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#Bénéfices cardiovasculaires des #agonistes des récepteurs du GLP-1 : un effet-classe sans doute, des nuances certainement

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Patrice DARMON, Marseille

Juste avant l’été, les essais REWIND avec le dulaglutide et PIONEER-6 avec la forme orale du sémaglutide sont venus s’ajouter aux cinq études de sécurité cardiovasculaire menées avec les agonistes des récepteurs du GLP-1 (GLP-1 RA) publiées jusque-là, par ordre d’apparition ELiXA avec le lixisénatide, LEADER avec le liraglutide, SUSTAIN-6 avec la forme injectable du sémaglutide, EXSCEL avec l’exénatide retard et HARMONY-OUTCOMES avec l’albiglutide. Tous ces essais ont démontré la sécurité cardiovasculaire des GLP-1 RA, et quatre d’entre eux – LEADER, SUSTAIN-6, HARMONY-OUTCOMES et REWIND – sont allés plus loin, en retrouvant un bénéfice significatif sur le critère composite primaire de jugement (« MACE 3 points » : IDM non fatals, AVC non fatals, décès cardiovasculaire).

Ces résultats discordants s’expliquent-ils seulement par des différences dans les populations étudiées, la durée ou le dessin des essais ? Ou traduisent-ils de vraies dissemblances entre les molécules ? Autrement dit, s’agit-il ou non d’un effet-classe des GLP-1 RA ? Une métaanalyse des sept études de sécurité cardiovasculaire citées plus haut (au total plus de 56 000 patients diabétiques de type 2) plaide pour l’existence d’un effet classe favorable des GLP-1 RA sur le risque cardiovasculaire des patients diabétiques de type 2 sur le « MACE 3 points » (-12 % ; HR 0,88, IC95% : 0,82-0,94, p < 0,0001 ; soit 75 sujets à traiter pendant 3,2 ans pour éviter un événement). Ces bénéfices sur le « MACE 3 points » sont retrouvés à l’identique quels que soient la durée de l’étude, l’âge, l’IMC, le niveau d’HbA1c, le débit de filtration glomérulaire ou le statut cardiovasculaire à l’inclusion (prévention primaire ou secondaire). Cependant, comme le précisent les auteurs, le nombre limité d’événements et le manque de puissance statistique empêchent de pouvoir être affirmatif sur l’existence d’un bénéfice cardiovasculaire des GLP-1 RA chez les patients en prévention primaire – issus majoritairement de l’étude REWIND. Il existait par contre une certaine hétérogénéité des résultats, toutefois non significative, en fonction de la structure de la molécule testée et de son homologie avec le GLP-1 humain : cette tendance n’est pas étonnante compte tenu de l’absence de bénéfice retrouvé dans deux études menées avec des dérivés de l’exendine-4, ELIXA avec le lixisénatide (GLP-1 RA d’action brève, testé dans le contexte particulier du post-syndrome coronaire aigu) et EXSCEL avec l’exénatide retard dans des conditions expérimentales défavorables (nombreux arrêts de traitement, utilisation non négligeable des iSGLT2 dans le groupe contrôle).

D’autres bénéfices des GLP-1 RA sont retrouvés dans cette métaanalyse : mortalité totale -12 % (HR 0,88 ; IC95% : 0,83-0,95, p = 0,001) ; mortalité cardiovasculaire -12 % (HR 0,88 ; IC95% : 0,81-0,96, p = 0,003) ; AVC -16 % (HR 0,84 ; IC95% : 0,76-0,93, p < 0,0001) ; IDM -9 % (HR 0,91 ; IC95% : 0,84-1,00, p = 0,043) ; critère composite rénal incluant macroalbuminurie, déclin significatif du débit de filtration glomérulaire, insuffisance rénale terminale ou décès d’origine rénale -17 % (HR 0,83 ; IC95% : 0,78-0,89, p < 0,0001) ; hospitalisations pour insuffisance cardiaque -9 % (HR 0,91 ; IC95% : 0,83-0,99, p = 0,028). Ce dernier point n’était jamais ressorti de façon significative dans aucune de ces études qui, rappelons-le, excluaient les patients présentant une insuffisance cardiaque NYHA 3 ou 4. Aucun signal de sécurité sur les pancréatites aiguës, les cancers du pancréas, les cancers de la thyroïde, les hypoglycémies sévères ou la rétinopathie (cette dernière donnée n’étant cependant pas recueillie dans touts les études) n’est retrouvé dans cette métaanalyse.

