medicina natural

#HOMEOPATHIE

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L’homéopathie fait encore l’objet de nombreuses idées reçues ; des stéréotypes souvent véhiculés par méconnaissance de sa réalité et de sa place dans la pratique médicale.

Parmi ceux-ci : l’homéopathie serait la médecine par les plantes ; l’homéopathie serait seulement utile pour les enfants ; l’homéopathie, ça mettrait du temps pour agir ; l’homéopathie ne serait utilisée que par des médecins spécialistes en homéopathie. Pour démêler le vrai du faux :

Il parait que « l’homéopathie, c’est la médecine par les plantes »

FAUXetVRAI

L’homéopathie est souvent confondue avec la phytothérapie qui s’appuie sur les vertus thérapeutiques des plantes.

Au-delà des plantes, l’homéopathie utilise également des substances d’origine animale (venin de serpents, abeilles, encre de seiche, calcaire d’huitres, etc.) et d’origine minérale ou chimique (graphite, soufre, mercure).

Autre différence importante en homéopathie, la substance de base (végétale, animale ou minérale) est diluée pour être utilisée à très petites doses. D’où l’expression populaire « à dose homéopathique »…

Il parait que « seul un médecin homéopathe peut prescrire de l’homéopathie »

FAUX

Les homéopathes sont des médecins qui, après leurs études de médecine, ont choisi de suivre un cursus spécialisé en homéopathie.

Aujourd’hui, au-delà de ces spécialistes de l’homéopathie, de nombreux médecins intègrent les médicaments homéopathiques à leur pratique pour traiter leurs patients : généralistes, pédiatres, gynécologues, chirurgiens, dentistes, etc.

Les pharmaciens ont aussi un rôle important pour conseiller l’homéopathie aux patients. Et, depuis 2011 en France, les sages-femmes ont le droit de prescrire l’homéopathie à leurs patientes.

Il parait que « l’homéopathie fait l’objet de recherches médicales »

VRAI

L’homéopathie est née de la recherche : pour mettre au point et comprendre l’action des remèdes, le Docteur Samuel Hahnemann menait les expérimentations sur lui-même, son entourage et ses patients.

Par ailleurs, des études cliniques ont prouvé l’effet des médicaments homéopathiques dans diverses pathologies. C’est le cas, par exemple, de l’équipe du Professeur Berrebi, à Toulouse, qui a mis en évidence l’effet antidouleur de médicaments homéopathiques sur la montée laiteuse après l’accouchement.

Plus de 5000 études publiées sur l’homéopathie sont consultables par les professionnels de santé sur le site web de Pubmed, principal moteur de recherche scientifique au monde.

Il parait que « l’homéopathie, il faut du temps pour que ça agisse »

FAUXetVRAI

Une des richesses de l’homéopathie est de pouvoir être prescrite dans les maladies aigües (celles qui surviennent brutalement et occasionnellement) et les maladies chroniques (qui reviennent régulièrement).

En aigu, le médecin prescrit un traitement homéopathique sur une période courte (quelques heures ou quelques jours) pour faire disparaitre rapidement les symptômes.

En chronique, le médecin prescrit un traitement homéopathique sur une période plus longue (plusieurs semaines) pour réduire l’intensité et la fréquence des crises du patient ; c’est le cas, par exemple, pour le rhume des foins, la sinusite chronique, l’eczéma, l’herpès, etc.

Il parait que « l’homéopathie, ce sont des médicaments »

VRAI

La pratique homéopathique consiste justement à choisir un médicament homéopathique pour prendre en charge une pathologie ou un symptôme.

Par ailleurs, les médicaments Boiron font l’objet d’une autorisation délivrée par les autorités de santé. Ce statut de médicament est une garantie de qualité qui assure, aux professionnels comme aux patients, de disposer de produits fiables (normes, contrôles pharmaceutiques, certification, etc.).

Comme pour n’importe quel médicament, le professionnel de santé a un rôle important pour le bon usage du médicament homéopathique. Demandez-lui conseil.

