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Pneumologia

#Qual é a relação entre fibrose pulmonar e refluxo gastroesofágico?

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fibrose pulmonar

Qual é a relação entre fibrose pulmonar e refluxo gastroesofágico?

 

A doença do refluxo gastroesofágico (DRGE) acomete de 10 a 20% da população mundial, e o tratamento depende da severidade dos sintomas, que incluem pirose, disfagia, laringite, regurgitação, broncoespasmo, etc. O diagnóstico da fibrose pulmonar idiopática é obtido por meio da espirometria, tomografia de tórax, exames de sangue e biópsia do tecido pulmonar. O tratamento pode incluir corticoterapia -com prednisona e/ou metilprednisolona-, oxigenoterapia como medida de suporte e, conforme a gravidade da doença, administração de sildenafila.

DRGE x FPI

Como o nome sugere, a fibrose pulmonar idiopática (FPI) não tem causas específicas bem definidas, porém vários fatores de risco podem influenciar no desenvolvimento da doença, como idade avançada, tabagismo e hereditariedade. Além dos citados, o refluxo gastroesofágico é uma das mais relacionadas à doença. No entanto, a associação entre a DRGE e a FPI ainda não é consenso entre os médicos.

Uma pesquisa de metanálise realizada recentemente e publicada no CHEST Journal em janeiro buscou investigar a relação causal entre a DRGE e a FPI por meio de uma revisão sistemática de estudos observacionais. Os dados incluíram 18 estudos controlados que identificaram 3.206 indivíduos diagnosticados com fibrose pulmonar idiopática em uma população de 9.368 pacientes que sofriam com a doença do refluxo gastroesofágico.

Resultados

Após a observação crítica, não foram encontradas evidências concretas entre as duas doenças, apesar de uma possível relação entre ambas ser indicada nos estudos. A probabilidade (Odds Ratio) de a FPI ser causada pela DRGE foi de apenas 2,94 (IC 95% [1,95-4,42]). A incidência foi maior entre indivíduo fumantes; ao ser descartado o subgrupo do tabaco como fator de risco, não foi identificada relação entre FPI  e DRGE.

PebMed

Referências:

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#Le fait de ronfler pourrait être plus dangereux pour la santé des femmes que pour celle des hommes

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Le cœur des femmes qui ronflent semble s’endommager plus rapidement que celui des hommes qui ronflent bruyamment la nuit, suggère une nouvelle étude.

Les chercheurs ont évalué près de 4 500 adultes britanniques ayant passé un examen d’imagerie cardiaque et ont également découvert que l’apnée obstructive du sommeil (AOS) pourrait être largement sous-diagnostiquée chez les personnes qui ronflent.

Cette découverte a surpris l’auteur de l’étude, Dr Adrian Curta, qui dirige le département d’imagerie cardiaque à l’Hôpital universitaire de Munich, en Allemagne.

« Il était également surprenant de voir que la maladie se manifestait différemment selon le sexe du patient », ajoute Dr Curta. « Les femmes présentent différentes altérations des [mesures] cardiaques. Cela pourrait potentiellement être dû au fait que les femmes atteintes d’AOS sont plus vulnérables aux altérations cardiaques. »

Les ronflements sonores sont un signe caractéristique de l’apnée obstructive du sommeil, qui affecte de 3 à 7 % des adultes aux États-Unis, selon les U.S. National Institutes of Health. Également caractérisée par de brèves périodes d’interruption de la respiration, souvent suivies d’une profonde inspiration, l’apnée du sommeil commence à être reconnue comme un facteur contribuant à de sérieux problèmes de santé, tels que l’hypertension artérielle, les maladies cardiaques et les troubles du métabolisme de la glycémie.

Le traitement de l’apnée du sommeil dépend de sa cause. Le traitement comprend une intervention chirurgicale destinée à ouvrir les voies respiratoires supérieures rétrécies ou l’utilisation d’un appareil à PPC (pression positive continue) durant le sommeil.

Dr Curta et ses collègues ont évalué les données de la biobanque du Royaume-Uni (U.K. Biobank), qui suit la santé et le bien-être de 500 000 volontaires. Les chercheurs ont examiné les données de presque 4 500 participants ayant passé un examen d’imagerie cardiaque. Ces volontaires à l’étude étaient divisés en trois groupes : 38 participants atteints d’apnée obstructive du sommeil, 1 919 participants ayant signalé ronfler et 2 536 participants n’étant pas atteints d’AOS et ne ronflant pas.

Chez les hommes comme les femmes, le fait d’être atteint d’apnée du sommeil et de ronfler était en général associé à un ventricule cardiaque gauche de plus grande taille, ce qui signifie que les parois du cœur étaient plus épaisses et que ce dernier devait travailler plus dur pour pomper le sang, explique Dr Curta.

