique ou d’une baisse de glycémie,
C’est l’équilibre de ces hormones qui permet de maintenir la glycémie stable dans le corps. En cas de diabète, ce système de régulation ne fonctionne pas.

Examen et diagnostic  : comment savoir si on a du diabète ?

Un dosage de la glycémie est pratiqué en laboratoire d’analyses médicales. Un diabète est avéré lorsque la glycémie à jeun est égale ou supérieure à 1.26 g/l à deux reprises ou égale ou supérieure à 2 g/l à n’importe quel moment de la journée.

Les deux types de diabète

On distingue principalement deux types de diabète : le diabète de type 1 qui touche environ 6% des diabétiques et le diabète de type 2 qui en touche 92 %. Les autres types de diabète concernent les 2 % restants (MODY, LADA ou diabète secondaire à certaines maladies ou prises de médicaments).

Le diabète de type 1 (diabète insulino-dépendant ou DID)

Le diabète de type 1, appelé autrefois diabète insulinodépendant (DID), est habituellement découvert chez les personnes jeunes : enfants, adolescents ou jeunes adultes.

Les symptômes du diabète de type 1

Les symptômes sont généralement une soif intense, des urines abondantes, un amaigrissement rapide. Ce diabète résulte de la disparition des cellules bêta du pancréas entraînant une carence totale en insuline.

L’organisme ne reconnaît plus ces cellules bêta et les détruit (les cellules bêta sont détruites par des anticorps et des cellules de l’immunité, les lymphocytes, fabriquées par l’organisme) : on dit que le diabète de type 1 est une maladie auto-immune. Le glucose ne pouvant entrer dans les cellules retourne dans le sang. Le taux de glucose dans le sang s’élève alors.

Les causes du diabète de type 1

On ignore pourquoi cette destruction des îlots de Langherans se produit, pourquoi chez certaines personnes et pas chez les autres. Il existe une prédisposition génétique (familiale) mais les autres causes sont mal connues. L’environnement aurait également un rôle.
Le traitement du diabète de type 1
Le corps ne fabriquant plus du tout d’insuline, l’unique traitement actuellement est l’apport d’insuline :

Diabète et hérédité

Le poids de l’hérédité diffère selon qu’il s’agit du diabète de type 1 ou du diabète de type 2. Lorsque l’un des deux parents est diabétique de type 2, le risque de transmission à la descendance est de l’ordre de 40 % et si les deux parents sont atteints, le risque grimpe à 70 %. Dans le diabète de type 1, le risque se situe entre 4 et 8%, plus précisément 8 % si le père est diabétique, 4 % si c’est la mère (mais 30 % si les deux parents le sont). Il est donc utile de se construire un arbre généalogique pour repérer les membres de sa famille diabétiques et connaître son patrimoine génétique.

Le diabète de type 2

Le diabète de type 2 apparaît généralement chez les personnes âgées de plus de 40 ans. Cependant les premiers cas d’adolescents et d’adultes jeunes touchés apparaissent en France.

Le surpoids, l’obésité et le manque d’activité physique sont la cause révélatrice du diabète de type 2 chez des personnes génétiquement prédisposées. Sournois et indolore, le développement du diabète de type 2 peut passer longtemps inaperçu : on estime qu’il s’écoule en moyenne 5 à 10 ans entre l’apparition des premières hyperglycémies et le diagnostic.

Dans le diabète de type 2, autrefois appelé non insulinodépendant (DNID), le processus est différent de celui du diabète de type 1. Deux anomalies sont responsables de l’hyperglycémie :

  • soit le pancréas fabrique toujours de l’insuline mais pas assez, par rapport à la glycémie : c’est l’insulinopénie ;
  • soit cette insuline agit mal, on parle alors d’insulinorésistance.

L’insuline ne peut plus réguler la glycémie et cette résistance épuise progressivement le pancréas qui finit par ne plus assurer une production suffisante d’insuline. Ces deux mécanismes font que le glucose ne pénètre pas dans les cellules du corps et reste dans la circulation sanguine. Le taux de glucose dans le sang n’est pas régulé par l’insuline.