Les résultats de cette métaanalyse rigoureuse sont donc en faveur d’un effet-classe des GLP-1 RA sur le pronostic cardiovasculaire des patients diabétiques de type 2 à haut ou très haut risque cardiovasculaire. Elle indique qu’il faut traiter respectivement 75, 108 et 312 patients par GLP-1 RA pendant 3,2 ans pour éviter un événement cardiovasculaire majeur (« MACE 3 points »), un décès et une hospitalisation pour insuffisance cardiaque. Ces chiffres sont à mettre en perspective avec ceux de la métaanalyse des études de sécurité cardiovasculaire menées avec les iSGLT2 (Zelniker TA et al. Lancet 2019 ; 393 : 31-9) : il faut traiter respectivement 97, 101 et 101 patients par iSGLT2 pendant 3,3 ans pour éviter un événement cardiovasculaire majeur (« MACE 3 points »), un décès et une hospitalisation pour insuffisance cardiaque (uniquement des sujets en prévention secondaire pour un bénéfice sur le « MACE 3 points »).

Si l’effet-classe se dessine, l’affirmation d’un bénéfice des GLP-1 RA chez les patients en prévention primaire mais à haut ou très haut risque cardiovasculaire, « tiré » par les résultats favorables de REWIND avec le dulaglutide, ne peut pas être étendue avec certitude aux autres molécules. De plus, les raisons de certaines discordances dans les résultats des études ne sont pas à ce jour élucidées : en particulier, il est difficile d’expliquer pourquoi un bénéfice sur la mortalité totale et cardiovasculaire n’est retrouvé que dans LEADER, tandis qu’un bénéfice sur les AVC n’est retrouvé que dans SUSTAIN-6 et REWIND, ou qu’un bénéfice sur les IDM n’est retrouvé que dans HARMONY-OUTCOMES.


Publié par Diabétologie Pratique

Références

Cliquez sur les références et accédez aux Abstracts sur pubmed

Kristensen SL et al. Cardiovascular, mortality, and kidney outcomes with GLP-1 receptor agonists in patients with type 2 diabetes: a systematic review and meta-analysis of cardiovascular outcome trials. Lancet Diabetes Endocrinol 2019 Aug 14. Rechercher l’abstract

#Enfermedad renal crónica y #ateromatosis van de la mano

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Los médicos han de ser proactivos buscando esta dolencia renal en los pacientes de riesgo, entre los que se encuentran aquellos que sufren hipertensión o patología cardiovascular

La enfermedad renal requiere de terapia de diálisis.

La prevalencia de la enfermedad renal crónica (ERC) ha crecido durante la última década un 20% en nuestro país. Es una consecuencia de que la diabetes, la hipertensión arterial y la obesidad hayan llegado a guarismos propios de una pandemia. No en vano a estas tres patologías obedecen prácticamente la mitad de los casos de la patología renal. Se trata de una enfermedad progresiva y asintomática hasta que alcanza estadios avanzados. Pero en los últimos años los nefrólogos están prestando atención a varios estudios que concluyen que la enfermedad renal crónica y la ateromatosis van de la mano, y demandan una actitud proactiva con los pacientes de riesgo.

“No tenemos claro si es antes la gallina o el huevo, pero lo cierto es que tienen una progresión pareja”, comenta gráficamente Mercedes Salgueira, jefa del Servicio de Nefrología del Hospital Universitario Virgen Macarena, de Sevilla, y miembro de la junta directiva de la Sociedad Española de Nefrología (S.E.N.), que ha dirigido un curso sobre las novedades de la ERC durante el último congreso nacional de esta sociedad científica, que se ha celebrado en La Coruña.

El estudio Nefrona, que durante cuatro años siguió a más de 3.000 pacientes, demostró ya esa asociación. “La mayoría de los pacientes se mueren como consecuencia de un evento cardiovascular o, dicho de otra manera, los pacientes tienen más posibilidades de morir por causa cardiovascular que de necesitar un tratamiento sustitutivo, como diálisis o trasplante”, significa Salgueira.