Cependant, lorsque le groupe comprenant les ronfleurs a été comparé au groupe comprenant les participants non affectés, une différence plus importante a été observée en termes de taille du ventricule gauche chez les femmes que chez les hommes. Ces changements cardiaques chez les ronfleurs ayant signalé leur ronflement suggèrent une atteinte plus précoce du cœur chez les femmes, et pourraient signaler une apnée du sommeil non diagnostiquée, indique-t-il.

Les résultats suggèrent que la transition du ronflement à l’apnée obstructive du sommeil est un processus progressif lié à une hypertrophie potentiellement dangereuse du ventricule gauche. Néanmoins, la recherche n’a pas prouvé que l’apnée du sommeil entraînait des changements cardiaques, mais seulement qu’un lien existait entre les deux.

Dr Curta a souligné que les chercheurs ne savent pas exactement pourquoi le fait de ronfler pourrait remodeler le cœur plus rapidement chez les femmes que chez les hommes. Des recherches supplémentaires doivent être effectuées pour comprendre ce processus, ajoute-t-il.

« L’implication clinique la plus importante est qu’une meilleure prévention de l’AOS est nécessaire, par exemple un programme d’information plus étendu », déclare Dr Curta. « Les individus qui ronflent doivent demander à quelqu’un de les observer durant leur sommeil pour détecter toute période d’interruption de la respiration. »

Les individus qui cessent de respirer durant leur sommeil doivent effectuer une étude du sommeil afin de déterminer quel est le stade d’avancement de leur apnée du sommeil et quel traitement serait adapté, indique Dr Curta.

Dr Tetyana Kendzerska est spécialiste du sommeil au Centre du sommeil de l’Hôpital d’Ottawa, au Canada, et n’a pas participé à cette nouvelle recherche. L’obésité étant un facteur connu pour contribuer aux ronflements et à l’apnée du sommeil, Dr Kendzerska explique que les individus qui ronflent ou sont atteints d’apnée du sommeil sont encouragés à perdre du poids.

« Nous savons que les hommes et les femmes signalent différents symptômes en lien avec l’AOS, et que par conséquent, l’apnée obstructive du sommeil est sérieusement sous-signalée et sous-diagnostiquée chez les femmes », déclare Dr Kendzerska.

« Étant donné que le risque cardiovasculaire potentiel associé à l’apnée du sommeil pourrait être plus important chez les femmes que chez les hommes, nous devons tout d’abord identifier les femmes atteintes d’apnée du sommeil en sensibilisant davantage les professionnels de santé à cette maladie », ajoute-t-elle.

Les recherches ont été présentées le jeudi 29 novembre lors du congrès annuel de la Radiological Society of North America se tenant à Chicago. Les recherches présentées lors des congrès n’ont en général pas été revues par un comité de lecture ni publiées, et leurs résultats sont considérés comme préliminaires.

Informations supplémentaires

L’U.S. National Institute of Neurological Disorders and Stroke dispose d’informations supplémentaires sur l’apnée du sommeil.

#Anxiety Treatments Can Help People with COPD Breathe a Little Easier

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Cognitive behavioral therapy can help people with COPD deal with the anxiety associated with breathing difficulties.

Relaxation techniques are among the therapies people with COPD can use for anxiety. Getty Images

Imagine not being able to breathe easily. You’d probably be a little anxious.

That’s what happens to many of the 12 million adults in the United States suffering from chronic obstructive pulmonary disease (COPD).

COPD obstructs airflow to the lungs and in the process can cause anxiety in many patients, which only makes breathing more difficult.

“It causes a spiral,” said Bill Clark, who has COPD and leads community engagement at the COPD Foundation. “The stress and anxiety causes the breathing to get worse, which causes more stress and anxiety, and gets worse again, and creates cycles of shortness of breath.”

Treating that anxiety may lead to reduced suffering by COPD patients — and reduced costs for treatment and hospitalization.

And a new study has found a better method for treating the problem.

It calls for using cognitive behavior therapy in settings that take into account the unique difficulties of COPD patients.

What the study revealed

In the recent study, Karen Heslop-Marshall, PhD, a nurse consultant at Newcastle-upon-Tyne NHS Foundation Trust hospital in England, and her team screened COPD patients for anxiety.

Of 1,500 patients, 59 percent had anxiety symptoms.

Some of those with COPD and anxiety symptoms were given cognitive behavioral sessions with nurses specializing in respiratory issues.

Others were just given self-help literature on anxiety management.

Researchers found the cognitive behavioral therapy patients’ management of their anxiety improved considerably more than the other study participants.

The group receiving the therapy also had significantly reduced hospital admissions.

That wasn’t surprising to Clark.

The behavioral therapy works primarily by helping patients work on ways of coping with and managing anxiety, in order to keep it from spinning out of control.

Clark said he was diagnosed with COPD 17 years ago and was given 6 years to live.

He has 20 percent lung function, which he says feels like you’ve just had the wind knocked out of you pretty much all the time.

“I remember the terror of not being able to get enough breath,” he told Healthline.

To cope, he talked with others and learned what he could about coping with that stress.

“The most important thing for a patient to do is to become educated,” he said.

