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Oncologia

#Cancer de la vessie, la information

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*Important d´être informé :

cancer de la vessie

La vessie est un organe creux dont la fonction principale est de servir de réservoir et de permettre l’évacuation de l’urineproduite au niveau des reins.

La paroi vésicale, mesurant environ un demi-centimètre d’épaisseur, est composée de plusieurs couches de tissus.

De l’intérieur vers l’extérieur, on trouve :

  • La muqueuse ou urothélium, qui tapisse l’intérieur de la vessie et qui est au contact de l’urine ;
  • Le muscle de la vessie ou détrusor, permettant à la vessie de se contracter ou de se distendre ;
  • Une couche de graisse entourant la vessie appelée graisse périvésicale.
stades cancer vessie
Le cancer de la vessie correspond à la transformation d’une cellule normale de la vessie qui devient cancéreuse. La multiplication anarchique de la cellule cancéreuse conduit à la formation d’un assemblage plus ou moins organisé appelé tumeur maligne. S’il n’est pas traité, ce tissu cancéreux peut continuer à se développer et envahir les tissus environnants. Cette propagation est nommée dissémination métastatique.Le cancer de la vessie apparaît dans 90 % des cas au niveau de la muqueuse, on parle alors de tumeur urothéliale ou de carcinome urothélial.

Au début de la maladie, les cellules cancéreuses sont peu nombreuses et limitées à la muqueuse.

Elles peuvent soit rester à ce stade local, soit la tumeur peut s’infiltrer dans la couche musculaire ou les organes voisins.

Fréquence de la maladie

Le cancer de la vessie a touché près de 11 965 personnes, en France, en 2012. C’est le 7ème cancer le plus fréquent et il représente 3 % des cancers. Il touche préférentiellement les hommes, avec un ratio de 4 hommes pour une femme. Il est responsable de plus de 4 700 décès chaque année, en France. L’âge moyen au diagnostic est de 70 ans avec la majorité des cas recensés entre 70 et 84 ans. Enfin, son apparition est le plus souvent due au tabagisme et à l’exposition professionnelle à des produits carcinogènes.

Facteurs de risque du cancer de la vessie

L’âge

Il existe un net accroissement du nombre de cas de cancer de la vessie avec l’âge, notamment après 70 ans.

Le tabac

La consommation chronique de tabac favorise l’apparition du cancer de la vessie. Un fumeur a environ 5.5 fois plus de chance de développer la maladie par rapport à un non-fumeur. On estime que près de 40 % des cas de cancer de la vessie sont causés par l’exposition au tabac. Ceci est en partie dû au fait que des substances carcinogènes du tabac sont éliminées par voie urinaire. La vessie par sa fonction de stockage des urines est particulièrement exposée aux déchets du tabac, qui restent au contact de la muqueuse vésicale avant d’être expulsés.

L’exposition professionnelle

L’exposition professionnelle correspond au contact d’un travailleur avec des substances d’origines chimiques, biologiques ou physiques potentiellement cancérogènes, c’est-à-dire qu’elles peuvent provoquer, aggraver ou sensibiliser au cancer ou à son apparition.

Certaines substances comme les amines aromatiques employées dans l’industrie des pneumatiques, du goudron ou du textile augmentent considérablement le risque de développer ce cancer. Conséquence : on estime que 5 à 25 % des cancers de la vessie seraient liés à une exposition professionnelle.

L’exposition à des agents infectieux

La bilharziose, conséquence d’une infection parasitaire par le schistosome, retrouvée essentiellement en Afrique, se contracte en présence d’eau infectée par le parasite. Près de 66.5 millions de personnes ont été traitées en 2015. Dans un stade d’infestation avancée, le parasite pond des œufs dans l’organisme et notamment dans la vessie. Le parasite n’a aucun effet sur le corps en lui-même mais c’est la très importante réaction inflammatoire dirigée contre les œufs qui est responsable des symptômes.

La réaction contre les œufs amène à des saignements urinaires dans un premier temps puis à une fibrose vésicale (le tissu d’origine est remplacé par un autre tissu dit « fibreux » ou de remplissage qui n’est plus fonctionnel). C’est ce changement dans l’architecture du tissu vésical qui peut dans certains cas amener à un cancer de la vessie.

L’exposition à certains médicaments

Il a été démontré qu’un traitement antérieur notamment à base de cyclophosphamide (un anti-cancéreux) majorait le risque de développer un cancer de la vessie.