Il parait qu’ « en homéopathie, la dose de médicament est la même pour un adulte ou un enfant »

VRAI

En homéopathie, le médicament prescrit peut varier en fonction du patient, de son profil, de son historique médical, des symptômes qu’il manifeste : pour une même maladie, deux patients peuvent donc avoir un traitement différent.

En revanche, la quantité à prendre, pour les granules et les globules, est la même quels que soient le poids et l’âge, qu’il s’agisse d’un adulte, d’un enfant ou d’un animal (généralement 5 granules ou une dose-globules par prise).

Il parait qu’ « on ne doit pas toucher les granules homéopathiques avec les doigts »

FAUX

Toucher les granules homéopathiques avec les doigts ne modifie en rien leur qualité et les effets attendus.

Toutefois, par mesure d’hygiène, (beaucoup de maladies se transmettent par les mains), il est préférable d’utiliser le compte-granule qui facilite la prise de granules, sans avoir à les toucher.

Il parait que « la menthe et le café sont incompatibles avec l’homéopathie »

FAUX

Il est recommandé de prendre les médicaments homéopathiques dans une bouche vide et propre, si possible à distance des repas.

La menthe et le café, consommés à distance des prises de médicaments homéopathiques, sont sans incidence sur l’efficacité de la prescription.

 

 

#La fasciite plantaire et l’épine calcanéenne

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La fasciite plantaire est une blessure au pied causée par un étirement ou une rupture du fascia plantaire, une membrane fibreuse qui va de l’os du talon jusqu’à la base des orteils. Cette membrane constitue, en quelque sorte, le « plancher » du pied. Environ 1 % de la population en est atteinte.

Cette affection se manifeste essentiellement par une douleur au talon. Ce sont les sportifs qui en sont le plus souvent touchés, car ils sollicitent plus fréquemment et intensément toutes les structures de leurs pieds.

Lorsqu’un tel problème se déclare, il est important de réduire l’activité physique et d’avoir les soins adéquats. Sinon, la fasciite risque fort de s’aggraver. Les personnes qui en ont souffert une fois conservent une fragilité.

Remarque. Cette affection porte aussi le nom d’aponévrosite plantaire. Le terme aponévrose est synonyme de fascia.

Causes

L’une ou l’autre des situations suivantes peut en être la cause.

  • La pratique de sports sans préparation adéquate des muscles et des tendons, ou sans équipement adéquat. La course à pied ou le jogging, le saut, les sports d’équipe (volley-ball, etc.), le ski, le tennis, la danse aérobique et l’entraînement sur un simulateur d’escalier font partie des activités physiques les plus à risque ;
  • L’obésité. Il s’agit d’un facteur de risque important de fasciite plantaire, notamment parce que l’excédent de poids accroît souvent les tensions dans la chaîne musculaire à l’arrière des jambes. Ces tensions se répercutent sur les pieds ;
  • Le port de chaussures qui soutiennent mal la voûte plantaire et le talon, ce qui engendre un déséquilibre biomécanique. C’est particulièrement le cas des chaussures dont les semelles ou les talons sont trop durs, ainsi que de celles dont les contreforts trop mous ne stabilisent pas suffisamment les talons ;
  • Les pieds creux ou les pieds plats ;
  • La marche ou la station debout prolongée sur des surfaces dures.

Par ailleurs, on sait que le vieillissement normal du fascia plantaire le rend plus susceptible de subir des déchirures. En effet, les fascias perdent de leur souplesse avec l’âge.

Du point de vue physiologique, la fasciite plantaire est le reflet d’une inflammation du fascia plantaire (le suffixe ite signifie inflammation). Ce fascia recouvre et protège les tendons ainsi que d’autres structures profondes du pied. Il contribue à maintenir la voûte plantaire. L’inflammation apparaît en conséquence de l’usure du fascia. S’il est trop ou mal sollicité, des microdéchirures ou des lésions plus importantes peuvent apparaître.

L’épine calcanéenne, conséquence de la fasciite plantaire

Puisque le pied est constamment sollicité par la station debout et la marche, la douleur risque de persister si rien n’est fait pour corriger la situation.