How to cope with anxiety

Heslop-Marshall had an idea for addressing that terror through education.

“A lot of patients don’t get the link between breathlessness and feeling frightened and anxiety,” she told Healthline. “They just think it’s part of COPD.”

It’s not, although it is related.

When you’re frightened — like, say, because you’re struggling to breathe — that makes breathing worse, she explained.

But there are things you can to do control those fears.

Counting backward from 107, Heslop-Marshall suggested.

Or counting how many red cars you see.

“Anything to take your mind off your breathing,” she said.

Getting professional help

It’s a lot easier to master these coping mechanisms with a little help from a professional.

And if that professional also has expertise in lung conditions such as COPD, Heslop-Marshall figured, then they’d be better able to tell whether there was a real breathing problem or whether it was just anxiety.

“If your lungs are at 80 percent and you have a lot of anxiety, then we’d need to push you a bit because it might be in your head more than your lungs,” she said.

That’s why her study relied on cognitive behavioral therapy from respiratory nurses rather than psychologists.

“Because we can bear in mind patients’ lung health, so we can gauge whether the goals they’re setting for themselves are realistic or not,” she said.

She did add it’s important for nurses to check in with psychologists periodically.

In the study, COPD patients saw nurses for behavioral therapy training for an average of about four visits.

Heslop-Marshall said the National Health Service, the United Kingdom’s publicly funded countrywide healthcare system, has asked for the data behind her report and expressed interest in using her recommendations to help lower the hospitalizations of COPD patients — and associated costs.

Getting away from drugs

In the United States, a greater reliance on treatments such as behavioral therapy could potentially decrease reliance on drugs to help control anxiety, which patient advocates say have limited benefits.

“A lot of people with COPD seem to think that they need medications for anxiety or depression,” John Linnell, a COPD advocate who was diagnosed with the disease in 2005, told Healthline. “But a lot of these medications are to correct a chemical imbalance in the brain.”

What COPD patients are suffering from isn’t a chemical imbalance but panic caused by an inability to breathe.

So, at least for many COPD patients, drugs aren’t going to help, Linnell told Healthline. And, he added, many of these meds can lower respiration rates so might end up hurting breathing in the long run.

Linnell also recommended calming techniques, such as mindful awareness.

He and Clark recommended non-pharmacological methods instead, such as pursed-lip breathing, which can help empty lungs of carbon dioxide and refill them.

Talking to other patients to get tips — whether in patient support groups or online boards such as the COPD Foundation’s copd360social.org — can also help patients find coping strategies that work.

To better share such strategies, Heslop-Marshall hopes more nurses working on lung conditions get training in cognitive behavioral therapy.

More behavioral therapy work by nurses could save millions of pounds in COPD drugs and hospitalizations, she said, “but it’s not going to be easy because we would need to train people.”

“We’re trying to train as many people as we can,” she said, “and one day, a digital version would be the goal.”

The bottom line

People with the lung disease COPD often have trouble breathing, which can lead to anxiety.

Cognitive behavior therapy, which helps patients develop strategies for coping with anxiety and similar conditions, can help lower that anxiety and reduce the chances COPD patients will end up in the hospital.

That’s especially true when the behavioral therapy is done by nurses with expertise in lung conditions, a new study finds.

#Alerte officielle : le# Viagra ne doit pas être utilisé contre le #retard de croissance intra-utérin

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Aux frontières de l’étrange, cette information officielle « destinée aux gynécologues, obstétriciens, pneumologues et cardiologues ». L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) prend soudainement les devants et révèle au grand jour une situation inconnue du plus grand nombre : l’interruption prématurée (sic) d’un essai clinique visant à étudier l’effet du sildénafil (principe actif du Viagra et assimilés) dans le traitement du retard de croissance intra-utérin (RCIU). La raison : « un nombre plus important de cas d’hypertension pulmonaire du nouveau-né (HTPN) et d’une augmentation de la mortalité néonatale observés dans le bras sildénafil de l’étude comparativement au groupe placebo ».

Une lettre vient d’être adressée aux professionnels concernés. Elle rappelle que le sildénafil est la substance active des médicaments Revatio et Viagra. Et que le Revatio et ses génériques sont indiqués dans le traitement de l’hypertension artérielle pulmonaire (HTAP) chez les adultes et les enfants âgés de 1 à 17 ans.

« Le résumé des caractéristiques du produit de Revatio indique qu’il ne doit pas être utilisé chez la femme enceinte sauf en cas d’extrême nécessité dans le cadre du traitement de l’HTAP. Viagra et ses génériques sont indiqués chez les hommes adultes présentant des troubles de l’érection. Ils ne sont pas indiqués chez les femmes. »

Cinquante formes différentes

Elle précise aussi que ‘étude néerlandaise du groupe d’études STRIDER (Sildenafil TheRapy In Dismal prognosis Early-onset intrauterine growth Restriction) est un essai clinique institutionnel indépendant. Dans cet essai, les femmes enceintes étaient randomisées en deux groupes : sildénafil ou placebo. Le sildénafil était administré à raison de 25 mg trois fois par jour en traitement d’un retard de croissance intra-utérin sévère. La dose utilisée dans cette étude était supérieure aux doses recommandées pour Viagra et Revatio.