Buscar posibles candidatos

Teniendo en cuenta esa vinculación y que la enfermedad renal crónica es una dolencia silente, desde la S.E.N. conminan a los médicos a tomar la iniciativa y buscarla en los pacientes de riesgo para evitar su evolución y los factores que pueden precipitar su agravamiento. Las personas con patología cardiovascular, diabéticas, hipertensas, obesas o con antecedentes familiares de enfermedad renal crónica son los principales candidatos. “Se trata de algo sencillo porque se detecta con el filtrado glomerular y la presencia de proteinuria, que se observa con un análisis elemental de orina”, explica la responsable de Nefrología del hospital sevillano. Otras recomendaciones son realizar un seguimiento y enviar al paciente al nefrólogo en función de los protocolos de derivación existentes.

Los nuevos fármacos antidiabéticos orales han demostrado que ejercen una acción protectora frente a la nefropatía diabética

Una de las novedades que ha suscitado importantes expectativas tiene que ver con nuevas categorías farmacológicas, concretamente con los nuevos fármacos antidiabéticos orales: los inhibidores del cotransportador de sodio-glucosa tipo 2 (SGLT2) y los análogos del péptido similar al glucagón-1 (GLP-1).

Los estudios realizados hasta el momento muestran que tienen beneficios más allá de su objetivo inicial y ejercen una acción protectora frente a la nefropatía, sobre todo la de origen diabético: “Se ha visto que los pacientes tienen un deterioro más lento de la función renal y menos proteinuria”. Sin embargo, ya hay investigaciones en marcha para determinar si resultan efectivos también en la enfermedad renal de otra etiología.

Desgaste proteico

Por otra parte, se ha observado que los pacientes con la enfermedad renal crónica sufren un desgaste proteico y energético que aumenta conforme avanza la enfermedad.
Los pacientes pierden aminoácidos y proteínas, y pueden llegar incluso a una situación de desnutrición e hipercatabolismo. “Y esto se asocia con un mayor riesgo de enfermedad cardiovascular, de infecciones, pérdida de masa corporal, fuerza muscular y, en general, peor pronóstico”, añade Mercedes Salgueira.

En los últimos diez años se ha incrementado en un 10% el número de pacientes que requieren diálisis o trasplante para sustituir su función renal

Para el tratamiento, no existe una panacea, pero sí pueden ponerse en práctica distintas estrategias, como la administración de suplementos dietéticos, estimulantes del apetito y el tratamiento con bicarbonato para incrementar la eficiencia de la diálisis, además del ejercicio moderado: “Se ha visto, por ejemplo, que andar 30 minutos tres veces por semana ayuda”.

A tenor de los datos de la S.E.N., en los últimos diez años se ha incrementado en un 10 por ciento el número de pacientes que requieren diálisis o trasplante para sustituir su función renal. Así, de los siete millones de pacientes afectados en España, algo más de 60.000 están en tratamiento renal sustitutivo, siendo las personas mayores y las diabéticas los segmentos de población con mayor prevalencia de la enfermedad renal crónica.

 

Fracaso renal agudo en el paciente oncológico

 

El impacto del cáncer en la enfermedad renal crónica (ERC) y viceversa es una realidad que no está sujeta a controversia. El cáncer puede afectar al riñón bien como lesiones glomerulares o como consecuencia de los efectos tóxicos de la medicación o radiación, con procesos agudos, tales como microangiopatía trombótica, insuficiencia renal aguda o nefropatías intersticiales. Y también crónicos: empeoramiento de la ERC tras la nefrectomía por cáncer renal, fibrosis intersticial o trastornos hidroelectrolíticos. Asimismo, los pacientes sujetos a tratamiento renal sustitutivo con diálisis y trasplante renal son de alto riesgo para la aparición del cáncer debido a la situación de inmunosupresión.

En las personas con cáncer, la ER es la complicación más importante junto con las infecciones. El 25% de los pacientes sufren un fracaso renal agudo en algún momento del tratamiento y la presencia de la enfermedad renal crónica oscila entre el 5 y el 40%.
Son algunos datos relevantes facilitados a DM por Manuel Macía, jefe del Servicio de Nefrología en el Hospital Nuestra Señora de la Candelaria de Tenerife y vicepresidente de la Sociedad Española de Nefrología (S.E.N.), que ha celebrado su congreso nacional en La Coruña.

Macía ha considerado necesario que los oncólogos y los especialistas que dirigen el tratamiento estén alerta porque la enfermedad renal puede empeorar el pronóstico: “Es esencial detectar quiénes sufren enfermedad renal y la causa. Y si es el tratamiento, cambiarlo”. Una estrategia recomendada es la apertura de consultas de onconefrología, que ya existen en algunos hospitales dirigidas por nefrólogos. En términos generales, los pacientes con cáncer requieren una buena hidratación, buen control de la tensión arterial, conocer su grado de función renal y la presencia o no de proteinuria.

