-

nutrição

#Detectado el mecanismo por el que algunos #fármacos disminuyen el peso

Postado em

Un estudio, publicado en Nature Metabolism, relaciona la activación de un receptor de la dopamina en ciertas neuronas con la grasa parda.

Equipo investigador

Investigadores del CIBER de Obesidad y Nutrición (CIBEROBN), pertenecientes al Instituto de Investigación Sanitaria de Santiago y a la Universidad de Santiago de Compostela (USC), han coordinado un estudio que ha descubierto un mecanismo mediante el cual algunos fármacos utilizados para el tratamiento de otras enfermedades disminuyen también el peso corporal.

Estos fármacos son la bromocriptina (aprobada para el tratamiento de la diabetes tipo 2 en EEUU) y la cabergolina(fármaco utilizado para el tratamiento de prolactinomas) que activan la vía de señalización de la dopamina. El estudio demuestra con experimentos farmacológicos y con ensayos genéticos que la activación de un receptor de la dopamina en ciertas neuronas del cerebro es capaz de activar un mecanismo que finalmente activa la grasa parda.

Los resultados del trabajo, realizado principalmente en ratones, han sido también corroborados en pacientes tratados con cabergolina

El trabajo acaba de ser publicado hoy por la revista Nature Metabolism y ha sido coordinado por Rubén Nogueiras y Luisa Seoane, directores de tesis, en su momento, de Cintia Folgueira, primera firmante del artículo. Además han colaborado otros grupos de la USC (José Luis Labandeira, Miguel López y Carlos Diéguez), de la Clínica Universitaria de Navarra (concretamente el grupo de Gema Frühbeck y Javier Salvador) y diversos grupos internacionales de Lille y Montpellier (Francia), Ginebra (Suiza), Utrecht (Holanda) y Cambridge (UK).

Corroborado en pacientes

Esta grasa parda, al contrario que la grasa blanca, es la encargada de gastar calorías para generar calor, y por tanto, al aumentar el gasto energético se ayuda a disminuir el peso corporal. Además, todo esto ocurre sin que los fármacos cambien la ingesta de alimentos.

Los resultados del trabajo, realizado principalmente en ratones, han sido también corroborados en pacientes tratados con cabergolina. Esto ha sido posible por la colaboración del grupo de Gema Frühbeck y Javier Salvador, pertenecientes a la Clínica Universitaria de Navarra y también adscritos al CIBEROBN, quienes observaron que pacientes tratados durante un año con este fármaco mostraban un incremento del gasto energético y una pérdida de peso.

#Noix, #noisettes et #amandes dopent le désir et le #plaisir sexuel

Postado em

Stéphanie Lavaud

Tarragone, Espagne — Selon une étude espagnole, consommer quotidiennement 60 grammes d’un mélange de noix, noisettes et amandes doperait le plaisir sexuel des hommes [1]. Très précisément, cette poignée journalière de fruits secs boosterait la qualité des orgasmes et de la fonction sexuelle. Cette observation qui pourra sembler farfelue à certains vient pourtant corroborer des résultats similaires d’une précédente étude où il était, cette fois, question de pistaches [2], et s’appuie sur un rationnel : la richesse de ces nutriments très présents dans le régime méditerranéen en arginine, un précurseur de monoxyde d’azote, vasodilatateur connu pour son action sur les corps caverneux. L’étude réalisée en collaboration avec l’unité de nutrition humaine de l’Université Rovira i Virgili (URV) et le réseau CIBERobn a été publiée dans Nutrients [1].