Les causes du diabète de type 2

Il n’existe pas une cause précise mais un ensemble de facteurs favorisants :

  • une origine génétique : le facteur familial est tout à fait prépondérant. Des antécédents de diabète du même type sont souvent présents dans la famille ;
  • une alimentation déséquilibrée, manque d’activité physique, surpoids…

Quel est le traitement du diabète de type 2 ?

Il est traité dans un premier temps par des mesures hygiéno-dététiques, puis on a rapidement recours à des traitements antidiabétiques oraux et/ou injectables dont l’efficacité n’est optimale que s’ils sont associés à une alimentation équilibrée et à une activité physique régulière.

Le diabète de type 2 étant une maladie évolutive, après l’augmentation progressive des antidiabétiques (escalade thérapeutique), des injections d’insuline seront proposées en complément au patient lorsque la carence en insuline sera trop importante.

Les complications du diabète

Le but du traitement dans les deux types de diabète est de normaliser la glycémie : les hyperglycémies répétées et prolongées entraînent à long terme une altération des nerfs et des vaisseaux sanguins présents dans tout le corps. Ce sont les complications du diabète qui peuvent se traduire par une cécité, des atteintes des pieds pouvant conduire à des amputations, des infarctus et des accidents vasculaires cérébraux, des troubles de l’érection ou une insuffisance rénale.

Conclusion

Les deux principaux types de diabète sont des maladies différentes mais caractérisées par un excès de sucre dans le sang et doivent être prises au sérieux et traitées efficacement. Il n’y a pas de « petits diabètes » ou de diabètes plus graves que d’autres.

Malgré la recherche médicale qui avance tous les jours, le diabète reste une maladie qui se soigne très bien mais qui ne se guérit pas. Il faut donc, toute sa vie, se surveiller, garder de bonnes habitudes alimentaires, pratiquer une activité physique et prendre régulièrement son traitement. Un diabétique peut donc être un malade en bonne santé ! OUI à la qualité de vie !

 

FFD

#Beber refrigerantes após exercício físico pode danificar os rins

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Fonte de imagem: ABC News

O consumo de refrigerantes com cafeína, durante e após a prática de exercício físico, pode causar desidratação e interferir com a função renal, foi o resultado de um estudo.

Conduzido por investigadores da Universidade de Buffalo em Nova Iorque, EUA, o estudo oferece mais uma razão para que se evite o consumo deste tipo de bebidas. Atribui-se a estas bebidas, como bem se sabe, um papel na incidência da diabetes e obesidade.

Os investigadores pretendiam descobrir se o consumo de refrigerantes durante ou após atividade física intensa, como o trabalho manual, efetuada num ambiente quente, poderia contribuir para o aumento dos biomarcadores de insuficiência renal aguda (IRA), em comparação com beber água.

Para o efeito, foram recrutados 12 indivíduos saudáveis, em boa forma física e com uma média de idades de 24 anos.

Os participantes foram instruídos para completarem 30 minutos de exercício numa passadeira, seguidos de 15 minutos a fazerem três tarefas que simulavam trabalho físico em contexto agrícola.

Seguidamente, os participantes tiveram 15 minutos de descanso, após os quais receberam cerca de 475 mililitros de água ou de refrigerante com cafeína e alto teor de frutose. Este ciclo de uma hora foi repetido quatro vezes. Uma semana depois, os participantes repetiram o ensaio, mas desta vez os que tinham recebido o refrigerante receberam água e vice-versa.

Antes, imediatamente após e 24 horas depois do ensaio, os investigadores mediram vários parâmetros nos participantes como o ritmo cardíaco, peso corporal, tensão arterial e ainda creatinina e taxa de filtração glomerular, estes últimos biomarcadores de IRA.

Como esperado, os marcadores de IRA encontravam-se nos participantes que tinham consumido os refrigerantes recentemente.