«  Cette étude était l’une des cinq  études indépendantes conduites dans le cadre d’un consortium international ayant pour objectif l’évaluation de l’effet du sildénafil dans cette indication hors AMM. Pfizer n’était pas le promoteur de ces études. Cette étude néerlandaise a été interrompue prématurément en raison d’un signal de sécurité rapporté chez les nouveau-nés du groupe traités par sildénafil. »

L’analyse intermédiaire réalisée par les investigateurs a mis en évidence un déséquilibre entre les deux groupes de traitement en termes d’augmentation des cas d’hypertension pulmonaire du nouveau-né (HTPN) (sildénafil 17/64 (26,6 %), placebo 3/58 (5,2 %)) et de la mortalité néonatale avant la sortie de l’hôpital (sildénafil 19/71 (26,8 %), placebo 9/63 (14,3 %)). Les résultats détaillés de cette analyse intermédiaire ne sont pas encore disponibles et une analyse par le comité scientifique de suivi des études STRIDER est en cours.

Aujourd’hui, en France, le Viagra/sildénafil/Revatio est commercialisé par dix firmes pharmaceutiques sous cinquante formes différentes.

#COPD: #Bevespi Aerosphere gets thumbs up

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  • Noticias Médicas Univadis

The European Medicines Agency has recommended granting marketing authorisation for the medicinal product Bevespi Aerosphere (glycopyrronium/formoterol fumarate dihydrate) for maintenance treatment in patients with chronic obstructive pulmonary disease (COPD).

Bevespi Aerosphere is a fixed-dose combination of the long-acting beta-2 receptor agonist formoterol fumarate dihydrate and the long-acting muscarinic antagonist glycopyrronium. It will be available as a suspension for inhalation (7.2 micrograms / 5.0 micrograms).

The safety and efficacy of Bevespi Aerosphere were demonstrated in the PINNACLE-1 and PINNACLE-2 randomised double-blind placebo-controlled phase 3 trials which included 2,103 and 1,615 patients, respectively. In both trials, participants received either glycopyrrolate/formoterol (GP/FF) 18/9.6 μg, GP 18 μg, FF 9.6 μg or placebo all twice daily.

At week 24, differences in change from baseline in morning predose trough FEV1 for GP/FF vs placebo, GP and FF were 150 mL, 59 mL and 64 mL in PINNACLE-1 (all P<.0001) and 103 mL, 54 mL, and 56 mL in PINNACLE-2 (all P<.001). There were no significant safety findings. The incidence of adverse events was similar between treatment arms.

The EMA opinion will now be sent to the European Commission for final approval.

#Cancer du poumon

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Messages clés

  • Le tabagisme est principal facteur de risque du cancer du poumon: un fumeur a 10 à 15 fois plus de risque de développer un cancer du poumon qu’un non fumeur.
  • Plusieurs autres facteurs sont reconnus comme facteurs de risques environnementaux de cancer du poumon: le tabagisme passif, l’exposition à l’amiante, aux rayons X et gamma, au radon, à des gaz d’échappement des moteurs Diesel, la pollution de l’air extérieur, ainsi que l’exposition à différentes substances : silice cristalline, cadmium, chrome hexavalent, composés du nickel, arsenic, béryllium et benzo(a)pyrène.
  • D’autres facteurs de risques environnementaux sont toujours débattus : exposition aux fibres minérales artificielles, à diverses particules fines, à des pesticides et des métiers de la viande.
  • Une exposition en milieu professionnel serait impliquée dans 15 à 30% des cancers du poumon. Il existe plusieurs tableaux de maladie professionnelle concernant le cancer du poumon.
  • Une étude récente menée par le CIRC a mis en évidence une diminution du risque de cancer du poumon chez les personnes ayant des niveaux élevés de vitamine B6 et de méthionine, mais le lien de causalité reste à démontrer.
  • Une étude actuellement en cours (EPIC) recherche les liens entre la pollution de l’air ou la fumée de tabac ambiante et l’apparition de certains cancers, dont le cancer du poumon.

Le cancer du poumon se caractérise par une multiplication incontrôlée de cellules anormales dans le tissu pulmonaire. Les termes de cancer bronchique ou de cancer broncho-pulmonaire sont aussi utilisés pour désigner un cancer du poumon.

  • De multiples facteurs de risque qui agissent entre eux
  • Les facteurs de risque environnementaux ou professionnels reconnus
  • Cancer du poumon et maladie professionnelle
  • Des facteurs de risques actuellement débattus

De multiples facteurs de risque qui agissent entre eux

Les cancers résultent rarement d’une cause unique mais plus généralement d’une association de plusieurs facteurs, dit facteurs de risque, chacun ayant une importance variable dans le déclenchement de la maladie.