Noisettes versus noisettes

Noix et noisettes vont-elles devenir le nouvel aphrodisiaque à la mode ? On pourrait le prédire au vu des résultats d’une petite étude contrôlée et randomisée menée par une équipe espagnole dans le cadre d’un projet intitulé FERTINUTS. Dans cette étude, 83 jeunes hommes entre 18 et 35 ans, consommant un régime alimentaire de type occidental (pauvre en fruits et en végétaux et riche en graisses animales, et ne contenant pas d’oléagineux) ont été divisés en deux groupes, l’un continuait son alimentaire habituelle pendant 14 semaines (40), pendant que l’autre (43) complétait ce régime avec une prise quotidienne de 60 grammes de noix (30g), noisettes (15g) et amandes (15g) (non salées). A l’entrée dans l’étude, les participants ont renseigné leurs antécédents médicaux, l’utilisation de médicaments et rempli un questionnaire de 143 items sur leurs habitudes alimentaires. Au début et à la fin de l’étude, des prélèvements sanguins à jeun ont eu lieu pour doser le glucose, les lipides, l’insuline, la protéine C-réactive et l’acide folique. Le sperme des participants a été étudié en termes de volume, pH, comptage et concentration, motilité, viabilité, et morphologie. De même, chacun a complété un questionnaire validé, le IIEF-15, comprenant 15 items pour explorer les 5 composantes de la fonction sexuelle masculine. Et deux marqueurs de la fonction endothéliale, le NO et la E-sélectine ont été mesurés par Elisa.

Plus de noix = plus de plaisir

Si aucune différence entre les deux groupes n’existait à l’entrée dans l’étude quant à la fonction érectile, une augmentation significative de la fonction orgasmique (p-value = 0,037) et de désir sexuel (p-value = 0,040) a été observée dans le groupe supplémenté en oléagineux au cours de l’intervention. En revanche, aucune différence n’a été mise en évidence sur les autres composantes du IIEF-15 en termes de fonction érectile (p-value = 0,192), satisfaction sexuelle (p-value = 0,473), et satisfaction globale (p-value = 0,333). De la même façon, aucune corrélation n’a pu être établie entre les changements concernant la fonction sexuelle et les différents paramètres biochimiques, ou encore les mesures périphériques de NO et de E-sélectine.

Précisons que les principales caractéristiques (âge, poids, taille, IMC, circonférence de la taille, pression artérielle, glycémie, cholestérol total, HDL, LDL, VLDL, triglycérides, insuline, protéine C-réactive, acide folique) et les principaux paramètres spermatiques étaient identiques à l’inclusion dans les deux groupes.

Quant à l’adhésion au régime en oléagineux, elle a été objectivée par des mesures significativement différentes dans le groupe oléagineux par rapport au groupe contrôle pour le magnésium (p-value < 0,001), la vitamine E (p-value = 0,014), les acides gras omega-3 (p-value < 0,001), l’acide α-linolénique (ALA) (p-value < 0,001), et les acides gras omega-6.

Mangez des noix

Les auteurs en concluent que « l’addition de 60 g/jour d’oléagineux non transformés à un régime alimentaire occidental de 14 semaines améliore la fonction orgasmique et le désir sexuel chez un groupe d’hommes en âge de se reproduire et en bonne santé comparé à un groupe contrôle apparié ». Mais ils reconnaissent qu’aucun des mécanismes potentiels explorés (le NO ou encore la e-sélectine comme marqueurs de la fonction endothéliale) ne semble pouvoir expliquer les effets bénéfiques observés sur les deux paramètres sexuels. Une absence d’impact qu’ils expliquent par un manque de puissance de l’étude ou par le fait que les participants étaient en bonne santé, sans diabète de type 2.

Ils trouvent cependant intéressants que leur observation rejoigne les résultats de la seule étude clinique ayant rapporté une amélioration de toutes les composantes du IIEF-15 après un régime de 100 g de pistaches quotidiennes pendant 3 semaines chez des patients qui présentaient une dysfonction érectile [2]. « De fait, notre étude étend ces résultats à une population saine sans dysfonction érectile et supplémentées en noix, noisettes et amandes » ajoutent-ils.

Les chercheurs rappellent dans la discussion que la (dys)fonction érectile (DE) et l’athérogénèse partagent des voies communes. Ils estiment donc absolument nécessaire de réaliser des essais de ce type chez des patients à haut risque cardiovasculaire et présentant une DE pour établir très précisément l’effet de la consommation de noix sur ces 2 critères.

