Mês: agosto 2018

#Les choix des patients changent lorsque le mot « cancer » n’est pas employé

Postado em

 Les patients pourraient refuser une intervention chirurgicale non nécessaire pour un cancer de la thyroïde à faible risque si les médecins évitaient tout simplement d’utiliser le mot « cancer » lorsqu’ils abordent les options de traitement, suggère une nouvelle étude.

Des chercheurs australiens ont observé que presque deux fois plus d’individus souhaitaient se faire enlever la thyroïde entière lorsque les médecins utilisaient le terme « cancer papillaire de la thyroïde » que lorsqu’ils utilisaient les termes « lésion papillaire » ou « cellules anormales ».

Les médecins doivent « prendre conscience de l’impact que le terme “cancer” a sur l’anxiété et les préférences de traitement des patients, cet impact pouvant à son tour être source de surdiagnostic et de surtraitement potentiels de certains cancers à faible risque comme le cancer papillaire de la thyroïde », indique Kirsten McCaffery, chercheuse principale et spécialiste du comportement à la Faculté de santé publique de l’Université de Sydney.

De plus en plus de spécialistes du cancer s’accordent pour dire que l’ablation de la glande thyroïde représente une réaction excessive dans la plupart des cancers de la thyroïde.

La plupart des cas de cancer de la thyroïde peuvent être traités par une ablation partielle de la thyroïde ou en surveillant simplement l’évolution du cancer, expliquent les auteurs de l’étude dans les notes de contexte.

Quatre patients sur cinq ayant une intervention chirurgicale pour traiter un cancer de la thyroïde subissent une ablation complète de la thyroïde, malgré le fait que seuls environ 2 % des individus atteints d’un cancer de la thyroïde en meurent sur une durée de 25 ans, comme le montrent de récentes recherches.

Le problème vient en partie des préférences des médecins. Les grands centres spécialisés dans le traitement des cancers gardent la plupart des cas de cancer de la thyroïde en observation, mais les hôpitaux de plus petite taille optent encore pour l’ablation chirurgicale de la thyroïde, déclare Dr Otis Brawley, directeur médical et scientifique de l’American Cancer Society.

Cela dit, les patients ont également leur mot à dire en ce qui concerne leur traitement, et cela pourrait influencer la décision de retirer la thyroïde entière dans des cas où cela n’est simplement pas nécessaire, ajoutent les chercheurs australiens.

Un diagnostic de cancer peut être « terrifiant et choquant à entendre », indique McCaffery. « De nombreux patients que nous avons interrogés nous ont dit qu’après avoir entendu le mot “cancer”, ils ne pouvaient plus penser à rien d’autre. »

Pour déterminer si la réaction émotionnelle à ce mot influence les décisions de traitement, McCaffery et ses collègues ont présenté trois différents scénarios médicaux fictifs à 550 Australiens adultes en bonne santé.

Les trois scénarios avaient pour base un diagnostic de cancer papillaire de la thyroïde. Environ huit cancers de la thyroïde sur dix sont des cancers papillaires, qui ont tendance à avoir une croissance très lente et se développent généralement dans un seul lobe de la glande thyroïde, selon l’American Cancer Society.

Toutefois, les médecins n’ont utilisé ce terme de cancer papillaire de la thyroïde que dans un des trois scénarios. Dans les deux autres, ils ont utilisé différents termes pour décrire la même maladie : lésion papillaire ou cellules anormales.

Environ 20 % des individus souhaitaient se faire enlever la thyroïde entière lorsque le mot cancer était utilisé. Seuls 11 % environ des mêmes individus optaient pour une ablation complète de la thyroïde lorsque la maladie était désignée comme une lésion papillaire ou des cellules anormales.

Les individus à qui le scénario de cancer papillaire de la thyroïde était présenté choisissaient plus souvent l’intervention chirurgicale plutôt que la surveillance active, par rapport aux participants à qui on présentait un diagnostic de lésions papillaires ou de cellules anormales, et ils présentaient également un plus grand degré d’anxiété.

Une intervention chirurgicale n’est pas nécessairement la meilleure option de traitement pour certains cancers, indique Dr Brawley. Le cancer de la prostate en est l’exemple le plus connu, mais le cancer de la vessie en est un autre.

Les médecins qui traitent ces cancers ont adapté leur façon de les décrire afin de rendre la surveillance active plus acceptable pour les patients, ajoute-t-il.

