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nutrição

#Un meilleur #régime alimentaire pour un plus #gros cerveau ?

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Pour vous muscler, vous allez à la salle de sport, mais où aller si vous voulez un cerveau de plus grande taille pour préserver vos facultés mentales ? Selon de nouvelles recherches, vous pourriez devoir vous rendre au rayon fruits et légumes.

Une étude de grande ampleur menée aux Pays-Bas a observé que le cerveau des personnes qui avaient un régime alimentaire riche en légumes, en fruits, en fruits à coque et en poisson était plus gros que celui de leurs compatriotes se nourrissant moins bien.

« Suivre un régime alimentaire globalement sain est bénéfique pour la santé cérébrale et pourrait représenter une stratégie préventive adéquate pour préserver et améliorer la cognition [les capacités de réflexion et la mémoire] chez les adultes d’âge mûr en bonne santé », indique Dr Meike Vernooij, auteur principal de l’étude et professeur d’imagerie des populations au Centre médical universitaire Erasmus à Rotterdam.

L’étude portait sur plus de 4 200 personnes âgées de 45 ans et plus au début de l’étude. L’âge moyen des participants était de 66 ans, selon les chercheurs.

Les volontaires participant à l’étude ont répondu à une enquête leur demandant quels types d’aliments ils avaient mangés au cours du mois écoulé, et en quelles quantités. L’enquête comprenait près de 400 aliments.

Les chercheurs ont examiné la qualité du régime alimentaire en se basant sur les recommandations alimentaires néerlandaises. La qualité du régime alimentaire a été mesurée sur une échelle de zéro à 14, un score de 14 correspondant au régime alimentaire le plus sain. Les meilleurs régimes alimentaires contenaient beaucoup de fruits et légumes, de fruits à coque, de céréales complètes, de produits laitiers et de poisson, et limitaient les boissons sucrées, indiquent les chercheurs.

Le score alimentaire moyen était de sept, selon les observations de l’étude.

Les participants ont également passé un examen d’imagerie par résonance magnétique (IRM) destiné à mesurer la taille de leur cerveau. Des informations ont également été recueillies concernant d’autres facteurs pouvant affecter la taille du cerveau, comme une pression artérielle élevée, l’activité physique et le tabagisme.

Après avoir ajusté les données pour tenir compte de ces facteurs, les chercheurs ont observé qu’un score alimentaire plus élevé était lié à un plus gros volume cérébral. Le cerveau des personnes ayant les régimes alimentaires les plus sains était plus gros d’environ 2 millilitres que celui des personnes consommant moins d’aliments sains.

Une différence de 2 millilitres (ml) de la taille du cerveau pourrait-elle réellement se traduire par de meilleures capacités de réflexion et une meilleure mémoire ? Les chercheurs indiquent qu’il semblerait que cela soit le cas.

« Nous savons que le risque de déclin cognitif augmente avec l’âge. En outre, le volume cérébral diminue avec l’âge », explique Dr Vernooij.

« Dans notre population, une augmentation d’une année en termes d’âge était associée à une diminution de 3,66 ml du volume cérébral total, la différence en termes de volume cérébral que nous avons observée est donc du même ordre de grandeur qu’une augmentation de l’âge d’environ six mois [pour les personnes dont le régime alimentaire est moins sain] », explique-t-elle.

Dr Vernooij souligne cependant que l’étude ne peut pas prouver l’existence d’un lien de cause à effet ; elle a été conçue uniquement pour rechercher un lien entre le régime alimentaire et la taille du cerveau.

Lorsque les chercheurs ont examiné le régime « méditerranéen », un régime alimentaire également riche en fruits et légumes, en poisson et en fruits à coque, ils ont observé des résultats similaires, l’adoption d’un régime alimentaire plus sain étant liée à une plus grande taille du cerveau.

Comment est-ce qu’un bon régime alimentaire aide le cerveau ?

Il est possible qu’une bonne alimentation durant l’enfance, lorsque le cerveau est en plein développement et en pleine croissance, ait pour résultat un cerveau de plus grande taille. Il est également possible que les personnes ayant un régime alimentaire sain durant l’étude aient eu de bonnes habitudes alimentaires depuis l’enfance, suggèrent les chercheurs.