Symptômes

Le principal symptôme est l’hématurie : c’est-à-dire la présence de sang dans les urines. Elle peut être visible à l’œil nu ou être microscopique. Le cancer de la vessie est révélé dans 80 % des cas par une hématurie visible et le plus souvent indolore. Les saignements apparaissent généralement en fin de miction (action d’éliminer les urines par vidange de la vessie).

D’autres symptômes locaux, comme des mictions fréquentes, des brûlures ou douleurs à la miction et des mictions impérieuses (besoins urgents) sont retrouvés dans un faible nombre de cas (20 % environ).Les infections urinaires à répétition peuvent-elles aussi évoquer une suspicion de cancer de la vessie, en particulier chez les hommes.

La présence de sang dans les urines qu’elle soit associée à d’autres symptômes ou non, doit inciter le patient à consulter son médecin traitant.

cancer vessie urine

Diagnostic

Les symptômes cités précédemment peuvent être dus à d’autres maladies qu’un cancer de la vessie, comme par exemple, une infection urinaire. Il est donc important de prendre en compte les facteurs de risque ainsi que l’état du patient pour orienter le diagnostic. Afin de poser un diagnostic final de cancer la vessie, d’autres examens sont nécessaires :

  • Un examen clinique approfondi : devant un tableau évoquant un cancer, le médecin peut réaliser un toucher rectal pour tenter de détecter une masse anormale au niveau vésical. Cet examen est souvent normal dans les formes débutantes de cancers, mais révélateur d’une anomalie dans les stades plus avancés.
  • L’ECBU (Examen CytoBactériologique des Urines) : c’est une analyse de biologie médicale prescrite pour la recherche d’éléments infectieux dans les urines. Il permet de mettre hors de cause tout agent pathogène pouvant être responsable de l’hématurie ou des autres signes urologiques.
  • La cytologie urinaire : c’est l’examen des cellules contenues dans les urines. En effet, la muqueuse vésicale se renouvelle en permanence et on retrouve un certain nombre de cellules mortes dans les urines. La cytologie urinaire examine au microscope ces cellules et met en évidence, si les cellules sont saines ou cancéreuses.
  • L’échographie de la vessie : il s’agit d’une technique d’imagerie médicale utilisant les ultrasons. Si elle est réalisée au niveau de la vessie, elle pourra mettre en lumière une éventuelle masse anormale.
  • La cystoscopie : cet examen correspond à l’introduction d’un système optique dans la vessie par les voies naturelles urinaires. Le chirurgien recherche ensuite des anomalies sur la paroi de la vessie. Si le médecin observe une structure anormale, il peut directement réaliser une biopsie (prélèvement d’un morceau de tissu) qui sera ensuite analysée afin de confirmer définitivement la nature cancéreuse de l’anomalie.

Les stades du cancer de la vessie

Afin de définir le stade d’un cancer de la vessie, les médecins examinent la taille de la tumeur et son éventuelle infiltration dans la paroi interne de la vessie, en particulier dans le muscle vésical. De plus, ils examinent une éventuelle propagation au niveau des ganglions lymphatiques, des organes voisins ou à distance dans l’organisme, sous forme de métastases. On estime que 75 % des tumeurs de la vessie sont purement superficielles et par conséquent non-infiltrées. Par ailleurs, il existe d’autres tumeurs qualifiées d’infiltrantes, car elles ont envahi la paroi de la vessie jusqu’au muscle.

En pratique courante, les médecins utilisent la classification TNM pour Tumeur, Nombre de ganglions touchés, Métastase. Cette classification permet d’évaluer et de classer les tumeurs en stades d’évolutions, qui auront des pronostics et des traitements différents. La TNM pour le cancer de la vessie repose sur l’analyse de 3 éléments particuliers :

  • T : c’est la taille de la tumeur ainsi que sa pénétration dans le muscle vésical. Plus une tumeur est étendue et infiltrée, plus elle sera difficile à soigner.
  • N : correspond à la présence ou non de cellules cancéreuses dans les ganglions lymphatiques et le nombre de ganglions touchés. Ce paramètre donne une idée de la propagation éventuelle du cancer dans le réseau lymphatique.
  • M : c’est la présence ou non de métastase, c’est-à-dire que le cancer s’est propagé à d’autres tissus de l’organisme.