“O consumo de refrigerantes durante e a seguir a exercício com [tempo de] calor não reidrata. Assim, consumir refrigerantes como uma bebida de reidratação durante o exercício com [tempo de] calor poderá não ser ideal”, concluíram os autores, acrescentando que o estudo foi efetuado com um pequeno grupo de participantes e são necessários mais estudos sobre o tema.

BancodaSaúde

#Estudo mostra melhora da função sexual após cirurgia bariátrica

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obesidade se tornou altamente prevalente em todo o mundo. Estima-se que aproximadamente 60% da população será obesa ou terá sobrepeso até 2030. A concomitância de outras doenças e os potenciais prejuízos à saúde física e psicológica relacionadas à obesidade podem contribuir para disfunção sexual em homens e mulheres.

Um estudo realizado por pesquisadores brasileiros da Bahia e Ceará analisou as mudanças no comportamento sexual de 62 mulheres heterossexuais, obesas, sexualmente ativas, que foram submetidas ao bypass gástrico em Y de Roux entre abril de 2015 e abril de 2016. A média de idade das participantes foi 36,8 +- 9,5 anos. Houve redução do IMC de 42+- 3,9 antes da cirurgia para 30,7 +- 5,4 após a cirurgia.

A avaliação da função sexual foi realizada por meio de questionário validado, antes e seis meses após a cirurgia. Foi utilizado também um instrumento não validado, originalmente usado para avaliação da função sexual após artroplastia de quadril, que consistia em um quadro com representações de posições sexuais, para avaliar a frequência das posições adotadas.

Antes da cirurgia, foi identificada disfunção sexual em 62% das pacientes. Após seis meses da cirurgia, esse número caiu para 19%. Foi reportado aumento significativo do desejo sexual (16,7%), do nível de excitação (25%), da lubrificação vaginal (17%), número de orgasmos (29,4%), satisfação sexual (33,3%) e melhora da dispareunia em 8,3% das mulheres. Também foi observada uma maior variedade nas posições sexuais após a cirurgia. Os aumentos mais substanciais foram observados em mulheres que apresentavam disfunção sexual prévia. Esses resultados são coerentes com outros estudos já realizados.

No entanto, o estudo aponta também suas limitações. As pacientes foram provenientes de um único centro, que incluía pacientes do cenário da saúde suplementar. Dessa forma, o perfil socioeconômico pode não ser uma amostra representativa das mulheres com obesidade grave no Brasil. Além disso, a avaliação da variedade das posições sexuais não foi feito por instrumento validado. O tempo de seguimento também foi limitado, visto que o período para estabilização do peso após cirurgia é de cerca de 2 anos. Por fim, foram incluídas apenas mulheres heterossexuais.

PEBMED

Referências:

  • Oliveira, Claudia Fernandes de Almeida et al. Changes in Sexual Function and Positions in Women With Severe Obesity After Bariatric Surgery

#Cancro do pâncreas começa a crescer de duas formas diferentes

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No ducto pancreático, o cancro começa a crescer para dentro ou para fora conforme o diâmetro deste canal.

 

Foto
Cancro a crescer no interior do ducto pancreático de ratinhos HENDRIK MASSAL/INSTITUTO FRANCIS CRICK

Uma nova tecnologia 3D desenvolvida por investigadores do Instituto Francis Crick, em Londres, permitiu descobrir que um tipo de cancro do pâncreas pode crescer de duas formas distintas: para dentro ou para fora do ducto pancreático, dependendo do seu diâmetro. Perceber os mecanismos básicos de um cancro é importante, antes de mais, para o combater.

“Esta técnica revela que o cancro se desenvolve nas paredes do ducto [do pâncreas] e cresce para dentro ou para fora do ducto dependendo do seu tamanho”, explicou Hendrik Messal e um dos autores do artigo publicado esta quinta-feira na revista Nature. Até aqui só era possível ter imagens a duas dimensões do cancro do ducto pancreático, o que não permitia explicar as suas formas anómalas.