James Hendrix, directeur des initiatives scientifiques mondiales de l’Alzheimer’s Association, explique qu’un régime alimentaire sain pourrait avoir pour résultat une meilleure circulation sanguine.

« Nous pensons que ce qui est bon pour le cœur est bon pour le cerveau. Si votre cœur fonctionne bien et permet une bonne circulation sanguine vers le cerveau, le cerveau fonctionne mieux », indique-t-il.

« L’une des hypothèses concernant la maladie d’Alzheimer est que les protéines amyloïdes et les protéines tau s’accumulent parce qu’elles ne sont pas correctement éliminées. Il est possible que le cerveau nécessite une bonne circulation sanguine pour éliminer ces protéines », suggère-t-il.

Selon Hendrix, il est important de souligner qu’aucun aliment sain ne faisait de différence par lui-même, mais que les résultats étaient liés à un régime alimentaire globalement sain.

« Aux États-Unis, nous adorons trouver des réponses simples, mais cette étude nous montre que tous les aliments que nous consommons comptent, il est donc temps d’ajouter du poisson, des légumes verts et des céréales complètes à notre régime alimentaire », déclare-t-il.

Les résultats ont été publiés en ligne le 16 mai dans la revue Neurology.

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#Moderate alcohol consumption may boost #male fertility

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  •  Noticias Médicas Univadis

The association between alcohol intake and male reproductive function remains controversial. A new study in the journal Andrology, which suggests that moderate alcohol intake appears positively associated with semen quality, will add to that controversy.

The study recruited male partners of subfertile couples undergoing assisted reproductive technology (ART) cycles at an Italian clinic. Among the 323 male participants included in the cross-sectional analysis, 9.6 per cent were non-drinkers, 30.0 per cent drank less than 1-3 units of alcohol per week, 30.3 per cent drank 4-7 units weekly, and 30.0 per cent drank eight or more units weekly.

Compared with men who drank less than 1-3 units per week, median semen volume and total sperm count were higher in men who drank 4-7 units weekly. Association with sperm concentration was also significant, with a U-shaped trend across groups. The associations remained after adjusting for potentially confounding factors.

Based on the “reassuring results”, the authors say men undergoing ART treatment should be advised to limit alcohol consumption but abstaining from alcohol does not appear to be necessary.

However, they acknowledge that, because of the small number of participants in some subgroups, the role of heavy or binge drinking was not analysed.

#La #cafeína no suprime el #apetito ni ayuda a #perder peso (J Acad Nutr Diet)

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  • Noticias Médicas

Un nuevo estudio publicado en el Journal of the Academy of Nutrition and Dietetics muestra que, aunque beber una pequeña cantidad de cafeína en el desayuno ayuda a reducir la ingesta de alimentos en la primera comida del día, su efecto es limitado y transitorio, por lo que los autores no respaldan su uso como supresor del apetito o como ayuda para perder peso.

Los autores encontraron que después de beber una pequeña cantidad de cafeína, los participantes consumieron un 10% menos en un desayuno buffet proporcionado por los investigadores, pero este efecto no persistió durante todo el día y no tuvo impacto en las percepciones de los participantes sobre sus apetitos. Así, consideran que la cafeína no es efectiva como un supresor del apetito ni ayuda para bajar de peso.

“La cafeína se añade con frecuencia a los suplementos dietéticos con afirmaciones de que suprime el apetito y facilita la pérdida de peso. Investigaciones anteriores especularon que la cafeína acelera el metabolismo o afecta las sustancias químicas cerebrales que suprimen el apetito y la evidencia epidemiológica sugiere que los consumidores de cafeína regulares tienen una masa corporal inferior -explica la investigadora principal, Leah M. Panek-Shirley, del Departamento de Ejercicio y Ciencias de la Nutrición de la Universidad de Buffalo, Estados Unidos-. El objetivo de nuestro estudio fue determinar si la cafeína puede estar relacionada con una ingesta reducida de alimentos o un apetito reprimido, y si los resultados varían según el IMC”.

“Este estudio, por su riguroso diseño, refuerza la importancia de los buenos hábitos alimentarios y no depende de ayudas para la pérdida de peso o prácticas no saludables”, explican los autores.

#HIIT é o treinamento da moda!

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Saiba porquê o HIIT é o treinamento da moda!