Prise en charge thérapeutique du cancer de la vessie

La prise en charge thérapeutique dépend du stade et du grade tumoral. Les médecins spécialistes élaborent un protocole de soin en réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) pour cibler au mieux le cancer dont souffre le patient en prenant en considération tous les résultats diagnostiques entrepris jusqu’ici. L’avis du RCP est ensuite soumis au patient par son médecin référent. C’est donc une concertation entre patient et médecin qui donne le « feu vert » à la prise en charge thérapeutique. Le patient valide l’avis du RCP par son consentement éclairé, il doit avoir compris les enjeux et les risques liés au protocole proposé.

Comme pour la quasi-totalité des cancers, la prise en charge comporte 3 grands axes : la chirurgie, la chimiothérapie, la radiothérapie. Ces trois types de traitements ont la spécificité de devoir être utilisés soit à visée systémique (corps entier) soit à visée locorégionale (une partie ou un organe en particulier).

La chirurgie

Lorsqu’elle est réalisable, c’est le traitement de référence du cancer de la vessie. C’est-à-dire que la chirurgie est la meilleure thérapie connue. L’objectif principal de l’acte chirurgical est de retirer la ou les tumeurs pour guérir la maladie ou en limiter l’extension. En fonction du stade d’infiltration de la tumeur, les chirurgiens réalisent soit le retrait de la tumeur soit l’ablation complète de la vessie.

La résection endoscopique transurétrale : c’est un geste chirurgical permettant l’ablation de tumeurs superficielles de la vessie. Le passage du matériel jusqu’à la vessie se fait par les voies naturelles urinaires. Cette intervention n’est suffisante seule que lorsque la tumeur n’est pas infiltrée dans le muscle urétral.

Les instillations vésicales : ce sont des traitements qui viennent compléter la résection transurétrale. Les instillations vésicales consistent à injecter directement dans la vessie certaines substances afin de diminuer les récidives tumorales. Pour cela, on utilise une sonde urinaire que l’on laisse en place seulement pendant la durée d’administration du produit. Les instillations sont réalisées directement après l’opération puis répétées pendant plusieurs semaines. Il existe deux produits très largement utilisés et ayant des mécanismes d’actions différents.

  • La mitomycine C : agent anti-cancéreux qui stoppe la prolifération des cellules cancéreuses.
  • Le Bacille de Calmette et Guérin (BCG) : traitement habituellement utilisé dans la vaccination contre la tuberculose. Le BCG est employé lorsque le traitement à la mitomycine C n’a pas donné de résultat suffisant et si la tumeur présente un risque de récidive très important. C’est un traitement d’immunothérapie, c’est-à-dire que le médicament induit une réaction de notre système immunitaire contre le cancer.

La cystectomie : il s’agit de l’ablation complète de la vessie. Ce traitement est réalisé lorsque le cancer de la vessie infiltre le muscle urétral. De plus, les ganglions lymphatiques proches de la vessie sont retirés pour être analysés afin de savoir si le cancer s’est étendu aux formations ganglionnaires. Si des cellules cancéreuses sont détectées dans les ganglions, la chirurgie sera complétée par une chimiothérapie.

La néo-vessie : la vessie étant un organe essentiel à l’être humain, il est indispensable de la remplacer ou de mettre en place un système de dérivation pour évacuer l’urine produite par le rein. C’est la technique la plus employée. Elle consiste à créer une vessie artificielle à partir d’un morceau d’intestin. Après quelques semaines de récupération, elle aboutit à une continence quasi-normale constituant un véritable confort pour le patient.

La radiothérapie

La radiothérapie est un traitement locorégional utilisant des rayonnements ionisants de hautes énergies pour détruire des cellules cancéreuses. Cette méthode thérapeutique permet de cibler très précisément une zone à traiter pour irradier la tumeur tout en préservant au maximum les tissus sains avoisinants. Dans le cadre de la prise en charge du cancer de la vessie, la radiothérapie n’est jamais indiquée seule. Elle vient en complément de la chimiothérapie dans le traitement des tumeurs non-opérables.

La chimiothérapie du cancer de la vessie

La chimiothérapie comprend l’ensemble des thérapeutiques médicamenteuses agissant sur les cellules cancéreuses et ayant pour but soit de les détruire soit de limiter leurs multiplications. C’est le seul axe thérapeutique qui agit sur l’ensemble de l’organisme. Les traitements de chimiothérapie peuvent être utilisés par voie veineuse ou par voie orale en fonction des molécules employées.