Os investigadores utilizaram a tecnologia 3D para analisar o crescimento deste cancro do pâncreas em ratinhos. “O modelo e os resultados experimentais confirmam que o cancro cresce para fora quando o diâmetro do ducto é inferior a cerca de 20 micrómetros”, acrescenta o biofísico Silvanus Alt, co-líder do estudo, citado em comunicado.

Estes dois tipos diferentes de crescimento não se aplicam só ao cancro do pâncreas. Os cientistas replicaram o método no cancro dos pulmões e do fígado e, em ambos os casos, as células cancerosas cresceram da mesma forma. O que indica que este mecanismo é inato ao próprio sistema físico, não sendo exclusivo do cancro do pâncreas.

Em Portugal morreram 1594 pessoas de cancro do pâncreas em 2018, sendo o 6º tipo de cancro mais mortífero no país, de acordo com o Observatório Global de Cancro. Esta descoberta sobre a fase inicial do cancro do pâncreas pode abrir caminho para tratamentos novos e mais eficientes.

 

Publico Saúde.

Latest news !!#Cancer cure within a year, claims Israeli team

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A team of Israeli scientists belonging to a company called the Accelerated Evolution Biotechnologies (AEBi) have claimed to be at a stage where they can find a cure for cancer within a year. The therapy is being developed under the leadership of the CEO of AEBi, Dr. Ilan Morad.

Dan Aridor, chairman of AEBi in a statement said, “We believe we will offer in a year’s time a complete cure for cancer. Our cancer cure will be effective from day one, will last a duration of a few weeks and will have no or minimal side-effects at a much lower cost than most other treatments on the market.” The treatment, the team is developing is called MuTaTo short for “multi-target toxin”. The principle of this treatment is a combination of cancer-targeting peptides or proteins along with a toxin that can kill the cancer cells specifically.

Dr. Morad in a statement said that this new treatment would soon be tailor-made to individual needs based on their cancer type. According to statistics from the International Agency for Research on Cancer, every six death around the world is caused by cancer and there are 18.1 million new cases of cancer detected each year around the world. This means that the new treatment, if proven true, could benefit millions say experts.

Dr. Morad explained that the team has successfully completed animal trials with the new drug and have treated laboratory mice with cancers. They found that the treatment affected and killed only the cancer cells and did not affect healthy cells of the body. They have also successfully completed in-vitro tests in the lab with encouraging results. The team is all set to start on human clinical trials that could be completed within the next few years. After approval the drug could be available for use in cancer explain the team of researchers.

The team explains that their treatment is multi-pronged and it attacks the cancer cells in multiple ways. Dr. Morad said in a statement, “We made sure that the treatment will not be affected by mutations; cancer cells can mutate in such a way that targeted receptors are dropped by the cancer.” The probability of having multiple mutations that would modify all targeted receptors simultaneously decreases dramatically with the number of targets used…Instead of attacking receptors one at a time, we attack receptors three at a time.

Not even cancer can mutate three receptors at the same time,” he explained. He said most of the existing cancer drugs fail because they do not kill the stem cells of the cancer that can give rise to more and the cancer tends to come back. “If it does not completely annihilate the cancer, the remaining cells can start to get mutations again, and then the cancer comes back, but this time it is drug resistant,” he said speaking of the existing anti-cancer drugs.

Experts have taken the news with a pinch of salt and wait for more peer reviewed studies and evidence before such claims could be believed to be true. Till then the scientific community believes, that if this treatment could actually work, it would be revolutionary in cancer management and further research.

Len Lichtenfeld, MD, chief medical officer of the ACS, in a statement said, “It goes without saying, we all share the aspirational hope that they are correct. Unfortunately, we must be aware that this is far from proven as an effective treatment for people with cancer, let alone a cure.” He added, “Our hopes are always on the side of new breakthroughs in the diagnosis and treatment of cancer. We are living in an era where many exciting advances are impacting the care of patients with cancer.