Le cancer du poumon est un cancer largement associé à l’exposition à des agents présents dans l’environnement général et professionnel : c’est le premier organe concerné par les substances qui vont pénétrer dans l’organisme par inhalation.

Le tabagisme est de loin le principal facteur de risque de cancer du poumon, responsable de 8 cancers sur 10 chez les hommes (83%) et de 7 cancers sur 10 chez les femmes (69%) (CIRC). Le tabagisme multiplie par 10 à 15 le risque de cancer du poumon par rapport à un non-fumeur. Il diminue lorsqu’on arrête de fumer mais reste élevé par rapport aux personnes n’ayant jamais fumé.

Les facteurs de risque environnementaux ou professionnels reconnus

Pour le cancer du poumon, le CIRC classe en groupe 1, c’est-à-dire cancérogène avéré pour l’homme, l’exposition aux agents ou substances suivantes :
  • L’exposition au tabagisme passif dans les lieux de vie (fumée de tabac environnementale), que cela soit au domicile (exposition par le conjoint fumeur) ou sur les lieux de travail. Le risque de cancer du poumon chez un non-fumeur exposé continuellement à la fumée des autres est augmenté de 15 à 30%.
  • L’amiante : 10 à 15% des cancers du poumon sont attribuables à l’exposition professionnelle à l’amiante. C’est l’exposition professionnelle associée au cancer bronchique la plus fréquente.
  • Les rayons externes X et gamma
  • Le radon, classé cancérogène avéré par le CIRC en 1987, serait responsable de 9% des cancers du poumon en Europe (Darby, 2005).
  • La silice cristalline, inhalée sous forme de quartz ou de cristobalite de source professionnelle
  • Le cadmium et ses composés
  • Le chrome hexavalent ou Cr VI, (CIRC, 1997). Le chrome métallique et le chrome III sont classés groupe 3 du CIRC. Les études récentes ont donné des résultats convergents.
  • Les composés du nickel
  • L’arsenic et ses composés
  • Le béryllium et ses composés
  • Le benzoapyrène, qui est l’un des Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP) les plus toxiques
  • Les gaz d’échappement des moteurs diesel
  • La pollution de l’air extérieur (classé par le CIRC en octobre 2013)
D’autres facteurs de risque de cancer du poumon ont été classés groupe 2A, c’est-à-dire cancérogène probable pour l’homme. Il s’agit de l’exposition au :
  • cobalt métal en présence de carbure de tungstène
  • toluènes a-chlorés (benzotrichlorure, chlorure de benzal, chlorure de benzyl) et chlorure de benzoyle (expositions mixtes)
  • épichlorohydrine
  • insecticides non arsenicaux (expositions professionnelles lors de l’épandage et de l’application)

On considère qu’une exposition en milieu professionnel serait impliquée dans 15 à 30% des cancers du poumon (InVS).

Cancer du poumon et maladies professionnelles

Lorsque l’exposition à l’une des substances cancérogènes a lieu lors d’une activité professionnelle, on parle de risque professionnel.

Dans certains cas de figure précis et décrits dans des tableaux des maladies professionnelles, les personnes concernées par ce type de situation peuvent faire une déclaration de maladie professionnelle auprès de leur régime d’assurance maladie, afin d’obtenir une indemnisation.

Il existe sur tout le territoire des centres de consultations de pathologie professionnelle qui ont pour but d’aider le médecin (médecin traitant ou médecin du travail) à faire le diagnostic de l’origine professionnelle d’une maladie.
Implantées dans des centres hospitalo-universitaires, ces consultations disposent d’un plateau technique hospitalier et sont assurées par des praticiens spécialisés en pathologie professionnelle.

Au Centre Léon Bérard de Lyon, une consultation dédiée aux « cancers professionnels » a été mise en place, en collaboration avec le Centre de Consultation de Pathologie Professionnelle des Hospices Civils de Lyon, afin que les patients puissent bénéficier d’une démarche de recherche des expositions professionnelles des cancers indemnisables en maladie professionnelle. Cette consultation s’adresse notamment aux patients atteints d’un cancer du poumon, d’un mésothéliome et de cancers ORL.

Cette fiche d’information vous propose un accès aux différents tableaux de maladie professionnelle du régime général (RG) et du régime agricole (RA)  reconnaissant les cancers du poumon liés à l’exposition professionnelle aux substances suivantes :
  • arsenic et ses composés minéraux : RA 10
  • rayonnements ionisants : RG 6 et RA 20
  • acide chromique, chromates et bichromates alcalins ou alcalino-terreux et chromate de zinc : RG 10ter
  • goudrons de houille, huiles de houilles et suies de combustion du charbon : RG 16bis et RA 35bis
  • poussières ou vapeurs arsenicales : RG 20bis
  • poussières ou vapeurs renfermant des arseno-pyrites aurifères : RG 20ter
  • poussières minérales renfermant de la silice cristalline, des silicates cristallins, du graphite ou de la houille : RG 25 et RA 22
  • poussières d’amiante : RG 30, RG 30bis, RA 47 et RA 47bis
  • opérations de grillage de mattes à nickel : RG 37ter
  • fer, oxyde de fer (travail au fond dans les mines de fer) : RG 44bis
  • poussières d’amiante (poussières ou fumées renfermant du cadmium : RG 61bis
  • poussières de cobalt associées au carbure de tungstène avant frittage : RG 70ter
  • bis (chlorméthyl)éther : RG 81

