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#Las #personas alérgicas no tienen mayor #riesgo de contraer el coronavirus

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La Sociedad Española de Alergología e Inmunología Clínica (SEAIC) ha informado de que los pacientes alérgicos no tienen más riesgo de contraer el coronavirus que la población general. “Los datos que tenemos por el momento sobre la enfermedad no parecen indicar que ser alérgico conlleve mayor riesgo de contraer la infección por coronavirus. De hecho, el sistema inmunitario de una persona alérgica funciona como el de una persona no alérgica con respecto a su función de defensa frente a microorganismos”, asegura.

Los síntomas descritos para el COVID-19 son fiebre, dolor de cabeza y fatiga, acompañados de tos seca y sequedad y, en muchos casos, de disnea. Estos síntomas se comparten con algunas patologías alérgicas por lo que, para no saturar los servicios de salud y evitar nuevos contagios, los alergólogos han explicado cómo afecta el coronavirus a los pacientes alérgicos e instan a seguir las recomendaciones generales del Ministerio de Sanidad.

En el resfriado, los síntomas pueden iniciarse como los de una rinitis: con congestión nasal, agüilla nasal, a veces, estornudos y en algunos casos febrícula. Sin embargo, si se tratase de una rinitis, el paciente experimentaría picor nasal y a veces de ojos, estornudos repetidos, destilación nasal acuosa y congestión nasal de instrucción más o menos brusca y ausencia de fiebre.

“No debemos confundir los síntomas de alergia, catarro y los conocidos del coronavirus. Lo que nos debe hacer sospechar que es alergia, sobre todo si es debida a pólenes, es que los síntomas se recrudecerán cuando el paciente esté al aire libre y, mejorarán notablemente, cuando permanezca en sitios cerrados. Además, los síntomas de la rinitis alérgica suelen remitir con cierta rapidez tras la toma de antihistamínicos tópicos u orales y la presencia de fiebre es nula, salvo que se complique con sinusitis aguda”, detalla Pedro Ojeda, responsable de Comunicación de la SEAIC.

Por otra parte, los alergólogos recomiendan que las personas que sufren asma extremen las precauciones en relación con este virus, ya que cualquier infección respiratoria podría desestabilizar el asma del paciente. “El coronavirus tiene una predilección especial por los pulmones y se podría inducir un mayor grado de inflamación en las vías respiratorias, mayor riesgo de crisis de asma y, posiblemente, mayor gravedad de la infección por el COVID-19”, puntualiza el doctor Ángel Moral, presidente del Comité de Aerobiología de la SEAIC.

En este sentido, los expertos instan a los pacientes asmáticos que sigan un protocolo especial y que cumplan correctamente y todos los días con el tratamiento prescrito por su médico. “Hacer el tratamiento irregularmente o dejar de tomarlo porque nos encontramos bien puede contribuir a que la inflamación de los bronquios empiece a descontrolarse, aunque inicialmente el paciente no se dé cuenta de ello. Esa leve inflamación puede motivar que los bronquios sean más susceptibles a las infecciones respiratorias”, alerta el citado especialista.

#Les #laitages, toujours un bienfait pour la santé ?

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France— Cela fait bien longtemps que le lait et ses dérivés sont globalement considérés comme bons pour la santé, et qu’ils sont à conseiller pour les enfants et la majorité des adultes. C’est avant tout leur richesse en calcium et en protéines, qui est évoquée dans de nombreuses recommandations nationales. Une revue américaine publiée récemment dans le New England Journal of Medicine examine cette argumentation de plus près, en faisant appel à l’evidence based medicine [1] . Ses auteurs sont deux professeurs de Harvard et y enseignent la nutrition. Walter Willett y ajoute l’épidémiologie, et David Ludwig en fait de même pour la pédiatrie. Au final, ils concluent en substance qu’il est bien difficile de conclure, puisqu’il y a… à boire et à manger.

Boire du lait aux Etats-Unis, c’est pas le Pérou

Boire du lait est une tradition déjà ancienne aux Etats-Unis, relayée notamment par le cinéma et les séries télévisées des années 50-60. On y voit souvent des acteurs ouvrir la porte du réfrigérateur et boire avidement, parfois à la bouteille, le précieux liquide blanc et non pasteurisé. Outre un coût modéré, le lait était sensé favoriser la croissance des enfants et la solidité osseuse chez les adultes. Pourtant, Walter Willett et David Ludwig n’ont pas relevé d’études allant clairement dans ce sens. Les recommandations américaines actuelles se basent encore sur des études anciennes, qui n’incluaient qu’à peine 155 hommes et femmes au total, pour une durée limitée à deux ou trois semaines. La méthodologie de ces travaux était simple : les chercheurs de l’époque mesuraient la quantité de calcium consommée (à la fois en lait et en laitages) et celle qui était éliminée par voies urinaire et fécale. En partant du principe que le bilan devait être nul chez des personnes en bonne santé et ayant terminé leur croissance, ils sont arrivés à la conclusion qu’une consommation quotidienne de 741 mg de calcium suffisait à maintenir l’équilibre. Cependant, des études analogues et réalisées dans d’autres pays ont débouché sur des chiffres parfois très différents. Ainsi, la prise quotidienne d’environ 200 mg de calcium suffirait au Pérou. Pour Walter Willett, l’explication tiendrait dans une meilleure absorption intestinale du calcium au pays du Machu Picchu.

Les vertus du lait remises en question

Les auteurs ont également relevé des études à grande échelle montrant un apparent paradoxe : un taux global de fractures plus élevé est observé dans les pays où les gens consomment le plus de laitages. Ces études ne montrent pas de lien de causalité, mais Willett pense qu’il pourrait en exister un : « On sait que la consommation de produits laitiers au cours de l’enfance accélère la croissance et accroit la longueur des os. Le risque fracturaire est le plus élevé chez les hommes qui ont bu beaucoup de lait au cours de leur enfance, et l’explication tient probablement dans la mécanique : il est plus facile [notamment en cas de traumatisme, NDA] de casser des os longs que des os courts. »

Le lait s’est également vu attribuer une propriété discutable : il favoriserait l’amaigrissement chez les personnes en excès pondéral. Les auteurs de la revue n’ont cependant trouvé aucun élément de preuve allant dans ce sens. Quant à l’effet bénéfique sur le contrôle de la pression artérielle, il n’est montré que dans le cadre d’un régime alimentaire sain, ce qui implique un biais évident. Plus rassurant : aucun argument factuel n’étaye l’hypothèse d’un lien entre consommation de laitages et le risque de diabète ainsi que l’espérance de vie. Concernant le risque de cancer, dont celui de la prostate, la revue du NEJM ne retrouve pas de lien non plus. En revanche, selon une étude récente [2] , consommer 65 à 85 ml de lait de vache par jour augmenterait le risque de cancer du sein de 30%. En boire quotidiennement 250 ml (soit une tasse) élèverait le risque de 50%, et 500-750 ml (2-3 tasses) de 70% à 80%. L’étude, qui est observationnelle, n’a cependant pas établi de lien de causalité et des recherches supplémentaires sont nécessaires.