“We hope that this approach also bears fruit and is successful. At the same time, we must always offer a note of caution that the process to get this treatment from mouse to man is not always a simple and uncomplicated journey.

As experience has taught us so many times, the gap from a successful mouse experiment to effective, beneficial application of exciting laboratory concepts to helping cancer patients at the bedside is in fact a long and treacherous journey, filled with unforeseen and unanticipated obstacles,” Lichtenfeld warned.

 

 

#High job demands lead to #increased weight gain in #women

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    •  Noticias Médicas Univadis

New research has identified a link between high job demands and an increased risk of weight gain in women, with researchers saying efforts to reduce stress in at-risk patients could help lower their risk of cardiovascular disease and diabetes.

Researchers examined data on 3,872 Swedish women and men from the population-based Västerbotten Intervention Programme to determine if baseline and prolonged exposure to high job demands and low decision latitude were associated with major weight gain, defined as at least 10 per cent of baseline weight.

They found that both men and women with a low degree of control in their work more frequently gained considerable weight in the course of the study. High job demand was a risk factor for major weight gain in women but not in men and was more pronounced in women who were overweight at baseline.

Writing in the International Archives of Occupational and Environmental Healththe authors said: “The importance of these findings is likely to go beyond the risk of unhealthy weight gain, since the identification of vulnerable groups and gender-sensitive preventive efforts to reduce job strain have the potential to not only reduce weight gain, but also risk of cardiovascular disease and diabetes.”

#El #cigarrillo electrónico, más eficaz que el #reemplazo de #nicotina para #dejar de fumar

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Los cigarrillos electrónicos son el doble de efectivos en la deshabituación tabáquica que los productos para reemplazar la nicotina, según concluye un ensayo clínico en ‘The New England’. Un editorial que acompaña al trabajo recomienda cautela ante estos resultados.

Cigarrillo electrónico.

El estudio, dirigido desde la Universidad Queen Mary de Londres, incluyó a 886 fumadores que también recibieron terapia conductual. El 18% de los usuarios de cigarrillos electrónicos no fumaban después de un año, en comparación con el 9,9% de los participantes que utilizaban diferentes productos de sustitución de nicotina, como chicles, parches, inhaladores o pastillas.

El investigador principal, el profesor Peter Hajek, afirma que “este es el primer ensayo que prueba la eficacia de los cigarrillos electrónicos actuales para ayudar a los fumadores a dejar el tabaco. Los cigarrillos electrónicos fueron casi el doble de efectivos que el abordaje gold estándar, la combinación de productos de reemplazo de nicotina”.

Y continúa: “Aunque un gran número de fumadores han dejado de fumar con éxito con la ayuda de los cigarrillos electrónicos, los profesionales de la salud se han mostrado reacios a recomendar su uso debido a la falta de pruebas claras de los ensayos controlados aleatorios. Es probable que esto cambie”.

El único ensayo previo que comparó el vapeo con los parches de nicotina empleó cigarrillos con un suministro muy bajo de nicotina y encontró una baja eficacia en ambos tratamientos.

El nuevo estudio, que ha sido financiado por el Instituto Nacional de Investigación en Salud británico, y que se publica en The New England Journal of Medicine, buscaba probar la eficacia a largo plazo de los nuevos cigarrillos electrónicos recargables en comparación con una gama de productos de reemplazo de nicotina.

Los fumadores estudiados acudieron a las unidades de deshabituación tabáquica del Sistema Nacional de Salud del Reino Unido, ubicadas en varias ciudades, y se les asignó al azar un tratamiento de reemplazo de nicotina de su elección (entre los que estaban parches, chicles, pastillas, aerosoles, inhaladores o una combinación de productos, que se dispensó para hasta tres meses, o bien un paquete de inicio del e-cigarrillo con una o dos botellas líquido, así como facilidades para adquirir nuevos suministros con los sabores de elección).

Todos los participantes recibieron apoyo conductual en terapias individuales semanales durante al menos un mes, con un control de monóxido de carbono en el aire espirado.