Sur ce site internet, retrouvez également la fiche complémentaire : Démarche reconnaissance cancer professionnel

Des facteurs de risque actuellement débattus

L’exposition à des fibres minérales artificielles, l’exposition à diverses particules fines, à des pesticides et des métiers de la viande, sont actuellement débattus en tant que facteurs de risque de développement d’un cancer du poumon.

Un risque de cancer du poumon lié à des expositions multiples est également possible. Il existe une interaction entre le tabac et le radon, ainsi que de nombreuses co-expositions par exemple avec la silice, les métaux lourds, le cadmium, le nickel. Le cobalt associé au carbure de tungstène est aussi un cancérogène probable pour le cancer du poumon.

Evolutions récentes

Chez les sujets exposés à des cancérogènes tels que les fumeurs, la consommation au long cours de compléments en bêta-carotène à des doses non nutritionnelles (20 à 30 mg/j) augmente significativement le risque de cancer du poumon. L’augmentation du risque de cancer du poumon par la consommation de compléments en bêta-carotène à doses élevées est donc jugée convaincante. La supplémentation en bêta-carotène est associée à un risque plus élevé de mortalité, toutes causes confondues. Il est recommandé de ne pas consommer de compléments alimentaires à base de bêta-carotène. Sauf cas particuliers de déficiences et sous le contrôle d’un médecin, la consommation de compléments alimentaires n’est pas recommandée. Il est conseillé de satisfaire les besoins nutritionnels par une alimentation équilibrée et diversifiée sans recourir aux compléments alimentaires (INCa, 2009).

Une étude récente menée par le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC) (Johansson, 2010) montre une réduction du risque de cancer du poumon chez les personnes ayant des niveaux élevés de vitamine B6 et de méthionine. La diminution du risque observée est importante, le risque diminuant de plus de la moitié chez les sujets ayant des niveaux élevés de vitamine B6 et de méthionine. En outre, si le lien de causalité était confirmé, cela suggérerait des façons dont l’alimentation pourrait être utilisée pour modifier le risque de cancer du poumon.

Une grande étude de cohorte européenne, dite prospective, sur l’alimentation et la nutrition réunit des informations recueillies par questionnaire sur 520 000 volontaires européens de dix pays européens : Danemark, France, Allemagne, Grèce, Italie, Pays-Bas, la Norvège, l’Espagne, la Suède et le Royaume-Uni. Tous les participants étaient indemnes de cancer au début et ont été suivis pendant 5 ans en moyenne. Cette étude dénommée EPIC, a été conçue pour étudier la relation entre l’alimentation, l’état nutritionnel, le mode de vie et les facteurs environnementaux et l’incidence du cancer et autres maladies chroniques.

Nichée dans la cohorte EPIC, une étude cas-témoins, dénommée GenAir, a pour but principal d’étudier la relation entre la pollution de l’air ou la fumée de tabac ambiante et de cas de cancer de la vessie, des poumons, de la cavité buccale, du pharynx, du larynx ou de la leucémie, et la mortalité de maladies respiratoires (BPCO).

En juin 2012, à l’issue d’une réunion regroupant des spécialistes internationaux, le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC),  a classé les gaz d’échappement des moteurs Diesel comme étant cancérogènes pour l’homme (groupe 1), sur la base d’indications suffisantes prouvant qu’une telle exposition est associée à un risque accru de cancer du poumon. Ce groupe de travail a conclu que les gaz d’échappement des moteurs à essence étaient peut-être cancérogènes pour l’homme (groupe 2B), un résultat qui demeure inchangé par rapport à l’évaluation précédente de 1989.

En octobre 2013, après avoir examiné soigneusement les dernières données de la littérature scientifique disponibles, les principaux experts mondiaux réunis par la section des Monographies du CIRC, viennent de conclure à l’existence de preuves suffisantes que l’exposition à la pollution de l’air extérieur provoque le cancer du poumon (groupe 1). Cette évaluation a montré un risque accru de cancer du poumon avec des niveaux croissants d’exposition aux particules et la pollution de l’air. Bien que la composition de la pollution de l’air et les niveaux d’exposition peuvent varier considérablement entre les lieux, les conclusions du Groupe de travail du CIRC s’appliquent à toutes les régions du monde.

 

Auteur : Unité Cancer et Environnement.
Relecture : Dr Paul Rebattu pneumologue cancérologue, Centre Léon Bérard, Lyon
Dr Jérome Fayette département de médecine, Centre Léon Bérard, Lyon.

#All About Pneumonia and How to Treat It Effectively

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Resultado de imagem para pneumonia
What is pneumonia?