La méthode utilisée pour attribuer un score de gravité au cancer de la prostate a été modifiée afin de rendre les tumeurs à faible risque moins effrayantes pour les patients, explique Dr Brawley, et les urologues et pathologistes ont retiré le mot « cancer » de la description de certaines pathologies.

« Nous avons prouvé que ce qui ressemble à un cancer au microscope n’est pas nécessairement un cancer. Il peut s’agir d’une maladie qui pourrait ne pas croître, se propager et tuer », précise Dr Brawley.

« Depuis 100 ans, on enseigne aux gens qu’en cas de cancer, il faut opérer. Nous devons modifier ce que l’on enseigne, et réaliser que certains cancers doivent être traités de manière moins agressive », ajoute-t-il. « C’est ce que je préfèrerais faire. Je ne sais pas si c’est faisable. »

Pour le moment, McCaffery ne recommande pas aux médecins d’omettre le mot « cancer » lorsqu’ils décrivent le cancer de la thyroïde à leurs patients, car cela irait contre l’éthique médicale.

« Nous espérons que nos résultats viendront s’ajouter aux preuves concernant l’impact que l’utilisation du mot cancer peut avoir sur les patients, qui pourraient aider à faire progresser la discussion et le débat entre experts internationaux du cancer concernant la reclassification de ces tumeurs à faible risque », précise McCaffery.

Les experts internationaux ont précédemment demandé à ce que des cancers à faible risque comme le cancer papillaire de la thyroïde soient reclassifiés et que le mot « cancer » ne soit plus employé dans ces cas, les tumeurs n’étant pas susceptibles de se propager ou de tuer le patient, dit-elle.

« Notre travail apporte de nouvelles preuves à l’appui de cette demande de reclassification et de redéfinition de ce que nous appelons un cancer », ajoute McCaffery. « Les grands organismes de lutte contre le cancer, les groupes de patients atteints d’un cancer et les citoyens doivent également être consultés et inclus dans ce débat. »

La nouvelle étude a été publiée en ligne le 23 août dans la revue JAMA Otolaryngology–Head & Neck Surgery.

#Novo teste laboratorial identifica #infarto cardíaco e o risco de futuros problemas cardíacos

Postado em

Pesquisadores dizem que um novo método para diagnosticar pacientes com infarto no pronto‑socorro é mais preciso e mais rápido do que os métodos atuais.

De acordo com o estudo publicado em 20 de agosto no CMAJ (Canadian Medical Association Journal), a pontuação do laboratório também pode identificar pacientes com maior risco de problemas cardíacos depois de deixarem o hospital.

“Esta pontuação laboratorial diminui o número de exames de sangue e o tempo gasto no pronto‑socorro com pacientes com dor torácica”, disse Andrew Worster, da Universidade de McMaster em Ontário, em um comunicado à imprensa.

Atualmente, o diagnóstico de infarto exige múltiplos exames de sangue durante um período de várias horas. Estudos anteriores usando apenas níveis de troponina cardíaca para diagnosticar um infarto deram origem a resultados mistos sobre segurança.

Neste estudo, uma equipe internacional de pesquisadores combinou exames de sangue comuns feitos em laboratório de muitos hospitais para criar uma pontuação laboratorial única (pontuação bioquímica clínica) para diagnosticar o infarto.

A pontuação laboratorial foi testada em mais de 4.200 pacientes no Canadá, Austrália, Nova Zelândia e Alemanha, e provaram ser altamente eficazes em homens e mulheres.

Os pesquisadores usaram a pontuação como um preditor para infarto ou morte no prazo de 30 dias. Durante este período, ocorreram 727 infartos ou mortes. A pontuação laboratorial falhou em prever apenas um destes eventos em comparação a 25 infartos/mortes não previstos pelo teste de troponina cardíaca, um tipo de proteína no sangue cujos níveis sinalizam lesão após um evento cardíaco.

Dr. Peter Kavsak, também da Universidade de McMaster, disse: “Nós desenvolvemos uma pontuação laboratorial simples superior ao uso exclusivo de troponina cardíaca para identificar pacientes com baixo e alto risco de infarto ou morte ao dar entrada no pronto‑socorro”.

 

#Clock drawing test should be performed routinely in patients with #hypertension

Postado em

  • Noticias Médicas Univadis

Researchers have suggested that the clock drawing test (CDT) should be adopted as a routine screening tool for cognitive decline in patients with hypertension, after a new study suggested the CDT could be more useful than the Mini-Mental State Examination (MMSE) to detect cognitive impairment in this population.