Pour Marion Nestle, professeure émérite de nutrition et de santé publique à l’université de New York, interrogée par Mescape.com, l’analyse scientifique montre que « le lait n’est pas essentiel à la santé. Il s’agit d’un aliment comme les autres. Ceux qui en consomment peuvent continuer à le faire, et les abstinents ne sont pas obligés de s’y mettre. » Walter Willett est du même avis, ajoutant cependant que les non consommateurs devraient peut-être prendre une supplémentation quotidienne d’environ 500-600 mg de calcium.

Le lait n’est pas essentiel à la santé. Il s’agit d’un aliment comme les autres  Marion Nestle

Ces enfants qui grandissent, grandissent…

Les données objectives sont encore moins nombreuses chez les enfants que chez les adultes. S’il est évident que leur croissance nécessite plus de calcium, rien ne prouve que les laitages soient importants. En tout cas, leur taille future est bien supérieure en consommant du lait de vache. L’explication tient peut-être dans un taux élevé d’hormones comme les œstrogènes et la progestérone dans le lait commercialisé, ainsi que d’IGF-1 (insulin-like growth factor-1, alias somatomédine C) destiné à augmenter la production laitière. Le cas des Néerlandais corrobore le lien entre laitages et croissance : les Pays-Bas ont les adultes comptant parmi les plus grands au monde et, outre le rôle possible de certains facteurs génétiques, leur consommation laitière très élevée semble l’hypothèse la plus probable pour expliquer ce phénomène. En revanche, différentes études ne montrent aucune différence notable en termes de densité osseuse selon le niveau de consommation de laitages.

Des recommandations en léger repli

Les recommandations américaines estiment à 1 g le besoin quotidien de calcium chez l’enfant âgé entre 4 et 8 ans, tandis que 450 à 550 mg suffisent aux yeux des spécialistes britanniques. Willett rappelle qu’il existe d’autres sources intéressantes de calcium, comme les brocolis, le tofu ou les noix. Pas sûr, cependant, que ce type d’aliment intéresse beaucoup les enfants au quotidien. Les recommandations US sur les laitages sont en voie de révision, alors que la consommation locale a grimpé : celle du lait a baissé de 40% depuis 1975, mais elle est plus que compensée par la consommation de dérivés comme les fromages et les yaourts.

En France, le PNNS (Plan National Nutrition Santé) préconise actuellement 2 rations quotidiennes de produits laitiers chez les adultes (au lieu de 3 avant 2019), et 3 ou 4 chez les enfants, les adolescents et les personnes âgées [3]. Il n’est pas précisé ce qu’il faut entendre exactement par « ration », mais il est tout de même mis en garde contre les « desserts lactés » (contenant généralement peu de calcium) ainsi que le beurre et la crème fraiche (également trop gras). On notera qu’à l’inverse des auteurs de la revue publiée par le NEJM, ceux des recommandations françaises n’ont observé aucun lien entre consommation de laitages et risque fracturaire.

Le point de vue environnemental

Les auteurs de la revue se sont également intéressés à l’impact environnemental de la production laitière. Selon leurs chiffres, les protéines du lait coûterait 10 fois plus à l’environnement que celles issues de l’agriculture. Ils avancent qu’une limitation de cette production contribuerait fortement à réduire les émissions de gaz à effet de serre. Un argument qui devrait plaire aux végétaliens, mais que rejette la fédération américaine des producteurs de lait : elle affirme être responsable d’à peine 2% de ces gaz aux Etats-Unis et que ce chiffre est encore appelé à diminuer.

 

 

#Montélukast : l’ANSM alerte à nouveau sur les #risques neuropsychiatriques

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Paris, France — Les effets indésirables neuropsychiatriques liés aux traitements de l’asthme à base de montélukast (Singulair®, Merck et Gé.) sont connus et figurent déjà dans la notice du médicament. Cependant, le lien entre la survenue de ces troubles et la prise du traitement est parfois fait trop tardivement ce qui est préjudiciable au patient, indique l’ANSM [1].

Dans ce contexte, l’agence du médicament appelle les professionnels de santé et patients/proches aidants à être attentifs quant à la survenue de troubles neuropsychiatriques en cas de prise de montélukast et à réévaluer l’intérêt du traitement au besoin [1].

Les effets indésirables neuropsychiatriques en question sont :

  • les modifications du comportement et de l’humeur, notamment rêves anormaux, cauchemars, insomnie, somnambulisme, anxiété, agitation incluant agressivité ou comportement hostile, dépression, hyperactivité psychomotrice (incluant irritabilité, fébrilité, tremblements) ;
  • moins fréquemment : les troubles de l’attention, troubles de la mémoire, tics, hallucinations, désorientation, idées suicidaires et tentatives de suicide, symptômes obsessionnels compulsifs et dysphémie.

L’ANSM précise que ces effets régressent généralement après l’arrêt du traitement.

Pour rappel, le montélukast est un médicament indiqué en traitement additif pour les patients, adultes ou enfants, présentant un asthme léger à modéré insuffisamment contrôlé par une corticothérapie.

Jusqu’à 7 fois plus de dépressions

En 2017, une étude rétrospective de tous les effets indésirables (EI) signalés au système de pharmacovigilance néerlandais (Netherlands Pharmacovigilance Center Lareb) et sur la base de donnée de l’OMS Vigibase® jusqu’en 2016 a montré que le montelukast était associé à un risque accru important de dépression et de cauchemars chez les adultes et les enfants et à des comportements agressifs chez les enfants (par rapport aux autres médicaments des deux bases de pharmacovigilance) [2](voir tableau).

« En raison de l’incidence élevée de symptômes neuropsychiatriques, en particulier des cauchemars, après utilisation du montelukast chez les enfants et les adultes, le médecin devrait discuter de la survenue possible de ces effets secondaires avec le patient et ses parents », avait alors conclu le premier auteur de l’étude, Meindina Haarman (CHU Groningen, Pays-Bas) ajoutant que l’efficacité de l’antagoniste des récepteurs des leucotriènes était par ailleurs « débattue ».

Le mode d’action du montelukast n’explique pas d’éventuels effets neuropsychiatriques. Mais, il a été suggéré que l’inhibition des récepteurs cérébraux aux leucotriènes pouvait être responsable des effets secondaires neuropsychiatriques [3] ou encore que le montelukast, en se liant au récepteur des leucotriènes, produirait des oxydes nitriques neurotoxiques [4].