En el lado opuesto, se ha demostrado que la enfermedad renal predispone a un mayor riesgo de cáncer, no sólo renal sino también de cáncer hematológico, colon o mama. “Un órgano se debilita y suceden más fenómenos inflamatorios, que facilitan la aparición del cáncer”, explica Macía.

Las cifras que se barajan indican que en los enfermos que reciben diálisis aumenta el riesgo de cáncer renal entre el 10 y el 20% y en los pacientes trasplantados, el cáncer de piel aumenta aproximadamente el 20%. “Hay que ser proactivos para evitar que aparezca. El grupo Prometeo ha hecho una serie de recomendaciones para los trasplantados renales que siempre se deben tener en cuenta”.

#Pacientes oncológicos e os cuidados com a #saúde bucal e #dieta nutricional

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médico prescrevendo dieta para paciente oncológico

 

Os pacientes oncológicos submetidos aos tratamentos de radioterapia ou quimioterapia ficam mais suscetíveis a infecções bucais, que podem se espalhar pelo corpo, comprometendo a sua recuperação, alerta a dentista Ana Laura Soares, do Centro Especializado em Oncologia do Hospital Alemão Oswaldo Cruz, em São Paulo.

“Algumas medicações e tratamentos como radioterapia na região da cabeça e do pescoço têm efeitos direto na cavidade oral. Além disso, quando submetidos à quimioterapia, os pacientes podem ter períodos de imunossupressão em que o organismo fica mais susceptível a infecções, sendo a boca considerada o foco/origem de infecções de extrema relevância”, explica Ana Laura Soares.

Portanto, é fundamental que os médicos orientem os seus pacientes sobre a importância da realização do acompanhamento odontológico no início e no decorrer do tratamento oncológico.

Acompanhamento odontológico do paciente com câncer

“Caso a avaliação não ocorra antes do início da terapia oncológica, o paciente deve ser avaliado tão logo tenha condições clínicas para isso. Dessa forma, é possível reduzir esses riscos e, eventualmente, controlar os efeitos colaterais”, salienta a dentista.

A especialista ressalta ainda que cada caso é único e que esse suporte deve ser personalizado, uma vez que nem todos os pacientes têm as mesmas condições e informações, e também não reagem da mesma forma ao tratamento.

“Algumas medicações provocam a mucosite, e esse tipo de inflamação pode se tornar a porta de entrada para infecções secundárias”, explica Ana Laura Soares.

No entanto, outras reações, quando diagnosticadas precocemente, podem ser minimizadas e prevenidas, como a xerostomia e a necrose dos ossos da boca.

Nesse período, a cavidade oral fica mais fragilizada e existe um risco maior de aparecerem feridas na boca. Em razão, disso deve-se reduzir o uso de substâncias com teor alcoólico, com açúcar em sua composição, substâncias abrasivas e com excesso de detergentes. Mas, as recomendações devem ser personalizadas e específicas para cada patologia e tratamento proposto.

Equilíbrio entre a dieta e o tratamento oncológico

Além do acompanhamento da saúde bucal, é essencial que os pacientes encontrem um equilíbrio entre a dieta e o tratamento oncológico, como enfatiza a nutricionista do Centro Especializado em Oncologia, Kátia Braz.

Ela chama atenção para o acompanhamento nutricional em casos de mucosite, xerostomia e outras situações que prejudicam e até desmotivam os pacientes a continuar com o tratamento oncológico.

“É necessário avaliar o quadro clínico de cada paciente para preparar uma dieta especial, de forma que ele evite ingerir alimentos que intensificam a dor e o desconforto causado por essas lesões”, afirma a nutricionista.

 

Dicas nutricionais e precauções

De acordo com a nutricionista Kátia Braz, existem princípios básicos a serem seguidos no tratamento nutricional. Em casos de mucosite, o ideal é evitar o consumo de alimentos ácidos. Já em pacientes que apresentam dor ou dificuldades para deglutir, o recomendado é alterar a consistência dos alimentos, com a adição de uma dieta pastosa, por exemplo:

Mucosite

  • Evitar o consumo de alimentos ácidos;
  • Reduzir o uso do sal e de temperos industrializados na comida;
  • Consumir bebidas em temperatura fria ou gelada;
  • Evitar ingerir condimentos fortes;
  • Dar preferência aos alimentos macios ou dieta pastosa.

