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Medicinas alternativas

#Médecines alternatives

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Qu’on les appelle médecines douces, médecines alternatives, ou encore approches complémentaires, elles ont le vent en poupe. Leur but : nous soigner sans molécules chimiques et renforcer naturellement notre bien-être. Certaines ont recours aux plantes ou à l’eau de mer, d’autres aux massages ou à la relaxation… De l’homéopathie à la méditation, de l’ayurvéda à la kinésiologie, de la sophrologie à l’ostéopathie, nos experts vous expliquent dans cette rubrique comment les utiliser à bon escient et sans risque.

Approches naturelles

Relaxation

Thérapies manuelles

Pratiques orientales

Autres pratiques de médecines parallèles

Santé Magazine

#Um terço dos pacientes com cancro nos EUA usa medicina alternativa e complementar..

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Fonte de imagem: Skeptical Raptor

Um estudo recente apurou que um terço dos pacientes com cancro nos EUA usa medicina alternativa e complementar, como meditação, ioga, acupuntura, suplementos e medicamentos naturais.

Os investigadores do estudo, do Centro Médico Southwestern da Universidade do Texas, EUA, analisaram informação recolhida de uma sondagem sobre saúde nos EUA. Os dados revelaram que o tipo de medicina alternativa mais comum eram os suplementos de origem natural, seguidos de manipulação osteopática ou quiroprática.

Segundo os resultados do estudo, 29% dos pacientes que usavam aquele tipo de tratamentos não o tinham comunicado ao seu médico oncologista, tendo muitos argumentado que o médico não tinha perguntado ou que achavam que o médico não precisava de saber.

“Os pacientes mais jovens têm maior tendência a usar medicinas complementares e alternativas e mais as mulheres, mas eu achava que mais pessoas diriam aos seus médicos”, indicou Nina Sanford, investigadora neste estudo.

A investigadora e médica oncologista, assim como outros especialistas em cancro, consideram os achados preocupantes, especialmente no que respeita aos suplementos de ervas medicinais.

“Não se sabe o que contêm”, disse. “Alguns destes suplementos são uma espécie de mistura de coisas diferentes. Se não se sabe o que contêm, eu recomendaria aos pacientes que evitem usá-los durante a radiação porque provavelmente não existe informação sobre certos suplementos que poderiam interferir com o tratamento. Com a radiação, especificamente, há a preocupação de níveis muito elevados de antioxidantes tornarem a radiação menos eficaz”.

Sobre o uso de suplementos naturais pelos doentes com cancro, David Gerber do Centro Médico de Southwestern, afirmou que “podem interagir com os medicamentos que lhes damos e através dessa interação poderia mudar o nível de medicamentos no paciente”.

“Se os níveis ficarem demasiado elevados, as toxicidades aumentam, e se os níveis ficarem demasiado baixos, a eficácia diminui”, acrescentou.

Relativamente à recusa de tratamentos convencionais para o cancro e o uso de medicina alternativa apenas, Tina Sanford lembrou o caso de Steve Jobs, que após ter sido diagnosticado com um cancro do pâncreas em estado inicial, usou apenas dietas especiais, acupuntura e outros métodos alternativos, recusando a medicina convencional, acabando por morrer.

#La fasciite plantaire et l’épine calcanéenne

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La fasciite plantaire est une blessure au pied causée par un étirement ou une rupture du fascia plantaire, une membrane fibreuse qui va de l’os du talon jusqu’à la base des orteils. Cette membrane constitue, en quelque sorte, le « plancher » du pied. Environ 1 % de la population en est atteinte.

Cette affection se manifeste essentiellement par une douleur au talon. Ce sont les sportifs qui en sont le plus souvent touchés, car ils sollicitent plus fréquemment et intensément toutes les structures de leurs pieds.

Lorsqu’un tel problème se déclare, il est important de réduire l’activité physique et d’avoir les soins adéquats. Sinon, la fasciite risque fort de s’aggraver. Les personnes qui en ont souffert une fois conservent une fragilité.