Pneumonia is an infection in one or both lungs. It can be caused by bacteria, viruses, or fungi. Bacterial pneumonia is the most common type in adults.

Pneumonia causes inflammation in the air sacs in your lungs, which are called alveoli. The alveoli fill with fluid or pus, making it difficult to breathe.

Read on to learn more about pneumonia and how to treat it.

What are the symptoms of pneumonia?

Pneumonia symptoms can be mild to life-threatening. The most common symptoms of pneumonia can include:

Other symptoms can vary according to the cause and severity of the infection, as well as the age and general health of the individual.

Symptoms by cause

  • Viral pneumonia may start with flu-like symptoms, such as wheezing. A high fever may occur after 12–36 hours.
  • Bacterial pneumonia may cause a fever as high as 105°F along with profuse sweating, bluish lips and nails, and confusion.

Symptoms by age

  • Children under 5 years of age may have fast breathing.
  • Infants may vomit, lack energy, or have trouble drinking or eating.
  • Older people may have a lower-than-normal body temperature.
What are the types and causes of pneumonia?

The major types of pneumonia are classified by the cause of the infection, where the infection was transmitted, and how the infection was acquired.

Types by germ

Pneumonia can be classified according to the organism that caused the infection.

Bacterial pneumonia: The most common cause of bacterial pneumonia is Streptococcus pneumoniaeChlamydophila pneumonia and Legionella pneumophila can also cause bacterial pneumonia.

Viral pneumonia: Respiratory viruses are often the cause of pneumonia, especially in young children and older people. Viral pneumonia is usually not serious and lasts for a shorter time than bacterial pneumonia.

Mycoplasma pneumonia: Mycoplasma organisms are not viruses or bacteria, but they have traits common to both. Mycoplasmas generally cause mild cases of pneumonia, most often in older children and young adults.

Fungal pneumonia: Fungi from soil or bird droppings can cause pneumonia in people who inhale large amounts of the organisms. They can also cause pneumonia in people with chronic diseases or weakened immune systems.

One kind of fungal pneumonia is called Pneumocystis jirovecii pneumonia (PCP). This condition generally affects people with weakened immune systems, such as those with AIDS. In fact, PCP can be one of the first signs of infection with AIDS.

Types by location

Pneumonia is also classified according to where it was acquired.

Hospital-acquired pneumonia (HAP): This type of bacterial pneumonia is acquired during a hospital stay. It can be more serious than other types, because the bacteria involved may be more resistant to antibiotics.

Community-acquired pneumonia (CAP): This refers to pneumonia that is acquired outside of a medical or institutional setting.

Types by how they are acquired

Pneumonia can also be classified according to how it is acquired.

Aspiration pneumonia: This type of pneumonia occurs when you inhale bacteria into your lungs from food, drink, or saliva. This type is more likely to occur if you have a swallowing problem or if you become too sedate from the use of medications, alcohol, or some types of illicit drugs.

Ventilator-associated pneumonia (VAP): When people who are using a ventilator get pneumonia, it’s called VAP.

Is pneumonia contagious?

Most kinds of pneumonia are contagious.

Both viral and bacterial pneumonia can spread to others through inhalation of airborne droplets from a sneeze or cough. But while you can become infected with fungal pneumonia from the environment, it doesn’t spread from person to person.

Who is at risk of pneumonia?

Anyone can get pneumonia, but certain people are at higher risk:

  • infants from birth to age 2 years, and individuals ages 65 years or older
  • people who have had a stroke, have problems swallowing, or are bedridden
  • people with weakened immune systems because of disease or use of medications such as steroids or certain cancer drugs
  • people who smoke, misuse certain types of illicit drugs, or drink excessive amounts of alcohol
  • people with certain chronic medical conditions such as asthmacystic fibrosisdiabetes, or heart failure
How is pneumonia diagnosed?

Your doctor will start by asking you questions about when your symptoms first appeared and about your medical history. They’ll also give you a physical exam. This will include listening to your lungs with a stethoscope for any abnormal sounds, such as crackling.

Your doctor will also likely order a chest X-ray. Typically, pneumonia can be diagnosed with the physical exam and the chest X-ray. But depending on the severity of your symptoms and your risk of complications, your doctor may also order one or more of these tests:

  • A blood test. This test can confirm an infection, but it may not be able to identify what’s causing it.
  • sputum test. This test can provide a sample from your lungs that may identify the cause of the infection.
  • Pulse oximetry. An oxygen sensor placed on one of your fingers can indicate whether your lungs are moving enough oxygen through your bloodstream.
  • A urine test. This test can identify the bacteria Streptococcus pneumoniae and Legionella pneumophila.
  • CT scan. This test provides a clearer and more detailed picture of your lungs.
  • fluid sample. If your doctor suspects there is fluid in the pleural space of your chest, they may take fluid using a needle placed between your ribs. This test can help identify the cause of your infection.
  • bronchoscopyThis test looks into the airways in your lungs. It does this using a camera on the end of a flexible tube that’s gently guided down your throat and into your lungs. Your doctor may do this test if your initial symptoms are severe, or if you’re hospitalized and your body is not responding well to antibiotics.
How is pneumonia treated?