Xerostomia

  • Aumentar a ingestão de líquidos;
  • Evitar o consumo de alimentos duros, crocantes ou secos;
  • Evitar café, chá e refrigerante.

 

Odinofagia e disfagia

  • Alterar a consistência dos alimentos para uma dieta pastosa;
  • Evitar alimentos muito quentes ou muito gelados;
  • Evitar alimentos ácidos;
  • Reduzir o uso do sal na comida;
  • Não utilizar condimentos artificiais;
  • Fracionar a dieta de seis a oito vezes por dia.

Alteração no paladar

  • Consumir frutas ácidas;
  • Utilizar condimentos e especiarias;
  • Consumir alimentos em temperatura fria ou morna, isso tende a reduzir o sabor e melhorar a tolerância.

“No caso específico de pacientes oncológicos, os cuidados nutricionais são de extrema importância para que o organismo do paciente possa suportar todo o tratamento proposto. Um organismo mal nutrido tem uma capacidade menor de tolerar o tratamento do câncer e manter as funções normais básicas de cada indivíduo”, destaca a nutricionista.

*Esse artigo foi revisado pela equipe médica da PEBMED.

Referência:

#El 58% los españoles dice que no #duerme lo suficiente

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Un 58% de los españoles cree que no duerme lo suficiente y, sin embargo, un 46% afirma que no hace nada por mejorar sus hábitos de sueño, según un estudio de Fitbit con 2.000 participantes.

La Sociedad Española del Sueño advierte del impacto en la salud del insomnio.

El 58% de los españoles considera no dormir lo suficiente, frente al 42% que cree que sí lo hace, según el estudio Cómo duermen los españoles, realizado con la participación por encuesta de 2.000 personas con representación en el territorio nacional.

El trabajo, realizado por Fitbit, refleja que solo un 16% de los españoles duerme más de ocho horas, mientras que el  45% admite que duerme siete horas al día de media. Sin embargo, a pesar de ser conscientes de que duermen poco, el  46% admite que nunca se ha preocupado por tomar medidas para dormir mejor. Solo el 23% de los encuestados admite irse a dormir siempre a la misma hora y un 11% afirma no ver ni manejar dispositivos electrónicos antes de dormir.

Según Cristina García de Leonardo, especialista en Neurofisiología Clínica, y profesora de la Universidad Francisco de Vitoria, “el sueño es un estado fisiológico en el que entramos de forma cíclica y en el que se producen cambios fisiológicos que afectan a la función cardiaca, la respiración, la temperatura, el tono muscular, la presión arterial y la secreción hormonal”. La Organización Mundial de la Salud recomienda para la población de edad media dormir entre 7 y 9 horas, ya que una reducción en ese tiempo de descanso se asocia con riesgo cardiovascular, con mayor riesgo de desarrollar un cáncer, así como síndrome metabólico, además de experimentar un menor rendimiento cognitivo y psicomotor.

Preguntados acerca de los motivos que más quitan el sueño a los españoles, el trabajo es la respuesta estrella, siendo ésta la elegida por el 35% de los encuestados, frente al 32% que afirma que es la familia.

Por sexos, un 60% de las mujeres admite que la falta de sueño desemboca en un descenso de la concentración, frente al 54% de los hombres. Las mujeres también suben la media en cuanto a la irascibilidad por falta de sueño ya que un 38% afirma sentirse así frente a un 26% de los hombres.

El estudio también señala que España es el quinto país de Europa en horas de sueño (7h 31min de media). Por delante se sitúa Irlanda, con 7h 57 min, seguido de Francia (7h 50 min), Reino Unido (7h 49 min) y Alemania (7h 43 min). Solo Italia duerme menos que España: Italia (7h 28 min).

#El #chocolate sí influye en el #acné

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Unos hábitos dietéticos poco saludables parecen favorecer la aparición del acné, según una encuesta realizada sobre unas 6.700 personas en varios países del mundo.

La formación nutricional puede reducir hasta un 16 por ciento la elección de comer bollería en vez de productos saludables en el desayuno.

El acné es uno de los principales motivos de consulta al dermatólogo.La respuesta a los tratamientos y su gravedad dependen de factores internos y exógenos. El estudio de ese exposoma empieza a dar información que puede ser útil. Uno de los trabajos presentados en el congreso de la Academia Europea de Dermatología ha analizado el peso de ciertos hábitos alimentarios, la contaminación y la exposición al estrés en la aparición del acné.