Tableau : EI neuropsychiatriques dans les 2 bases de pharmacovigilance ( Haarman MG et coll ) [2]

EI neuro-psy. Nombre total
Vigibase; OMS
RR (IC95%)
montelukast vs les autres médicaments
Nombre total
Lareb, Pays-Bas
RR (IC95%)
montelukast vs les autres médicaments
Dépression 1188 6,93 (6.54–7,36) 5 1,91 (0.79–4,62)
Maux de tête 1128 1,85 (1.75–1,97) 37 2,26 (1.61–3,19)
Comportements agressifs 1101 24,99 (23,49–26,59) 11 9,27 (5,06–16,99)
Idées suicidaires 1047 20,43 (19,18–21,76) 1
Insomnie 1020 5,08 (4.77–5,41) 15 3,45 (2,05–5,81)
Anxiété 948 5,11 (4,79–5,46) 6 2,79 (1,24–6,26)
Comportement anormal 892 34,05 (31,79–36,46) 7 12,02 (5,64–25,61)
Cauchemars 749 22,48 (20,87–24,21) 25 19,29 (12,75–29,17)

 

#Descrito un nuevo #alérgeno mayoritario en los pacientes con #alergia al epitelio de la vaca

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Una investigación del HULA descubre que muchos pacientes están sensibilizados ante la proteína OBP.

Alergia al pelo de vaca

 

Una investigación coordinada por el alergólogo Luis Alfredo González en el Hospital Universitario Lucus Augusti (HULA) de Lugo ha encontrado un nuevo alérgeno mayoritario en los pacientes con alergia al epitelio de la vaca. Se trata de la Odorant Biding Protein (OBP), presente en la orina y el pelo de la vaca. Hasta este momento, el alérgeno principal identificado era la proteína Lipocalina BOS d2. Además, la vacuna que actualmente se emplea para tratar a estos pacientes no tiene una estandarización óptima. El resultado de esta investigación, por tanto, puede tener consecuencias en la vacuna, haciéndola más eficaz, ya que de las personas inmunizadas, el 30% no mejoran sus manifestaciones clínicas.

El estudio se ha realizado con 34 pacientes diagnosticados desde el 2000 hasta este mismo año. Se trata de la mayor serie descrita en nuestro país. Asimismo, el trabajo destaca porque, junto a la técnica de inmunoblotting, se ha utilizado la proteómica.

La tradición ganadera de Lugo ha facilitado una investigación sobre una alergia que es ocupacional. España es el quinto país con más cabezas de ganado (6.240.000 según los datos del Ministerio de Agricultura, Pesca y Medio Ambiente) y Galicia cuenta con el 27,2% de las explotaciones que hay en España, ninguna comunidad autónoma llega al 20%. Dentro del territorio gallego, es la provincia lucense la que tiene mayor cantidad de explotaciones ganaderas. “Al haber más personas que se exponen, la probabilidad de que aparezca la alergia es superior”, razona Luis Alfredo González.

La serie del HULA es la mayor de pacientes alérgicos al epitelio de vaca y el hallazgo puede mejorar la eficacia de la vacuna

El trabajo recoge los datos de la historia clínica, describiendo los perfiles clínicos de todos los pacientes, cuyos síntomas son rinoconjuntivitis (presente en el 100%), asma bronquial (en el 48%) y urticaria de contacto (en el 36%). Sus edades van de los 30 a los 60 años. El 61% son ganaderos y el 20% veterinarios. El resto son jubilados, profesores y administrativos, pero la mayoría ayudan en explotaciones de la familia. Las pruebas realizadas indican que el 35% están sensibilizados solamente al epitelio de vaca y que un 41% lo están a una combinación del pelo del animal, los ácaros y los pólenes.

Los investigadores pudieron analizar la sangre de 17 de los pacientes cuando todavía no habían sido inmunizados, lo que fue importante para observar ante qué proteínas reaccionaban. A través de la técnica de inmunoblotting enfrentaron su suero con fluidos de la vaca (saliva, caspa, leche y orina), así como con orina del toro.

Cabe recordar que en la década de los 90 un grupo finlandés publicó la primera serie en Europa en la que se realizaba un análisis molecular de las proteínas alergénicas en el epitelio de vaca. Los finlandeses enfrentaron los sueros de los pacientes solo con la caspa de la vaca e identificaron como alérgeno mayoritario a la lipocalina BOS d2, que está presente en las glándulas sudoríparas de la vaca, que se traslada al pelo y finalmente se volatiliza debido a su escaso peso molecular.

Este mismo resultado se obtuvo en la investigación del HULA, pero se observó algo más: “Vimos que el suero frente a la orina de la vaca y el toro fijaba una banda de 20-30 kilodalton en el 80% de los pacientes, por lo que decidimos aplicar la técnica proteómica para caracterizar esta proteína”, explica el líder del estudio. De esta manera, su grupo comprobó que la proteína OBP es también un alérgeno mayoritario, que está en la orina y en el pelo.

“La función de esta proteína es el transporte de moléculas o sustancias olorosas, que son habitualmente hidrofóbicas en un medio acuoso hacia el receptor”, aclara González, quien cree que el hallazgo permitirá mejorar la eficacia de la vacuna, que se fabrica a partir de la caspa de la vaca: “Habrá que mirar si está o no presente en la vacuna y, si lo está, cuantificarla”.

#RINITE ALÉRGICA

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A rinite alérgica é uma doença inflamatória da mucosa nasal. É uma doença comum, atingindo cerca de 22% da população portuguesa. Cursa com sintomas como: espirros, corrimento/obstrução nasal e “comichão” (prurido nasal), com impacto muito variável na qualidade de vida dos doentes.

Esta patologia pode ser de duração intermitente ou persistente e de gravidade que pode variar entre ligeira a moderada-grave. Pode ocorrer associada a sintomas oculares, em que se verifica olho vermelho, com prurido e lacrimejo, denominando-se nesse caso rinoconjuntivite. Pode estar também associada a sinusite, polipose nasal e asma.

Os alergénios que mais frequentemente causam sintomas de rinite alérgica são os ácaros do pó doméstico, os pólenes, os pelos de animais e os fungos.

O diagnóstico desta doença é feito com base na clínica (sintomas do doente), e na realização de testes cutâneos por picada (prick tests), em que são aplicados extratos alergénicos no antebraço do doente, que são posteriormente introduzidos na pele através de uma pequena lanceta. É possível também realizar análises específicas, dirigidas aos alergénios suspeitos, de forma a corroborar o diagnóstico.