 

Muitos homens e mulheres procuram pelas melhores formas de queimar a indesejável gordura, mas a grande maioria não obtém os resultados esperados. Porém, entre os vários treinamentos disponíveis, um deles está sendo reconhecido por ser mais eficiente na obtenção de resultados, o HIIT – High Intensity Interval Training (traduzido para o português como Treinamento em Intervalos de Alta Intensidade), desenvolvido pelo professor japonês Izumi Tabata. O professor Tabata comprovou os resultados deste treino através de um estudo em que comparou duas equipes japonesas de patinação, durante seis semanas, uma com treinos longos e moderados e outra com treinos intensivos de quatro minutos. A vantagem em relação ao treino tradicional é que, além de curto, o HIIT permite queimar até 150 calorias nas 12 horas após o treino, mesmo em repouso. Ele tem sido visto como o melhor método para a queima de gordura, ganho de massa muscular e também para melhora da capacidade cardiorrespiratória e da saúde. O HIIT, o treino mais popular do momento, é uma proposta de treinamento aeróbico aonde são intercalados exercícios de alta intensidade com exercícios de baixa intensidade.

Um intervalo de exercícios de alta intensidade (1 a 2 minutos, por exemplo) é seguido por um período de recuperação de baixa intensidade (por 2 a 3 minutos, uma espécie de descanso ativo), o que possibilita que o corpo tampone e elimine o ácido láctico do sangue, permitindo assim que o indivíduo tenha tempo suficiente para se recuperar e realizar outro intervalo de alta intensidade. Os especialistas em exercício até pouco tempo atrás afirmavam que o melhor para a queima de gordura corporal seria realizar exercícios aeróbios de forma contínua e em baixa intensidade. Dessa forma o organismo preservaria a massa muscular e colocaria as gorduras para trabalhar como combustível do exercício. Após vários estudos, os pesquisadores chegaram à conclusão de que treinamentos de baixa intensidade dificilmente trazem resultados satisfatórios quanto à queima de gorduras, apesar de melhorem o condicionamento físico. No HIIT o importante é não aumentar o tempo da atividade. O ideal é manter o tempo curto e realizar o exercício da forma mais intensa e explosiva possível.

Um estudo apontou uma forma pela qual o HIIT queima mais gordura corporal. Pesquisadores reportaram que seis semanas de treino HIIT aumentaram a quantia de proteínas especiais no músculo que são responsáveis por carregar gordura na mitocôndria em até 50%. O ácido graxo é uma importante fonte de energia para o músculo esquelético. Durante o exercício sua mobilização é aumentada para suprir as necessidades da musculatura ativa.

Acredita-se que diversos pontos de regulação atuem no controle da oxidação dos ácidos graxos, sendo o principal ponto, a atividade do complexo carnitina-palmitoil-transferase (CPT), entre os quais três componentes estão envolvidos: a CPT I, a CPT II e carnitina-acilcarnitina-translocase (CAT). A função da CPT I durante o exercício físico é controlar a entrada de ácidos graxos para o interior das mitocôndrias, para posterior oxidação destes ácidos graxos e produção de energia. Em resposta ao treinamento físico há um aumento na atividade e expressão da CPT I no músculo esquelético1. Ter mais destas proteínas no músculo significa que mais gordura pode ser queimada em forma de energia durante treinamentos e enquanto se descansa.

A grande vantagem do HIIT é utilizar os benefícios do efeito EPOC. EPOC que quer dizer “excess post exercise oxygen consumption” ou, traduzindo para o português consumo excessivo de oxigênio após o exercício.

Quando você treina pra valer, o corpo demora várias horas para voltar ao seu estado normal4. Durante esse tempo o metabolismo continua acelerado e, com isso, mais calorias são gastas durante o resto do seu dia. Um estudo de pesquisadores da East Tennessee State University, em 20012, mencionou que indivíduos que seguiram o programa HIIT queimaram 100 calorias a mais nas 24 horas após o treino.