Avec le temps, une épine calcanéenne, que l’on appelle aussi épine de Lenoir, peut apparaître (voir le schéma). Environ la moitié des personnes qui souffrent d’une fasciite plantaire ont aussi une épine calcanéenne.

Définition de l’épine calcanéenne

Il s’agit d’une petite excroissance osseuse qui se forme à l’endroit où le fascia plantaire rejoint l’os du talon (le calcanéum). Cette excroissance se forme parce que l’os doit s’organiser pour mieux résister au tendon qui « tire » davantage. L’excroissance lui permet de soutenir cette tension accrue. On l’appelle aussi exostose calcanéenne.

Dans de très rares cas, l’épine calcanéenne forme une excroissance osseuse assez grosse pour que l’on puisse la sentir sous la peau. Elle peut alors créer une pression locale au point qu’il faille en faire l’excision. Reste que le plus souvent, la douleur que l’on associait jadis à cette excroissance s’explique en réalité par l’inflammation du fascia. La plupart du temps, lorsque celle-ci est guérie, l’épine de Lenoir demeure, mais ne provoque aucune douleur.

Symptômes

  • Une douleur au talon, légère ou plus forte, selon le cas;
  • Cette douleur se manifeste surtout le matin, au lever. La douleur peut disparaître pour revenir ensuite après une période d’activité physique.

Personnes à risque

  • Les personnes qui ont les pieds plats ou les pieds creux ;
  • Les personnes de 45 ans et plus (surtout les femmes) ;
  • Les femmes enceintes, en raison de leur poids accru ;
  • Les personnes atteintes de diabète ou d’une maladie inflammatoire, comme la polyarthrite rhumatoïde.

Facteurs de risque

  • La pratique de certains sports, en particulier la course à pied et le jogging ;
  • L’obésité ;
  • Le port de chaussures inadaptées ou usées ;
  • L’absence de période d’échauffement avant l’entraînement ;
  • Un travail exigeant et une station debout prolongée.

 

Mesures préventives de base
Les conseils suivants permettront de prévenir l’apparition de la fasciite plantaire ainsi que sa récidive, de même que l’épine de Lenoir qui peut y être associée.

  • Faire régulièrement des exercices d’assouplissement et d’étirement du fascia plantaire, des muscles du mollet et du pied ainsi que du tendon d’Achille (tendon reliant les muscles du mollet au calcanéum, l’os du talon), peu importe que l’on pratique ou pas un sport exigeant. Voir Exercices plus bas.

Être prudent en matière de pratique sportive. En plus d’avoir des chaussures adéquates, il est important de tenir compte des recommandations suivantes :

  • Respecter son besoin de repos;
  • Éviter de courir longtemps sur des terrains en pente, sur des surfaces dures (asphalte) ou inégales. Préférer les chemins de terre battue;
  • Augmenter graduellement les distances lorsqu’on fait du jogging;
  • Faire des exercices d’échauffement et d’assouplissement avant toute activité physique un tant soit peu exigeante et prolongée;
  • Maintenir un poids santé pour éviter de surmener le fascia plantaire. Faites notre test pour connaître votre indice de masse corporelle ou IMC;
  • Porter des chaussures qui soutiennent bien la voûte plantaire et qui absorbent les chocs en fonction du type de travail ou d’activité physique. Pour plus de confort, on peut insérer dans les chaussures une talonnette ou un coussinet en forme d’anneau pour protéger le talon, ou ajouter une semelle pour bien soutenir la voûte plantaire. On en trouve en pharmacie. On peut aussi se faire confectionner une semelle moulée sur mesure par un spécialiste du pied;
  • Remplacer ses chaussures dès les premiers signes d’usure. Quant aux souliers de course, ils doivent être renouvelés après environ 800 kilomètres d’utilisation, car les coussinets s’usent;
  • Éviter de rester debout trop longtemps, surtout si l’on porte des chaussures à semelles dures.