Remarque. Cette affection porte aussi le nom d’aponévrosite plantaire. Le terme aponévrose est synonyme de fascia.

Causes

L’une ou l’autre des situations suivantes peut en être la cause.

  • La pratique de sports sans préparation adéquate des muscles et des tendons, ou sans équipement adéquat. La course à pied ou le jogging, le saut, les sports d’équipe (volley-ball, etc.), le ski, le tennis, la danse aérobique et l’entraînement sur un simulateur d’escalier font partie des activités physiques les plus à risque ;
  • L’obésité. Il s’agit d’un facteur de risque important de fasciite plantaire, notamment parce que l’excédent de poids accroît souvent les tensions dans la chaîne musculaire à l’arrière des jambes. Ces tensions se répercutent sur les pieds ;
  • Le port de chaussures qui soutiennent mal la voûte plantaire et le talon, ce qui engendre un déséquilibre biomécanique. C’est particulièrement le cas des chaussures dont les semelles ou les talons sont trop durs, ainsi que de celles dont les contreforts trop mous ne stabilisent pas suffisamment les talons ;
  • Les pieds creux ou les pieds plats ;
  • La marche ou la station debout prolongée sur des surfaces dures.

Par ailleurs, on sait que le vieillissement normal du fascia plantaire le rend plus susceptible de subir des déchirures. En effet, les fascias perdent de leur souplesse avec l’âge.

Du point de vue physiologique, la fasciite plantaire est le reflet d’une inflammation du fascia plantaire (le suffixe ite signifie inflammation). Ce fascia recouvre et protège les tendons ainsi que d’autres structures profondes du pied. Il contribue à maintenir la voûte plantaire. L’inflammation apparaît en conséquence de l’usure du fascia. S’il est trop ou mal sollicité, des microdéchirures ou des lésions plus importantes peuvent apparaître.

L’épine calcanéenne, conséquence de la fasciite plantaire

Puisque le pied est constamment sollicité par la station debout et la marche, la douleur risque de persister si rien n’est fait pour corriger la situation.

Avec le temps, une épine calcanéenne, que l’on appelle aussi épine de Lenoir, peut apparaître (voir le schéma). Environ la moitié des personnes qui souffrent d’une fasciite plantaire ont aussi une épine calcanéenne.

Définition de l’épine calcanéenne

Il s’agit d’une petite excroissance osseuse qui se forme à l’endroit où le fascia plantaire rejoint l’os du talon (le calcanéum). Cette excroissance se forme parce que l’os doit s’organiser pour mieux résister au tendon qui « tire » davantage. L’excroissance lui permet de soutenir cette tension accrue. On l’appelle aussi exostose calcanéenne.

Dans de très rares cas, l’épine calcanéenne forme une excroissance osseuse assez grosse pour que l’on puisse la sentir sous la peau. Elle peut alors créer une pression locale au point qu’il faille en faire l’excision. Reste que le plus souvent, la douleur que l’on associait jadis à cette excroissance s’explique en réalité par l’inflammation du fascia. La plupart du temps, lorsque celle-ci est guérie, l’épine de Lenoir demeure, mais ne provoque aucune douleur.

Symptômes

  • Une douleur au talon, légère ou plus forte, selon le cas;
  • Cette douleur se manifeste surtout le matin, au lever. La douleur peut disparaître pour revenir ensuite après une période d’activité physique.

Personnes à risque

  • Les personnes qui ont les pieds plats ou les pieds creux ;
  • Les personnes de 45 ans et plus (surtout les femmes) ;
  • Les femmes enceintes, en raison de leur poids accru ;
  • Les personnes atteintes de diabète ou d’une maladie inflammatoire, comme la polyarthrite rhumatoïde.

Facteurs de risque

  • La pratique de certains sports, en particulier la course à pied et le jogging ;
  • L’obésité ;
  • Le port de chaussures inadaptées ou usées ;
  • L’absence de période d’échauffement avant l’entraînement ;
  • Un travail exigeant et une station debout prolongée.