Dans le cancer de la vessie, la chimiothérapie est indiquée soit, pour réduire la taille d’une tumeur pour augmenter la réussite d’une intervention chirurgicale, soit dans le traitement des cancers de la vessie à fort risque de propagation ou métastatique. Un protocole qui est fréquemment employé comprenant l’association de plusieurs anticancéreux, est le « MVAC ». Il contient :

  • Le méthotrexate : molécule bloquant la synthèse de certains composants de l’ADN.
  • La vinblastine : qui agit sur la division cellulaire.
  • L’adriamycine : molécule capable de s’intercaler dans l’ADN et de bloquer la division des cellules cancéreuses.

Le cisplatine : molécule qui se fixe directement sur l’ADN d’une cellule et l’empêche de se répliquer.

 

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#Finalmente um fármaco que poderá bloquear o cancro do pâncreas

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Fonte de imagem: Pinterest

Uma equipa de cientistas desenvolveu um novo fármaco que consegue travar o crescimento e metastização do tipo de cancro do pâncreas mais comum em ratinhos.
O novo fármaco, que é conhecido por Metavert, poderá ainda impedir o desenvolvimento de resistência à quimioterapia atualmente usada em pacientes com adenocarcinoma ductal do pâncreas, tal como foi demonstrado em ratinhos.
“Este é um passo extraordinário no melhoramento dos índices de sobrevivência nos pacientes com cancro do pâncreas”, comentou Mouad Edderkaoui, o autor principal do estudo, do Instituto Integral do Cancro Samuel Oschin no Complexo Clínico Cerdars-Sinai, EUA.
“Se os resultados forem confirmados em humanos, poderemos ter um fármaco com o potencial de aumentar significativamente as vidas dos pacientes com adenocarcinoma ductal do pâncreas (PDAC), o qual é muito difícil de tratar”, continuou o investigador.
O índice de sobrevivência a cinco anos ao cancro do pâncreas é atualmente de apenas 7%.
Stephen Pandol, autor sénior do estudo, explicou que 95% dos casos de cancro do pâncreas são do tipo PDAC, um cancro que pode ser muito difícil de tratar pois faz com que as células normais no pâncreas, as células estreladas, produzam tecido fibroso. Este tecido dificulta a penetração de agentes quimioterápicos e de sangue no pâncreas.
A interação entre o cancro e as células estreladas fomenta também a criação de um ambiente que estimula o crescimento dos tumores e metastização do cancro, acrescentou o investigador. Adicionalmente, aumentam os níveis de atividade de certas enzimas provocando resistência aos tratamentos para a doença.
“Já vi pacientes a e responderem ao tratamento durante algum tempo e depois a doença dispara porque o cancro se torna astuto – bloqueia a quimioterapia”, explicou. “O Metavert atua sobre essa ação”. Os investigadores preparam agora um ensaio sobre humanos.
BS

#Increased risk of #arterial thromboembolic events before #cancer diagnosis

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    •  Noticias Médicas Univadis

A new study has found that the risk of arterial thromboembolism increases significantly in the year before cancer diagnosis.

Researchers used a US population-based Surveillance Epidemiology and End Results-Medicare linked dataset to retrospectively examine the risk of myocardial infarction (MI) and stroke in people aged at least 67 years who were newly diagnosed with breast, lung, prostate, colorectal, bladder, uterine, pancreatic and gastric cancers and non-Hodgkin lymphoma, from 1 January 2005 to 31 December 2013 and matched controls.

They found the risk of MI and ischaemic stroke is increased approximately 69 per cent in the year before cancer diagnosis. The risk of arterial thromboembolic events begins to increase 150 days before the date of cancer diagnosis in older persons and peaks in the 30 days prior to diagnosis. The risk was highest with lung and colorectal cancers.

Presenting the findings in Blood, the authors recommend that patients with acute MI and ischaemic stroke be up-to-date with appropriate cancer screening, and that clinicians have a low threshold to investigate any symptoms or signs consistent with occult cancer, such as unexplained anaemia or weight loss.

#Cancro colorretal com metástases: novo tratamento mais eficaz

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Fonte de imagem: Ebru TV

A combinação de dois fármacos para o cancro, um deles comum, é mais eficaz do que alguns fármacos administrados isoladamente para travar o progresso do cancro colorretal, demonstrou um novo estudo.