Your treatment will depend on the type of pneumonia you have, how severe it is, and your general health.

Prescribed treatment

Antibiotic, antiviral, and antifungal drugs are used to treat pneumonia, depending on the specific cause of the condition. Most cases of bacterial pneumonia can be treated at home with oral antibiotics, and most people respond to the antibiotics in one to three days.

Your doctor may also recommend over-the-counter (OTC) medication to relieve your pain and fever, as needed. These may include aspirin, ibuprofen (Advil, Motrin), and acetaminophen (Tylenol).

Your doctor may also recommend cough medicine to calm your cough so you can rest. However, coughing helps remove fluid from your lungs, so you don’t want to eliminate it entirely.

Home treatment

You can help your recovery and prevent a recurrence by:

  • taking your drugs as prescribed
  • getting a lot of rest
  • drinking plenty of fluids
  • not overdoing it by going back to school or work too soon

Hospitalization

If your symptoms are very severe or you have other health problems, you may need to be hospitalized. At the hospital, doctors can keep track of your heart rate, temperature, and breathing. Treatment may include:

  • Intravenous antibiotics. These are injected into your vein.
  • Respiratory therapy. This therapy uses a variety of techniques, including delivering specific medications directly into the lungs. The respiratory therapist may also teach you or help you to perform breathing exercises to maximize your oxygenation.
  • Oxygen therapy. This treatment helps maintain the oxygen level in your bloodstream. You may receive oxygen through a nasal tube or a face mask. If your case is extreme, you may need a ventilator (a machine that supports breathing).

Read more: How postural drainage can help your pneumonia »

What’s the outlook for pneumonia?

Most people respond to treatment and recover from pneumonia. However, for some people, pneumonia can worsen chronic conditions or cause complications.

Recovery

Like your treatment, your recovery time will depend on the type of pneumonia you have, how severe it is, and your general health.

A younger person may feel back to normal in a week after treatment. Others may take longer to recover and may have lingering fatigue. If your symptoms are severe, your recovery may take several weeks.

Worsened chronic conditions

If you have certain health problems already, pneumonia could make them worse. These conditions include congestive heart failure and emphysema.

For certain people, pneumonia increases their risk of having a heart attack.

Potential complications

Pneumonia may cause complications, especially in people with weakened immune systems or chronic diseases such as diabetes. Complications can include:

  • BacteremiaBacteria from the pneumonia infection may spread to your bloodstream. This can lead to dangerously low blood pressure, septic shock, and in some cases, organ failure.
  • Lung abscesses. These are cavities in the lungs that contain pus.
  • Impaired breathing. You may have trouble getting enough oxygen when you breathe. You may need to use a ventilator.
  • Acute respiratory distress syndrome. This is a severe form of respiratory failure. It’s a medical emergency.
  • Pleural effusionIf your pneumonia is not treated, you may develop fluid around your lungs in your pleura. The pleura are thin membranes that line the outside of your lungs and the inside of your rib cage. The fluid may become infected and need to be drained.
  • Death. In some cases, pneumonia can be fatal. Between 2 and 3 million people per year develop pneumonia in the United States, and of these, about 60,000 diCan pneumonia be prevented?

In many cases, pneumonia can be prevented.

Pneumonia vaccine

The first line of defense against pneumonia is to get vaccinated. Ask your doctor about the two pneumonia vaccines, which can help protect against bacterial pneumonia. Pneumonia can often be a complication of the flu, so be sure to also get an annual flu shot.

According to the National Institutes of Health, pneumonia vaccines won’t prevent all cases of the condition. But if you’re vaccinated, you’re likely to have a milder and shorter illness, and a lower risk of complications.

Two types of pneumonia vaccines are available in the United States. Your doctor can tell you which one might be better for you.

Prevnar 13: This vaccine is effective against 13 types of pneumococcal bacteria. The Centers for Disease Control and Prevention (CDC) recommends this vaccine for:

  • babies and children under the age of 2
  • adults ages 65 years or older
  • people between ages 2 and 65 years with chronic conditions that increase their risk of pneumonia

Pneumovax 23: This vaccine is effective against 23 types of pneumococcal bacteria. The CDC recommends it for:

  • adults ages 65 years or older
  • adults ages 19–64 years who smoke
  • people between ages 2 and 65 years with chronic conditions that increase their risk of pneumonia

Other prevention tips

In addition to vaccination, there are other things you can to avoid pneumonia:

  • If you smoke, try to quit. Smoking makes you more susceptible to respiratory infections, especially pneumonia.
  • Wash your hands regularly with soap and water.
  • Cover your coughs and sneezes, and dispose of used tissues promptly.
  • Maintain a healthy lifestyle to strengthen your immune system. Get enough rest, eat a healthy diet, and get regular exercise.

 

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