 

 

Applications de glace

Lorsque les douleurs sont présentes, par exemple après une activité physique, appliquer un sac de glace durant 5 à 15 minutes pour soulager l’inflammation. Éviter d’appliquer le sac directement sur la peau (voir notre vidéo plus haut). S’installer pour que les pieds soient plus élevés que le corps.

Traitements et exercices

Des traitements de réadaptation avec un spécialiste (un physiothérapeute ou un thérapeute du sport) peuvent aider à relâcher des tensions dans les fascias sous le pied. Il est possible que le thérapeute traite aussi les fascias des muscles du bassin et des jambes. Lorsque ceux-ci sont détendus, la tension se relâche aussi dans les fascias du tendon d’Achille et du pied, car les fascias sont reliés. Des exercices d’étirement aident aussi à la guérison, et préviennent les récidives. Le médecin et le podiatre (ou podologue) sont d’autres personnes ressources, au besoin.

Voici 2 exercices que l’on peut faire chez soi1,2 :

En position assise : étirement du fascia plantaire

  • Poser le pied douloureux sur le genou de l’autre jambe;
  • Saisir les orteils à la base, pour les relever vers le haut, pendant 10 secondes. Pour s’assurer que le fascia plantaire est bien tendu, on le touche à l’aide du pouce;
  • On répète l’étirement de 10 à 20 fois, 3 fois par jour (voir notre nouvelle Douleur au pied: un simple exercice d’étirement contre la fasciite plantaire pour plus de détails).
©Centre médical de l’Université de Rochester, Département d’orthopédie

 

En position debout : étirement du tendon d’Achille
S’installer debout devant un mur à une distance d’environ 60 cm. Puis, poser la paume des mains contre le mur. Faire ensuite les 2 exercices suivants l’un après l’autre et à plusieurs reprises :

  • Tout en fléchissant la jambe droite vers l’avant, glisser le pied gauche vers l’arrière en le gardant complètement au sol, sans lever le talon jusqu’à sentir le mollet bien étiré (Figure 1). Maintenir alors la position durant 30 à 60 secondes. Ensuite, alterner avec l’autre pied;
  • Plier le genou de manière à ce qu’il soit aligné avec les orteils afin de tendre le tendon d’Achille (Figure 2). Rester dans cette position durant 30 à 60 secondes.

Autres exercices

  • Déposer un mouchoir en papier sur le plancher, puis le saisir avec les orteils. Faire cela plusieurs fois;
  • Placer une balle de tennis sous la voûte plantaire. Il s’agit de la faire rouler quelques fois vers le talon puis vers la voûte, en ajustant la pression selon la douleur ressentie.

Médicaments

  • Anti-inflammatoires non stéroïdiens. L’aspirine ou l’ibuprofène (Advil®, Motrin®, Apo-Ibuprofen®, etc.) peut aider à soulager temporairement la douleur. Leur effet est toutefois modeste.
    Mise en garde. On évitera de faire de l’exercice après avoir pris un anti-inflammatoire, car on risque de se blesser en forçant trop sous l’effet analgésique de ce type de médicaments;
  • Injections de cortisone. Si les autres traitements ne s’avèrent pas suffisamment efficaces, des injections de cortisone peuvent être utilisées pour atténuer davantage l’inflammation. Il s’agit d’un traitement de soulagement. Les injections peuvent être répétées, en respectant un intervalle d’au moins 3 mois entre chacune. Des complications, comme l’amincissement du coussinet graisseux qui protège le talon ou la rupture du fascia plantaire, sont toutefois possibles. C’est pourquoi on n’utilise les injections qu’après avoir tenté d’autres traitements.