O tratamento desta doença baseia-se na evicção dos alergénios implicados, na lavagem nasal com solução salina (por exemplo: soro fisiológico, “água do mar”) e aplicação regular de corticoide nasal, bem como na toma de anti-histamínicos não sedativos no caso de sintomas agudos. O uso prolongado de descongestionantes nasais é desaconselhado.

A imunoterapia (vacina anti-alérgica) surgiu como uma terapêutica capaz de alterar a evolução da rinite alérgica. Com a utilização destas vacinas, que poderão ser administradas de forma oral ou injetável, é possível atingir um melhor controlo dos sintomas nasais e oculares. Desta forma é possível interferir na evolução da doença, diminuindo a necessidade de medicação diária e diminuindo os custos de saúde. A imunoterapia deverá ser idealmente realizada durante 3-5 anos, sendo que a boa evolução depende da adesão do doente a esta terapêutica. Este tratamento deve ser realizado sob vigilância apertada de um Imunoalergologista.

 

 Dr.ª Joana Sofia Pita , Imunoalergologista 

#Explaining Eczema

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 Explaining Eczema—Answering Parents’ Most Common Questions

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That old cliché “soft as a baby’s bottom” doesn’t always ring true. One in five children suffer from atopic dermatitis, a type of eczema, that causes itchy, red, scaly, and dry patches of skin. It’s most often seen in infants and young children, but it can affect people of any age.

And while it is common, it’s uncomfortable and can be embarrassing for older kids and adults. It’s sometimes a warning sign of other conditions worth keeping an eye on. Many parents have questions about what causes it and how to best treat it. Here’s a rundown of some of the most common questions parents have about eczema and what they need to know to keep the condition in check.

How can I tell if my child’s rash is eczema?

There are three tell-tale signs of eczema.

  • The location: In children under two, eczema tends to show up on the face and extensor surfaces of the extremities. For older kids and adults, it’s more commonly found in the folds of elbows and knees and on the hands.
  • The itch: Eczema tends to be itchier than other skin conditions such as psoriasis.
  • The flare-ups: Eczema is chronic, which means flare ups come and go over time.

Is eczema an allergy?

Eczema is not an allergic reaction to a specific food or substance. For example, in most cases, simply removing baby formula or other food like dairy from the diet will not eliminate the eczema.

But there is a close connection between the skin condition and allergies. Children with atopic dermatitis are more likely to have food allergies later in life. They’re also more likely to develop asthma in childhood and seasonal allergies in adolescence. More severe eczema makes this connection even stronger. Parents and pediatricians should pay close attention to this progression, often called the “atopic march.” It’s an opportunity to identify these issues earlier, and parents should talk to their child’s pediatrician about what to watch out for.

Is eczema genetic?

Eczema itself is not strictly genetic in the same way as purely genetic disorders such as sickle cell disease or cystic fibrosis. However, there is a genetic component to eczema. Children are much more likely to have eczema if a parent or sibling has it. Also, a family history of allergic conditions such as asthma or hay fever (also called allergic rhinitis with runny nose, sneezing, stuffiness) is a major risk factor for eczema.

What causes eczema flare ups?

The most common environmental triggers are sweat and heat. Other factors vary by individual, but can include:

  • Contact with rough fabrics like wool and carpet
  • Dust mites
  • Animal dander
  • Strong fragrances
  • Stress

Frequent extended baths can dry out the skin. Often, cutting down on play time in the tub and keeping baths to 10 minutes with slightly cooler water can help reduce eczema symptoms.

How should I treat my child’s eczema?

Because eczema is chronic, flare-ups will happen. Parents should focus on prolonging the amount of time between these flare-ups. In addition to avoiding triggers, here are three things parents can do:

  • Take good care of the skin: Bathe only once a day with a gentle cleanser (not strong soap) and warm (not hot) water.
  • Apply skin treatments: After bathing, apply a moisturizer. Pediatricians typically also prescribe a corticosteroid ointment or cream to be used once or twice a day. Use the treatments until the signs of eczema are completely gone. Too often parents stop treatment when there are signs of improvement and it’s not itching. However, stopping the treatment too early can cause recurring flare-ups.
  • Watch for early signs of a flare-up: Often skin becomes itchy before spots develop. Watch for areas where children are scratching or complaining about. Treating those flare-ups early can minimize the amount of medication needed.

Are corticosteroids dangerous?

Corticosteroids are an important component of many eczema treatment strategies. Using a lot of corticosteroids on the skin for a long time can cause adverse effects, particularly in infants. However, when used in the appropriate dosage for the right amount of time, the potential for side effects is minimal. Parents should also know that there are also a number of new eczema treatment options currently being researched and developed. It’s important to have regular conversations with your child’s pediatrician or specialist. Talk to the doctor about emerging treatment options and how your child’s eczema is changing as they get older.

 

* Mercedes E. Gonzalez, MD, Clinical Assistant Professor of Dermatology, University of Miami Miller School of Medicine; Medical Director, Pediatric Dermatology of Miami

MSD

#PENICILLIN ALLERGY

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9 in 10 people who think they are allergic to penicillin may not be

According to the site Medical News Today:

While 10% of people in the United States report being allergic to penicillin, 9 in 10 are not. However, this can be difficult to scratch from medical records.

nurse prescribing antibioticsShare on Pinterest
New research suggests that many adults who used to be allergic to penicillin in their childhood may have outgrown the allergy.

So concludes one of three studies presented at a scientific meeting in Houston, TX, shedding fresh light on the antibiotic.

Alexander Fleming discovered penicillin by chance in 1928 when he noticed that penicillin fungus was a potent antibacterial. Doctors first used this now common antibiotic as medicine in the 1940s, finally giving doctors a weapon against deadly infections.

Penicillin went into mass production in the U.S. during World War II, proving its worth on the battlefield where, until then, infection had caused more deaths than war wounds. Today, doctors use this antibiotic to treat a wide range of infections.

However, if an adult or child has ever had a reaction to penicillin, and a doctor has told them that they are allergic to it, the chances are that this “fact” is still on their medical records.

So say researchers who have found that 9 in 10 people in the U.S. who think that they are allergic have outgrown the allergy or were never allergic in the first place.

The researchers add that even when people test negative to a penicillin allergy at a later date, the allergy often remains on their medical and pharmacy charts.

“Our study found that of the 52 patients who tested negative to penicillin and were interviewed, 98% understood they were not allergic to penicillin,” says lead author, Dr. Sonam Sani, an allergist, immunologist, and fellow of the American College of Allergy, Asthma, and Immunology (ACAAI).

“Of those, 29% still had a penicillin allergy label in their electronic medical record, and 24% still carried the label in their pharmacy records.”

The study was one of three into penicillin allergy presented at the ACAAI Annual Scientific Meeting in Houston. The other two examined gender and penicillin allergy, and childhood testing of the allergy.