Además de la superioridad de los cigarrillos electrónicos como ayuda para dejar de fumar, los investigadores enumeran otros hallazgos del estudio:

  • Los participantes eran principalmente fumadores de mediana edad, y el 40 por ciento tenía derecho a recetas gratuitas (un indicador de desventaja social o de mala salud).
  • Las tasas de abstinencia fueron mayores en el brazo del cigarrillo electrónico en todos los momentos analizados del estudio.
  • Entre los que se abstuvieron, los usuarios de cigarrillos electrónicos tuvieron más posibilidades de recurrir al producto asignado a las 52 semanas que los que usaron reemplazo de nicotina (79,8% contra 9,1%).
  • De los que no lograron la abstinencia total, hubo más usuarios de cigarrillos electrónicos que redujeron el consumo de tabaco, dato validado por el monóxido de carbono en al menos un 50%.
  • La adherencia fue similar en ambos brazos, pero los cigarrillos electrónicos se usaron con más frecuencia y durante más tiempo.
  • Los usuarios  de cigarrillos electrónicos tuvieron más irritación de la garganta y la boca (65,4% frente al 50,8%) y los que recurrieron a productos de reemplazo de nicotina registraron más náuseas (37,8% frente al 31.4%).
  • Los usuarios de cigarrillos electrónicos registraron mayor disminución en la incidencia de tos y flema a las 52 semanas.
  • Ambos productos se percibieron como menos satisfactorios que los cigarrillos, pero los electrónicos aportaron mayor satisfacción y se consideraron más útiles que el tratamiento de reemplazo de nicotina.
  • Los que se abstuvieron de fumar en el brazo de los cigarrillos electrónicos experimentaron impulsos menos intensos de fumar en la semana 1 y 4 después de la fecha de abandono. También refirieron un menor aumento de la irritabilidad, la inquietud y la incapacidad para concentrarse después de la primera semana de abstinencia, en comparación con aquellos en el brazo de reemplazo de nicotina.

La autora del estudio Dunja Przulj comenta que “las unidades para dejar de fumar tendrán ahora más probabilidades de incluir los cigarrillos electrónicos entre sus opciones de tratamiento, y los profesionales de la salud se sentirán más cómodos al recomendarlos en la deshabituación. Esto puede impulsar la disminución en el hábito de fumar y en las enfermedades relacionadas con la deshabituación”.

Martin Dockrell, jefe de Control del Tabaco de los servicios de Salud Pública británicos, considera que “esta investigación histórica muestra que utilizar el cigarrillo electrónico puede ser una de las formas más efectivas para dejar de fumar, especialmente cuando se combina con apoyo individualizado. Los servicios de deshabituación deben dar la bienvenida a los fumadores que desean dejar de fumar con la ayuda de un cigarrillo electrónico“.

En el estudio se constató un efecto del cigarrillo electrónico más fuerte que en ensayos anteriores. Los investigadores dicen que eso podría deberse a la inclusión de fumadores que buscaban ayuda, a la terapia conductual y al empleo de cigarrillos electrónicos recargables, en los que los fumadores eligieron el sabor.

Los investigadores también consideran que la superioridad del vapeo puede deberse a que permiten una mejor adaptación de las dosis de nicotina a las necesidades individuales, pero a que proporcionan algunos de los aspectos conductuales inherentes a fumar cigarrillos.

El estudio tiene varias limitaciones. La asignación de productos no pudo ser ciega, lo que podría afectar los resultados si se considerara que el reemplazo de nicotina era una opción inferior y los participantes se esforzaban menos en su intento. Asimismo, es posible que estos hallazgos no sean generalizables en fumadores menos dependientes, o si se usan cigarrillos electrónicos de primera generación.

Cautela con los resultados

Un editorial que acompaña a este estudio en The New England advierte que estos resultados deben tomarse con cautela, y recomienda prudencia a la hora de aconsejar el uso de los cigarrillos electrónicos para dejar de fumar.