Dispositifs de soutien

  • Orthèse plantaire. Il s’agit d’une semelle orthopédique insérée dans la chaussure. C’est une solution temporaire qui donne de bons points d’appui aux pieds, en attendant que les structures du pied se renforcent. Même si ce type de soutien est couramment utilisé, son efficacité à soulager la douleur n’a pas été clairement démontrée6. Divers types d’orthèses sont disponibles sur le marché : les préfabriquées (en pharmacie, au coût d’environ 20 $, ou de meilleure qualité en boutique spécialisée, pour environ 150 $) et les orthèses moulées, faites sur mesure (plus de 300 $). Habituellement, une orthèse préfabriquée suffit, mais cela dépend des cas;
  • Bandage adhésif pour le sport. On peut soutenir la voûte plantaire avec ce type de bandage, en particulier lorsqu’il s’agit de faire des étirements ou de continuer à faire de l’exercice tout en laissant reposer le fascia plantaire;
  • Attelle. Il existe des attelles spéciales qui se portent durant la nuit et qui servent à soutenir et étirer le fascia plantaire. On peut aussi en porter une le jour; elle remplace alors le plâtre. Leur efficacité est toutefois incertaine;
  • Plâtre. Parfois, on installe un plâtre durant 4 à 6 semaines pour forcer le repos du fascia plantaire.

Chirurgie

Pour la fasciite plantaire comme pour l’épine de Lenoir, la chirurgie n’est utilisée qu’en dernier recours. Elle n’est envisagée qu’après 1 an de traitements sans soulagement satisfaisant.

La chirurgie consiste à sectionner partiellement le fascia plantaire, ce qui en réduit la tension. Cette intervention est une réussite dans 95 % des cas. Cependant, elle peut causer des séquelles, comme un affaissement de la cambrure du pied.

L’ablation de l’épine de Lenoir s’impose parfois lorsque celle-ci forme une excroissance osseuse importante qui crée une pression locale.

Conseils et soins à domicile

  • Masser régulièrement le fascia plantaire pour l’assouplir, mais en évitant de le faire trop vigoureusement. Il faudra notamment pratiquer ce type de massage avant et après une activité physique exigeante;
  • Quand la douleur apparaît, réduire l’intensité des activités physiques. Choisir des activités qui sollicitent peu la voûte plantaire, comme la natation;
  • En soirée, prendre un bain de pieds à l’eau tiède;
  • Éviter de marcher pieds nus tant que la douleur ne s’est pas complètement dissipée. Porter des pantoufles, par exemple, protège le talon.

En traitement

Efficacité incertaine Ostéopathie Voir la légende des symboles
Approches à  considérer Acupuncture

 

Efficacité incertaine Ostéopathie. L’ostéopathie est surtout reconnue pour sa capacité à soigner les douleurs liées au système musculosquelettique. Cette forme de thérapie manuelle examine les dysfonctions par la palpation et des tests de mouvement afin de redonner une bonne motilité aux articulations, aux tissus et aux organes. D’après un essai clinique préliminaire ayant porté sur 20 personnes souffrant d’une fasciite plantaire, l’ostéopathie pourrait contribuer à réduire la douleur3. Cependant, l’effet analgésique ne persistait pas, et s’observait seulement tout juste après le traitement. Ce même type de manipulation s’était révélé utile pour soulager la tendinite d’Achille dans le cadre d’une autre étude4.

Approches à  considérer Acupuncture. L’acupuncture pourrait aider à soulager la douleur causée par l’épine de Lenoir, d’après le Dr Andrew Weil5.

 

Guide Santé du gouvernement du Québec
Pour en savoir plus sur les médicaments : comment les prendre, quelles sont les contre-indications et les interactions possibles, etc.
http://www.guidesante.gouv.qc.ca

*PasseportSanté

#MÉSOTHÉRAPIE

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La mésothérapie : qu’est-ce que c’est ?

La mésothérapie : qu'est-ce que c'est ?

Définition

La mésothérapie est une technique médicale inventée en France au début des années 1950 par le médecin généraliste Michel Pistor. Elle consiste à injecter sous le derme (la couche la plus interne de la peau), de faibles doses de médicaments. Le principe est d’utiliser de plus petites quantités de médicaments en ciblant directement la zone à traiter ou le plus proche possible.

Initialement destinée à traiter les douleurs localisées et l’insuffisance veineuse, cette technique est maintenant utilisée pour traiter de nombreuses pathologies différentes. Citons par exemple :

  • les rhumatismes ;
  • l’arthrose ;
  • les douleurs lombaires ou cervicales ;
  • les tendinites ;
  • les entorses ;
  • les acouphènes ;
  • le zona ;
  • les infections ORL ;
  • la chute des cheveux (alopécie) ;
  • ect.