Why allergy testing is important

In the first study, researchers conducted follow-up interviews with people who had tested negative to a penicillin allergy and reviewed their electronic medical records and pharmacy records.

Four people continued to report a penicillin allergy to new healthcare providers and avoid the antibiotic.

Some of the issues with using broad-spectrumTrusted Source antibiotics as an alternative to penicillin for those deemed allergic include higher costs, lower efficacy, and the risk of boosting antibiotic resistance, which is a global health threat.

People must get tested by an allergist to confirm their allergy status.

“Once patients have tested negative for penicillin allergy, there needs to be collaboration between patients, physicians, and pharmacists to make sure their records reflect it’s safe to take penicillin again,” says Dr. Sani.

“Anyone who has tested negative for penicillin allergy should have confidence in their test results and be able to use penicillin antibiotics for future infections.”

Women more likely to be allergic than men

In the second study, the researchers found that women were four times more likely to have an allergy to penicillin than men.

The study, which looked at over 30,000 penicillin allergy tests that took place between 2001 and 2017, examined 3×3 and 5×5-millimeter (mm) skin wheals. Researchers found the 3×3-mm wheal showed a notable difference between men and women in terms of penicillin allergy.

“Our study suggests women have a higher rate of penicillin allergy than men,” says study co-author Dr. Miguel Park, allergist, and ACAAI member. “Of the 329 people with a positive skin test, 298 (91%) were female, and 31 (9%) were male.”

“Further studies will need to be done to verify these results, but getting tested for penicillin allergy is clearly worthwhile for those who have the diagnosis in their medical chart,” Park concluded.

Oral challenge safe in low-risk children

Traditionally, doctors test children for a penicillin allergy with a skin test. If the test is negative, doctors typically follow it up with an oral dose of penicillin.

However, the third study presented in Houston found it was safe and effective to leapfrog straight to an oral challenge with amoxicillin, which is a type of penicillin.

During the study, 54 children labeled as having a penicillin allergy received an oral challenge of amoxicillin.

“Of those, 100% passed the challenge, and none developed any reactions,” says study co-author, Dr. Jennifer Shih, allergist, and ACAAI member. “None of the children had ever had a severe reaction to amoxicillin, so all were low-risk for the challenge.”

All the children were able to have the allergy label removed from their charts. Our study suggests that a direct oral challenge without preliminary testing in low-risk children is a safe, effective method to rule out penicillin allergy.”

Dr. Jennifer Shih

#Qual a melhor abordagem clínica na #intolerância à lactose?

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homem com dor de barriga depois de comer coisas com leite porque tem intolerância à lactose

Diariamente, médicos de todas as especialidades se deparam com pacientes que apresentam queixas compatíveis com intolerância à lactose. Por isso é importante conhecer aspectos gerais desta condição tão prevalente. A proposta deste artigo é fazer uma revisão sobre causas, diagnóstico e tratamento de indivíduos que apresentam sintomas de intolerância à lactose.

Intolerância à lactose

Fisiopatologia: A lactose é um dissacarídeo composto de galactose e glicose, ligados via ligação β-1,4 glicosídica, que não pode ser absorvido através do epitélio do intestino delgado via transportadores. Sua absorção depende da ação da lactase, enzima da borda em escova intestinal, expressa nas pontas das vilosidades, predominantemente no jejuno. A lactase é capaz de hidrolizar a ligação β-glicosídica da lactose, gerando glicose e galactose, que serão absorvidas pelos enterócitos, alcançando então a corrente sanguínea.

A lactose não absorvida cria um gradiente osmótico que impulsiona a secreção de líquidos e eletrólitos para o lúmen intestinal. Com isso ocorre dilatação do intestino delgado e aceleração do trânsito intestinal. Subsequentemente, fermentação da lactose não absorvida por bactérias residentes no cólon leva à produção de ácidos graxos de cadeia curta e gases (CO2, CH4 e H2). Associados, esses fatores são responsáveis pelos sintomas da intolerância à lactose.

Causas

É importante distinguir entre hipolactasia primária e causas secundárias de má digestão da lactose, pois apresentam implicações patogênicas e terapêuticas distintas.

1. Deficiência primária adquirida de lactase: Forma altamente prevalente. Afeta 65% a 74% da população mundial, com amplas variações regionais e étnicas.

A atividade da lactase em humanos é mais alta imediatamente antes do desmame, e sua expressão diminui para 5% a 10% dos níveis infantis na idade adulta, e, apesar de se tratar de uma condição habitualmente encontrada em mamíferos adultos normais, o termo “deficiência de lactase” foi estabelecido na literatura.

2. Intolerância secundária à lactose: pode resultar de várias condições gastrointestinais que geram danos à superfície de absorção do intestino delgado, incluindo doença celíaca, doença de Crohn, supercrescimento bacteriano do intestino delgado, infecções intestinais, e enterite por radiação/quimioterapia.

3. Deficiência congênita de lactase: doença autossômica recessiva rara, resultante de alterações na região de codificação do gene da lactase, que se manifesta com diarreia iniciando poucos dias após o nascimento.

O que está relacionado à persistência da atividade da lactase no envelhecimento?

  • Genética/epigenética: podem influenciar a atividade da lactase intestinal. Esse é o mecanismo que explica a persistência de níveis altos de lactase numa minoria de humanos até a idade adulta;
  • Hábitos de vida: nem a ingestão prolongada de lactose, nem a exclusão de lactose da dieta influenciam a capacidade do intestino delgado de absorver lactose.

Tem sido sugerido que a ingestão persistente da lactose em humanos levaria a alteração do microbioma fecal, gerando maior atividade final da β-galactosidase, e melhora dos sintomas induzidos pela ingestão de lactose.

Quadro clínico

Quando o volume de ingestão de lactose excede a capacidade enzimática da lactase, sintomas de intolerância à lactose podem se desenvolver, o que costuma ocorrer em apenas cerca de um terço dos “maus absorvedores”.

Os sintomas predominantes da intolerância à lactose são sensação de inchaço e desconforto abdominal, flatulência e diarreia, que surgem após o consumo de alimentos contendo lactose. Os pacientes também costumam se queixar de borborigmos e, às vezes, náuseas e vômitos. Mais raramente, há aumento da produção de metano com atraso do tempo de trânsito intestinal e constipação.

Alguns autores relataram que os sinais e sintomas da intolerância à lactose podem não se restringir ao intestino, ocasionando manifestações neurológicas como dor de cabeça, vertigem, comprometimento da memória e letargia, ou arritmia cardíaca, apesar de infrequentes (<20%). Uma das explicações para esses sintomas sistêmicos poderia ser a produção de metabólitos tóxicos, gerados pela fermentação da lactose por bactérias do cólon, alterando os mecanismos de sinalização celular.