As part of the study, researchers evaluated the usefulness of the CDT compared to the MMSE to detect cognitive impairment in 1,414 hypertensive adults recruited from 18 cardiology centres in Argentina.

They identified a higher prevalence of cognitive impairment with the CDT (36.1%) compared to the MMSE (20.7%). The disparity in results between the two tests was greatest in middle-aged patients.

“Our study suggests that the clock drawing test should be preferred over the MMSE for early detection of executive dysfunction in patients with high blood pressure, particularly in middle age. We think the score on the clock drawing test can be considered a surrogate measure of silent vascular damage in the brain and identifies patients at greater risk of developing dementia,” said study author, Dr Augusto Vicario from the Cardiovascular Institute of Buenos Aires, Argentina.

The research was presented at the European Society of Cardiology Congress.

#Una nueva técnica se muestra segura y efectiva para el #tratamiento de los #quistes endometriales (Radiology)

Postado em

  • Noticias Médicas

Una técnica llamada escleroterapia dirigida por catéter es un tratamiento seguro y efectivo para los quistes endometriales y podría ayudar a preservar la fertilidad de los pacientes, según un estudio publicado en Radiology.

Los endometriomas causan dolor pélvico y sangrado uterino anormal. La cirugía es un tratamiento común para los endometriomas, pero conlleva “riesgos, incluida la eliminación del tejido ovárico sano, que puede afectar la fertilidad”, indican los investigadores.

“La escleroterapia con aguja es una opción menos invasiva que consiste en insertar una aguja en el quiste bajo guía ecográfica y luego extraer el líquido quístico a través de una aguja. El quiste se lava con una solución de etanol. Sin embargo, este enfoque tiene limitaciones”, apunta el coautor Man-Deuk Kim, de la Universidad Yonsei en Seúl (Corea del Sur).

El investigador detalla que el contenido del quiste endometrial puede ser “increíblemente grueso y pegajoso”. “Una aguja de calibre 16 o 18, que se usa comúnmente para la escleroterapia dirigida por aguja, a veces no es lo suficientemente grande como para evacuar completamente el quiste. Esto puede reducir la eficacia de la escleroterapia y aumentar la posibilidad de desplazamiento de la aguja durante la aspiración”, añade.

Kim y colegas estudiaron una técnica de escleroterapia que reemplaza la aguja por un catéter. “Además de drenar el líquido quístico más fácilmente, un catéter permite cambios de posición durante el procedimiento, lo que ayuda a maximizar la efectividad del etanol al permitir que entre en contacto de manera uniforme con la pared del quiste. El catéter también reduce el riesgo de derrame en la cavidad peritoneal del abdomen”, explica.

Los investigadores evaluaron la escleroterapia con catéter con un 95% de etanol en 14 mujeres de entre 20 y 44 años con endometriomas ováricos. Después de aproximadamente un año, los quistes habían disminuido en promedio de 5,8 centímetros de diámetro a 1,1. El dolor fue aliviado en todos los pacientes, y los análisis de sangre indicaron la función ovárica bien conservada. No hubo complicaciones relacionadas con el procedimiento.

No hubo recaídas de endometrioma, incluso en pacientes con división dentro de sus quistes. Los compartimentos múltiples de los quistes septados pueden ser difíciles de perforar con una aguja, lo que puede llevar a una escleroterapia incompleta. En la escleroterapia dirigida por catéter, una vez que se punciona el endometrioma, los médicos pueden manipular la guía para descomponer las divisiones internas, lo que permite un tratamiento más eficaz.

“En nuestro estudio, la tasa de recurrencia de la escleroterapia dirigida por catéter fue del 0%, lo que es muy alentador dado que los endometriomas de hasta 13,5 centímetros de diámetro o los que tenían septación interna se incluyeron en el estudio”, comenta Kim.

Ahora, planean realizar un estudio para ver cómo la escleroterapia dirigida por catéter se compara con la cirugía en términos de fertilidad, recurrencia de los quistes y mejorías en los síntomas clínicos. “Espero que nuestra escleroterapia dirigida por catéter ayude a las mujeres a evitar la cirugía mientras mantienen la reserva de ovarios y la fertilidad”, concluye.

Enzimas cardíacas, tióis totais e peroxidação lipídica em pacientes com infarto agudo do miocárdio

Postado em

vida saude total

MD, Departamento de Bioquímica, JJM Medical College, Davangere, Karnataka, Índia; 2MD, Departamento de Bioquímica, Kasturba Medical College, Universidade Manipal, Karnataka, Índia; 3MD, Departamento de Bioquímica e Genética, Universidade St. Mathews, Escola de Medicina, Grande Caimão, Ilha Cayman, BWI.