Si les résultats demandent à être confirmés quant à ce bénéfice précis, nul doute que les oléagineux, de par leurs caractéristiques, participent à une alimentation de meilleure qualité à titre individuel et collectif. Dans un rapport du 17 janvier 2019, coréalisé par la revue médicale The Lancet et l’ONG Fondation EAT, des spécialistes préconisaient en effet de diviser par deux la consommation mondiale de viande rouge et de sucre tout en doublant celle des fruits, des légumes et des noix. Seule manière, selon eux, de nourrir sainement 10 milliards d’humains d’ici 2050 tout en préservant la planète.

L’étude a été en partie financée par le Conseil international des noix et des fruits secs (INC), via une bourse de recherche, et par le Human Nutrition Unit funds. INC est une entité catalane à but non lucratif. Les noix ont été fournies par Crisolar, en Espagne.

 

#Novo estudo indica que “#mais plantas, #menos carne, #menos diabetes”

Postado em

vegetais

 

Um novo estudo publicado no JAMA Internal Medicine trouxe uma observação sobre alimentação. Ele indica que uma alimentação mais centralizada no consumo de plantas e com menos carne traz uma menor probabilidade do desenvolvimento do diabetes tipo 2 em pessoas de meia-idade do que uma dieta com mais carne, peixe, ovos e laticínios.

No geral, as pessoas com ingestão mais alta versus a mais baixa de quaisquer alimentos à base de plantas tiveram um risco 23% menor de desenvolver diabetes tipo 2, independente do índice de massa corporal (IMC), em um acompanhamento de 2 a 28 anos.

E aqueles com a mais alta versus menor ingestão de alimentos saudáveis ​​à base de plantas – ou seja, frutas, legumes, grãos integrais, legumes e nozes – tiveram um risco 30% menor de diabetes incidente.

“Até onde sabemos, o presente estudo fornece as evidências mais abrangentes sobre a associação entre padrões alimentares baseados em plantas e incidência de diabetes tipo 2”, disse Frank Qian, mestre em saúde pública do Departamento de Nutrição, em Harvard.

Frank Qian reconhece que esta meta-análise de nove estudos observacionais em países de alta renda não pode mostrar causa e efeito e que a ingestão foi baseada em respostas autorreferidas a um questionário de frequência alimentar.

Os participantes da categoria de maior adesão a uma dieta baseada em vegetais ainda consumiram durante o estudo de 1,7 a 3,9 porções / dia de laticínios, ovos, peixe ou carne.  Portanto, serão necessários estudos adicionais para verificar se reduzir ainda mais esse consumo aumentaria os benefícios para a saúde.

Novos estudos

“A carne e, especialmente, a carne processada estão associadas a mais casos de diabetes, insuficiência cardíaca, câncer, hipertensão, derrame cerebral, hiperlipidemia, ataques cardíacos e morte”, destacou Kim Allan Williams, chefe do departamento de Cardiologia da Rush University Medical Center, em Chicago, Illinois, nos Estados Unidos, em entrevista ao Medscape Medical News.

Como pano de fundo, Frank Qian e seus colegas explicam que não está claro se comer uma dieta mais vegetariana pode afastar o diabetes tipo 2.

Para investigar isso, eles realizaram uma meta-análise de nove estudos em cinco coortes dos EUA (Nurses ‘Health Study I e II, Adventists Health Study I e II, e Health Professionals Follow-up Study) e quatro outras coortes de todo o mundo. Grécia (ATTICA), Cingapura (Cingapura Chinese Health Study), Holanda (Rotterdam Study) e Taiwan (Tzu Chi Health Study).

A análise incluiu 307.099 participantes com idade média de 36 a 65 anos e um IMC médio de 23 a 36,7 kg/m2. Destes, 23.544 participantes foram diagnosticados com diabetes durante o acompanhamento.

No geral, os participantes com uma maior versus menor adesão a uma dieta baseada em plantas tiveram um risco reduzido de diabetes incidente tipo 2 (risco relativo [RR], 0,77; IC 95% 0,71 – 0,84), após ajuste para fatores de risco como IMC, idade, tabagismo e história familiar de diabetes.