Entre la conclusiones, destaca que las personas con acné son más proclives a consumir lácteos y azúcares a diario que los que no tienen esta lesión dérmica. El hallazgo parte de una encuesta que interroga sobre seis factores, completada por 6.679 personas. Los investigadores, coordinados por Brigitte Déno, del laboratorio Vichy, obtuvieron datos de individuos en Francia, Alemania, Italia, Brasil, Canadá y Rusia. Las diferencias fueron más acusadas en el consumo de repostería y chocolate (37% en los que tenían acné frente al 27,8% en los que no), refrescos azucarados y siropes (35,6% frente a 31%) y dulces (29,7% frente a 19,1%).

La ingesta frecuente de proteína de suero de leche se encontró en el 11% entre los que afectados por acné frente al 7%. De igual forma ocurría con los anabolizantes (11,9% frente a 3,2%). La contaminación y el estrés también aparecieron como factores influyentes, no así el tabaco.

#Régime cétogène : faut-il le recommander ?

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Le blog du Dr Boris Hansel – Diabétologue et nutritionniste

Les effets du régime cétogène sur la perte de poids et l’équilibre glycémie sont spectaculaires. Faut-il le recommander? Pour quels patients? Quels sont les risques?

Bonjour. Je voudrais aujourd’hui faire le point sur l’intérêt du régime cétogène pour le traitement du diabète et de l’obésité. C’est une question qui a pris de l’importance ces dernières années, et j’ai l’impression encore plus ces derniers mois. D’une part on voit des témoignages, y compris de patients en consultation. Pas mal de mes patients se sont mis d’ailleurs spontanément au régime cétogène avec des résultats qui sont souvent spectaculaires sur l’hémoglobine glyquée et sur le poids. D’autre part, on voit désormais de très nombreux articles sur le sujet dans la presse grand public.

Très rapidement, le régime cétogène, qu’est-ce que c’est ? C’est un régime dans lequel l’apport de glucides est extrêmement faible — on va jusqu’à moins de 50 g de glucides par jour, donc pratiquement pas de glucides dans l’alimentation — et l’apport en protéine est relativement limité. Ce sont surtout des matières grasses qui sont apportées dans l’alimentation quotidienne.

Est-il justifié de prescrire un régime cétogène aux patients diabétiques et/ou qui sont obèses ? La littérature scientifique s’est enrichie et il y a quelques revues, quelques méta-analyses, et je vais vous en donner ici, rapidement, les principales conclusions :

  • Premièrement, en ce qui concerne l’effet sur le poids, le régime cétogène fait-il maigrir ? La réponse est oui — le régime cétogène fait maigrir. Maintenant, il faut bien sûr nuancer cette affirmation avec plusieurs remarques. Tout d’abord, à moyen terme, en méta-analyse, il ne fait pas mieux qu’un autre régime restrictif, en particulier qu’un autre régime pauvre en glucides, comme les régimes protéinés. Deuxième remarque, à long terme, on n’a aucune donnée — je dis bien aucune — pour évaluer l’intérêt du régime cétogène par rapport aux autres régimes restrictifs, en ce qui concerne l’effet sur le poids. Troisième remarque – et là c’est l’expérience clinique parle, c’est l’observation de ceux qui se mettent à ce régime – seule une minorité, à peine quelques pour cent des patients, adhèrent à un régime cétogène au-delà de quelques jours, voire quelques semaines, voire quelques mois. Dernière remarque, il faut mentionner les risques de ce type de régime, qui sont loin d’être nuls : on mentionne des risques cardiaques, qui peuvent être liés à des déficits en sélénium, on mentionne des risques de lithiase rénale, des déficits en vitamines et en minéraux, ou encore il est évoqué des risques de pancréatite.
  • Deuxième question : le régime cétogène est-il efficace pour réduire l’hémoglobine glyquée, donc pour améliorer l’équilibre glycémique ? La réponse ici est encore oui. Le régime cétogène a un effet spectaculaire sur l’hémoglobine glyquée. C’est une expérience que vous avez peut-être eue avec vos patients et qui est confirmée par des travaux scientifiques. On a des patients qui viennent vous dire « j’ai trouvé la solution pour mon diabète ». Ils sont passés de 8 %, 9 % d’hémoglobine glyquée à 6 ou 7%. Et ils vous disent « la solution, c’est d’enlever les glucides. J’ai trouvé : c’est la diète cétogène ». Alors que faut-il en penser ? D’abord, il faut se demander est-ce vraiment le régime cétogène qui est spécifiquement efficace ou est-ce simplement la restriction calorique sévère ? Là encore, on a une réponse avec une méta-analyse d’essais randomisés [1] qui est en faveur de la seconde hypothèse, à savoir que c’est d’abord le régime restrictif qui est en cause dans l’amélioration de l’équilibre glycémique, la perte de poids, et ce n’est pas spécifiquement le régime cétogène.