Em outro estudo, pesquisadores da Nova Zelândia estudaram ciclistas competitivos durante quatro semanas em treinamento HIIT, envolvendo corridas de 30 segundos numa bicicleta ergométrica separados por 30 segundos de descanso3. Um grupo correu com alta resistência nos pedais, dificultando a pedalada, enquanto o outro grupo usou menos resistência, facilitando a pedalada. Ambos os grupos pedalaram o mais rápido que puderam durante corridas de 30 segundos. Foi descoberto que os homens pedalando em maior resistência elevaram seus níveis de testosterona em quase 100 por cento, enquanto o grupo pedalando em menos resistência apenas aumentou seus níveis em torno de 60 por cento. Sendo a testosterona crítica para impulsionar crescimento e força muscular, isso significa que fazer o HIIT com maior resistência pode contribuir para crescimento e força muscular. Deste modo os exercícios aeróbicos feitos numa intensidade maior por um período de tempo menor não vão apenas manter seus músculos, mas podem ajudá-lo a construir mais massa muscular e ainda obter um maior vigor sexual entre outros benefícios advindos da testosterona. Há também um aumento da resposta do hormônio do crescimento atribuído ao HIIT, provavelmente mediada por meio do significativo acúmulo de lactato associado a este tipo de atividade de alta intensidade.

O HIIT demora cerca de 20 a 30 minutos apenas e não requer nenhum equipamento especial. Entre as diversas possibilidades de treinamento temos, por exemplo :

– Pular Corda: 2 minutos pulando e 2 caminhando (ou parado descansando)

– Corrida: Sprints de 100m e caminhada de 200m

– Bater Saco (Boxe): 2 minutos de pancadaria e 2 minutos caminhando

– Subir Escadas: 1 minuto subindo e 2 descendo

Veja mais exemplos em:

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=V6hU6ZYg0Q8

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=NW15rmtvBQU

Logicamente esses exemplos são mutáveis. Se você não aguenta pular corda 2 minutos, comece com 30 segundos, por exemplo. O segredo é não aumentar o tempo da atividade. O ideal é manter o tempo curto e realizar o exercício da forma mais intensa e explosiva possível. É evidente que a realização deste tipo de atividade física necessita especial atenção do interessado, tanto na avaliação prévia das condições físicas quanto na sua execução, devido à alta intensidade dos exercícios Deste modo Izumi Tabata, o criador do HIIT, recomenda que os interessados em praticar o HIIT procurem aconselhamento médico antes de iniciar o treino e posteriormente tenham um treinador que regule a intensidade das atividades físicas.

Fontes:

1- Yamashita, A.S. et al. Influência do Treinamento Físico Aeróbio no Transporte Mitocondrial de Ácidos Graxos de Cadeia Longa no Músculo Esquelético: Papel do Complexo Carnitina Palmitoil TransferaseRev Bras Med Esporte – Vol. 14, No 2 – Mar/Abr, 2008

2- King, J. W. A comparison of the effects of interval training vs. continuous training on weight loss and body composition in obese pre-menopausal women (thesis). EastTennesseeStateUniversity, 2001.

3- Paton, C. D., et al. Effects of low- vs. high-cadence interval training on cycling performance. Journal of Strength and Conditioning Research 23(6): 1758-1763, 2009.

4- Bahr R and Sejersted OM. Effect of intensity of exercise on excess postexercise O2 consumption. Metabolism 40: 836-841, 1991.

5- Schoenfeld & Dawes. High-Intensity Interval Training: Applications for General Fitness Training Strength and Conditioning Journal 31 (6), 44-46, 2009.

http://www.curtomusculacao.com/hiit-o-melhor-treinamento-para-queimar-gordura/

http://www.dailyhiit.com/

http://www.bodybuilding.com/fun/bbinfo.php?page=HIIT

¿#Cómo incorporar la #vitamina C a nuestra dieta?

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Nuestro organismo no puede sintetizar ni almacenar vitamina C, por lo que necesitamos garantizar un aporte diario y suficiente a través de la dieta para mantener los niveles óptimos, y su mejor fuente son las frutas frescas y enteras.

La vitamina C es un nutriente fundamental que participa en numerosas funciones orgánicas y celulares, como en la formación de colágeno, componente esencial de la piel, huesos, cartílagos, dientes y encías; para el funcionamiento adecuado del sistema inmunitario, especialmente durante el ejercicio físico; o como protección frente al estrés oxidativo, entre otras funciones.

En este sentido, el kiwi es una fruta muy recomendable por su bajo contenido calórico y su composición nutricional. La ingesta diaria recomendada (IDR) de vitamina C en Europa es de 80 mg, cantidad que queda plenamente cubierta con el consumo de un solo kiwi al día en el caso de Zespri SunGold. Esta variedad, el kiwi amarillo de Zespri, contiene tres veces más vitamina C que la naranja por cada 100g.


