enfermagem

#Les #vitamines et #minéraux durant la #grossesse

Postado em

Les vitamines et minéraux durant la grossesse

Même si l’ensemble des vitamines et des minéraux contribue au bon fonctionnement du corps humain, on sait maintenant que 4 micronutriments sont prioritaires pour la femme enceinte : l’acide folique, le fer, le calcium et la vitamine D. On les appelle micronutriments parce que le corps n’en utilise que de très faibles quantités. Ils jouent un rôle de premier plan au cours de toutes les étapes de la croissance de l’embryon et du foetus.

Les suppléments de vitamines et minéraux

La prise quotidienne d’un supplément prénatal de vitamines et de minéraux est conseillée aux femmes enceintes. Parfois, l’alimentation ne fournit pas suffisamment de certains éléments nutritifs dont le rôle est crucial durant la grossesse. La multivitamine aide à combler les manques qui pourraient se produire au cours des 9 mois de grossesse. Avoir une alimentation saine est toutefois primordial. La multivitamine est loin d’offrir autant de bienfaits que les aliments.

La multivitamine devrait contenir de 0,4 mg à 1 mg d’acide folique, ainsi que du fer (de 16 mg à 20 mg). Les quantités peuvent varier, selon les recommandations de votre médecin. On recommande aux femmes qui planifient de devenir enceintes de commencer à prendre de l’acide folique avant le début de leur grossesse.

La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada souligne qu’il est possible qu’une femme enceinte doive prendre, en plus des multivitamines prénatales, des suppléments de calcium, de vitamine D ou de fer, selon son alimentation et son état de santé. Discutez-en avec votre médecin.

L’acide folique (vitamine B9)

Cette vitamine est importante, surtout en début de grossesse. De nos jours, les médecins recommandent même aux femmes qui prévoient une grossesse de prendre une multivitamine contenant de l’acide folique deux à trois mois avant de concevoir l’enfant. L’acide folique est particulièrement utile lorsque de nouveaux tissus doivent être formés. C’est pourquoi l’embryon en a besoin dès le premier jour. Il contribue entre autres à la formation des cellules du sang, du cerveau et du système nerveux.

Une carence en acide folique peut causer un retard de croissance, une malformation congénitale ou une anomalie du tube neural (par exemple, le spina-bifida). Les besoins quotidiens en acide folique de la femme enceinte varient de 0,4 mg à 1,0 mg par jour. Au Canada et aux États-Unis, de l’acide folique est ajouté à la farine blanche, à la semoule de maïs et aux pâtes alimentaires.

Les aliments qui en contiennent le plus

  • Les légumes vert foncé (épinards, asperges, choux de Bruxelles, brocolis, laitue romaine, etc.).
  • Les légumineuses (haricots rouges, haricots de soya, pois chiches et lentilles).
  • Les farines enrichies et les pâtes alimentaires (celles fabriquées au Canada ou aux États-Unis seulement; les pâtes faites en Italie ne sont pas enrichies.).
  • Les fruits orangés (oranges et jus d’orange, mandarines, cantaloup).

Le fer

Le fer se retrouve dans les globules rouges du sang. Il permet notamment aux globules rouges de capter l’oxygène dans les poumons et de le transporter dans tout le corps, et au foetus par le placenta. Les femmes enceintes ont besoin de plus de fer, car leur volume de sang augmente. De plus, elles doivent en fournir à leur futur bébé. Les réserves en fer du bébé à la naissance durent pendant les 6 premiers mois de sa vie.

Une carence en fer peut causer de l’anémie. Elle peut provoquer de la fatigue et un essoufflement plus rapide à l’effort. La carence peut être détectée par un test sanguin. Les femmes végétariennes et celles qui ont des grossesses rapprochées ou multiples risquent davantage de manquer de fer.

 

Les aliments qui en contiennent le plus

  • Les viandes rouges (bœuf, veau, agneau, gibier)
  • La volaille (poulet, dinde)
  • Les poissons et les fruits de mer (ex. : palourdes en conserve, huîtres cuites).

Les aliments d’origine végétale (légumes, légumineuses, céréales à déjeuner enrichies et noix) contiennent aussi du fer, mais en plus petite quantité. Le corps l’absorbe aussi moins facilement que le fer d’origine animale.

Fer, nausées et vomissements
La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada recommande aux femmes enceintes souffrant de nausées et vomissements de cesser de prendre leurs multivitamines prénatales si elles contiennent du fer, car cette substance augmente parfois les nausées. Ces multivitamines peuvent être remplacées sans danger par un supplément d’acide folique ou par des vitamines prénatales à faible teneur en fer. En effet, les besoins en fer de la femme enceinte n’augmentent généralement pas pendant le premier trimestre.

La vitamine C

Pour bien absorber le fer des aliments, le corps a besoin de vitamine C. Les tomates, les poivrons, les brocolis et les oranges et autres agrumes sont de bonnes sources de vitamine C.

Le calcium

Le fœtus a besoin du calcium pour fabriquer son squelette. Il sert à construire les os et les dents. Si l’alimentation de la femme enceinte n’est pas suffisamment riche en calcium, le futur bébé le puisera directement dans les réserves de la mère. Le calcium aiderait aussi à maintenir une bonne tension artérielle durant la grossesse.

Les aliments qui en contiennent le plus

  • Les produits laitiers (laits, yogourts, fromages, etc.).
  • Boire chaque jour 2 tasses de lait ou d’une boisson de soya enrichie. Manger du tofu enrichi de calcium, du fromage, du yogourt enrichi, jus d’orange enrichi de calcium.
  • Les légumes verts (épinards, chou vert et chou chinois, cresson, fenouil, etc.), les légumineuses, comme les haricots blancs et doliques à œil noir, et certains fruits (orange, rhubarbe, figues et mûres, par exemple) en contiennent aussi mais en moins grande quantité.

La vitamine D

  • La vitamine D agit en tandem avec le calcium. Elle permet d’assimiler le calcium et de le fixer sur les os. Elle participe aussi à la croissance des cellules et au fonctionnement du système immunitaire. Des taux de vitamine D adéquats durant la grossesse procurent des bienfaits sur la femme enceinte et son enfant pour toute la vie. Bien que plusieurs aliments en contiennent ou en soient enrichis, c’est le soleil qui en est la principale source. C’est pourquoi les populations vivant dans les pays nordiques, comme le Canada, ont souvent un taux insuffisant de vitamine D durant les mois d’hiver. Il se peut donc que même si vous consommez des aliments qui contiennent de la vitamine « soleil », il vous soit recommandé de prendre des suppléments.

Les aliments qui en contiennent le plus

  • Plusieurs aliments sont enrichis de vitamine D : le lait de vache (0 % à 3,25 % MG), certaines boissons de soya, certains yogourts, la margarine, le lait de chèvre et certains jus d’orange enrichis de calcium. Le fromage n’est pas enrichi de vitamine D.
  • Le saumon, le thon rouge ou en conserve, les sardines en conserve et autres poissons.
  • Le foie de bœuf.
  • Le jaune d’œuf.

Et les oméga-3?

Les bienfaits des oméga-3 chez les femmes enceintes sont de mieux en mieux démontrés. Ces bons gras contribuent à la fois à la santé de la femme enceinte et à celle du fœtus. En effet, ils participent au développement du cerveau et des yeux du futur bébé. De plus, il a été montré qu’ils aident la mère à garder un bon moral tout au long de la grossesse et après la naissance. De façon générale, on dit que la population ne mange pas suffisamment de gras oméga-3. C’est pourquoi on recommande aux femmes enceintes de manger 1 ou 2 repas de poisson gras par semaine (au moins 150 g de poisson cuit au total).

Aucune étude n’a toutefois démontré que la prise de suppléments d’oméga-3 durant la grossesse avait des bienfaits sur la santé du fœtus ou de la mère. Prendre des suppléments d’oméga-3 durant la grossesse n’est cependant pas risqué.

Les aliments qui en contiennent le plus

  • Les poissons gras, comme le saumon, le maquereau, les sardines. Les poissons en conserve en renferment aussi.
  • D’autres aliments peuvent apporter des oméga-3, comme les noix de Grenoble, l’huile de canola et les graines de lin. Par contre, ces aliments d’origine végétale fournissent moins d’oméga-3 que les poissons gras, car ils sont moins bien assimilés par le corps.

 

Naitre et grandir.com

Révision scientifique : Stéphanie Côté, nutritionniste, Extenso
Recherche et rédaction : Équipe Naître et grandir

 

Anúncios

#La #trombospondina 2 puede abrir una nueva vía para tratar #heridas diabéticas que no cicatrizan

Postado em

  • Noticias Médicas

Una de las complicaciones más frustrantes y debilitantes de la diabetes es el desarrollo de heridas en el pie o la parte inferior de la pierna que, una vez que se forman, pueden persistir durante meses, dando lugar a infecciones dolorosas y peligrosas. Una nueva investigación revela el papel de una proteína particular en el mantenimiento de estas heridas y sugiere que revertir sus efectos podría ayudar a la curación de heridas en pacientes con diabetes.

“Descubrimos que una proteína específica, la trombospondina 2 (TSP2), está elevada en las heridas de los pacientes con diabetes y en los modelos animales de diabetes”, señala la autora del estudio, Britta Kunkemoeller, estudiante de doctorado de la Universidad de Yale, Estados Unidos.

“Para determinar si TSP2 contribuye a retrasar la cicatrización de heridas, genéticamente eliminamos TSP2 de un modelo de diabetes en ratones y observamos una mejor cicatrización de heridas. Nuestro estudio muestra que TSP2 podría ser un objetivo para una terapia específica para heridas diabéticas”, afirma.

Kunkemoeller presenta esta investigación en la reunión anual de la Sociedad Americana para la Investigación de la Patología durante la reunión de Biología Experimental de 2018, que se desarrolla en San Diego, Estados Unidos. Actualmente, la diabetes afecta a casi 26 millones de estadounidenses, más del 8% de la población y las heridas diabéticas son una de las muchas complicaciones de la enfermedad.

El tratamiento para estas heridas se limita principalmente al cuidado estándar de la herida, como vendas húmedas, eliminación de tejido dañado y calzado que reduce la presión sobre la herida. A pesar de estas medidas, las heridas a menudo persisten. En los casos más severos, es necesario amputar el pie o la parte inferior de la pierna afectada; las heridas diabéticas son la principal causa de amputaciones en Estados Unidos.

La mayoría de los trabajos anteriores sobre curación de heridas en la diabetes se han centrado en los tipos de células que participan en la curación de heridas, como las células inmunes, las células de la piel y las células que forman los vasos sanguíneos. Por el contrario, la investigación de Kunkemoeller se centra en TSP2, un componente de la matriz extracelular. La matriz extracelular es una malla que sirve como base estructural para las células, como los andamios utilizados en la construcción.

Además de proporcionar soporte estructural, la matriz extracelular regula los procesos que son importantes para la cicatrización de heridas, incluido el comportamiento de células inmunes, de piel y de formación de vasos. TSP2 es un componente de la matriz extracelular que influye en cómo se forma la matriz, así como en el desarrollo y la comunicación de otros tipos de células que crecen dentro de la matriz. “Por lo tanto, nuestro enfoque en TSP2 nos permitió estudiar una sola molécula que influye en varios procesos relacionados con la cicatrización de heridas”, explica Kunkemoeller.

El equipo crió ratones que desarrollan diabetes tipo 2 pero no pueden producir TSP2. Cuando los investigadores indujeron heridas en estos roedores, descubrieron que los animales sin TSP2 sanaron significativamente mejor y más rápido que otros ratones que sufrían diabetes junto con los niveles normales de TSP2.

También analizaron los factores que influyen en la cantidad de TSP2 que produce el cuerpo. Esa parte del estudio reveló que la producción de TSP2 aumenta cuando los niveles de azúcar en la sangre son más altos, lo que explica por qué las personas con diabetes presentaban niveles más altos de TSP2 que las personas sin diabetes.

“Actualmente, nuestro laboratorio está desarrollando biomateriales diseñados derivados de la matriz extracelular que carece de TSP2 -apunta Kunkemoeller-. Nuestro plan es aplicar dichos materiales a las heridas diabéticas en modelos de ratón con el fin de evaluar su eficacia. En el futuro, la investigación adicional se centrará en la prevención de la producción o la inhibición de la función de TSP2 en las heridas diabéticas”.

#Beber agua puede ayudar a las #personas mayores a mantenerse mentalmente en forma

Postado em

  • Noticias Médicas

Las personas mayores deberían beber más agua para obtener todos los beneficios cognitivos del ejercicio, según sugiere una investigación reciente. Un estudio presentado en la reunión anual de la Sociedad Americana de Fisiología (APS) en Experimental Biology 2018, celebrada en San Diego, Estados Unidos, explora la asociación entre el estado de hidratación antes del ejercicio y la mejora de la cognición por el ejercicio en personas de edad avanzada.

Se ha demostrado que la deshidratación afecta al rendimiento del ejercicio y la función cerebral en los jóvenes, pero se sabe menos acerca de su impacto en las poblaciones de mayor edad. “Los adultos de mediana edad y mayores a menudo muestran una peor percepción de la sed, lo que los pone en riesgo de deshidratación y posteriormente puede reducir los beneficios del ejercicio relacionados con la salud cognitiva”, señalan los autores.

Los investigadores reclutaron ciclistas recreativos (con un promedio de edad de 55 años) que participaron en un gran evento de ciclismo en un día cálido. Los ciclistas realizaron una prueba de función ejecutiva conocida como “test del trazo”, que conecta de manera rápida y precisa los puntos numerados con papel y lápiz, antes y después del evento. La función ejecutiva incluye las habilidades necesarias para planear, enfocar, recordar y realizar múltiples tareas y se ha demostrado que el ejercicio mejora la salud intelectual, incluida la función ejecutiva.

El equipo de investigación analizó la orina de los voluntarios antes de hacer ejercicio y los dividió en dos grupos: hidratación normal y deshidratación, según su estado de hidratación. El grupo de hidratación normal mostró una mejora notable en el tiempo de finalización de la prueba de fabricación de senderos después del ciclismo en comparación con su prueba de pre-ciclismo.

El grupo de deshidratación también completó su prueba posterior al ciclismo más rápidamente, pero la reducción de tiempo no fue significativa. “Esto sugiere que los adultos mayores deberían adoptar comportamientos adecuados de ingesta de agua para reducir la fatiga cognitiva y potencialmente mejorar los beneficios cognitivos de la participación regular del ejercicio”, escriben los investigadores.

Brandon Yates, del Spaulding Rehabilitation Hospital, en Estados Unidos, es el principal autor de este trabajo.

El trabajo en #turnos nocturnos aumenta el #riesgo de cáncer de mama, sobre todo para #enfermeras

Postado em

Un metanálisis de datos internacionales confirma una relación positiva entre el trabajo en turno nocturno a largo plazo y un aumento del riesgo general de cáncer en las mujeres, sobre todo, cáncer de mama.[1]

En Norteamérica y en Europa, trabajar en el turno nocturno se relacionó con un aumento de 32% en el riesgo de cáncer de mama, en general (odds ratio[OR]: 1,316), informan los autores.

Sin embargo, el riesgo fue más alto en un grupo específico, las enfermeras. Aquellas que trabajan por la noche resultaron con un incremento “notable” de 58% en el riesgo de presentar cáncer de mama (OR: 1,577).

El riesgo de cáncer de mama también se elevó en una forma dependiente de la dosis, lo cual es congruente con estudios previos. Por cada 5 años que una mujer trabajaba por las noches, el riesgo de cáncer de mama aumentó 3,3% (OR: 1,033), señalan los autores del estudio.

El análisis, publicado el 8 de enero en la versión electrónica de Cancer Epidemiology, Biomarkers & Prevention, fue dirigido por Xuelei Ma, Ph. D,, del West China Medical Center of Sichuan University, en Chengdu, República Popular China.

“Al integrar en forma sistemática una gran cantidad de datos previos, descubrimos que el trabajo en turno nocturno se relacionaba positivamente con varios tipos de cáncer frecuentes en las mujeres. Debido a la prevalencia expansiva de los trabajos por turnos en todo el mundo, y a la enorme carga social del cáncer, iniciamos este estudio para llamar la atención del público a este problema, a fin de que se realicen estudios de cohortes más numerosas para confirmar estas relaciones”, declaró Ma.

Se requiere más investigación para comprender los mecanismos inherentes a esta interrelación, así como para proteger mejor a las mujeres que trabajan en turnos nocturnos, contra el mayor riesgo de desarrollar cáncer, manifestó Ma a Medscape Noticias Médicas.

“El cáncer de mama es el más diagnosticado entre mujeres de todo el mundo, con una incidencia más alta en regiones desarrolladas. Estos resultados podrían ayudar a establecer e implementar medidas eficaces para proteger a las mujeres que laboran en turno nocturno. Las trabajadoras en turno nocturno, a largo plazo deberían someterse a exámenes físicos con regularidad, y a cribado de cáncer”, indicó la autora.

“Las trabajadoras en turno nocturno, a largo plazo deberían someterse a exámenes físicos con regularidad y a cribado de cáncer.”Dra. Xuelei Ma

Exigencias del mundo moderno

Las demandas de productividad del mundo moderno exigen que un mayor número de empleados en las industrias de producción de alimentos, entretenimiento, atención a la salud, y de transporte, trabajen en diferentes zonas horarias, señalan los investigadores.

De todas las profesiones que ejercen las mujeres, al parecer la enfermería es la más vulnerable a los efectos carcinógenos del trabajo en turno nocturno con regularidad. En un análisis secundario realizado por Ma y sus colaboradores, se analizó el trabajo en turno nocturno a largo plazo en enfermeras, y el riesgo para seis tipos de cáncer. En este se demostró que la enfermería realizada en turnos nocturnos también se relacionaba con un aumento de 35% en el riesgo de cáncer digestivo (OR: 1,350), y un aumento de 28% en el riesgo de cáncer de pulmón (OR: 1,280).

“Un gran número de personas se está exponiendo al trabajo en turno nocturno, lo cual tiene un enorme impacto perjudicial en la salud.” Dra. Ma y colaboradores

La tercera encuesta en la Unión Europea demostró que desde el año 2000, 76% de empleados trabajaba con regularidad más allá del horario normal, puntualizan los autores del estudio. Hasta 21,9% de los hombres, y 10,7% de las mujeres indicaron desempeñarse en turnos, y 7% laboraba permanentemente en un turno nocturno.

Una encuesta europea en 2004 reveló que las horas extras de trabajo con regularidad eran la forma más frecuente de horas de trabajo “flexible”, y que esto se vinculaba a efectos negativos sobre estrés, sueño, y salud social y mental.

En el año 2012, un estudio danés decisivo sobre mujeres trabajadoras de la milicia, reportado por Medscape Noticias Médicas, demostró que trabajar en turnos nocturnos implica mayores riesgos para la salud en mujeres que se consideraban “personas madrugadoras”, que en quienes se denominaban “trasnochadoras”.

Detalles del metanálisis

En el metanálisis realizado por Ma y sus colaboradores, se investigó la relación entre el trabajo en turno nocturno a largo plazo, y el riesgo para 11 tipos de cáncer, utilizando datos de 26 estudios de cohortes, 24 estudios de casos y controles, y 11 estudios intercalados de casos y controles. Los 61 estudios, actualizados hasta octubre de 2016, incluyeron aproximadamente 4 millones de mujeres con cáncer de mama, pulmón, piel, y aparato digestivo y reproductor.

El riesgo general de cáncer aumentó 19% entre mujeres que trabajaban en turnos nocturnos, en comparación con las que no lo hacían, En Norteamérica, Europa, Australia y Asia, el riesgo general de cáncer aumentó 19% entre mujeres que laboraban en turnos nocturnos, en comparación con las que no lo hacían. Además del aumento de riesgo de cáncer de mama ya señalado, el riesgo de cáncer de piel también aumentó 41%, y el riesgo de cáncer digestivo se incrementó 18% en las mujeres que trabajaban en turnos nocturnos.

Se observó heterogeneidad importante en los grupos con cáncer de mama (I2= 80,4%; p = 0,000), cáncer de piel (I2 = 64,7%; p = 0,009), y cáncer uterino (I2 = 59,6%; p = 0,042). No hubo evidencia de heterogeneidad en los otros grupos con cáncer.

La relación entre trabajar en el turno nocturno y el aumento del riesgo de cáncer de mama en las mujeres se observó únicamente en aquellas que vivían en Norteamérica y Europa, un hallazgo que sorprendió a los investigadores. “Es posible que en estos lugares las mujeres tengan mayores niveles de hormonas sexuales, los cuales se han asociado positivamente con cáncer relacionado con hormonas, como el cáncer de mama”, señaló Ma.

“La relación positiva entre los niveles de hormona endógena y el riesgo de cáncer de mama respalda las estrategias terapéuticas dirigidas específicamente a la señalización de estrógeno”, añadió Ma, señalando que, en las mujeres con cáncer de mama positivo para receptor de estrógeno, “están bien documentados” los beneficios clínicos de la endocrinoterapia adyuvante (posquirúrgica).

Enfermeras, población más vulnerable

De todas las profesiones que ejercen las mujeres, al parecer la enfermería es la más vulnerable a los efectos carcinógenos del trabajo en turno nocturno con regularidad. En un análisis secundario realizado por Ma y sus colaboradores, se analizó el trabajo en turno nocturno a largo plazo en enfermeras, y el riesgo para seis tipos de cáncer. En este se demostró que la enfermería realizada en turnos nocturnos también se relacionaba con un aumento de 35% en el riesgo de cáncer digestivo (OR: 1,350), y un aumento de 28% en el riesgo de cáncer de pulmón (OR: 1,280).

Se observó un efecto no significativo para el cáncer de ovario (OR: 1,135), y ningún efecto para el cáncer cervicouterino (OR: 0,980), informan los investigadores.

“Las enfermeras que trabajaban en turnos nocturnos contaban con una formación médica, y quizá tuvieron más probabilidades de someterse a exámenes de cribado”, señaló Ma. “Otra posible explicación del aumento del riesgo de cáncer en esta población puede estar relacionada con los requerimientos laborales de la enfermería en turno nocturno, por ejemplo, los turnos más intensivos”.

Trabajar por la noche provoca desorganización del ritmo circadiano, y supresión de la secreción nocturna de melatonina, señalan los autores del estudio. A corto plazo, esto origina lo que suele denominarse “desfase horario”. Los síntomas consisten en trastornos del sueño, problemas digestivos, fatiga, fluctuaciones emocionales, y actividad física reducida.

Sin embargo, a largo plazo, la investigación demuestra que la desorganización del ritmo circadiano y la supresión nocturna de melatonina funcionan como carcinógenos que aumentan la incidencia de tumores.

La alteración circadiana prolongada también se ha relacionado con más riesgo de enfermedad cardiovascular, lo mismo que trastornos neuropsiquiátricos, y del sistema endocrino.

Un efecto sobre la melatonina urinaria podría desempeñar un papel relevante en los aumentos de las hormonas sexuales que se relacionan con los tipos de cáncer hormonodependiente.[2] Aunque el trabajo en turno nocturno se vinculó fuertemente con más riesgo cáncer de mama en las mujeres, este análisis no reveló tal efecto para otros tipos de cáncer hormonodependiente en las mujeres, como el cáncer de ovario y el uterino, afirman los investigadores.

Los cambios en el estilo de vida, como el comer a horas irregulares, la reducción de la actividad física, y el estrés relacionado con el trabajo, también pueden contribuir a este aumento en el riesgo de cáncer, informó Ma a Medscape Noticias Médicas.

Al cuestionarle si el tabaquismo podría ser un factor contribuyente, el especialista señaló que estudios previos ajustados para el tabaquismo “han reportado que las personas con antecedente tabáquico constituyeron un mayor porcentaje entre los casos, en comparación con los no casos”.

Sin embargo, el análisis actual estuvo limitado por “una falta de uniformidad en relación con los factores de confusión. Además, No se llevó a cabo ningún análisis estratificado sobre el tabaquismo y, por tanto, no se identificó alguna relación clara entre el tabaquismo y el riesgo de cáncer en las enfermeras que trabajaban en turno nocturno”, puntualizó Ma.

Otras limitaciones del estudio incluyen la falta de una definición uniforme del trabajo en turno nocturno en los diferentes estudios, así como la heterogeneidad sustancial entre los estudios, lo que podría debilitar la relación entre el trabajo por la noche, y el riesgo de cáncer, afirman Ma y sus colaboradores.

Los autores del estudio han declarado no tener ningún conflicto de interés económico pertinente.

#Cribado cervical para #cáncer cervicouterino cada 5 años en algunas mujeres

Postado em

Some content on this page was disabled on 01/30/2018 as a result of a DMCA takedown notice from medscape.com. You can learn more about the DMCA here:

https://en.support.wordpress.com/copyright-and-the-dmca/

#Ajudando as #mulheres a entenderem seu risco real de #infecção por HIV

Postado em

Heather Boerner

Milão — Para dimensionar o risco real de uma mulher adquirir o HIV, você precisa saber mais do que o comportamento sexual e a história de doenças sexualmente transmissíveis (DST) dela. Você também precisa de informações sobre o parceiro dela, e sobre a prevalência do vírus da imunodeficiência adquirida (HIV, do inglês Human Immunodeficiency Virus) no local onde ela mora, disse uma especialista na 16th European AIDS Conference.

Estas informações podem identificar as mulheres vulneráveis que permanecem invisíveis: aquelas cujo risco de contrair a infecção pelo HIV não decorre do próprio comportamento, mas sim das circunstâncias de vida, disse a Dra. Nneka Nwokolo, médica do Chelsea and Westminster Hospital, em Londres.

“As mulheres precisam compreender com clareza os seus riscos”, disse a Dra. Nneka para a plateia lotada, e”os profissionais de saúde ocupam um lugar privilegiado para ajudá-las neste sentido”.

Em grande parte do mundo, as diretrizes da profilaxia pré-exposição (PrEP, do inglês Pre-Exposure Prophylaxis) visam os riscos explícitos: os comportamentos dos próprios pacientes que podem torná-los vulneráveis ao HIV. Isso costuma incluir os homens que fazem sexo com homens, os profissionais do sexo, as pessoas que tem múltiplos parceiros sexuais, e aquelas que não usam preservativos. Pode ser por isso que algumas diretrizes de profilaxia pré-exposição, como as diretrizes suíças, simplesmente não incluam as mulheres.

Nas diretrizes europeias,”há pouquíssimas orientações sobre quando recomendar a profilaxia pré-exposição para mulheres”, disse a Dra. Nneka.

Nos Estados Unidos, as mulheres heterossexuais com alto risco de HIV são levadas em conta nas diretrizes de implementação da PrEP. As diretrizes norte-americanas recomendam que os médicos determinem o risco indagando à mulher se o parceiro dela tem HIV, se ela tem vários parceiros sexuais, se o uso de preservativos é inconstante ou inexistente, se ela é profissional do sexo, ou se teve recentemente alguma doença bacteriana sexualmente transmissível.

Mas as diretrizes não mencionam os riscos aos parceiros das mulheres.

O parceiro põe em risco

“Existe essa noção, que me parece muito prevalente, até mesmo entre os profissionais de saúde, de que certos tipos de mulher não podem contrair HIV”, disse a Dra. Nneka ao Medscape.

“Por que nos obstinamos a ignorar o fato de que existem todas essas mulheres que não se enquadram nas categorias de risco tradicionais — não são negras, não são usuárias de drogas injetáveis, não têm relações sexuais com um múltiplos parceiros — e têm HIV?”

Para ilustrar os riscos velados que as mulheres enfrentam, a Dra. Nneka apresentou um conjunto de estudos de caso durante o workshop Women Against Viruses in Europe (WAVE).

Em um desses casos, a Dra. Nneka contou a história de Precious, uma mulher casada, com 35 anos de idade, com dois filhos, e que vive em Londres, mas é originária da Nigéria. Ela só tem relações sexuais com o marido, e eles não usam preservativos. Ela teve um resultado negativo para o HIV há sete anos quando deu à luz o filho caçula. A história de doenças sexualmente transmissíveis dela não é conhecida.

A Dra. Nneka também contou a história de Maria, uma mulher heterossexual de 25 anos de idade, branca, que mora em Londres. Maria teve seis parceiros casuais nos últimos seis meses e raramente usa preservativos. Ela teve infecção por clamídia no passado e tem herpes genital.

“Então, qual delas seria uma boa candidata à profilaxia pré-exposição?” a Dra. Nneka perguntou à plateia. Os participantes votaram por meio de um pequeno dispositivo eletrônico. Ninguém achou que Precious deveria fazer profilaxia pré-exposição, um quarto dos participantes achou que Maria deveria fazer a profilaxia, e cerca de um terço considerou que as duas teriam indicação de fazer PrEP.

Por causa do contexto de sua vida sexual, Precious pode estar em maior risco de contrair HIV do que Maria, explicou a Dra. Nneka.

“É importante reconhecer que muitos parceiros de mulheres negras africanas, que representam a maioria das mulheres com infecção pelo HIV no Reino Unido, têm outros parceiros”, disse a Dra. Nneka. “Então, o maior risco de infecção pelo HIV entre as mulheres negras africanas, certamente no Reino Unido, é o próprio parceiro”.

Estas mulheres são duplamente expostas ao perigo pelas circunstâncias, acrescentou a médica. Não somente os parceiros delas podem ter relações sexuais fora do relacionamento, como as próprias mulheres podem achar que não podem exigir o uso do preservativo ou recusar a relação sexual.

Essas mulheres”podem não pensar sobre o próprio risco de adquirir HIV por não perceberem o quanto isso foge inteiramente do controle delas. Assim sendo, elas não pensam no assunto e torcem para dar tudo certo”, indicou a Dra. Nneka.

Onde o sexo acontece

Maria, que tem todos os marcadores de risco individuais de exposição ao HIV, pode não estar em risco, pelo menos não em Londres.

A infecção pelo HIV é”bem pequena” entre os heterossexuais no Reino Unido, relatou a Dra. Nneka.

No entanto, se Maria vivesse na Ucrânia, onde os índices de HIV são de 20% entre os heterossexuais que usam drogas injetáveis, ela poderia ser uma boa candidata à profilaxia pré-exposição. E se ela vivesse em uma região com uma grande prevalência de HIV não diagnosticado e não tratado, o comportamento dela a colocaria em alto risco contrair o vírus.

Nos Estados Unidos, as diretrizes levam esses riscos em conta e determinam que”os médicos devem considerar o contexto epidemiológico das práticas sexuais informadas pelos pacientes”, explicou a Dra. Nneka.

Isto é importante porque em algumas regiões, particularmente nos estados do sul, a incidência de HIV é muito elevada e o diagnóstico costuma ser tardio, o que significa que as pessoas podem estar namorando e tendo relações sexuais sem se dar conta de que estão infectadas pelo vírus.

Falando de risco

“A apresentação foi instigante e realmente nos confronta com as limitações da nossa própria percepção sobre o risco da paciente”, disse a Dra. Karoline Aebi-Popp, médica da Universität Bern, na Suíça”.

“Os médicos precisam fazer uma história sexual completa, incluindo não somente o número de parceiros, como também informações sobre as práticas sexuais mantidas com eles, e de onde esses parceiros são”.

Mas a sugestão de que as mulheres de origem africana sejam mais propensas a contrair o HIV de um único parceiro (que por sua vez tem outros parceiros) foi um pouco longe demais para a Dra. Annette Haberl da Johann Wolfgang Goethe-Universität Frankfurt am Main, na Alemanha, que informa atender muitos casais de origem africana.

“Pode ser assim se olharmos caso a caso. Precious pode estar em uma situação na qual ela precisa de PrEP, mas eu não sei se isso é tão diferente dos casais de outras origens étnicas”, disse a Dra. Annette ao Medscape.

O objetivo, segundo a Dra. Nneka, não é convencer uma mulher como a Precious de que ela precisa fazer profilaxia pré-exposição; é o de iniciar uma conversa sem estigmas e introduzir a ideia de que a PrEP também tem indicação para as mulheres.

Se uma mulher vir o parceiro sair com outra namorada, isso pode fazê-la pensar em usar a profilaxia pré-exposição, explicou.

“Cabe a nós, como profissionais de saúde, encorajar as mulheres a conhecer os próprios riscos e apoiá-las no acesso à PrEP”, acrescentou a Dra. Nneka.

A Dra. Nneka Nwokolo informou ter recebido financiamento da ViiV Healthcare, da Gilead Sciences e da Janssen. A Dra. Karoline Aebi-Popp informou não ter relações financeiras relevantes ao tema. Falta o disclosure da Dra. Annette Haberl.

16th European AIDS Conference. Apresentado em 25 de outubro de 2017.

#Los #avances tecnológicos para el cuidado de los #pacientes con diabetes

Postado em

Dr. José Gotés Palazuelos

La prevalencia de la diabetes sigue incrementando a nivel mundial. De hecho, la Federación Internacional de Diabetes (FID) estima que para el año 2035, la cantidad de personas con diabetes en el mundo será de alrededor de 592 millones.

El desarrollo de complicaciones macro y microvasculares, así como el pronóstico de la enfermedad dependen en buena medida del control glucémico y de otros aspectos, como el manejo de la obesidad, la dislipidemia, la hipertensión arterial, y otras comorbilidades.

Por otro lado, la era digital de la actualidad ha generado cambios notables en la vida cotidiana; tanto así, que una gran parte de la población tiene acceso a algún aspecto de la tecnología, ya sea por medio del uso de teléfonos celulares (se calcula que en el 2018 alrededor de 6,5 billones de personas en el mundo tendrán algún dispositivo móvil, mientras que Latinoamérica se convertirá en el segundo mercado más grande del mundo), computadoras de escritorio o personales, tabletas, relojes inteligentes y acceso a internet.

A continuación, revisaremos algunos de los temas más relevantes en esta área.

Tecnología móvil y basada en Internet para el manejo de la diabetes

Una gran cantidad de personas tiene acceso a la tecnología móvil (teléfonos, tabletas), por lo que existe una disponibilidad casi inmediata a aplicaciones, páginas web y mensajes de texto que intentan ayudar al paciente con diabetes. Uno de los retos en el tratamiento de todo individuo con diabetes es el desarrollo de modificaciones permanentes en el hábito de vida, es decir, una alimentación saludable, incremento de la actividad física y el establecimiento de una rutina de ejercicio, entre otros.

En este sentido, se han desarrollado una amplia variedad de aplicaciones móviles que poseen el propósito de favorecer estos cambios. Se ha calculado que hasta 22% de las aplicaciones disponibles se encargan de dar educación o entrenamiento en diabetes.[1]

Ahora, un metanálisis de 22 estudios encontró una mejoría significativa en control glucémico y autocuidado con el uso de intervenciones basadas en mensajes y educación a través de los dispositivos móviles.[2] En las tiendas digitales existe una enorme oferta de aplicaciones que abarcan algún aspecto del cuidado en diabetes: diarios de glucosa, educación en nutrición y ejercicio, calculadoras de dosis de insulina, y aquellas que permiten interacción con personal de salud.

Sin embargo, para el 2013, solo una aplicación relacionada al manejo de diabetes había recibido la aprobación por la Food and Drug Administration (FDA) de Estados Unidos.[1] Aunado a ello, la información en cuanto a los desenlaces relevantes a diabetes con el uso de aplicaciones aún es escasa, incluso cuando es un área de un enorme potencial, ya que algunos estudios revelan que hasta 20% de los pacientes con diabetes utilizan alguna aplicación móvil para su cuidado.[3] En contraparte, existen múltiples sitios web que se encargan de dar contenido educativo para pacientes con diabetes. Algunos utilizan herramientas interactivas, otros entregan información descargable, y los menos, emplean una estrategia basada en juego para la enseñanza en diversos aspectos de la diabetes.

En base a lo mencionado, es necesario que exista mayor información respecto a los beneficios de estas tecnologías en cuanto a los desenlaces relevantes en diabetes, con el propósito de contar con las nuevas herramientas tecnológicas que faciliten el manejo de estos pacientes y permitan un abordaje cada vez más individualizado. Por lo pronto, la recomendación del uso de estas tecnologías por parte del profesional de la salud debe ser otorgada después de la revisión concienzuda de las herramientas y del beneficio que ellas puedan dar a cada paciente en particular.

Adelantos en el monitoreo de glucosa

Está bien establecido que el monitoreo de glucosa incrementa la efectividad y seguridad del control glucémico en personas con diabetes (tipo 1 y en algunos casos de tipo 2). Una de las áreas con mayor atención en diabetes es el de la mejora del monitoreo continuo de glucosa. Queda claro que los pacientes que están utilizando insulinoterapia, en particular en esquema basal-bolo, deben ser vigilados de forma estricta con mediciones de glucosa para los ajustes necesarios del tratamiento. Asimismo, la American Diabetes Association (ADA) y la American Association of Clinical Endocrinologists (AACE) sugieren utilizar el monitoreo continuo de glucosa en aquellos individuos (niños y adultos) con hipoglucemias graves o inadvertidas.

La disminución de la hemoglobina glucosilada utilizando el monitoreo continuo de glucosa se ha reportado entre 0,26% hasta 0,5% en pacientes con diabetes de tipo 1.[4,5] En personas con diabetes de tipo 2, el uso del monitoreo continuo de glucosa está menos estudiado; sin embargo, las indicaciones parecerían ser las mismas que para los pacientes con diabetes de tipo 1.

Los resultados obtenidos con el monitoreo continuo de glucosa permiten conocer parámetros clínicos relevantes de glucemia llamados “glucométricas”. Algunos de estos son:

  • El promedio y mediana de glucosa.
  • Variabilidad glucémica (mínimo, máximo, rangos).
  • Perfil de glucosa por hora/día.
  • Perfil ambulatorio de glucosa por varios días.
  • Cambios de glucosa en relación al tiempo.
  • Proporción de glucemias en rangos o fuera de ellos.

Toda esta información puede ser descargada en el consultorio médico y ser utilizada para realizar ajustes en el tratamiento que mejoren el perfil glucémico de los pacientes. Con el perfeccionamiento de los aparatos de monitorización, los sensores para el monitoreo continuo de glucosa no generan dolor significativo en su inserción o portación. Además, algunos pueden cambiarse cada 14 días y otros no requieren de calibración con glucometrías capilares. Por lo tanto, ante el desarrollo de este tipo de monitoreo, los pacientes y los profesionales de salud deben conocer sus indicaciones y su utilidad, con el propósito de obtener el máximo beneficio en cuanto al tratamiento.

Lo reciente en bombas de insulina

A pesar de que las bombas de insulina poseen un cierto grado de complejidad, los dispositivos actuales son cada vez más sencillos de usar y más seguros. Las bombas contemporáneas pueden modificar la tasa de infusión de insulina basal tan bajo como de 0,01 U/h, así como evitar el empalme de las dosis de insulina previa utilizando las funciones de calculadora de dosis de insulina. También, los dispositivos actuales son más amigables para el paciente y les generan menos molestia por la mejoría del catéter de inserción y tubos asociados (en diferentes tamaños, incluso algunos aparatos sin tubos).

En cuanto a la eficacia y seguridad, con el uso de insulina en infusión a través de las bombas, varios reportes muestran que existe una mayor reducción de los niveles de hemoglobina glucosilada con su uso en pacientes con diabetes de tipo 1. Asimismo, se ha observado que los usuarios de esta tecnología reportan incremento en su calidad de vida, sin cambios aparentes en los episodios de hipoglucemia, aunque con tendencia a una reducción de los eventos de hipoglucemia grave.[6] En esta línea, la terapia aumentada por sensor de glucosa acopla los beneficios del monitoreo continuo de glucosa hacia la bomba de insulina. Con esto, la bomba puede detener la infusión de insulina por un lapso de una a dos horas en cuanto los niveles de glucosa alcanzan cierto umbral, disminuyendo así eventos de hipoglucemia. Además, la disponibilidad de niveles de glucosa permite utilizar dosificadores de insulina integrados a las bombas, lo que intenta ayudar al control de la glucemia prandial.

Sin duda, estas bombas de insulina son los predecesores de los sistemas cerrados de administración de insulina llamados “páncreas artificiales”. Estos integran al monitoreo continuo de glucosa, la bomba aumentada por sensor y un algoritmo específico (que puede estar localizado en un teléfono inteligente) que calcula y controla de forma automática la insulinoterapia en respuesta los niveles de glucosa. La diferencia primordial de este sistema con las otras bombas es la modulación autónoma (por algoritmos especiales) de la dosis de insulina en base a los valores de glucemia otorgados por el sensor del monitoreo continuo de glucosa.

Algunos estudios realizados en pacientes con diabetes mellitus de tipo 1 han mostrado que estos sistemas (ya sea con uso solo de insulina o combinado con glucagón) disminuyen los eventos de hipoglucemias y aumentan el tiempo de glucemia en rangos.[6] Por el momento, no está disponible en el mercado ningún sistema de “páncreas artificial”, aunque se espera que en el transcurso de los siguientes meses o años eso pueda cambiar.

Conclusión

La diabetes como enfermedad crónica resulta un reto para el tratamiento y control adecuados. Sin embargo, en la época tecnológica actual, es necesario la integración de los avances tecnológicos en el campo de la atención para pacientes con diabetes.

Haciendo uso de teléfonos inteligentes se puede observar un cambio en el estilo de vida, envío de recordatorios para toma de medicamentos o monitorización de la glucosa e igualmente estos avances permiten la utilización del monitoreo continuo de glucosa y bombas de insulina para el seguimiento y tratamiento de la glucemia.

Como puede observarse, la tecnología ha impactado múltiples áreas en el cuidado de los pacientes con diabetes y considerando la velocidad de los avances, es posible esperar más innovaciones que mejoren el control de la enfermedad, y sobre todo, aumenten la calidad de vida de las personas que viven con diabetes.

Dada la gran cantidad de avances, el profesional de salud que tiene a su cargo pacientes con diabetes debe estar al pendiente de lo los avances que vayan surgiendo para poder ofrecer nuevas herramientas de manejo.