En France, la mésothérapie est enseignée en faculté de médecine à des médecins diplômés ou des étudiants, dès le 3éme cycle des études médicales. Il existe un diplôme interuniversitaire de mésothérapie et seuls les titulaires peuvent faire mention de cette technique sur leur plaque.

L’assurance maladie reconnait la mésothérapie comme une pratique thérapeutique dite « complémentaire » et dans certains cas les actes réalisés par un médecin généraliste peuvent être partiellement remboursés. En revanche, aucune prise en charge n’est prévue pour les actes de mésothérapie dans le cadre de la médecine esthétique.

Les bienfaits de la mésothérapie

Il est difficile de conclure quant aux réels bienfaits de cette technique car les études scientifiques qui prouvent son efficacité sont peu nombreuses. Elle est cependant encore utilisée régulièrement pour la gestion de la douleur, notamment en rhumatologie, en médecine du sport et également en médecine esthétique.

La mésothérapie et la cellulite

La mésothérapie suscite un intérêt croisant en médecine esthétique où elle est présentée comme une alternative à la chirurgie. Elle est principalement utilisée dans les traitements contre la cellulite ou pour faire fondre les graisses dans les cuisses, les fesses, les hanches, les jambes, les bras et même le visage, au niveau du contour des yeux.

La cellulite est une accumulation de graisse sous la peau, lui donnant une apparence dite de « peau d’orange ». La technique adoptée par les mésothérapeutes est donc d’injecter des substances pour faire fondre la graisse dans les zones concernées. De nombreuses substances peuvent être injectées, citons par exemple : des enzymes collagénases, de la caféine ou même des extraits d’artichauts.

Comment se déroule une séance de mésothérapie ?

Lors d’une séance de mésothérapie le médecin réalise plusieurs injections superficielles de médicaments directement sur ou autour des sites à traiter. Les injections se font à l’aide d’une fine aiguille de 4 à 13 mm de long. Elles peuvent se faire manuellement ou avec un pistolet injecteur électronique. Suivant la maladie à traiter et la stratégie adoptée par le médecin, le nombre d’injections requises peut varier et peut parfois aller jusqu’à plusieurs centaines. Le nombre de séances peut également varier en fonction de l’affection. Dans des cas aigus, tels que des blessures sportives, 1 à 3 séances peuvent être suffisantes. Au contraire, pour des maladies chroniques telles que les rhumatismes ou l’arthrose, 10 à 15 séances s’étalant sur 6 mois ou une année complète sont parfois nécessaire.

Les dangers et contre-indications de la mésothérapie

Les adeptes de la mésothérapie revendiquent que les effets secondaires sont extrêmement rares ou limités si les injections sont pratiquées par un professionnel. Cependant, les publications scientifiques qui évaluent l’efficacité ou les risques de la mésothérapie sont rares. Les infections cutanées sont le risque le plus répertoriés, mais l’apparition d’hématomes, des réactions allergiques localisées au site d’injection, ainsi que la toxicité des produits ne sont pas à négliger. Les solutions injectées contiennent souvent des produits utilisés en médecine conventionnelle mais en dehors de l’autorisation de mise sur le marché. C’est le médecin praticien qui choisit et mélange lui-même les substances avant les injections.

Rédaction : Marion Spée, journaliste scientifique.
Juillet 2017
Références

#Natural Thermal Waters

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Britain’s original natural thermal spa

The natural thermal springs in Bath were first discovered by Prince Bladud around 863BC, who was cured from his skin disease after bathing in the waters. The waters were then enjoyed by the Celts, Romans, Saxons and Georgians and are the constant thread throughout the history of Bath.

The water fell as rain around 10,000 years ago and then sank to a depth of about 2km. Here it is heated by high temperature rocks before rising back up through one of the three hot springs in the centre of the City, the Cross Spring, Hetling or King’s Spring, which supplies the Roman Baths.