Según explica la Dra. Pilar Riobó, jefa asociada del departamento de Endocrinología y Nutrición del Hospital Universitario Fundación Jiménez Díaz: “El kiwi Zespri SunGold aporta 161,3 mg de vitamina C por cada 100 g, una vitamina esencial que contribuye a disminuir el cansancio y la fatiga”. Por su parte, la variedad verde, Zespri Green, también contiene una cantidad significativa de esta vitamina (85,1 mg por 100g).

Otros beneficios del kiwi para nuestra salud
“El kiwi tiene un contenido calórico reducido y disminuye un 20 % la sensación de hambre, lo que hace de esta fruta un snack idóneo para niños y también para adultos”, afirma la Dra. Riobó. El kiwi Zespri SunGold aún tiene menos kcal, 79 kcal por 100 g.

Por otro lado, el impacto glucémico de esta fruta es significativamente inferior a otras frutas, a los cereales y a la pasta. En diversos estudios han mostrado que cuando el kiwi se añade o sustituye en el desayuno a alimentos a base de cereales mejora la respuesta glucémica, reduciendo el pico glucémico postprandial y evitando la hipoglucemia reactiva a las 2-3 horas. “El kiwi es una opción natural y saludable también para personas con intolerancia a la glucosa, por su mínimo efecto sobre la glucemia”, concluye la Dra. Riobó.

Este contenido ha sido desarrollado por UE Studio, firma creativa de branded content y marketing de contenidos de Unidad Editorial, para Zespr

#Síndrome do #cólon irritável

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Algumas pessoas experimentam sensações frequentes de desconforto abdominal, cólicas, diarreia, obstipação (prisão de ventre) e aumento dos movimentos intestinais. Muitas delas são portadoras de um distúrbio de motilidade intestinal que recebe o nome de síndrome do cólon irritável.

Para que esse diagnóstico possa ficar claro, o desarranjo precisa estar associado à sensação de desconforto abdominal e dor que não podem ser explicadas por alterações estruturais ou bioquímicas e que tenham pelo menos duas de três caraterísticas:

1) as dores diminuem com a evacuação;

2) a instalação das crises está associada à modificação da frequência das evacuações; ou

3) associada à mudança no formato das fezes. Além disso, no decorrer do último ano, o desconforto ou dor abdominal deve estar presente pelo menos durante 12 semanas, consecutivas ou não.

 

A prevalência é provavelmente bem alta: nos Estados Unidos atinge 15% dos adultos e, entre nós, é o diagnóstico mais comum dos que procuram os gastroenterologistas. A prevalência é três vezes maior nas mulheres. Não se sabe, no entanto, se é porque elas procuram atendimento médico com maior frequência.

Parecem exercer influência no aparecimento da síndrome os fatores abaixo:

1) Motilidade anormal do intestino delgado durante o jejum, contrações exageradas depois da ingestão de alimentos gordurosos ou em resposta ao estresse;

2) Hipersensibilidade dos receptores nervosos da parede intestinal à falta de oxigênio, distensão, conteúdo fecal, infecção e às alterações psicológicas;

3) Pacientes portadores da doença apresentam níveis elevados de neurotransmissores como a serotonina no sangue e no intestino grosso, que podem modificar a contratilidade e a sensibilidade das vísceras;

4) Infecções e processos inflamatórios podem contribuir para a instalação das crises;

5) Portadores da síndrome apresentam quadros de depressão e ansiedade mais frequentes. Crianças que sofreram abusos sexuais, físicos ou psíquicos têm mais risco de desenvolver os sintomas no futuro.

O diagnóstico é baseado nos sintomas, na ausência de sinais relevantes no exame físico e, principalmente, na visualização direta do intestino através da colonoscopia.

É preciso muito cuidado porque outras doenças podem ser confundidas com a síndrome do cólon irritável: câncer de cólon, diverticulite, obstrução mecânica, infecção, isquemia, síndromes de má absorção, doenças metabólicas e inflamatórias, endometriose e outras mais raras. O diagnóstico de cólon irritável é de exclusão, só pode ser estabelecido quando as outras causas puderem ser afastadas.