 

Mesures préventives de base
Les conseils suivants permettront de prévenir l’apparition de la fasciite plantaire ainsi que sa récidive, de même que l’épine de Lenoir qui peut y être associée.

  • Faire régulièrement des exercices d’assouplissement et d’étirement du fascia plantaire, des muscles du mollet et du pied ainsi que du tendon d’Achille (tendon reliant les muscles du mollet au calcanéum, l’os du talon), peu importe que l’on pratique ou pas un sport exigeant. Voir Exercices plus bas.

Être prudent en matière de pratique sportive. En plus d’avoir des chaussures adéquates, il est important de tenir compte des recommandations suivantes :

  • Respecter son besoin de repos;
  • Éviter de courir longtemps sur des terrains en pente, sur des surfaces dures (asphalte) ou inégales. Préférer les chemins de terre battue;
  • Augmenter graduellement les distances lorsqu’on fait du jogging;
  • Faire des exercices d’échauffement et d’assouplissement avant toute activité physique un tant soit peu exigeante et prolongée;
  • Maintenir un poids santé pour éviter de surmener le fascia plantaire. Faites notre test pour connaître votre indice de masse corporelle ou IMC;
  • Porter des chaussures qui soutiennent bien la voûte plantaire et qui absorbent les chocs en fonction du type de travail ou d’activité physique. Pour plus de confort, on peut insérer dans les chaussures une talonnette ou un coussinet en forme d’anneau pour protéger le talon, ou ajouter une semelle pour bien soutenir la voûte plantaire. On en trouve en pharmacie. On peut aussi se faire confectionner une semelle moulée sur mesure par un spécialiste du pied;
  • Remplacer ses chaussures dès les premiers signes d’usure. Quant aux souliers de course, ils doivent être renouvelés après environ 800 kilomètres d’utilisation, car les coussinets s’usent;
  • Éviter de rester debout trop longtemps, surtout si l’on porte des chaussures à semelles dures.

 

 

Applications de glace

Lorsque les douleurs sont présentes, par exemple après une activité physique, appliquer un sac de glace durant 5 à 15 minutes pour soulager l’inflammation. Éviter d’appliquer le sac directement sur la peau (voir notre vidéo plus haut). S’installer pour que les pieds soient plus élevés que le corps.

Traitements et exercices

Des traitements de réadaptation avec un spécialiste (un physiothérapeute ou un thérapeute du sport) peuvent aider à relâcher des tensions dans les fascias sous le pied. Il est possible que le thérapeute traite aussi les fascias des muscles du bassin et des jambes. Lorsque ceux-ci sont détendus, la tension se relâche aussi dans les fascias du tendon d’Achille et du pied, car les fascias sont reliés. Des exercices d’étirement aident aussi à la guérison, et préviennent les récidives. Le médecin et le podiatre (ou podologue) sont d’autres personnes ressources, au besoin.

Voici 2 exercices que l’on peut faire chez soi1,2 :

En position assise : étirement du fascia plantaire

  • Poser le pied douloureux sur le genou de l’autre jambe;
  • Saisir les orteils à la base, pour les relever vers le haut, pendant 10 secondes. Pour s’assurer que le fascia plantaire est bien tendu, on le touche à l’aide du pouce;
  • On répète l’étirement de 10 à 20 fois, 3 fois par jour (voir notre nouvelle Douleur au pied: un simple exercice d’étirement contre la fasciite plantaire pour plus de détails).
©Centre médical de l’Université de Rochester, Département d’orthopédie

 

En position debout : étirement du tendon d’Achille
S’installer debout devant un mur à une distance d’environ 60 cm. Puis, poser la paume des mains contre le mur. Faire ensuite les 2 exercices suivants l’un après l’autre et à plusieurs reprises :

  • Tout en fléchissant la jambe droite vers l’avant, glisser le pied gauche vers l’arrière en le gardant complètement au sol, sans lever le talon jusqu’à sentir le mollet bien étiré (Figure 1). Maintenir alors la position durant 30 à 60 secondes. Ensuite, alterner avec l’autre pied;
  • Plier le genou de manière à ce qu’il soit aligné avec les orteils afin de tendre le tendon d’Achille (Figure 2). Rester dans cette position durant 30 à 60 secondes.