En résumé : pour ma part, jusqu’à preuve du contraire, je pense qu’en ce qui concerne l’obésité en tout cas et le diabète, la diète cétogène ne fait pas plus de miracles que n’importe quel régime restrictif avec perte de poids. Donc en pratique, quand on est face à un patient, je dirais qu’il y a trois cas de figure :

  • 1er cas : le patient adhère à ce type de régime sur le long terme alors qu’il n’a pas pu suivre une diète équilibrée. Cela m’est arrivé de rencontrer de tels patients, qui ont même dit que grâce à ce régime ils ont l’impression de manger ce qu’ils aiment, alors qu’auparavant ils se sentaient frustrés. Dans ce cas, pour ma part, je laisse le patient poursuivre le régime, avec quelques précautions toutefois : une supplémentation en vitamine et en sels minéraux, une hydratation importante. Et quand un patient demande s’il peut continuer sur le moyen ou le long terme, j’ai envie de dire : si c’est ce qu’il y a eu de plus efficace et que les précautions sont prises, pourquoi pas ?
  • 2e cas : un patient nous demande s’il peut essayer de suivre ce régime. Là je n’ai pas de raison de le décourager s’il veut tester — et de toute façon il testera, qu’on lui dise oui ou non.
  • 3e cas : si un patient nous demande quel type de régime nous lui préconisons, il n’est en aucun cas justifié de l’encourager à suivre une diète cétogène pour le traitement du diabète et l’obésité.

Dans une autre vidéo, je vous parlerai de l’intérêt du régime cétogène dans un autre cas, celui du diabète de type 1 — c’est un autre sujet.

Je vous remercie de votre attention et je vous dis à très bientôt sur Medscape.

 

© 2019 WebMD, LLC

Les opinions exprimées dans cet article ou cette vidéo n’engagent que leur(s) auteur(s) et ne reflètent pas nécessairement celles de WebMD ou Medscape.

Citer cet article: Régime cétogène : faut-il le recommander ? – Medscape – 28 sept 2019.

#Healthy Eating May Cut #Depression in #Young Adults

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A simple dietary intervention that emphasizes lean meat, fish, and fresh fruits and vegetables appears to improve depressive symptoms within 3 weeks in young adults with unhealthy eating habits, new research shows.

Heather Francis, PhD

The results of the randomized control trial demonstrate that a simple dietary intervention is effective and feasible, even among young people with depressive symptoms that can frequently affect motivation, study investigator Heather M. Francis, PhD, Psychology Department, Macquarie University, Sydney, New South Wales, Australia, told Medscape Medical News.

“Just by giving some simple, succinct diet recommendations that are easy to follow, people with depression can make changes to their diet and, if they do, they may observe improvements in their depressive symptoms,” she said.

The study was published online October 9 in PLOS One.

Moderate to Severe Symptoms

The analysis included 76 normal weight university students with a mean age of about 20 years and 63% were women. Participants had a score of 7 or more on the Depression, Anxiety and Stress Scale-21 Depression subscale (DASS-21-D), which corresponds with moderate depression symptoms, and a score of more than 57 on the Dietary Fat and Sugar Screener (DFS), which suggests a poor diet.

If receiving antidepressant therapy, participants were required to be on the same treatment for at least 2 weeks before the study began.

Participants were randomized to the diet change (DC) intervention or continuation of their habitual diet (HD).

Those in the intervention group received diet instructions via a short video. The diet was based on the Australian Guide to Healthy Eating plus additional dietary recommendations related to reduced risk of depression (for example, omega-3 fatty acids, cinnamon, and turmeric).

“We included those two spices because they are known to reduce inflammation,” said Francis. She added that experts theorize that reducing inflammation through diet can improve depression symptoms.