“Si bien los cigarrillos electrónicos son ‘más seguros’ que los cigarrillos tradicionales, no están exentos de riesgos”, dice la autora del editorial Belinda Borrelli, profesora de Políticas de Salud en la Facultad de Medicina Dental Henry M. Goldman de la Universidad de Boston. También firma el editorial George O ‘ Connor, profesor de Medicina en la Universidad de Boston.

Para Borrelli, “debido a los efectos conocidos y desconocidos del uso de cigarrillos electrónicos en la población general y en los grupos de alto riesgo, los profesionales de la salud solo deberían recomendarlos cuando falla un tratamiento, y administrar el cese de los cigarrillos electrónicos como lo harían con cualquier otra terapia aprobada para la deshabituación. Hay que comenzar con la dosis efectiva más baja, controlar los efectos secundarios y trabajar hacia una fecha de finalización del tratamiento”. Con todo, reconoce que actualmente no hay suficientes datos para elaborar pautas formales con recomendaciones específicas sobre la dosis y la seguridad.

Según los autores del editorial, un hallazgo clave del estudio es que entre los participantes con abstinencia mantenida un año, el 80% en el grupo de cigarrillos electrónicos todavía usaba cigarrillos electrónicos, mientras que solo el 9% en el grupo de reemplazo de nicotina lo seguía usando. “Este patrón de uso a largo plazo plantea preocupaciones sobre las consecuencias para la salud del uso prolongado de cigarrillos electrónicos. Sabemos que el vapor del cigarrillo electrónico contiene muchas toxinas y ejerce efectos biológicos potencialmente adversos en las células humanas”, argumenta O’Connor. Tanto Borrelli como O’Connor creen que el uso indefinido de cigarrillos electrónicos en lugar de los cigarrillos tradicionales no debe considerarse como un resultado completamente exitoso para dejar de fumar, dados los riesgos inciertos para la salud del fumador y de quienes están en su entorno.

#Asocian #comer rápido con mayor riesgo de #niveles altos de #triglicéridos

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Las intervenciones para comer más despacio pueden ser útiles para combatir las enfermedades cardiometabólicas.

Jordi Salas, Indira Paz-Graniel y Nancy Babio
CIBEROBN

Un trabajo de del CIBEROBN y de la Unidad de Nutrición Humana de la Universitat Rovira i Virgili, junto con investigadores del Instituto de Investigación Sanitaria Pere Virgili, enmarcado en el estudio Predimed, valoró larelación entre la velocidad en la ingesta de comida y los niveles de triglicéridos en sangre y concluyeron que a mayor velocidad a la hora de comer, mayor riesgo de hipertrigliceridemia.

Consumir nueces reduce los niveles de colesterol y triglicéridos

En el estudio, 792 voluntarios completaron un cuestionario de conducta alimentaria con preguntas sobre la percepción que tenían respecto a la velocidad con que comían y cenaban. Según los datos recopilados, los investigadores los dividieron en tres grupos según la velocidad de ingestión de comida: lenta (22,9%, 181 participante), media (31,6%, 181 participantes) y rápida (45,5%, 360 participantes). Con estos datos y los resultados de una prueba estadística, compararon la prevalencia de hipertrigliceridemia en los participantes de la categoría media y rápida con los de la lenta. Observaron que los participantes de la categoría rápida tenían un 59% más de riesgo de tener niveles elevados de triglicéridos en sangre.

Los investigadores afirman que comer de forma rápida retrasa la sensación de saciedad, por lo que las personas siguen comiendo a pesar de hacer cubierto sus necesidades energéticas y nutricionales. La ingesta de una gran cantidad de energía en un periodo corto de tiempo favorecería picos más sostenidos en la glucosa plasmática e insulina, lo que a su vez puede inducir un estado que estimularía la producción de grasas en el hígado y, por tanto, un aumento de los niveles de triglicéridos en plasma.

Los investigadores concluyen que las intervenciones dirigidas a reducir la velocidad al comer pueden ser útiles para combatir las enfermedades cardiometabólicas.