Na presença de queixas sistêmicas é importante excluir alergia à proteína do leite de vaca, que ocorre em até 20% dos pacientes com sintomas de intolerância à lactose.

Indivíduos com síndrome do intestino irritável são mais sintomáticos, mesmo com níveis mais baixos de consumo de lactose, resultando em aumento dos níveis autorreferidos de intolerância e restrição.

Diagnóstico

Embora não exista um consenso ou critério claro para o diagnóstico da intolerância à lactose, vários testes validados estão disponíveis para auxiliar no diagnóstico quando há suspeita clínica de sintomas abdominais decorrentes da má absorção de lactose.

Biópsia intestinal: Amostras de biópsia do intestino delgado podem ser analisadas quanto à atividade da lactase, embora a expressão da enzima no intestino delgado possa ser irregular levando a resultado falso-negativo. Além disso, o exame é invasivo, e não costuma fazer parte da prática clínica diária.

Teste de tolerância à lactose:

  • Método: envolve a coleta de amostras seriadas de sangue após a ingestão de uma carga de 50g de lactose. A digestão da lactose determina a elevação da glicose no sangue, e a ausência de tal aumento indica falha na absorção da lactose.
  • Interpretação: Um aumento da glicose sanguínea de pelo menos 20 mg/dL a partir dos valores basais indica digestão adequada da lactose e absorção dos monossacarídeos individualmente. Em pacientes com intolerância à lactose o teste pode desencadear o aparecimento de sintomas gastrointestinais graves.

Os resultados dos testes podem ser imprecisos quando o supercrescimento bacteriano do intestino delgado está presente (falso negativo).

 

Teste respiratório de hidrogênio:

  • Método simples e não invasivo de avaliação da má absorção de lactose. Administra-se 25g de lactose, seguido da medição da excreção de hidrogênio na respiração por 3 a 4 horas.
  • Interpretação: o resultado é positivo para má digestão quando a excreção de hidrogênio na respiração excede 20 partes por milhão, resultante da fermentação bacteriana intraluminal de lactose não absorvida e não digerida.

O teste é 78% sensível e 98% específico para o diagnóstico de má absorção de lactose, porém não está amplamente disponível na prática clínica diária, além de apresentar algumas limitações como:

  • Teste falso-negativo: pode ser decorrente da incapacidade da flora colônica produzir H2 após a ingestão de carboidratos não absorvíveis, ou após uso recente de antibióticos;
  • Teste falso-positivo: é menos frequente. Deve-se principalmente ao crescimento excessivo de bactérias no intestino delgado ou à microflora oral anormal.

Teste genético: Até o momento, realizar testes genéticos tem pouca aplicabilidade no diagnóstico de intolerância à lactose.

 

Conduta sugerida no diagnóstico e manejo da intolerância à lactose

Paciente com sintomas de intolerância à lactose

1. Pesquisar causas secundárias de intolerância à lactose: doença celíaca, doença de Crohn, supercrescimento bacteriano do intestino delgado e infecções intestinais (giárdia, rotavírus, norovírus).

2. Considerar teste com dieta restritiva em lactose:

  • Pacientes com intolerância clínica à lactose em geral toleram cerca de 12 g de lactose sem piora dos sintomas;
  • Importante manter ingesta adequada de cálcio em 700-1200 mg/dia;
  • Também é recomendável verificar os níveis de vitamina D para garantir absorção adequada do cálcio alimentar.
Alimentos ricos em cálcio, sem lactose g cálcio/porção
Brócolis 70 g 60
Figo desidratado 2 unidades 65
Suco laranja fortificado 120 mL 150
Leite de soja fortificado 200 mL 240 mg
Camarão 150 g 45

 

Laticínios com baixo teor de lactose g lactose/porção
1 copo de leite 12-13
180 mL iogurte 5-10
½ xícara queijo cottage 3
30 mL queijo cheddar <0,1
1 colher de sopa manteiga <0,1

Para facilitar a avaliação da quantidade de cálcio ingerida, a International Osteoporosis Foundation disponibiliza uma calculadora que está acessível online.

3) Seguir investigação com testes diagnósticos se os sintomas persistirem.

Manejo dos sintomas

Orientações dietéticas:

  • A restrição de produtos lácteos na dieta leva a uma redução significativa na ingestão de substâncias como cálcio, fósforo e vitaminas, e pode estar associado à diminuição da densidade mineral óssea;
  • Ao invés da restrição total, reduzir o consumo de lactose é a conduta mais recomendada, visto que indivíduos com intolerância clínica à lactose são capazes de consumir 240 mL (1 xícara) de leite (12 g de lactose) sem piora dos sintomas;
  • Produtos à base de lactose pré-hidrolisada, incluindo queijos, leite e sorvete, podem substituir alimentos contendo lactose tradicional;
  • O consumo de lactose com uma refeição “dilui” a lactose como resultado de atraso no esvaziamento gástrico;
  • Distribuir o consumo de leite ao longo do dia também pode ser uma estratégia útil.

Tratamento medicamentoso:

  • Terapia de suplementação enzimática com lactase de fontes não humanas: promove a quebra da lactose em glicose e galactose, permitindo uma melhor absorção do nutriente, com redução dos sintomas. Também reduz a excreção respiratória de hidrogênio quando o teste de tolerância à lactose é realizado.

Na hipolactasia primária, o leite e os produtos lácteos devem ser restritos por 2-4 semanas, tempo necessário para remissão de sintomas. Então, deve-se recomendar uma reintrodução gradual de laticínios com baixa lactose até uma dose limiar de tolerância individual.

Na hipolactasia secundária, associada a vários distúrbios intestinais, a dieta é necessária apenas até a regressão desses distúrbios adquiridos.

Curiosidades

A lactose corresponde a cerca de 2-8% do leite (em peso), embora a quantidade seja variável entre espécies e indivíduos. A tabela abaixo traz alguns exemplos.

Tipo de Alimento Conteúdo de lactose em gramas
Leite Humano 100 mL 7,2
Leite de vaca 100 mL 4,7
Iogurte 1 copo 4 a 17
Queijo mussarela 28 g 0,08 a 0,9
Ricota ½ copo 0,3 a 6
Sorvete ½ copo 2 a 6

Conforme determinação da Agência Nacional de Vigilância Sanitária (Anvisa), os fabricantes são obrigados a informar a presença de lactose nos alimentos. Isso vale para alimentos com mais de 100 miligramas de lactose para cada 100 gramas ou mililitros do produto. Ou seja, qualquer alimento que contenha lactose em quantidade acima de 0,1% deverá trazer a expressão “Contém lactose” em seu rótulo. O limite de 100 miligramas é entendido como seguro para as pessoas com intolerância à lactose.