Nos casos em que o cancro colorretal se espalha para outros órgãos, as hipóteses de sobrevivência do doente reduzem substancialmente. Embora vários medicamentos desacelerem o progresso da doença, apenas cerca de 13% dos doentes sobrevivem num período de cinco anos.

Uma equipa de investigadores liderada por Richard Goldberg, diretor do Instituto do Cancro da Universidade da Virgínia Ocidental, EUA, descobriu que a combinação de um tratamento de segunda linha para o cancro, conhecido com FOLFIRI, e o fármaco regorafenib conseguiam travar o cancro durante um período mais prolongado.

Para a sua investigação, a equipa recrutou 181 pacientes com cancro colorretal cujos tumores não podiam ser removidos por via cirúrgica. Todos os doentes tinham cancro com metástases que tinha avançado após tratamento de quimioterapia de primeira linha.

Os doentes foram divididos em dois grupos que receberam os seguintes tratamentos: um grupo recebeu FOLFIRI e regorafenib e o outro grupo recebeu FOLFIRI e um placebo.

Os resultados foram animadores. Os participantes do grupo que tinha tomado a combinação de FOLFIRI e de regorafenib experienciaram uma interrupção mais longa na evolução do cancro do que o grupo do FOLFIRI e placebo.

Adicionalmente, os efeitos adversos, comuns nos fármacos quimioterápicos, foram menores no grupo de regorafenib. Os doentes sentiram menos fadiga, menos falta de apetite, menos diarreia, menos fraqueza e outros. Ao longo do estudo, os investigadores descobriram que os doentes podiam tomar uma dose inferior de regorafenib, não perdendo a ação do fármaco quando combinado com FOLFIRI.

Com efeito, 160 mg diários de regorafenib durante seis dias, em vez de 180 mg durante duas semanas, produziram uma redução significativa nos efeitos secundários, sem, contudo, perder a eficácia do fármaco.

BS

#Fármacos para cancro da mama poderão tratar cancro do pulmão resistente

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Fonte de imagem: University of Oxford

Uma classe de fármacos usada para tratar certos tipos de cancro da mama poderá ajudar a controlar o cancro do pulmão que se tenha tornado resistente ao tratamento, indica um estudo recente.

Com efeito, foi observada uma redução significativa em tumores no pulmão causados por mutações num gene conhecido como EGFR, em ratinhos, na sequência do bloqueio de uma proteína denominada p110α.

O achado é da autoria de uma equipa de investigadores do Instituto Francis Crick e do Instituto de Investigação do Cancro (ICR, nas suas iniciais em inglês), ambos no Reino Unido.

“Neste momento, os pacientes com cancros do pulmão com mutações no EGFR recebem tratamentos direcionados que são muito eficazes nos primeiros anos”, disse Julian Downward, investigador líder do estudo.

Contudo, o investigador lamentou o facto de o cancro se tornar resistente a esses fármacos cerca de dois anos após o início do tratamento. O tratamento de segunda linha para estes casos é normalmente a quimioterapia, que não é direcionada e comporta efeitos adversos substanciais.

Os fármacos que bloqueiam a proteína p110α têm demonstrado ser promissores contra certos tipos de cancro da mama em ensaios clínicos. Assim sendo, poderão ser aprovados para uso clínico num futuro breve.

Para o estudo, a equipa atuou sobre uma interação específica entre a proteína RAS e a proteína p110α. O gene RAS sofre mutações em cerca de 20% dos cancros, causando o crescimento descontrolado dos tumores.

A equipa bloqueou aquela interação em ratinhos com mutações no EGFR. Como resultado, os tumores diminuíram substancialmente, de dois terços para um décimo da área pulmonar.

“O nosso novo estudo sugere que vale a pena investigar se os inibidores da p110α podem ser usados como terapia de segunda linha. Como a nossa investigação está numa fase muito inicial, seria necessária mais investigação mesmo antes de considerarmos ensaios clínicos, mas abre uma promissora via de investigação”, comentou Julian Downward.

#Un #feedback personnalisé lors du dépistage du #cancer colorectal améliore les habitudes de vie des patients

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 Une intervention au moyen d’un feedback écrit personnalisé (FP) lors d’une sigmoïdoscopie de dépistage est associée à une légère amélioration des habitudes de vie susceptibles de prévenir les cancers, selon une étude publiée dans le numéro de décembre de la revue Cancer Epidemiology, Biomarkers & Prevention.