Endereço para correspondência :
Dr. Jeevan Kumar Shetty,
Professor Associado do
Departamento de Bioquímica do
Kasturba Medical College,
Manipal- 576104, ÍNDIA
Telefone: 0091-0820-2922326 (escritório);
0091-98443 03671 (móvel).
Email: drjkshetty1978@yahoo.com
Abstrato
Introdução : O estresse oxidativo tem sido implicado na patogênese do infarto agudo do miocárdio. No presente trabalho, medimos malondialdeído (MDA), tióis totais, creatina quinase total (CK), isoenzima creatina quinase-MB (CK-MB) e aspartato aminotransferase (AST) em infarto agudo do miocárdio comprovado por eletrocardiograma (ECG) ) pacientes com 12 horas após o início da dor torácica e também em controles saudáveis.

Métodos: Amostras de sangue de 25 pacientes IAM e 25 controles saudáveis ​​pareados por idade e sexo foram obtidos para a medição…

Ver o post original 2.300 mais palavras

#The Best Diet for an #Underactive Thyroid

Postado em

If you have hypothyroidism, the foods you eat can impact your thyroid function.

woman's neck zoomed in on thyroid

Getty Images

Here’s a fact: Hypothyroidism, or underactive thyroid, can’t be cured. But eating a thyroid-friendly diet can help you manage your condition.

Your thyroid is a butterfly-shaped gland in your neck that controls metabolic activities. It does this by producing thyroid hormones that regulate things like heart rate and calorie burning. Underactive thyroids don’t produce enough of these hormones, which can leave you feeling tired, depressed, and like just looking at food is enough to make you gain weight .

Taking synthetic thyroid hormone can make up the difference and make you feel more like yourself. But eating certain foods—and limiting your consumption of others—can also help your thyroid function at its best, explains Hong Lee, MD, a double board-certified internist and endocrinologist with AMITA Health Adventist Medical Center Hinsdale in Illinois. That could allow you to avoid having to take higher and higher doses of synthetic thyroid hormones, and eventually end up relying on them completely in order for your thyroid to function.

So what’s worth loading up on, and where should you consider cutting back? Here’s a look at the best foods to eat for your thyroid, along with a few that aren’t so great.

CONSIDER EATING MORE…

best thyroid foods for thyroid diet
 

Salmon

Some findings suggest that many people with Hashimoto’s disease (the most common type of hypothyroidism) have lower levels of vitamin D compared to the general population . That’s bad news, since low D is tied to higher levels of thyroid antibodies. “The antibodies activate the immune system to attack the thyroid tissue, which creates inflammation and makes it harder for the thyroid to do its job,” explains Lisa Markley, RDN, co-author of The Essential Thyroid Cookbook.

Getting the recommended 600 IUs of vitamin D per day can keep some of that inflammation at bay so your thyroid can function at its best. And salmon is a top source, with 570 IUs per 3-ounce serving . (Not a fan of fish? You’ll also find vitamin D in fortified orange juice, milk, and eggs.)

Brazil nuts

Aim to have two daily, recommends Dr. Lee. That’s enough to get your recommended daily dose of selenium, a trace mineral that’s highly concentrated in the thyroid gland and plays an essential role in thyroid hormone production .

Another big benefit? Selenium boasts antioxidant powers. “Autoimmune conditions like Hashimoto’s can lead to increased inflammation,” Markley explains. “Selenium can help calm or suppress some of that through its antioxidant capabilities.”

White beans

A cup of cooked white beans serves up 8mg of iron—a mineral that many people, especially premenopausal women, have trouble getting enough of . But getting your fill is important. “If you don’t, it can impair the activity of enzymes that produce thyroid hormones,” Dr. Lee says. (Women aged 19 to 50 need 18mg iron daily, while men and women 51 and older need 8mg .)

Two things to keep in mind: First, iron is tough for the body to absorb, but you can boost your absorption of iron-rich foods by pairing them with a source of vitamin C, Markley says. (Like tossing white beans with lemon vinaigrette, for instance.) And second, iron can make thyroid drugs less efficient. So be sure to take your thyroid meds at least four hours before or after eating an iron-rich meal .

YOU MIGHT WANT TO EAT LESS…

image
 

Soy

Eating the wrong soy foods—or having too much soy in general—can spell bad news for your thyroid. Why? The mineral iodine is an essential building block for thyroid hormone, but soy contains isoflavone compounds that block iodine from doing its job, Markley explains.