Em quatro coortes com informações mais detalhadas, os participantes com uma adesão maior versus menor de uma “dieta saudável baseada em vegetais” tiveram um risco ainda maior de redução do resultado (RR, 0,70; IC 95%, 0,62 – 0,79).

Mecanismos Possíveis

Vários mecanismos podem explicar os achados do estudo. Alimentos à base de plantas contêm fibras, vitaminas e minerais, antioxidantes, compostos fenólicos e ácidos graxos insaturados. Com isso, melhoram a sensibilidade à insulina e a pressão sanguínea, reduzindo o ganho de peso a longo prazo e a inflamação sistêmica.

Por outro lado, “essas dietas também não enfatizam ou evitam carnes vermelhas e processadas, que demonstraram afetar adversamente o risco de diabetes tipo 2. Possivelmente devido ao seu alto teor de ferro heme ou colesterol dietético”.

Segundo os pesquisadores, outras evidências experimentais poderiam ajudar a fornecer informações sobre outros novos caminhos que poderiam mediar a associação benéfica entre padrões alimentares baseados em plantas e diabetes tipo 2.

Referências:

#Moins de #symptômes dépressifs chez les consommateurs de #chocolat noir

Postado em

Londres, Royaume-Uni / Calgary, Canada— On dit que le chocolat est bénéfique pour l’humeur, on lui attribue même des vertus anti-dépressives. Pour autant, les études divergent et certaines ne retrouvent pas cet effet. Pour explorer l’impact réel du chocolat, une équipe de chercheurs anglais et canadiens a conduit une grande étude longitudinale, en comparant les différents types de chocolat consommés, noir et non-noir, en essayant de s’affranchir au maximum des facteurs confondants.

Publiée dans Depression and Anxiety, cette étude est la première à se pencher sur l’association entre dépression et chocolat en fonction du type de chocolat consommé [1]. Elle confirme bien l’effet anti-dépresseur du chocolat et montre qu’il est réservé au seul chocolat noir.

Consommation quotidienne du chocolat

Les chercheurs de l’University College London (UCL) ont travaillé en collaboration avec des scientifiques de l’Université de Calgary et les services de santé de l’Alberta (Alberta Health Services Canada) et évalué les données émanant de 13 626 adultes ayant participé à la US National Health and Nutrition Examination Survey (NHANES) entre 2007/8 et 2013/4.

La consommation journalière en chocolat au cours des 24 dernières heures précédentes a été demandé aux participants lors d’un appel téléphonique et rapportée au questionnaire de santé des patients (Patient Health Questionnaire, PHQ‐9) qui évalue les symptômes dépressifs. Des scores ≥10 indiquaient la présence de symptômes cliniquement pertinents.  Les investigateurs ont utilisé une régression logistique à variables multiples pour évaluer l’association entre la consommation de chocolat (aucune, chocolat noir, chocolat autre que noir), quantité de chocolat consommée (en grammes par jour) et symptômes de dépression cliniquement significatifs.

Les adultes souffrant de diabète ont été exclus et de nombreux facteurs incluant la taille, le poids, le statut marital, l’origine ethnique, le niveau socio-culturel, l’activité physique, le tabagisme, la consommation d’alcool, et les pathologies chroniques ont été pris en compte pour se prémunir contre d’éventuels facteurs confondants et focaliser sur les symptômes dépressifs.

70% de risque en moins avec le chocolat noir

Au final, il s’est avéré que 11,1% de la population étudiée consommait du chocolat (de n’importe quel type), et 1,4% disaient manger spécifiquement du chocolat noir.

Après ajustement de tous les facteurs cités ci-dessus, il a été établi que les individus qui rapportaient manger du chocolat noir avaient 70% de risque en moins de rapporter des symptômes dépressifs cliniques notables par rapport à ceux qui ne consommaient pas du tout de chocolat. Par ailleurs, l’analyse en termes de quantité consommée a montré que les 25% de consommateurs de chocolat qui en mangeaient le plus (104–454 g/jour et de toute sorte, pas juste le noir) étaient aussi moins enclins à rapporter des symptômes dépressifs comparés à ceux qui ne mangeaient (OR = 0,43, 95%CI 0.19–0.96) pas du tout de chocolat, et ce, après ajustement sur la consommation de chocolat noir.