Markus Dines Knudsen, Ph.D., du Cancer Registry of Norway d’Oslo, et ses collègues ont assigné de manière aléatoire 3 642 hommes et femmes invités à passer une sigmoïdoscopie de dépistage à recevoir un FP, une brochure standard concernant les habitudes de vie susceptibles de prévenir les cancers, ou à faire partie d’un groupe témoin. Les participants ont reçu par la poste des questionnaires auto-signalés concernant leurs habitudes de vie (QHV) à la référence (prédépistage) et un an plus tard. L’intervention au moyen du FP se basait sur les réponses au QHV administré lors du prédépistage. Les auteurs ont comparé les différences entre les groupes en termes de facteurs individuels susceptibles de prévenir les cancers et en termes de nombre d’habitudes de vie susceptibles de prévenir les cancers lors du prédépistage et lors du suivi à un an. L’étude portait sur 1 054 participants au dépistage ne présentant aucun signe de néoplasie.

Les chercheurs ont observé que par rapport au groupe témoin, le nombre d’habitudes de vie susceptibles de prévenir les cancers du groupe FP avait augmenté de manière significative, de 0,11. Par rapport au groupe témoin, les individus en surcharge pondérale/obèses du groupe FP présentaient une perte de poids plus importante, de 0,84 kg.

« Le bénéfice associé au fait d’enseigner des comportements susceptibles de prévenir les cancers dans le cadre d’un dépistage basé sur la population est que cela pourrait augmenter les chances d’atteindre une partie majeure de la tranche d’âge ou de la catégorie démographique visée », indique Knudsen dans un communiqué. « Au moment du dépistage, ces individus pourraient être plus sensibles aux informations concernant la prévention des cancers. »

L’un des auteurs a divulgué des liens financiers avec Amgen.

#Qu’est-ce que le cancer du foie?

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Resultado de imagem para le cancer de la foie

 

Le cancer du foie est une tumeur maligne, ou cancéreuse, qui prend naissance dans les cellules du foie. Le mot « maligne » signifie que la tumeur peut se propager (métastases) à d’autres parties du corps. Quand le cancer apparaît d’abord dans les cellules du foie, il est appelé cancer primitif du foie.

Le foie, qui fait partie de l’appareil digestif, est l’un des organes les plus volumineux du corps. Il est situé dans la partie supérieure droite de l’abdomen. Le foie produit des enzymes et la bile, qui facilitent la digestion des aliments. Il synthétise aussi des protéines qui contribuent à la coagulation du sang. De plus, le foie nettoie le sang en éliminant des substances nocives.

Les cellules du foie subissent parfois des changements qui rendent leur mode de croissance ou leur comportement anormaux. Ces changements peuvent engendrer la formation de tumeurs bénignes, comme l’hémangiome. Les tumeurs bénignes ne sont pas cancéreuses, mais, dans certains cas, les changements dans les cellules hépatiques peuvent causer un cancer.

Le cancer du foie prend le plus souvent naissance dans les cellules qui forment la majeure partie du foie (appelées hépatocytes). Ce type de cancer porte le nom de carcinome hépatocellulaire. Le cancer du foie peut également apparaître dans les cellules qui tapissent les canaux biliaires à l’intérieur du foie. Ce type de cancer est appelé cancer des canaux biliaires intrahépatiques. On emploie aussi le terme cholangiocarcinome pour désigner le cancer des canaux biliaires intrahépatiques.

D’autres types de cancer peuvent aussi survenir dans le foie, mais ils sont rares. Ceux-ci comprennent le sarcome des tissus mous, les tumeurs neuroendocrines et le lymphome non hodgkinien.

D’autres types de cancers peuvent se propager au foie, mais il s’agit alors d’une maladie différente du cancer primitif du foie. Lorsqu’un cancer qui prend naissance dans une autre partie du corps se propage au foie, on parle de métastase hépatique. Les métastases hépatiques sont traitées différemment du cancer primitif du foie. Apprenez-en davantage sur les métastases hépatiques.

Schéma de l'emplacement du foie

Read more: http://www.cancer.ca/fr-ca/cancer-information/cancer-type/liver/liver-cancer/?region=qc#ixzz5avUkUBuX

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