Most people with hypothyroidism don’t need to steer clear of soy completely. But it’s a good idea to limit your consumption to a few servings a week, and to stick with minimally processed forms of soy like tempeh or miso. Foods containing processed soy protein isolates (like soy protein powder, soy protein bars, or soy-based meat analogs) tend to have a higher concentration of isoflavones, says Markley.

Advertisement – Continue Reading Below

Cruciferous veggies

Yup, we’re talking about almighty kale—along with broccoli, cauliflower, Brussels sprouts, and cabbage. Even though they’re loaded with nutrition, cruciferous vegetables are also high in naturally occurring enzymes called goitrogens, which can interfere with the production of thyroid hormone, Lee says.

The good news is that you don’t need to swear them off completely. “The dose makes the difference,” Markley says. A few servings of cruciferous veggies per week is fine, but juicing five pounds of kale on a daily basis probably isn’t the best idea. Just make sure they’re cooked. Heat neutralizes the harmful enzymes, says Lee.

Gluten

Going gluten-free isn’t right for everyone. But some experts suspect that gluten-containing foods like wheat, barley, and rye (not to mention the more sneaky sources of gluten) can trigger inflammation, Dr. Lee says. “That could stimulate an antibody attack on thyroid tissue,” adds Markley.

Still, neither say that all people with an underactive thyroid automatically need to cut out gluten. But eliminating it for three to four weeks could be worth a try. If you notice that eating gluten-free makes you feel better, you can talk with your doctor about making the change permanent, Markley says.

CHECK WITH YOUR DOCTOR ABOUT…

image
 

Salt and seaweed

You can’t talk about foods for underactive thyroid without talking about iodine. Remember, the mineral is a must for the production of thyroid hormone. But getting more than 1,100 mcg daily can actually make your thyroid problem worse .

That’s why it’s important to pay attention to your intake, says Lee. Iodine is found in table salt (but not Kosher or sea salt), dairy products, and seafood. As long as you eat this stuff regularly, you’re almost certainly getting enough—and you should steer clear of foods with very high concentrations of iodine, like seaweed .

On the other hand, if you cook with Kosher or sea salt instead of table salt and don’t often eat iodine-rich foods, you may need to work to get more of the mineral. Your endocrinologist can help you determine whether you’re getting the right amount.

#Doença de Chagas

Postado em

 

A doença de Chagas (DC) é a infecção humana causada pelo protozoário flagelado Trypanosoma cruzi, que apresenta curso clínico bifásico, com uma fase aguda que pode ou não ser identificada e à evolução para as formas crônicas, se não for tratada com medicamento específico.

Vetor: Insetos hematófagos estritos, da família Triatominae (Hemíptera: Reduviidae), conhecidos genericamente por triatomíneos e, vulgarmente, por barbeiro, chupão, fincão ou procotó.

Espécies: Das mais de 120 espécies de triatomíneos conhecidas, 48 já foram identificadas no Brasil, mas apenas cinco tem maior importância na transmissão da doença de chagas ao homem, Triatoma infestans, Triatoma brasilinsis, Panstrongylus megistus, Triatoma pseudomaculata e Triatoma sórdida.

Segundo a Coordenação Estadual do Programa de Controle de Doença de Chagas/AGEVISA, números consideráveis de triatomíneos são enviados ao LACEN, para análises, sendo as espécies mais encontradas: Rodnius robusto e pictipes, e em uma proporção pequena Panstrongylus geniculatus.

Transmissão: A transmissão do T. cruzi para o ser humano pode ocorrer por diversas formas:

  • Via vetorial: A infecção ocorre por contato com excretas de triatomíneos contaminados, através da pele lesada ou de mucosas, durante ou logo após o repasto sanguíneo.
  •  Via transfusional / transplante: Passagem por transfusão de hemoderivados ou transplante de órgãos de doadores infectados.
  • Via vertical: Passagem de parasitos de mulheres chagásicas para seus bebês durante a gestação ou o parto.
  • Via oral: Ingestão de alimentos contaminados com protozoários vivos provenientes, na maioria dos casos, de triatomíneos parasitadosque foram esmagados ou triturados com o alimento, ou, ocasionalmente, de material proveniente de glândulas anais de marsupiais (mucura ou gambá).
  • Via acidental: Contato da pele ferida ou de mucosas com material contaminado (sangue de doentes, excretas de triatomíneos, animais contaminados) durante manipulação em laboratório (acidental), em geral sem o uso adequado de equipamentos de proteção individual.