En revanche, aucun lien n’a pu être établi entre la consommation de chocolat autre que noir et symptômes dépressifs cliniquement pertinents.

Mais une faible quantité de chocolat consommée

Les auteurs reconnaissent des limites à leur étude, comme le fait que le groupe de consommateurs de chocolat noir était petit, avec une consommation relativement faible (moins de 1,1% de la population totale avec une moyenne de 11,7 grammes chocolat noir consommé quotidiennement) et différait du reste de la population sur un certain nombre de critères. « Néanmoins, le fait que nous ayons observé une association avec le chocolat noir malgré les deux remarques ci-dessus atteste de la force du résultat » remarquent les auteurs tout en reconnaissant qu’« il n’est pas impossible que, malgré de nombreux ajustements sur nombre de facteurs confondants, il puisse en rester certains qui n’aient pas été pris en compte, ou qui ne soient pas mesurables ».

Substances psychoactives et notion de plaisir

Le chocolat a très largement été rapporté comme ayant des propriétés bénéfiques sur l’humeur et plusieurs mécanismes ont été avancés. On sait par exemple que « le chocolat contient un certain nombre de substances psychoactives qui produisent un effet d’euphorie similaire à celui des cannabinoïdes, trouvés dans le cannabis. Il contient aussi de la phényléthylamine, un neuromodulateur dont on pense qu’il est important pour réguler l’humeur » écrivent les auteurs.

Des preuves expérimentales suggèrent aussi que les améliorations de l’humeur ne surviennent que si le chocolat est appétissant et agréable à consommer, « ce qui suggère que l’expérience qui consiste à apprécier la dégustation est un facteur important, qu’il ne s’agit pas seulement d’une question d’ingrédients » ajoutent-ils. La consommation de chocolat, en tant qu’expérience plaisante, peut interagir avec un certain nombre de neurotransmetteurs impliqués dans le système de récompense et la régulation de l’humeur (comme la dopamine, la sérotonine, et les endorphines).

Si ce qui est indiqué ci-dessus est vrai pour tout type de chocolat, « le chocolat noir possède une concentration en flavonoïdes plus élevés, des composants antioxydants qui améliorent les profils inflammatoires, dont on sait qu’ils jouent un rôle dans la survenue de la dépression » précisent les chercheurs.

Clarifier le sens du lien causal

Pour le premier auteur, le Dr Sarah Jackson (UCL Institute of Epidemiology & Health Care, Londres) : « Cette étude apporte des preuves que la consommation de chocolat, particulièrement le chocolat noir, peut être associée à un risque moindre de symptômes dépressifs cliniquement pertinents » [2].

Bien évidemment, d’autres recherches, notamment longitudinales, voire randomisées, sont nécessaires « pour clarifier le sens du lien causal – on pourrait aussi penser que la dépression entraine une perte d’intérêt pour le chocolat, ou qu’il existe d’autres facteurs qui conduisent, à la fois, les gens à manger moins de chocolat et à être déprimé ».

« Si une relation causale montrant un effet protecteur de la consommation de chocolat sur la dépression était établie, resterait à comprendre le mécanisme biologique pour déterminer le type et la quantité de chocolat à consommer pour un effet préventif maximal de la dépression ».

#La #estimulación de corriente directa transcraneal puede ser útil para el tratamiento de la obesidad (Appetite)

Postado em Atualizado em

Un estudio desarrollado por la Universidad de Sao Paulo (USP), en Brasil, ha demostrado que las técnicas de neuromodulación no invasivas, como la estimulación de corriente directa transcraneal (tDCS), pueden reducir o aumentar el apetito, dependiendo del perfil genético del paciente, lo que supone un avance en las terapias de tratamiento de la obesidad.