#Una #regulación circadiana de los #neutrófilos controla #infecciones y #enfermedad cardiovascular

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Un equipo de científicos del CNIC ha demostrado la existencia de un “reloj” inmune que coordina los ciclos día/noche con la actividad del neutrófilo. El hallazgo se publica en ‘Immunity’.

Annalaura Mastrangelo, David Sancho, Salvado Iborra, María Martínez-López y Ruth Conde Garrosa, del CNIC.

Investigadores del Centro Nacional de Investigaciones Cardiovasculares (CNIC) han demostrado la existencia de un “reloj” inmune que coordina el ciclo circadiano con la actividad de los neutrófilos, principal línea de defensa del organismo, aunque también son capaces de causar daño a las células sanas y al sistema cardiovascular. Más exactamente, se ha identificado “una serie de moléculas en el núcleo y la membrana de los neutrófilos que responden a patrones diurnos de luz y oscuridad y regulan su migración y ubicación dentro del organismo”, indica José María Adrover, primer autor del trabajo realizado por el grupo del CNIC de Andrés Hidalgo y que se publica en la revista Immunity.

Neutrófilos

Neutrófilos

El sistema inmune, y particularmente el neutrófilo, permite que la convivencia pacífica con los microorganismos, al eliminar eficientemente a los que nos infectan. Sin embargo, a menudo la respuesta inmune es desproporcionada y daña a los tejidos sanos. Esto, explica Andrés Hidalgo, “es lo que ocurre, por ejemplo, durante el infarto de miocardio, el ictus o el daño pulmonar agudo. El dilema biológico es cómo controlar al sistema inmune para que proteja frente las infecciones, pero no cause daños colaterales al organismo”. Y precisamente una respuesta a este problema biológico es lo que presenta el grupo de Hidalgo en el estudio que se publica en Immunity, y que puede tener importantes repercusiones en la salud.

Los autores han utilizado técnicas genéticas en ratones combinadas con imagen microscópica de alta resolución en animales vivos para seguir el comportamiento de estos leucocitos en distintos momentos del día. Además, en modelos animales de infarto, ictus e infecciones han demostrado que la manipulación de este reloj altera de manera dramática la respuesta inmune. “Los animales en los que manipulamos este reloj genéticamente de cierta manera se vuelven muy resistentes a infecciones, pero extremadamente sensibles a un infarto”, señala Alejandra Aroca, una de las autoras del estudio. Finalmente, los autores también muestran que un reloj inmune similar puede existir en humanos.

Andrés Hidalgo y José María Adrover.

Andrés Hidalgo y José María Adrover.

Esta observación no es trivial porque la mayoría de las muertes en países desarrollados ocurre por este tipo de daños cardiovasculares. Es más, la gran mayoría de estos eventos clínicos ocurren a primera hora de la mañana; es decir siguen un patrón circadiano. Puesto que los patrones circadianos en enfermedad cardiovascular, infecciones e inmunidad coincidían, el grupo estudió si había una relación causa-efecto entre ellos. “Observamos que, si eliminábamos el reloj en los neutrófilos de los ratones, entonces los patrones circadianos en la infección e infarto desaparecían”, indica Adrover, “es decir, durante el día los neutrófilos causan más daño en caso de infarto, pero son más eficientes eliminando patógenos que invadan los tejidos. Si ahora somos capaces de controlar este reloj podemos aprovechar este fenómeno en favor de los pacientes”.

Las implicaciones de este estudio pueden ser múltiples y de un alto valor clínico debido a la alta prevalencia de infecciones y enfermedades cardiovasculares en el mundo. “Por ejemplo -indica Hidalgo-, estamos buscando vías de manipular este reloj con fármacos para inducir un tipo de inmunidad diurna o nocturna, según interese en cada paciente”. Por lo tanto, concluyen, esta aproximación terapéutica, podría ser válida para aquellas personas con riesgo de eventos cardiovasculares y también pacientes inmunocomprometidos susceptibles a infecciones.