Período de Incubação: O período de incubação, ou seja, aquele em que não há manifestações clínicas após o momento da contaminação, varia de acordo com a forma de transmissão:

  • Vetorial: 4 a 15 dias.
  • Transfusional: 30 a 40 dias ou mais.
  • Vertical: pode ser transmitida em qualquer período da gestação ou durante o parto.
  • Oral: 3 a 22 dias.
  • Acidental: até aproximadamente 20 dias.

Manifestação Clinica:

A manifestação mais característica é a febre, sempre presente, usualmente prolongada, constante e não muito elevada (37,5º a 38,50. C), podendo apresentar picos vespertinos ocasionais. Outros sintomas são: Prostração, diarréia, vômitos, inapetência, cefaléia, mialgias, aumento de gânglios linfáticos, manchas vermelhas na pele, de localização variável, com o sem coceira;

Diagnóstico Laboratorial da DCA:

Exames Específicos

Para definição do diagnóstico laboratorial da fase aguda da doença de Chagas são considerados critérios parasitológicos e sorológicos.

I. Exames Parasitológicos:

São aqueles em que o parasito é observado diretamente pelo analista e dispensam

qualquer outra evidência complementar adicional para a infecção,ou seja, por si só, são definidores do quadro de infecção por T. Cruzi em processo de investigação.

II. Exames Sorológicos:

Têm utilidade complementar aos exames parasitológicos, e devem sempre ser colhidos em casos suspeitos ou confirmados de DCA e enviados ao Laboratório Central de Saúde Pública – LACEN.

Tratamento Especifica: O Benznidazol é a droga disponível para o tratamento específico da Doença de Chagas Aguda, e Crônica sem complicações.

Visando a prevenção deste agravo a Coordenação estadual do Programa de Controle de Doença de Chagas/AGEVISA promove treinamentos sobre Prevenção e controle da Doença de Chagas nos Municípios do Estado de Rondônia.

Notificação: Todos os casos suspeitos de DCA, por ser um agravo de notificação compulsória e imediata, deverão ser comunicados em até 24 horas ao serviço de Vigilância em Saúde/Endemias ll/Coordenação Estadual do Programa de Controle de Doença de Chagas/Agevisa/Rondônia (69)32165294 e ao sistema de informação (Sinan-Net). Os casos de reativação ou crônicos não devem ser notificados, porém comunicados a Coordenação para conduta cabível.

Para todos os casos suspeitos de DCA deve ser preenchida a Ficha de Notificação e Investigação de Caso no Sistema de Informação de Agravos de Notificação (SINAN);

E deverá ser concluído em 60 dias.

Medidas Preventivas:

Orientações:

  • Desenvolver ações educativas em relação ao controle da DC, através de trabalhos integrados com professores da localidade.
  • Habitação: Tapar buracos e rachaduras e rebocar orifícios nas paredes, manter higiene de lugares que podem servir de refúgio para o barbeiro;
  • Alimentação: Evitar alimentos crus, caldo de cana e suco de açaí em locais desconhecido;
  • Animais: Evitar animais dentro da casa que podem servir de fonte alimentar dos barbeiros, como cães, gatos e roedores.

Enviar Barbeiros encontrados ao Serviço de Entomologia/LACEN, em recipientes sem qualquer produto químico.

O programa de Controle de Doença de Chagas esta adotando medidas para minimizar os problemas advindos da doença de chagas, tais ações implicam em realizar ações integradas entre: AGEVISA, Setor de Entomologia e Análises Clinica do LACEN e Serviço de Saúde local. Todo esse processo requer a participação ativa dos gestores e da população, de modo a permitir a apropriação de conhecimentos visando à transformação da realidade sócia sanitária, e principalmente uma visão crítica quanto ao possível retorno da transmissão vetorial.

Referências

Manuais e Documentos Técnicos

BRASIL. Ministério da Saúde. Secretaria de Vigilância em Saúde. Programa Nacional de Controle da Doença de Chagas. Vigilância em saúde: doença de Chagas. Brasília, 2009. (Série A. Normas e Manuais Técnicos – Cadernos de Atenção Básica, n. 22).

BRASIL. Ministério da Saúde. Secretaria de Vigilância em Saúde. Guia de vigilância epidemiológica. 6. ed. Brasília, 2005.

BRASIL. Ministério da Saúde. Secretaria de Vigilância em Saúde. Consenso brasileiro em doença de Chagas. Revista da Sociedade Brasileira de Medicina Tropical, v. 38, sup. III, 2005.