La investigación, publicada en ‘Appetite’, se ha desarrollado en colaboración con la Fundación Estatal de Apoyo a la Investigación de Sao Paulo. Para su desarrollo se han realizado ensayos clínicos con la técnica doble ciego. De este modo, los voluntarios se han dividido de forma aleatoria en dos grupos y ni ellos ni los investigadores saben quién recibe el tratamiento o el placebo.

En tDCS se colocan dos electrodos en el cuero cabelludo del participante y se conectan a un dispositivo portátil, generando una corriente galvánica que altera la actividad eléctrica del cerebro en el área de interés. En el caso de la obesidad, el objetivo es “modular la excitabilidad de las neuronas en la corteza prefrontal dorsolateral izquierda”, ha explicado Priscila Giacomo Fassini, de la USP y autora del estudio.

Utilizaron una muestra de 38 mujeres de entre 20 y 40 años con un índice de masa corporal (IMC) entre 30 y 35, correspondiente a la obesidad leve o de clase 1, quienes recibieron 17 sesiones de tDCS de treinta minutos durante un mes. En la primera etapa del estudio los voluntarios recibieron una sola sesión de tDCS y después realizaron una prueba de medición de memoria de trabajo, con el objetivo de confirmar que se estaba estimulando la región cerebral correcta.

En este sentido, el equipo pudo observar que la dopamina “juega un papel crucial en la regulación de la recompensa de los alimentos, la alimentación y el peso corporal”, ya que los alimentos agradables activan el sistema de recompensa del cerebro, liberando dopamina, y la neuromodulación puede imitar este efecto. Durante las fases posteriores los participantes fueron ingresados en el hospital durante dos semanas y se les aplicó dietas supervisadas e individualizadas bajas en calorías. Después se monitorizó durante 6 meses el apetito.

Por otra parte, el equipo decidió investigar las variaciones en el gen COMT, que codifica ‘catecol-O-metiltransferasa’, una enzima que desempeña un papel crítico en la liberación de dopamina en la corteza prefrontal. Así, se ha puesto de relieve la “importancia” de las variaciones del gen COMT, un factor “clave” para determinar el resultado de esta técnica.

De este modo, los ensayos han apuntado a una reducción del apetito a largo plazo sólo en los individuos con modificaciones en el gen COMT que recibieron la terapia, ya que presentaban una mayor disponibilidad de dopamina. Sin embargo, en aquellas mujeres que no presentaban modificaciones el tDCS tuvo el efecto contrario, aumentando el hambre y el deseo de comer.

Por último, la experta ha destacado que este método es seguro y no tiene efectos secundarios y ha concluido que estos resultados “nos ayudan a entender por qué solo algunas personas responden al tratamiento con tDCS”, aunque puede haber otros factores diferentes a las modificaciones del genotipo.

#La #dieta mediterránea en el embarazo reduce la ganancia de peso y la #diabetes gestacional

Postado em Atualizado em

La adhesión a la dieta mediterránea en el embarazo permite una reducción en la ganancia de peso y del riesgo de diabetes gestacional, según un estudio que se publica en ‘PLOS Medicine’.

Aunque la dieta mediterránea durante el embarazo no parece disminuir el riesgo de complicaciones maternas y fetales, sí ayuda a reducir la ganancia de peso y el riesgo de diabtes gestacional, según un estudio liderado por Shakila Thangaratinam de la Universidad Queen Mary, de Londres, que se publica en PLOS Medicine.

El objetivo del trabajo ha sido, según ha explicado a DM Maira Bes, del Ciberobn, y la única autora española de la investigación, “valorar si una intervención para aumentar la adhesión a un patrón de dieta mediterránea en mujeres embarazadas de Londres disminuye el riesgo de complicaciones maternas y del feto durante el embarazo”.

 

Mejorar la adhesión a la dieta mediterránea

Para realizar el estudio Esteem, los investigadores asignaron de forma aleatoria a 1.252 mujeres embarazadas con alto riesgo metabólico -obesidad, hipertrigliceridemia o hipertensión- bien a un grupo control que siguió el consejo dietético pautado por las guías del Reino Unido o bien al grupo de intervención. Estas mujeres realizaron “una entrevista individual con una dietista para aumentar la adhesión a la dieta mediterránea en las semanas 18, 20 y 28 de embarazo. También se les proporcionó 30 g de frutos secos al día (nueces, avellanas y almendras) y 0,5 litros a la semana de aceite de oliva”, ha añadido Bes.