Intervention group participants were given specific instructions on increasing intake of vegetables, fruits, wholegrain cereals, protein (lean meat, poultry, eggs, tofu, legumes), unsweetened dairy, fish, nuts and seeds, olive oil, and spices (turmeric and cinnamon). They were told to decrease intake of refined carbohydrate, sugar, fatty or processed meats, and soft drinks.

Researchers provided easy, low-cost recipes and time-saving tips, for example, using tinned tuna, and frozen instead of fresh fruits and vegetables. Participants also received a healthy food hamper and some funds towards groceries.

Investigators called these participants twice during the study to ask if they had difficulties adhering to the diet and troubleshoot problems.

Less Stress, Anxiety

Participants in the usual diet group received no instructions regarding diet and were simply asked to return after 3 weeks for follow-up.

The primary outcome was based on the 20-item Centre for Epidemiological Studies Depression scale-Revised (CESD-R). The secondary outcome was based on the DASS, which in addition to assessing depression symptoms includes an anxiety and stress subscale.

Using a questionnaire developed for the study, participants in the intervention group reported consuming fewer processed foods and more fruits and vegetables.

This observation was objectively supported by data from a spectrophotometer, which measures skin coloration, an indication of flavonoid consumption.

At 3 weeks, the average CESD-R score in the intervention group had improved from the elevated range (> 16) to the nonclinically significant range, but scores remained elevated in the HD group. The DC group had significantly lower CESD-R scores compared with the HD group, controlling for baseline CESD-R scores (= .007).

When researchers also controlled for age, gender, physical activity, and baseline body mass index (BMI), the significant group difference remained (= .01).

As for the DASS scale, the average score for the intervention group improved from the moderate severity range (7-10) to the normal range (0-4), but remained in the moderate severity range for the HD group.

The DC group had significantly lower scores compared with the HD group, controlling for baseline DASS scores, and then additionally controlling for age, gender, physical activity, and baseline BMI. Stress and anxiety levels were reduced in the intervention group.

The Role of Processed Foods

Eating less processed foods appeared to “correlate more strongly” with improved depression scores than other elements of the diet, although it is difficult “to tease out” whether eliminating processed foods alone would be enough to reduce depressive symptoms, said Francis.

Researchers were able to reach 33 participants for a 3-month telephone follow-up. Of those contacted, 21.2% said they had stuck to the diet, and these participants maintained improvements in mood.

Francis noted that the diet intervention was not restrictive or geared towards weight loss.

“We wanted these findings to be independent of weight loss,” she said.

Although the study was too small to determine whether the intervention worked better in those with more severe depression, Francis believes that “even someone who is severely depressed could stand to benefit from making changes to their diet.”

However, Francis emphasized that she and her team do not recommend replacing antidepressants and psychological therapies with a healthy diet.

Studying a dietary intervention in young adults is important as this population is at particularly high risk of depression and is still forming life-long dietary habits, she noted.

“If we can assist them in making those positive dietary changes earlier in life, not only does it potentially attenuate their current depressive symptoms, but also the future risk of both depression and a host of other diseases that are associated with poor diet,” she said.

Remarkable, Encouraging, Powerful

Commenting on the study for Medscape Medical News, Drew Ramsey, MD, assistant clinical professor of psychiatry, Columbia University, New York City, described it as “remarkable, encouraging, and powerful.”

“As a nutritional psychiatrist, I’m thrilled to see these new data,” said Ramsey. “To date, this is by far the shortest, most effective intervention” to help reduce depression.

However, he noted that this and similar studies of diet-related interventions for depression “are small trials” and that “many factors influence depression.”

Also commenting for Medscape Medical News, Felice Jacka, PhD, director, Food and Mood Centre, Deakin University, Geelong, Australia, and president, International Society for Nutritional Psychiatry Research, agreed the results are “very encouraging.”

They are “highly concordant” with the findings of the SMILES trial, said Jacka. That trial, which she led, showed that in adults with a mean age of 40 years, a 12-week healthy diet intervention improved depression scores on a clinical rating scale compared with a social support control group.

The new results are also in line with a recent meta-analysis showing that dietary interventions improve depressive symptoms in many different patient populations, said Jacka.

As with Ramsey, Jacka was impressed with how “inexpensive and minimal” the intervention in the new study was.

Although many health practitioners are pessimistic about interventions successfully getting young people to improve their diet, the new results show that some people are “very keen” to alter their diets if they believe it will improve their mood, said Jacka.

Ramsay and Jacka have reported no relevant financial relationships.

PLOS One. Published online October 9, 2019. Abstract