Os fabricantes de alimentos poderão também empregar a expressão “baixo teor de lactose” ou “baixo em lactose” nos casos em que a quantidade de lactose estiver entre 100 mg e 1 g por 100g ou mililitros do alimento pronto, conforme instruções do fabricante.

As regras determinam três tipos de rotulagem para a lactose no mercado brasileiro de alimentos: “zero lactose“, “baixo teor”, ou “contém lactose”.

Essas medidas tornam mais simples o planejamento do consumo de lactose pelos pacientes, evitando o aparecimento de sintomas e garantindo uma boa qualidade de vida.

 

Autor:

Daniele Zaninelli
Daniele Zaninelli

Graduada em Medicina pela UFPR (1998) ⦁ Especialização em Endocrinologia e Metabologia no HC/UFPR ⦁ Título de Especialista em Endocrinologia e Metabologia (2003) ⦁ Mestrado no Serviço de Endocrinologia e Metabologia pelo Departamento de Clínica Médica do HC/UFPR ⦁ Membro da Sociedade Brasileira de Endocrinologia e Metabologia / Membro da Endocrine Society ⦁ Presidente da Associação SEMPR Amigos (SEMPR: Serviço de Endocrinologia e Metabologia do Hospital de Clínicas da Universidade Federal do Paraná)

Referências bibliográficas:

  • Dejan Micic et al. Clinical Approach to Lactose Intolerance. JAMA. 2019 Sep 26;
  • Rejane Mattar et al. Lactose intolerance: diagnosis, genetic, and clinical factors. Clin Exp Gastroenterol. 2012; 5: 113–121;
  • T di Rienzo et al. Lactose intolerance: from diagnosis to correct management. European Review for Medical and Pharmacological Sciences. 2013; 17(Suppl 2): 18-25;
  • Portal ANVISA. INTOLER NCIA À LACTOSE – Rotulagem de lactose em alimentos tem regra publicada;
  • UpToDate – Lactose content of different foods.

#Microbiota, origen de nuevas medidas preventivas y tratamientos para el #paciente alérgico

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La alteración de la microbiota intestinal puede acabar provocando trastornos en el sistema inmunitario y finalmente enfermedades de diversos tipos. Algunos prebióticos y probióticos podrían ayudar a resolver en un futuro muchos de estos problemas.

Representación gráfica de la microbiota intestinal

En los últimos 50 años la incidencia de las enfermedades alérgicas ha aumentado en los países desarrollados, aunque también está llegando a países en vías de desarrollo. “Parece necesario centrar parte de los esfuerzos en la prevención, comenta Moisés Labrador, presidente del Comité de Inmunología de la Sociedad Española de Alergología e Inmunología Clínica (Seaic) y coordinador científico del Simposio Internacional Avances y Perspectivas en Alergia Cutánea e Inmunología que se está celebrando en Maspalomas (Gran Canaria). Hay estudios que indican que en pacientes con una determinada predisposición genética el desarrollo de alergia y asma está influido en parte por el medioambiente y, especialmente, por la exposición microbiana durante la infancia, por lo que podría trabajarse en la modulación del microbioma para la prevención de estas enfermedades en sujetos de riesgo”.

La “hipótesis de la higiene” propone que el aumento de las enfermedades alérgicas se relaciona causalmente con una menor exposición a determinados microbios ambientales e infecciones inofensivas, con un aumento paralelo del desarrollo económico y abandono de la vida rural. “Sabemos desde hace años que estamos colonizados por millones de bacterias y, cada vez más, nuestro microbioma personal va ganando importancia en el desarrollo de las patologías que afectan al ser humano, como la alergia”, insiste el experto.

Además, el momento de las exposiciones microbianas parece ser particularmente relevante. Se ha descrito una relación inversa para el riesgo de enfermedades alérgicas y el contacto temprano con un mayor número de personas, como ocurre con los que crecen en familias numerosas o asisten de manera continua a escuelas infantiles en los primeros dos años de vida.

Otra de las observaciones más importantes que respalda la “hipótesis de la higiene” son los llamados “estudios rurales”, que demuestran que los niños que crecen en granjas presentan menos incidencias de alergias y asma. En esta misma línea, en febrero de 2011 en la revista The New England Journal of Medicine se publicaba un estudio entre 16.000 escolares de Alemania, Austria y Suiza que indicaba que los niños que viven en granjas tienen un riesgo de sufrir asma entre un 30% y un 50% más bajo que el de los niños que viven en entornos urbanos. La diferencia se debe en gran parte a que los microbios que hay en las granjas tendrían un efecto protector sobre los pulmones de esos niños.

La exposición a determinados ambientes durante la infancia claramente tiene influencias beneficiosas, pero aún no se sabe cómo afecta esto a nuestro microbioma en detalle. “Es tentador especular que cuanto mayor es la diversidad microbiana a la que están expuestos los niños durante la vida temprana, menor es el riesgo de enfermedades alérgicas en la edad adulta y que esto se relaciona causalmente con la diversidad de la colonización temprana del microbioma. El contacto temprano con comunidades microbianas complejas es un factor principal para el desarrollo de un sistema inmunitario equilibrado -apunta Labrador- por lo tanto, una comprensión detallada de los mecanismos de cómo las comunidades microbianas influyen en las respuestas inmunes es clave para el desarrollo de nuevas estrategias preventivas o terapéuticas”.

Nuevas investigaciones con probióticos y prebióticos

Los probióticos (o sus precursores, los prebióticos) se han utilizado para el tratamiento de un gran número de patologías pediátricas y del adulto, principalmente para el tratamiento de problemas gastrointestinales que cursan con la alteración en la microbiota intestinal incluyendo la diarrea infecciosa, la enterocolitis necrotizante y, más recientemente, en procesos inflamatorios crónicos como la enfermedad inflamatoria intestinal o en trastornos funcionales como el cólico del lactante o el estreñimiento. También se ha valorado su efecto beneficioso en alteraciones inmunológicas como la dermatitis atópica y en la prevención y tratamiento de la alergia alimentaria.

“La aplicación general de probiótico (por ejemplo, Lactobacillus) para influir positivamente en el desarrollo del microbioma temprano y, por lo tanto, para prevenir la aparición de enfermedades alérgicas, ya se ha investigado en una serie de estudios de intervención en humanos”, revela el alergólogo. “Sin embargo, la evidencia de compuestos bacterianos específicos que presentan características inmunomoduladoras es todavía limitada. Algunos prebióticos y probióticos pueden jugar un papel importante en las enfermedades en las que se altere el equilibrio de la microbiota intestinal, como los trastornos del sistema inmunitario”.