Los resultados muestran que se aumentó la adhesión a la dieta mediterránea en el grupo de intervencion. Además, “aquellas mujeres que siguieron la dieta mediterránea de media ganaron 1,25 kg menos -una media de 6,8 kilogramos frente a 8,3 en el grupo control- y presentaron un 35% menos de riesgo de desarrollar diabetes gestacional”, ha apuntado Bes.

Los autores del trabajo señalan que “los estudios futuros deberían evaluar el efecto del feto a la dieta mediterránea, en especial de las nueces y el aceite de oliva, así como el impacto sobre la obesidad, alergias y asma de la infancia y en el riesgo futuro de diabetes tipo 2 de la madre”.De hecho, según Bes, el siguiente paso a partir de ahora es realizar un seguimiento de las mujeres y valorar la salud posparto de las mujeres y de sus hijos.

Adhesión a la dieta mediterránea antes de la gestación

Para ampliar el trabajo y conocer la influencia de la dieta mediterránea sobre otros factores de riesgo cardiovascular, Bes ha apuntado que sería necesario realizar una intervención similar pero con una muestra mayor. “Quizás cambiar el patrón dietético a las 18 semanas de embarazo es un poco tarde y tendría más efecto protector seguir un patrón dietético saludable antes del embarazo, en el momento de la fecundación y durante las primeras semanas de embarazo“.

Asimismo, los resultados obtenidos en el estudio Esteem son consistentes en cierta medida con los resultados obtenidos por la cohorte SUN, de la Universidad de Navarra. Ya en 2017 el Proyecto SUN publicó en British Journal of Nutrition un estudio, dirigido por Mikel Donazar-Ezcurra, y en el que participó Bes, en el que constataba que las mujeres que en la época pregestacional tenían una dieta rica en carne roja, embutidos, patatas, bollería, ultraprocesados, refrescos y dulces presentaban un 50 por ciento más de riesgo de diabetes gestacional.

Por el contrario, en 2019 otro trabajo de la cohorte SUN, dirigido por el mismo autor, y pendiente de publicación, establece que una mayor adhesión a un patrón dietético específico para disminuir el riesgo de diabetes antes del embarazo, con un consumo elevado de verduras, frutas, fibra, cereales integrales, frutos secos, café, lácteos desnatados y ácidos grasos poliinsaturados y poco consumo de carne roja, embutidos y refrescos, e asocia con un 50% menos de riesgo de desarrollar diabetes gestacional”, ha concluido Bes.

#High-dose #vitamin D #supplementation in pregnancy reduces risk of enamel defects in offspring

Postado em

High-dose vitamin D supplementation during pregnancy reduces the risk for enamel defects by around 50 per cent in offspring at age six years, according to a new study published in the journal JAMA Pediatrics.

In this post hoc analysis of the Copenhagen Prospective Studies on Asthma in Childhood 2010 cohort (COPSAC2010), 623 pregnant women were randomised (1:1) to receive high-dose vitamin D (2400 IU/day; n= 315) and placebo tablets (n=308) from pregnancy week 24 to one week post-partum. They also received 400 IU/day of vitamin D as part of standard care.

Dental examination was completed at age six years in 496 children with data analysed in 2018.

The risk for enamel defects in the permanent dentition was lower in children whose mothers received high-dose vitamin D supplementation during pregnancy compared with standard dose (15.1% versus 27.5%; odds ratio [OR] 0.47; 95% CI 0.27-0.81). Similar association was observed for enamel defects in the deciduous dentition (8.6% versus 15.9%; OR 0.50; 95% CI 0.28-0.87). No association was observed for caries in both permanent and deciduous dentition.

The authors said the finding suggests “prenatal high-dose vitamin D supplementation as a preventive intervention to reduce the prevalence of enamel defects with a significant potential effect on dental health.”

%d blogueiros gostam disto: