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La #Diabète de type 1

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Diabète de type 1

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Une maladie auto-immune de plus en plus fréquente

Le diabète correspond à une élévation prolongée de la concentration de glucose dans le sang. Dans le cas du diabète de type 1, ce dérèglement est dû à la destruction des cellules du pancréas spécialisées dans la production d’insuline par le système immunitaire du malade. Les recherches en cours ont principalement pour objectif de permettre la prévention de la maladie. En attendant, malgré les contraintes de l’insulinothérapie, les personnes atteintes de cette maladie ont une espérance de vie équivalente aux autres.

  • 10 % des diabétiques sont atteints de diabète de type 1
  • Non traitée, la maladie multiplie par 3 à 5 le risque d'infractus du myocarde

Dossier réalisé en collaboration avec le Pr Christian Boitard, directeur de recherche à l’Inserm et diabétologue à l’hôpital Cochin, Paris

 

 

Loupe comprendreComprendre le diabète de type 1

Le diabète correspond à une élévation prolongée de la concentration de glucose dans le sang. Ce dérèglement peut avoir plusieurs origines. Dans le cas du diabète de type 1, il est dû à la destruction des cellules du pancréas spécialisées dans la production d’insuline : les cellules bêta des îlots de Langerhans. Cette destruction est elle-même causée par une réaction auto-immune, comme en témoigne la présence d’autoanticorps.

Le diabète de type 1, maladie auto-immune

Les noyaux sont colorés en bleu et l’insuline contenue dans les cellules ß est visualisée en rouge. © Inserm/U845/UMRS975/EndoCells SARL

Chez les patients atteints de diabète de type 1, des lymphocytes T se mettent à reconnaître des molécules du soi présentes dans les cellules bêta du pancréas, comme s’il s’agissait de molécules d’agents infectieux à éliminer. Les symptômes apparaissent plusieurs mois voire plusieurs années après le début de ces événements, quand plus de 80 % des cellules ont été détruites.

Généralement, des épisodes d’hypoglycémies et/ou une perte importante de poids malgré un bon appétit sont annonciateurs de la maladie. D’autres symptômes sont typiques mais plus discrets : mictions fréquentes et abondantes, soif anormale, fatigue générale intense.

Le diagnostic de la maladie passe par la détection des autoanticorps circulants dans le sang, chez les personnes dont la glycémie est élevée. Cet outil diagnostic permet de distinguer cette forme de diabète des autres, et d’adapter le traitement en conséquence.

 adnHelice_3.pngUne origine à déterminer

L’apparition de cette réaction auto-immune serait liée à l’association de gènes de prédisposition et de facteurs environnementaux : aucun gène ne peut expliquer à lui seul la maladie. En dehors de rares cas de diabète de type 1 d’origine monogénique, les variants génétiques associés à cette forme de diabète sont multiples. Le plus important d’entre eux découvert à ce jour est localisé dans le système HLA, impliqué dans la tolérance immunitaire vis à vis à des cellules du “soi”. Quant aux facteurs environnementaux incriminés, ils sont encore à l’étude (voir plus loin).

Une maladie de plus en plus fréquente

Le diabète de type 1 représente environ 10 % des cas de diabètes en France et dans le monde. La moitié des cas se déclare avant l’âge de 20 ans. Actuellement en France, la prévalence du diabète de type 1 est d’environ 13,5 cas pour 100 000 enfants de moins de 15 ans. Ce chiffre varie d’un pays à l’autre, avec en Europe un gradient nord-sud marqué par une prévalence plus importante au Nord. La Finlande est le pays le plus touché avec 65 cas pour 100 000 habitants : un record !

La prévalence de la maladie ne cesse d’augmenter, au rythme de 3 à 4 % par an depuis une vingtaine d’années. Et son apparition est de plus en plus précoce, avec une augmentation importante de la prévalence chez les enfants de moins de 5 ans. Les raisons de ces évolutions sont inexpliquées à ce jour, mais les modifications de l’environnement et de son interaction avec le génome sont montrés du doigt : taux d’infections virales, accroissement de l’âge maternel, alimentation, exposition à des toxines…

Pictogramme morceaux de sucreHyper et hypoglycémies, acidocétose, révélateurs de la maladie

L’insuline permet l’entrée du glucose dans plusieurs types de cellules, notamment dans les cellules musculaires, les adipocytes (cellules graisseuses) et les hépatocytes (cellules du foie). L’absence de cette hormone empêche l’organisme de stocker du sucre et entraine donc un risque majeur d’hyperglycémie au moment des prises alimentaires, puis d’hypoglycémie entre les repas, en cas de jeûne ou encore d’activité physique. Ces hypoglycémies se manifestent par des sueurs, maux de tête, tremblements… Elles peuvent être graves en l’absence de prise rapide de sucre, avec notamment un risque de coma. Ces événements, quotidiens chez les patients dont la maladie est mal contrôlée, sont délétères pour les organes privés de substrat énergétique.

Si ces épisodes d’hypoglycémies associés à un amaigrissement sont typiques de la maladie, l’acidocétose est également révélatrice du diabète de type 1 dans la moitié des cas. En l’absence de glucose pour alimenter plusieurs organes, en particulier le cerveau et le cœur, l’organisme est obligé de produire des substances nommées “corps cétoniques”, à partir des graisses. Il s’agit d’une solution de secours qui s’avère toxique pour l’organisme. Elle peut conduire à des douleurs, une hypothermie, voire un coma.

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A la recherche de l’insuline – film d’animation pédagogique – 2 min 23 – vidéo extraite de la série A bord du Nanotilus (2011)

Buste attentionRisque de complications majeures après 10 à 20 ans

A long terme, un contrôle glycémique insuffisant entraîne en outre des complications graves qui surviennent plusieurs années après le début de ce déséquilibre (souvent après 10 à 20 ans). Ces complications concernent principalement le cœur et les vaisseaux qui sont les premiers lésés par la concentration excessive et permanente de glucose dans le sang. Le diabète entraine ainsi des lésions vasculaires qui augmentent le risque d’athérosclérose, d’infarctus du myocarde, d’AVC ou encore d’artérite des membres inférieurs. Le diabète altère également les reins, les nerfs des membres inférieurs et les rétines.

En pratique, le diabète (type 1 et type 2) multiplie par trois à cinq le risque d’infarctus du myocarde. En 2006 en France, 12 639 personnes diabétiques ont été hospitalisées pour un infarctus du myocarde et 9 % en sont décédées. La maladie augmente aussi le risque d’insuffisance rénale, d’amputation d’un membre inférieur ou encore de cécité. Toujours en 2006, 2 900 personnes diabétiques ont débuté un traitement pour insuffisance rénale terminale (dialyse ou greffe) en France et 9 000 ont dû subir une amputation d’un membre inférieur en 2007.

L’insulinothérapie, traitement de référence

Le traitement du diabète de type 1 repose sur des injections sous-cutanées d’insuline, plusieurs fois par jour, pour compenser son défaut de production endogène.

Des analogues d’insuline humaine (insulines génétiquement modifiées) ont considérablement amélioré la qualité des traitements au cours des 20 dernières années. Des analogues “rapides” présentent une action quasiment immédiate et de courte durée, utile pour faire redescendre rapidement le taux de glucose en cas de prise alimentaire. D’autres analogues d’action ultra lente (insulines basales) sont actifs pendant 24 heures et assurent la présence permanente d’insuline dans le sang tout au long de la journée, comme chez un individu non diabétique. Les deux types d’insulines sont complémentaires. Un traitement bien suivi permet le plus souvent d’obtenir des profils glycémiques qui se rapprochent de glycémies normales, et d’éviter le développement des complications macro et microvasculaires à long terme.

L’insulinothérapie est un traitement lourd qui nécessite une éducation thérapeutique: il faut mesurer sa glycémie plusieurs fois par jour en se piquant le doigt, et adapter les doses d’insuline à injecter. Cette éducation est indispensable notamment pour limiter le risque d’hypoglycémie.

Des pompes à insuline sont utiles pour certains patients : de la taille d’un téléphone portable et fixées à la ceinture, elles sont reliées au tissu sous-cutané et permettent l’injection directe d’insuline via un cathéter. Mais le patient doit tout de même surveiller régulièrement sa glycémie pour adapter les doses à injecter. Toutefois, ce dispositif est en train d’évoluer vers un “pancréas artificiel” totalement automatisé, capable de contrôler la glycémie grâce à un capteur sous-cutané et d’adapter dans la foulée la dose d’insuline délivrée : plus besoin de surveillance de la part du patient ! Cet outil a déjà été testé sur une trentaine de patients, notamment au CHU de Montpellier, mais il est encore en phase de développement clinique.

Chez les malades les plus sévèrement touchés, une greffe de pancréas peut être envisagée. Cette solution est réservée aux cas extrêmes compte-tenu de la lourdeur de l’intervention et des traitements immunosuppresseurs associés. Elle a souvent lieu simultanément avec une greffe de rein, chez les patients en insuffisance rénale terminale. La première greffe de pancréas a été effectuée à Lyon à l’hôpital Edouard Herriot. Actuellement environ 70 greffes sont effectuées chaque année en France.

Pictogramme microscopeLes enjeux de la recherche

Prévenir la maladie

De nombreuses équipes de recherche, en particulier à l’Inserm, tentent de découvrir les facteurs qui déclenchent l’activation des lymphocytes T contre les cellules bêta et la production d’auto-anticorps. Les scientifiques s’intéressent en particulier à l’environnement et ses interactions sur le génome (modification des gènes et de leur expression). Identifier les facteurs de risque de cette maladie permettrait la mise en place des mesures de prévention.

Plusieurs pistes sont évoquées, notamment le rôle de certains agents infectieux comme les entérovirus (échovirus ou coxsackie B), mais les données sont fragiles. En outre, certaines infections virales pourraient au contraire avoir un effet protecteur. D’autres événements sont suspectés, comme les facteurs nutritionnels, la modification de la flore intestinale, le type d’allaitement dans les premiers mois de la vie, l’accroissement de l’âge maternel…

Intérêt majeur pour l’immunothérapie

En parallèle, les chercheurs tentent de décrypter les rouages de la réponse auto-immune afin de trouver des solutions pour la bloquer. L’idée est de restaurer la tolérance immunitaire envers les propres cellules bêta du pancréas du patient. Cela permettrait d’intervenir en amont avant l’installation du syndrome hyperglycémique qui caractérise la maladie clinique. Différents essais ont été réalisés dans ce sens. Une équipe Inserm a par exemple “vacciné” des souris contre le diabète de type 1 grâce à l’injection intraveineuse de peptides composés de multiples copies de l’antigène du pancréas reconnu. Cela a permis d’éliminer une large proportion des lymphocytes T auto-réactifs pathogènes et de favoriser l’accumulation de lymphocytes régulateurs dans le pancréas. D’autres études consistent à tester des traitements immunosuppresseurs, dont certains sont déjà sur le marché mais présentent de nombreux effets secondaires. Plusieurs essais ont par exemple eu lieu avec l’abatacept.

Récemment, des chercheurs ont réussi à produire des lignées de cellules bêta pancréatiques humaines productrices et sécrétrices d’insuline : un outil formidable pour étudier les mécanismes de la maladie et tester de nouveaux médicaments in vitro. Les chercheurs ont même créé une start-up, EndoCells, pour commercialiser ces lignées.

Régénérer les cellules bêta

Les chercheurs tentent également de régénérer les cellules pancréatiques à partir de cellules précurseurs in vivo. Une équipe Inserm a montré, en 2013, que le pancréas de souris contient des cellules capables de se transformer en cellules bêta productrices d’insuline et ceci à tout âge. Ces dernières ont pu se régénérer, permettant de guérir un diabète chimiquement induit chez ces animaux. Un gène candidat (Pax4) a même été identifié par une autre équipe, pour favoriser cette différenciation chez l’homme. Si ces mécanismes se retrouvent chez l’homme, des médicaments stimulant la différenciation de cellules précurseurs en cellules bêta fonctionnelles, à priori des facteurs de transcription agissant sur des gènes de différenciation, pourraient voir le jour.

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Etat de la recherche : Vaincre le diabète – interview – 3 min 25 – vidéo extraite de la plateforme Corpus (2014)

Cellule seuleThérapie cellulaire

Une autre piste thérapeutique à l’étude consiste à greffer des cellules d’îlots de Langerhans productrices d’insuline à proximité d’une voie sanguine, pour libérer de l’insuline dans le sang. Des essais ont été réalisés sur plusieurs patients, en particulier au CHU de Lille, avec de bons résultats pour la majorité d’entre eux. Cette thérapie s’adresse à des personnes chez qui le diabète est installé depuis plusieurs années et n’est plus équilibré par l’insulinothérapie. Les cellules sont injectées dans la veine menant au foie. Elles se nichent et se revascularisent dans cet organe où elles se mettent à produire de l’insuline. Plusieurs patients ainsi traités ont pu totalement interrompre leur traitement par insuline. Mais, revers de la médaille, cette approche nécessite un traitement immunosuppresseur lourd et une surveillance régulière pour éviter le rejet de greffe. Des essais sont toujours en cours pour améliorer la technique, en limitant notamment le nombre d’injection de cellules pancréatiques pour que la greffe prenne.

Le graal serait de pouvoir greffer des cellules immuno-compétentes, afin d’éviter la prise de traitements immunosuppresseurs et le rejet de greffe. Pour cela, les chercheurs tentent de reprogrammer des cellules pluripotentes en cellules bêta productrices d’insuline. Des essais ont été réalisés à partir de cellules embryonnaires et de cellules IPS. Cette approche permettrait de produire à l’infini des cellules bêta compatibles pour chaque patient, mais elle ne résout pas le problème auto-immun de la maladie. Pour progresser dans cette voie, la Commission européenne finance un projet HumEn, vaste consortium européen sur les cellules souches dont l’Inserm fait partie.

 

 

Inserm

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#Consumir un #huevo al día se asocia a un menor riesgo de #diabetes tipo 2 (Mol Nutr Food Res)

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  • Noticias Médicas

El consumo de un huevo al día se asocia a un perfil de metabolitos sanguíneos que conlleva un menor riesgo de diabetes tipo 2, según ha concluido un nuevo estudio realizado en la Universidad de Finlandia Oriental que ha sido publicado en Molecular Nutrition and Food Research.

Los huevos siguen siendo uno de los alimentos más controvertidos. Su alta ingesta ha sido tradicionalmente desaconsejada, principalmente debido a su gran contenido en colesterol. Sin embargo, los huevos también son una fuente rica de muchos compuestos bioactivos que pueden tener efectos beneficiosos para la salud. Esto significa que los efectos en la salud de consumir huevos son difíciles de determinar basándose únicamente en su contenido de colesterol.

“El propósito de este estudio ha sido explorar los posibles compuestos que podrían explicar la asociación entre comer un huevo y menos riesgo de diabetes, mediante el uso de metabolómica no dirigida, una técnica que permite un amplio perfil de sustancias químicas en una muestra”, explica la autora principal, Stefania Noerman.

El estudio encontró que las muestras de sangre de los hombres que comían más huevos incluían ciertas moléculas de lípidos que se correlacionaban positivamente con el perfil de la sangre de los hombres que permanecían libres de diabetes tipo 2. Además, los investigadores identificaron varios compuestos bioquímicos en la sangre que predijeron un mayor riesgo de desarrollar diabetes tipo 2, incluida la tirosina.

El estudio sugiere algunos mecanismos plausibles que podrían explicar, al menos en parte, la asociación inversa entre la ingesta de huevos y el menor riesgo previamente observado de desarrollar diabetes tipo 2.

“Aunque es demasiado pronto para sacar conclusiones causales, ahora tenemos algunas sugerencias sobre ciertos compuestos relacionados con el huevo que pueden tener un papel en el desarrollo de la diabetes tipo 2. Investigaciones más detalladas con modelos celulares y estudios de intervención en humanos que utilizan técnicas modernas, como la metabolómica, son necesarios para comprender los mecanismos detrás de los efectos fisiológicos de la ingesta de huevos”, concluye Noerman.

#Diabetes de tipo 2 poderá causar disfunção erétil

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Fonte de imagem: Diabetes Ireland

Uma equipa de investigadores descobriu uma ligação entre a diabetes de tipo 2 e a disfunção erétil.

A disfunção erétil poderá ter uma causa genética, sugere a equipa. A parte positiva é que, à semelhança da diabetes de tipo 2, poderá ser possível reduzir o risco de disfunção erétil através de um estilo de vida saudável.

O achado foi efetuado na sequência de um estudo de grandes dimensões, liderado pelas Universidades de Exeter e de Oxford, ambas no Reino Unido.

Para a sua investigação, a equipa contou com dados sobre 223.805 homens europeus, dos quais 6.175 apresentavam disfunção erétil. Os investigadores usaram aqueles dados para conduzir uma análise genómica de ponta para procurar uma possível associação entre a diabetes de tipo 2 e a disfunção erétil.

A análise da equipa sugere que a predisposição genética para a diabetes de tipo 2 está associada à disfunção erétil, o que indicia que a diabetes poderá ser uma causa daquele tipo de problema.

Há muito poucos estudos a indicarem que a disfunção erétil é um resultado de um melhor controlo da glicose. Isto limita a conclusão da existência de um possível impacto do tratamento para a diabetes sobre o risco de disfunção erétil.

“O nosso achado é importante pois a diabetes é evitável e, efetivamente, pode-se agora conseguir a ‘remissão’ da diabetes com a perda de peso, tal como ilustrado em ensaios clínicos recentes. Isto vai além da descoberta de uma ligação genética à disfunção erétil, no sentido de uma mensagem de grande relevância para o público geral, especialmente se considerarmos a crescente prevalência da diabetes”, comentou Michael Holmes, coautor líder do estudo, da Universidade de Oxford.

#Cholesterol Levels Spike After Christmas

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After indulging in big, rich, holiday meals, cholesterol levels go through the roof, Danish researchers report.

After Christmas, cholesterol levels jumped 20 percent from summer levels among the 25,000 people studied.

Your risk of having high cholesterol becomes six times higher after the Christmas break, the scientists said.

“Our study shows strong indications that cholesterol levels are influenced by the fatty food we consume when celebrating Christmas,” said study co-author Dr. Anne Langsted, from the department of clinical biochemistry at Copenhagen University Hospital and the University of Copenhagen. “The fact that so many people have high cholesterol readings straight after the Christmas holiday is very surprising.”

Nine out of 10 people who took part in the Copenhagen General Population Study had higher cholesterol after Christmas, the study found.

People who already have high cholesterol should pay even closer attention to their levels during the holidays, researchers said.

High levels of cholesterol have been linked to an increased risk for heart attack and stroke.

People who have high cholesterol levels right after Christmas might want to have a repeat test later in the year, said co-author Dr. Signe Vedel-Krogh, also a researcher from the University of Copenhagen.

“In any event, there is a greater risk of finding that you have elevated cholesterol if you go to the doctor and have your cholesterol tested straight after Christmas. It is important to be aware of this, both for doctors who treat high cholesterol and those wishing to keep their cholesterol levels down,” Vedel-Krogh said in a university news release.

The report was published Dec. 28, 2018, in the journal Atherosclerosis.

#O lado positivo da #enxaqueca: menor risco para #diabetes?

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 Um estudo com mais de 74.000 mulheres francesas trouxe um achado inesperado: pessoas com sofrem com enxaqueca apresentam um risco significativamente menor de diabetes tipo 2.

O achado se baseia em pesquisas enviadas para milhares de mulheres nascidas entre 1925 e 1950. O estudo observou que, depois de ajustar para peso corporal e outros fatores de saúde, mulheres que disseram ter enxaquecas corriam um risco 30% menor de ter diabetes tipo 2, o principal tipo de doença de açúcar do sangue.

O achado é surpreendente, pois a enxaqueca tem “sido associada à resistência à insulina”, a doença metabólica que existe subjacente ao diabetes tipo 2, disse a equipe liderada por Guy Fagherazzi do Instituto Nacional de Saúde e Pesquisa Clínica em Villejuif, França.

Os achados da equipe foram publicados on‑line em 17 de dezembro no periódico JAMA Neurology.

De acordo com os pesquisadores, até 18% das pessoas sofrem com enxaqueca, e mulheres na pré‑menopausa são as que apresentam maior tendência a ter cefaleias graves.

O novo estudo observou que a incidência de enxaqueca pareceu declinar nos anos que antecedem o surgimento do diabetes tipo 2 e, após o diagnóstico, a incidência “atinge um platô” em apenas 11%.

Mas como podem estas duas doenças estar conectadas? Dois especialistas dos EUA não tinham certeza.

Dr. Noah Rosen dirige o Centro de Dor de Cabeça da Northwell Health (Northwell Health Headache Center) em Great Neck, N.Y. Ele salientou que o estudo tem natureza retrospectiva e, portanto, não é capaz de mostrar se uma doença realmente ajuda a causar ou proteger contra a outra.

O estudo considerou o peso corporal como um fator em potencial, mas Rosen se perguntou se hábitos alimentares poderiam ter um papel.

Ele comentou que “pessoas com enxaqueca têm, frequentemente, uma relação interessante com os alimentos; alguns consideram que certos alimentos desencadeiam a enxaqueca, muitos pulam refeições ou apresentam desidratação”, e isso poderia ajudar a diminuir o risco de diabetes.

“São necessários mais trabalhos nesta área”, disse Rosen.

Dr. Gerald Bernstein é um coordenador de programa no Instituto Friedman de Diabetes no Hospital de Lenox Hill na cidade de Nova York. Ele concorda que, a despeito dos achados franceses, “não existe, atualmente, uma clara associação fisiológica que tenha sido identificada” ligando as duas doenças.

“Certamente, o estresse de uma enxaqueca poderia causar a elevação do açúcar no sangue em pessoas com diabetes, mas é basicamente só isso”, disse Bernstein.

Dras. Amy Gelfand e Elizabeth Loder, da Universidade da Califórnia, em São Francisco, e da Escola de Medicina de Harvard, respectivamente, redigiram um editorial de acompanhamento do periódico. Elas salientaram que a relação entre diabetes e enxaqueca já havia sido observada por médicos.

As duas especialistas em enxaquecas escreveram que “profissionais que trabalham com cefaleias têm discutido como é raro ter pacientes com diabetes tipo 2 na clínica de cefaleia”.

Gelfand e Loder teorizaram que o açúcar elevado no sangue, que acompanha o diabetes, poderia amortecer a produção de uma proteína cerebral específica há muito tempo associada a enxaquecas, mas esta ligação ainda não foi comprovada.

#Obesidade: como o profissional de saúde pode atuar na atenção primária?

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obesidade

A obesidade é inegavelmente uma questão de saúde pública, não só no mundo mas também no Brasil. A US Preventive Task Force lançou nesse mês uma diretriz para prevenção e tratamento da obesidade com medidas comportamentais compatíveis com o cenário da atenção primária juntamente com uma revisão sistemática e metanálise de medidas farmacológicas que comentaremos na íntegra nas próximas semanas. O tema é de tanta relevância que foi conteúdo do último editorial da JAMA que comentaremos hoje.

O cenário de atenção primária a saúde (APS) é, pelos seus atributos essenciais, um campo vasto de oportunidades para rastreio e tratamento intensivo de pacientes com obesidade. O profissional de saúde na atenção primaria pode rastrear aqueles pacientes cujo IMC está acima de 30 para tratamento comportamental intensivo e encontrar aqueles cujo IMC encontre-se acima de 40 ou acima de 35 com complicações como diabetes mellitus para avaliação de cirurgia bariátrica.

O profissional da APS acima de tudo deve ser capaz de gerir os princípios básicos da entrevista motivacional (questionamento/avaliação, acesso, aconselhamento, concordância e assistência) para reforçar positivamente a mudanças comportamentais. Essas são as bases mais eficientes para o tratamento da obesidade, e é isso que as diretrizes mais recentes têm apontado.

O FDA possui apenas uma droga autorizada com a função de controle de obesidade, o orlistat. Os estudos metanalíticos indicam que o tratamento farmacológico exclusivo pode ser danoso. Ao passo que o tratamento comportamental pode geral um perda de 0,5 a 9,3% de peso corporal quando comparado ao grupo placebo em intervenções sistematizadas mais frequentes.

Uma redução de 5% do peso corporal pode ser obtida quando se combina a ação farmacológica às medidas comportamentais em consultas sistematizadas. Esses mesmos pacientes quando abordados dessa forma conseguem aderir à uma maior manutenção da perda de peso.

Os resultados metanalíticos ainda apontam pra uma redução muito inexpressiva do desfecho duro de mortalidade na abordagem combinada. Contudo, outros desfechos relevantes em saúde, especialmente do ponto de vista de risco cardiovascular, são muito maiores no grupo de intervenção combinada. Assim, a melhora de qualidade de vida significativa com a redução da apneia do sono, hipertensão arterial, diabetes mellitus e dislipidemias, entre outros desfechos secundários avaliados.

O editorial reitera o papel chave da atenção primária para de medidas de alto impacto na saúde coletiva e individual a partir de medidas relativamente simples. Para isso é importante que o profissional esteja capacitado e atento para identificar e manejar os pacientes ofertando a melhor linha de cuidado para cada caso.

 

PebMed

#Alerta hipertensão. Coma esta fruta e liberte-se da pressão alta

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Fonte de imagem: Wikipedia

Os casos de pressão alta estão a aumentar exponencialmente em todo o mundo. De forma a prevenir o aparecimento de sintomas e a reduzir o risco de hipertensão naturalmente, coma diariamente esta fruta tropical.

 

A hipertensão provoca inúmeros sintomas, incluindo visão turva e dores de cabeça, afetando um em cada quatro portugueses.

O fenómeno é extremamente preocupante, sobretudo porque aumenta a probabilidade dos pacientes experienciarem ataques cardíacos ou enfartes.

De modo a diminuir o risco, é aconselhável que siga um regime alimentar saudável e equilibrado.

O que deve comer para reduzir a pressão alta?

O Sistema Nacional de Saúde britânico (NHS) recomenda o consumo de uma dieta saudável.

Referindo: “Reduza substancialmente a quantidade de sal que coloca nos cozinhados e coma muita fruta e vegetais”.

Apesar de seguir essas recomendações ser por vezes suficiente para diminuir a tensão arterial naturalmente, existem certos alimentos que são considerados mais benéficos do que outros.

Em declarações ao The Guardian, o médico David Williams revelou recentemente que recomenda aos seus pacientes o consumo específico de uma fruta.

O clínico acredita que comer goiaba diariamente pode reduzir a pressão alta até cerca de 8mmHg.

“Se sofre de hipertensão, a dieta é um das principais maneiras de reduzir esses índices sem o recurso à toma de medicação”.

“Em combinação com certas alterações no estilo de vida e na nutrição, alterar a dieta pode não só reduzir os níveis da tensão, mas contribuir ainda para melhorar a saúde cardiovascular no geral”.

Goiaba

A dita fruta apresenta um baixo teor de sódio e alto teor de potássio, ajudando a controlar a pressão arterial.