Autres exercices

  • Déposer un mouchoir en papier sur le plancher, puis le saisir avec les orteils. Faire cela plusieurs fois;
  • Placer une balle de tennis sous la voûte plantaire. Il s’agit de la faire rouler quelques fois vers le talon puis vers la voûte, en ajustant la pression selon la douleur ressentie.

Médicaments

  • Anti-inflammatoires non stéroïdiens. L’aspirine ou l’ibuprofène (Advil®, Motrin®, Apo-Ibuprofen®, etc.) peut aider à soulager temporairement la douleur. Leur effet est toutefois modeste.
    Mise en garde. On évitera de faire de l’exercice après avoir pris un anti-inflammatoire, car on risque de se blesser en forçant trop sous l’effet analgésique de ce type de médicaments;
  • Injections de cortisone. Si les autres traitements ne s’avèrent pas suffisamment efficaces, des injections de cortisone peuvent être utilisées pour atténuer davantage l’inflammation. Il s’agit d’un traitement de soulagement. Les injections peuvent être répétées, en respectant un intervalle d’au moins 3 mois entre chacune. Des complications, comme l’amincissement du coussinet graisseux qui protège le talon ou la rupture du fascia plantaire, sont toutefois possibles. C’est pourquoi on n’utilise les injections qu’après avoir tenté d’autres traitements.

Dispositifs de soutien

  • Orthèse plantaire. Il s’agit d’une semelle orthopédique insérée dans la chaussure. C’est une solution temporaire qui donne de bons points d’appui aux pieds, en attendant que les structures du pied se renforcent. Même si ce type de soutien est couramment utilisé, son efficacité à soulager la douleur n’a pas été clairement démontrée6. Divers types d’orthèses sont disponibles sur le marché : les préfabriquées (en pharmacie, au coût d’environ 20 $, ou de meilleure qualité en boutique spécialisée, pour environ 150 $) et les orthèses moulées, faites sur mesure (plus de 300 $). Habituellement, une orthèse préfabriquée suffit, mais cela dépend des cas;
  • Bandage adhésif pour le sport. On peut soutenir la voûte plantaire avec ce type de bandage, en particulier lorsqu’il s’agit de faire des étirements ou de continuer à faire de l’exercice tout en laissant reposer le fascia plantaire;
  • Attelle. Il existe des attelles spéciales qui se portent durant la nuit et qui servent à soutenir et étirer le fascia plantaire. On peut aussi en porter une le jour; elle remplace alors le plâtre. Leur efficacité est toutefois incertaine;
  • Plâtre. Parfois, on installe un plâtre durant 4 à 6 semaines pour forcer le repos du fascia plantaire.

Chirurgie

Pour la fasciite plantaire comme pour l’épine de Lenoir, la chirurgie n’est utilisée qu’en dernier recours. Elle n’est envisagée qu’après 1 an de traitements sans soulagement satisfaisant.

La chirurgie consiste à sectionner partiellement le fascia plantaire, ce qui en réduit la tension. Cette intervention est une réussite dans 95 % des cas. Cependant, elle peut causer des séquelles, comme un affaissement de la cambrure du pied.

L’ablation de l’épine de Lenoir s’impose parfois lorsque celle-ci forme une excroissance osseuse importante qui crée une pression locale.

Conseils et soins à domicile

  • Masser régulièrement le fascia plantaire pour l’assouplir, mais en évitant de le faire trop vigoureusement. Il faudra notamment pratiquer ce type de massage avant et après une activité physique exigeante;
  • Quand la douleur apparaît, réduire l’intensité des activités physiques. Choisir des activités qui sollicitent peu la voûte plantaire, comme la natation;
  • En soirée, prendre un bain de pieds à l’eau tiède;
  • Éviter de marcher pieds nus tant que la douleur ne s’est pas complètement dissipée. Porter des pantoufles, par exemple, protège le talon.

En traitement

Efficacité incertaine Ostéopathie Voir la légende des symboles
Approches à  considérer Acupuncture

 

Efficacité incertaine Ostéopathie. L’ostéopathie est surtout reconnue pour sa capacité à soigner les douleurs liées au système musculosquelettique. Cette forme de thérapie manuelle examine les dysfonctions par la palpation et des tests de mouvement afin de redonner une bonne motilité aux articulations, aux tissus et aux organes. D’après un essai clinique préliminaire ayant porté sur 20 personnes souffrant d’une fasciite plantaire, l’ostéopathie pourrait contribuer à réduire la douleur3. Cependant, l’effet analgésique ne persistait pas, et s’observait seulement tout juste après le traitement. Ce même type de manipulation s’était révélé utile pour soulager la tendinite d’Achille dans le cadre d’une autre étude4.

Approches à  considérer Acupuncture. L’acupuncture pourrait aider à soulager la douleur causée par l’épine de Lenoir, d’après le Dr Andrew Weil5.

 

Guide Santé du gouvernement du Québec
Pour en savoir plus sur les médicaments : comment les prendre, quelles sont les contre-indications et les interactions possibles, etc.
http://www.guidesante.gouv.qc.ca

*PasseportSanté

#Mindfulness training may support #weight loss

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Mindfulness training may improve the effectiveness of intensive weight management programmes, according to findings of a small new study published in the Endocrine Society’s Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism.

The study included 53 adults attending a tier 3-based obesity service in the United Kingdom. Among those recruited into the study, 33 participants completed at least three of four group sessions where they were taught mindfulness-based eating behaviour strategies. A retrospective control group, composed of 33 randomly chosen participants who had not been taught mindfulness techniques, was also included.

The study found participants who received mindfulness teaching had significantly greater weight-loss of 2.85 kg than control participants who had no mindfulness teaching (P=.036). Participants also had a statistically significant improvement of 14.3 points (4% improvement) in overall self-reported eating style (P=.009) between assessments performed at baseline and following completion of attendance at the group sessions.

Qualitative feedback showed participants felt better able to plan meals in advance after the sessions and felt more confident in self-managing weight-loss.

The authors noted a relatively high drop-out rate from the group sessions and said alternative means of administering mindfulness programmes to patients with obesity should be explored.

#Can You Treat a Cold with a Detox Bath?

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What is a detox bath?

A detox bath is considered a natural way to help remove toxins from the body. During a detox bath, ingredients like Epsom salt (magnesium sulfate), ginger, and essential oils are dissolved into warm water in the bathtub. You can soak for 12 minutes to an hour at a time.

One possible use of a detox bath is for the treatment of a cold. However, evidence is limited about the benefits of detox baths for a cold. Detox baths may help with certain cold symptoms by calming the body and easing muscle aches, but the results will vary for everyone.

Read on to learn more about the use of a detox bath for managing cold symptoms, plus tips for how to use a detox bath.

Does it work?

Studies are limited on the efficacy of a detox bath to treat cold symptoms. But a cold, cough, or the flu may lead to symptoms including muscle aches and soreness, and detox baths may help with these symptoms.

Adding essential oils, such as lavender and chamomile, to your bath may have some benefits for cold symptoms. That’s because essential oils may help you relax and calm down.

One small study of 19 participants found that adding Epsom salt to a bath raises magnesium levels in the body. This may help the body dispose of lactic acid, which, in turn, may rid the body of aches and pains. It may also help relax the muscles.

Some limited research shows that certain essential oils may have antimicrobial and antiviral properties. Eucalyptus, for example, may be therapeutic for upper respiratory viruses and help ease congestion. But more studies are needed to confirm the benefits and the use of essential oils for detox baths.

Can a bath help to treat a fever?

While scientific evidence is limited, a warm bath is still considered an age-old remedy for cooling down a fever. Aim for a temperature of lukewarm water (80°F to 90°F or 27°C to 32°C), and don’t take a bath if you’re feeling dizzy or unsteady. If you start to shiver, you’ll need to increase the temperature of your bath. Shivering means your body is trying to raise its temperature, which can make a fever worse.

Are detox baths safe?

Check with your doctor to see if detox baths are safe for you to try. Pregnant women, children, and people with impaired kidney function should not take detox baths. (Your body may not be able to rid itself of excess magnesium if your kidneys are impaired.)

Always drink plenty of water before, during, and after a detox bath. Also, get out of the bath immediately if you’re shivering, or feel dizzy or faint.

How to use a detox bath

There are different recipes for detox baths, depending on your symptoms. You can take detox baths once a week to start. Watch for signs such as dry skin or dehydration.

Start out with a shorter period of time in the bath (12 to 20 minutes) to see how your body reacts to the detox bath. If you find them relaxing and don’t have any additional negative reactions, you can increase the time of your detox baths and work up to three baths per week.

Epsom salt bath

Potential benefits: Reduce muscle aches and pains, relaxation

  1. Fill your tub with warm water. As it fills, you can also add 1 tablespoon of coconut oil and up to 5 drops of lavender oil, if you choose.
  2. Once there’s enough water for you to soak, add 2 cups of Epsom salt. Use your foot or hand to move the water around to help dissolve the salt.
  3. Soak for at least 12 minutes or up to 1 hour.

Ginger bath

Potential benefits: Promotes sweating, which may help your body rid itself of toxins; may help with muscle aches and pains.

  1. Mix 1/3 cup of Epsom salt, 1/3 cup of sea salt, and 3 tablespoons of ground ginger. You can also add 1/3 cup of baking soda, if you choose. Pour the mixture into a warm running bath.
  2. As the bath fills, add 1 cup of apple cider vinegar.
  3. Bathe for up to 45 minutes and drink water as you soak. Get out of bath if you start to shiver.
  4. Dry off immediately after leaving the bath.

This bath can be extremely dehydrating. It’s important to drink water before, during, and after the bath to replenish your fluid intake.

Sea salt and eucalyptus bath

Potential benefits: Ease congestion, help with inflammation and muscle aches

  1. Add 1 cup of sea salt, 1 cup of Epsom salt, and 10 drops of eucalyptus oil to warm running water. You can also add up to 2 cups of baking soda, if you chose. Mix well by moving water around with your hand or foot.
  2. Soak for 12 minutes up to an hour.
When to seek help

See your doctor if your cold symptoms don’t improve in a week to 10 days. Also, seek medical care when:

  • your fever is above 101.3°F (38°C)
  • you’ve had a fever for over five days or more
  • you experience shortness of breath
  • you’re wheezing
  • you have a severe sore throat, headache, or sinus pain
Other home remedies for colds

To manage a cold, you can also try other home remedies.

  • Tea with honey may help soothe a sore throat. Add fresh ginger and lemon to hot water for a homemade cold and sore throat remedy.
  • A neti pot can help rinse debris or mucus from the nasal cavity with a saline solution. Use it to treat sinus problems, colds, and nasal allergies.
  • Chicken noodle soup has anti-inflammatory properties to help ease cold symptoms. Fluids also help keep you hydrated when you have a cold.
The takeaway

A detox bath won’t cure your cold, but you may find it soothing and calming. It may also help to temporarily alleviate your symptoms including congestion, muscle aches and pains, or a fever.

Other home remedies, such as sipping tea with honey, may also be beneficial for cold symptoms. If your cold worsens or doesn’t improve after 7 to 10 days, see your doctor.

Article resources

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#Cholesterol Is More Than a Number: What You Can Do to Lower Yours

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A new set of guidelines is released that focuses on the doctor-patient relationship as well as diet and lifestyle.

Exercise is one of the components in the guidelines to manage cholesterol levels and reduce the risk of heart attack and stroke. Getty Images

 

Cholesterol levels are usually thought of in terms of just numbers.

But experts now say there’s a lot more to it than that.

And, they say, there’s plenty a person and their doctor can do about it.

New cholesterol guidelines have been published by the American College of Cardiology and the American Heart Association.

Researchers from the two organizations incorporated new findings into previous guidelines that were adopted in 2013.

“These are not opinion-based guidelines. These were evidence-based guidelines, meaning that they reflect what’s new in the field,” Dr. Neil J. Stone, a professor of medicine (cardiology) and preventive medicine at Northwestern University in Illinois and vice chair of the writing committee for the guidelines, told Healthline.

The new guidelines include a threshold level of 70 milligrams per deciliter for low-density lipoprotein (LDL or “bad”) cholesterol for high-risk people who have a history of heart attack or stroke.

The recommendations include an aggressive program of statins for certain individuals.

The guidelines also have a special focus on the discussions between clinicians and patients about trying to prevent heart attack or stroke.

“The 2013 guideline was one, really the first, guideline to put a sharp focus on the shared decision-making. These new guidelines are able to personalize that risk discussion much more than doctors were aware of with the last guidelines,” Stone said.

He says 25 years ago, people basically said, “Know your cholesterol.”

About 10 years ago, the focus shifted to risk.

“And that was amplified five years ago. And now we’re saying, not only know your risk, but let’s personalize your risk,” Stone said.

This new perspective means unprecedented customized care.

Dr. Leslie Cho, a cardiologist at the Cleveland Clinic, told Healthline that everybody should be concerned about cholesterol since “the number one cause of death in [the] U.S. is still heart disease.”

Common risk factors for high cholesterol

Stone explains there’s a multitude of factors that influence personalized risk.

These include:

  • family history of heart disease
  • LDL cholesterol above 160 mg/dL
  • chronic kidney disease
  • metabolic risk factors (called metabolic syndrome)
  • inflammatory disorders
  • pregnancy history, such as preeclampsia or menopause before age 40
  • persistent triglycerides of more than 175 mg/dL

With new personalization factors added to the guidelines, clinicians can further customize a heart-healthy lifestyle plan with patients.

Patients can then implement the specific recommendations based on their unique risk factors.

Starting young

Knowing your cholesterol levels and your risk factors are crucial first steps.

“The most important thing is knowing your number,” Cho said. “I am always shocked to see that some patients do not get their cholesterol checked until they are in their 40s. Get your cholesterol checked. The guideline now states getting cholesterol checked at 20.”

Stone also suggests starting sooner rather than later.

“If you start early enough in life, maybe you won’t even get the risk factors that put you in these higher risk groups as you get older and need medicine,” he said. “So if you say, I don’t want to take medicine, start when you’re young. People who say ‘I’m 20 or 30, I can wait until I’m 50 or 60’ miss the boat.”

For young adults with metabolic syndrome, where “they’re getting paunchy around the middle, their blood sugar’s higher, their triglycerides are higher, HDL may be low… lifestyle is important, not medicine,” Stone said.

“We stress in the 20- to 39-year-old age group, we focus on lifestyle to reduce these metabolic syndrome risk factors, because if they get worse, that leads to both diabetes and heart disease down the road,” he said.

People who take cholesterol-lowering medication can further reduce their risk by adhering to the heart-healthy diet.

“A lot of people for too many years falsely thought that if you take a medicine for cholesterol, like a statin, you can eat whatever you want,” Stone said. “That’s not true, because you diminish the amount of cholesterol lowered, so you essentially minimize the benefit.”

“We think if you’re going to take medicine, you ought to try to maximize benefit to prevent that heart attack or stroke,” Stone added.

The challenge of prioritizing health

Stone outlines several observations around the challenges people face in maintaining healthy cholesterol levels.

“I’m a practicing doctor [of] 48 years. I’ve been counseling patients for a long time on lifestyle. One of the biggest challenges I find for most patients is that of prioritization. Patients need to prioritize lifestyle. If it’s not a priority, it just won’t happen,” he said.

Having limits helps, too.

“You actually have to define what your limits are,” Stone said. “You can’t eat everything you want and watch endless TV. Portion control and regular activity are needed. You have to decide how you’re going to fit a healthy lifestyle into your life. To do so requires some preparation.”

And it has to be part of your daily routine.

“I think the biggest hurdle is getting people to see that they have to think seriously about prioritizing heart health,” Stone said. “We hope the guidelines indicate to people that this is important, particularly when they’re younger and also when they’re on therapy. Important to counsel that drug therapy’s not an excuse to go off a healthy lifestyle.”

Starting a conversation with your medical team is the best way to ensure you’re receiving a personalized risk assessment and fully informed on how to prevent a heart attack or stroke.

What parents need to know

High cholesterol begins in childhood, so it’s up to parents to make sure their children are eating a heart-healthy diet full of vegetables, fruits, whole grains, lean meats, fish, beans, and nonfat or low-fat dairy products.

They should also limit added sugars.

Dr. Kate Cronan, the medical editor for KidsHealth.org, explains the challenge many parents face.

“Children often don’t want to adhere to a healthy diet,” Cronan told Healthline. “Their friends may be eating a less than healthy diet and they want the same. They don’t see themselves as being adults and therefore don’t worry about their future health like a parent does. Couch time and screen time are significantly interfering with appropriate physical activity and true exercise.”

To keep children heart-healthy, Cronan suggests the following:

  • Be a good role model in lifestyle and eating.
  • Serve a heart-healthy diet.
  • Limit drinks and foods with added sugars.
  • Teach mindful eating.
  • Check nutrition information to limit cholesterol as well as saturated and trans fat.
  • Promote exercise.
  • Help them maintain a healthy weight.
The bottom line

New guidelines personalize the clinician’s approach to helping patients reduce their risk for high cholesterol and associated diseases.

Knowing your cholesterol level and your risk factors as well as leading a heart-healthy lifestyle is important in preventing heart attack and stroke.

Preventive measures can start in your 20s. Parents can help children get off on the right heart-healthy foot by promoting proper diet and exercise.

 

HealthLine.

#Tensão arterial alta antes dos 40 anos pode aumentar risco cardiovascular

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Fonte de imagem: myDr

As pessoas com menos de 40 anos que apresentam tensão arterial elevada correm um maior risco de insuficiência cardíaca, acidente vascular cerebral (AVC) e obstruções nas artérias mais tarde, anunciou um estudo.

O estudo que foi conduzido por investigadores da Faculdade de Medicina da Universidade Duke, EUA, analisou dados de mais de 4.800 participantes de outro estudo norte-americano, conhecido como CARDIA, que avaliava o risco de doença coronária em adultos mais jovens.

Os participantes tinham tido a tensão arterial medida antes dos 40 anos de idade. Os investigadores usaram as novas diretrizes para a tensão arterial, adotadas nos EUA em 2017, que decrescem os valores da definição clínica de tensão arterial elevada.

Assim, os participantes no estudo foram divididos em quatro grupos, de acordo com os seguintes níveis de tensão arterial estabelecidos em 2017: normal (120 ou inferior sistólica e 80 ou menos diastólica), elevada (120-129 e menos de 80), hipertensão de nível 1 (130-139 e 80-89) e hipertensão de nível 2 (140 ou mais e 90 ou mais).

Os investigadores seguiram os participantes para identificar eventuais eventos cardiovasculares graves, durante uma média de cerca de 19 anos. Durante o período de monitorização ocorreram 228 episódios. A equipa observou, sucessivamente, maiores índices de eventos que coincidiram com valores mais elevados de tensão arterial.

“Nos jovens adultos, os que tinham tensão arterial elevada, hipertensão de nível 1 e hipertensão de nível 2 antes dos 40 anos de idade, tal como definido nas diretrizes de 2017, apresentavam um risco significativamente superior de eventos subsequentes de doenças cardiovasculares, em comparação com os que tinham tensão arterial normal antes dos 40 anos de idade”, concluiu Yuichiro Yano, investigador que liderou o estudo.

Os autores consideram que identificar e tratar problemas de tensão arterial atempadamente em jovens adultos, segundo as novas diretrizes norte-americanas, poderá ser benéfico para aquela população.

 

Banco da Saúde

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