El sistema inmunitario se compone de una gran cantidad de elementos y es una de las áreas más extensas del organismo; “por desgracia, el enfoque inicial de estudio del sistema inmunitario se centró demasiado en el estudio de la inmunidad adaptativa y sólo en los últimos años se ha investigado también la inmunidad innata. En los últimos diez años se está observando que tanto la inmunidad adaptativa como la inmunidad innata juegan un papel decisivo en el desarrollo de enfermedades alérgicas”, concluye.

#Nuevos fármacos ‘actualizan’ el #tratamiento de la #dermatitis

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Las nuevas terapias dirigidas a moléculas clave de las distintas vías inflamatorias permitirán un tratamiento indicado en cada endofenotipo, y, en principio, con un perfil de seguridad mejor que el de los tratamientos convencionales.

Dermatitis.

“La visión de algunas enfermedades cutáneas como la dermatitis atópica y la urticaria crónica ha experimentado un avance espectacular en los últimos años por los nuevos hallazgos en sus mecanismos, lo que ha abierto diferentes vías en el tratamiento de estas enfermedades”, explica Milagros Lázaro, presidenta del Comité de Alergia Cutánea de la Sociedad Española de Alergología e Inmunología Clínica (Seaic) y coordinadora del comité científico del Simposio Internacional Avances y Perspectivas en Alergia Cutánea e Inmunología que se celebra hasta el sábado en Maspalomas.

La enfermedad cutánea inflamatoria crónica más frecuente en la infancia, con evidencias crecientes de su extensión más allá de la adolescencia, es la dermatitis atópica. En sus formas más graves sigue siendo un reto diagnóstico y terapéutico. “En los últimos diez años el interés por esta patología desde cualquier perspectiva, clínica, fisiopatológica, terapéutica y de afectación de la calidad de vida de los pacientes ha crecido de forma exponencial paralelamente con los resultados de las investigaciones más recientes en este campo”, comenta Lázaro.

“La dermatitis atópica se considera una ventana para otras enfermedades alérgicas, lo que dirige parte del esfuerzo que se realiza en esta enfermedad a varios puntos: a la prevención, a través de medidas dirigidas a la barrera cutánea; al mayor conocimiento fisiopatológico de esta afectación; ya la participación del sistema inmunitario en el proceso. Por otro lado, se está trabajando la revisión de los factores genéticos, en biomarcadores que ayuden a diagnosticar a estos pacientes y a realizar un mejor seguimiento terapéutico y en compartir una visión actualizada del tratamiento”, añade la alergóloga.

La compleja fisiopatología de la dermatitis atópica

Ignacio Jáuregui, del Servicio de Alergia del Hospital de Cruces en Vizcaya y secretario del Comité de Alergia Cutánea, destaca que “el mejor conocimiento de la compleja fisiopatología de la dermatitis atópica ha propiciado una avalancha de investigación en nuevos agentes tópicos y sistémicos de dos tipos: por un lado, las terapias dirigidas a una diana molecular concreta, caso de varios agentes biológicos parenterales que esperan incorporarse pronto a nuestro arsenal terapéutico; por otro lado, se han desarrollado una serie creciente de pequeñas moléculas de efecto antiinflamatorio más general y menos específico, como los inhibidores de la fosfodiesterasa 4 (PDE-4) o los inhibidores del sistema de transcripción JAK-STAT, que en los ensayos clínicos han demostrado eficacia en las dermatitis graves del adulto, bien en cremas o ungüentos, o bien en comprimidos, y con perfiles de seguridad muy aceptables”.

La dermatitis atópica tiene un repertorio muy diverso de subgrupos de pacientes (endofenotipos), lo que implica un tratamiento personalizado. “Hasta ahora hemos empleado estrategias y agentes tópicos y sistémicos que en muchos casos no afectaban a la vía patogénica precisa, y que en otros casos se asociaban con toxicidad importante sobre otros órganos. Las nuevas terapias dirigidas a moléculas clave de las distintas vías inflamatorias permitirán un tratamiento más a medida de cada tipo de enfermo, y por lo que sabemos hasta ahora, con perfiles de seguridad mucho mejores que los inmunosupresores al uso”, revela el alergólogo.

Intervenciones sobre la barrera cutánea

En los pacientes con dermatitis atópica la barrera cutánea es deficiente en distintos tipos de proteínas y en su proporción de grasas y ceras, que en conjunto propician una alta pérdida transepidérmica de agua, es decir, una deshidratación continua de la epidermis. Esta barrera defectuosa se vuelve permeable a antígenos, irritantes y bacterias, lo que determina la inflamación crónica de la piel.

Las intervenciones tradicionales de prevención y cuidado de la piel atópica incluyen:

  • Higiene cutánea con baños de avena coloidal con agua templada.
  • Baños con lejía para disminuir la sobreinfección bacteriana.
  • Baños o fomentos para lesiones exudativas.
  • Envoltorios con vendajes húmedos con suero fisiológico.
  • Cremas o pomadas con coaltar (alquitrán de hulla).
  • Tratamientos tópicos que eviten la pérdida transepidérmica de agua: emolientes/hidratantes, agentes oclusivos como la vaselina o humectantes como la urea, el ácido láctico, o el ácido urocánico; hidrolípidos, ceramidas, etc.
  • Tratamientos que mejoren el microbioma y la función antimicrobiana de la piel: desde el uso de los llamados probióticos (suplementos alimenticios con bacterias beneficiosas), de eficacia discutida, a los tratamientos antisépticos inespecíficos (baños de lejía, ácido hipocloroso, etc.).
  • Sol (fototerapia natural): no deja de ser un inmunosupresor sistémico natural. Disminuye la colonización por estafilococos, aumenta el espesor del estrato córneo, y disminuye el infiltrado celular de la epidermis.

Avances en urticaria

La urticaria crónica, enfermedad caracterizada por el desarrollo de ronchas, angioedema o ambos durante más de 6 semanas, puede ser espontánea o inducible (desencadenada por factores como el frío, el sol o el ejercicio, o por contacto con agentes urticantes).

Está dirigida por unas células denominadas mastocitos, pero las causas subyacentes de su activación son en gran parte desconocidas. Según explica Jáuregui, “en la mitad de las urticarias crónicas espontáneas puede demostrarse un mecanismo autoinmunitario: autoantígenos que activan las células de la piel y las hacen liberar histamina y otras sustancias clave en la producción de urticaria”.

“En este congreso se debate sobre los últimos avances en estos mecanismos, como la implicación de la vía extrínseca de la coagulación en la urticaria; también se va a tratar sobre el mayor conocimiento de biomarcadores potenciales para el diagnóstico, actividad y respuesta al tratamiento de esta enfermedad; y sobre las nuevas posibilidades de tratamiento, donde la introducción reciente de terapias biológicas ha supuesto una revolución considerable”, comentan Jáuregui y Lázaro.

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