A anotação diária dos alimentos associados ao aparecimento das crises é muito útil. Piora dos sintomas pode acontecer depois da ingestão de cafeína, álcool, comidas gordurosas, vegetais que aumentam a produção de gases digestivos ou produtos que contém sorbitol, como o chiclete e as balas sem açúcar.

O tratamento das dores é feito com antiespasmódicos. Análises recentes sugerem que alguns pacientes se beneficiam com um grupo de drogas chamado de antidepressivos tricíclicos, outros com anti-inflamatórios e, nos casos mais rebeldes, até com morfina e derivados.

Para a diarreia existem diversas opções de medicamentos que aumentam a consistência do bolo alimentar e reduzem a frequência dos movimentos intestinais. Nos casos refratários, tratamento com antibióticos por tempo curto pode modificar a flora intestinal e reduzir o número de evacuações.

Quando ocorre prisão de ventre, a inclusão de fibras na dieta pode aliviar os sintomas. Os chamados laxativos osmóticos como o leite de magnésia e a lactulose podem ajudar. Além deles, há várias drogas capazes de acelerar o trânsito intestinal e diminuir a consistência das fezes.

A interação entre fatores psicossociais e a síndrome permanece especulativa. Apesar disso, terapêuticas como relaxamento, psicoterapia e exercícios físicos podem ajudar no controle dos sintomas. A síndrome do cólon irritável é uma doença comum, que precisa ser reconhecida e tratada adequadamente, uma vez que seus sintomas exercem profundos efeitos na qualidade de vida de uma parcela significativa da população.

Sobre o autor: Drauzio Varella

Drauzio Varella é médico cancerologista e escritor. Foi um dos pioneiros no tratamento da aids no Brasil. Entre seus livros de maior sucesso estão Estação Carandiru, Por um Fio e O Médico Doente.

#Rectal cancer: wait-and-see policy for clinical complete responders after neoadjuvant treatment

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  • The Lancet

Background

The strategy of watch and wait (W&W) in patients with rectal cancer who achieve a complete clinical response (cCR) after neoadjuvant therapy is new and offers an opportunity for patients to avoid major resection surgery. However, evidence is based on small-to-moderate sized series from specialist centres. The International Watch & Wait Database (IWWD) aims to describe the outcome of the W&W strategy in a large-scale registry of pooled individual patient data. We report the results of a descriptive analysis after inclusion of more than 1000 patients in the registry.

Methods

Participating centres entered data in the registry through an online, highly secured, and encrypted research data server. Data included baseline characteristics, neoadjuvant therapy, imaging protocols, incidence of local regrowth and distant metastasis, and survival status. All patients with rectal cancer in whom the standard of care (total mesorectal excision surgery) was omitted after neoadjuvant therapy were eligible to be included in the IWWD. For the present analysis, we only selected patients with no signs of residual tumour at reassessment (a cCR). We analysed the proportion of patients with local regrowth, proportion of patients with distant metastases, 5-year overall survival, and 5-year disease-specific survival.

Findings

Between April 14, 2015, and June 30, 2017, we identified 1009 patients who received neoadjuvant treatment and were managed by W&W in the database from 47 participating institutes (15 countries). We included 880 (87%) patients with a cCR. Median follow-up time was 3.3 years (95% CI 3.1–3.6). The 2-year cumulative incidence of local regrowth was 25.2% (95% CI 22.2–28.5%), 88% of all local regrowth was diagnosed in the first 2 years, and 97% of local regrowth was located in the bowel wall. Distant metastasis were diagnosed in 71 (8%) of 880 patients. 5-year overall survival was 85% (95% CI 80.9–87.7%), and 5-year disease-specific survival was 94% (91–96%).

Interpretation

This dataset has the largest series of patients with rectal cancer treated with a W&W approach, consisting of approximately 50% data from previous cohort series and 50% unpublished data. Local regrowth occurs mostly in the first 2 years and in the bowel wall, emphasising the importance of endoscopic surveillance to ensure the option of deferred curative surgery. Local unsalvageable disease after W&W was rare.

Funding

European Registration of Cancer Care financed by European Society of Surgical Oncology, Champalimaud Foundation Lisbon, Bas Mulder Award granted by the Alpe d’Huzes Foundation and Dutch Cancer Society, and European Research Council Advanced Grant.

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