The actual source of the waters remains a mystery. It was believed that the source was in the Mendip Hills 30 miles to the south of Bath but more recent findings suggest that the rainwater enters through the carboniferous limestone closer to the City and the Avon Valley.

The thermal waters contain over 42 different minerals, the most concentrated being sulphate, calcium & chloride.

Bath has a long association with well-being and the word SPA is associated with the Latin phrase ‘Salus Per Aquam’ or ‘health through water’.

Until the restoration of the Spa was completed in 2006, this natural resource went down the drain and ended up in the river Avon. Today, over 1 million litres of this mineral-rich water flow from the springs each day and are fully used in Thermae Bath Spa.

The thermal water in all four baths at Thermae is the optimum bathing temperature of approximately 33.5°C (92°F).

The water contains over 42 minerals and trace elements. The most concentrated minerals contained within Bath’s Hot Springs are as follows:

Mineral Expressed as Concentration (Hetling Spring)

Sulphate Mg/l 1015
Calcium Mg/l 358
Chloride Mg/l 340
Sodium Mg/l 195
Bicarbonate Mg/l 193
Magnesium Mg/l 57
Silica Mg/l 21
Iron Mg/l 0.5

Le #Thermalisme et l’insuffisance veineuse chronique

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Dans FocusMédecineSantéThermalisme 29 janvier 2018

L’insuffisance veineuse est la conséquence d’une altération de la paroi des veines qui entraîne un retour insuffisant du sang vers le cœur. Le sang stagne dans les membres inférieurs, entraînant œdème, lourdeurs et douleurs au niveau des jambes. Les femmes sont davantage concernées par cette pathologie, dont la fréquence augmente aussi avec l’âge. La cure participe efficacement et naturellement au ralentissement de l’évolution de la maladie veineuse par la conjugaison de la qualité de l’eau thermale associée aux techniques de soins et à l’éducation à la santé.

Traitement thermal

Aérobain, bain carbo-gazeux, cure de boisson, hydromassage, massage des membres inférieurs, parcours de marche, pulvérisation des membres inférieurs.

Effets de la cure

La teneur en minéraux et la chaleur de l’’eau thermale permet une diminution significative de l’œdème et des douleurs dans l’insuffisance veineuse chronique.

#A alimentação na gravidez pode influenciar o desenvolvimento de alergias no bebé?

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Fonte de imagem: Allergy & Asthma

A alimentação das grávidas poderá influenciar, de alguma forma, o desenvolvimento de alergias alimentares nos filhos, indicou um estudo recente.

Conduzido por uma equipa de investigadores liderados por Karen Robbins, alergologista no Sistema de Saúde Pediátrico Nacional, EUA, o estudo longitudinal envolveu cerca de 2.000 mulheres grávidas.

As grávidas foram acompanhadas a partir do terceiro trimestre da gravidez e durante o primeiro ano de vida dos respetivos bebés.

Uma pequena percentagem de participantes relatou consumir menos alérgenos durante a gravidez, na tentativa de evitarem o desenvolvimento de alergias alimentares nos seus futuros bebés.

Com efeito, 144 (2,9%) grávidas disseram ter restringido de alguma forma a sua alimentação para prevenir futuras alergias nos bebés, evitando os alérgenos mais importantes: 84 (1,7%) relataram consumir menos frutos de casca rija, 15 (0,3%) disseram consumir menos ovos e 2 (0,04%) disseram consumir menos laticínios.

Segundo Karen Robbins, de um universo alargado de participantes foram poucas as grávidas que disseram ter deixado de consumir certos alimentos para evitarem alergias alimentares nos bebés.

“No entanto, as mães que tinham um filho mais velho com uma alergia alimentar ou que apresentavam elas próprias alergias alimentares tinham uma maior propensão para experimentarem aquela estratégia de evitar alimentos”, disse a investigadora.

Apesar das alterações alimentares, os bebés que nasceram daquelas mães tinham o dobro da propensão de terem problemas alimentares aos quatro meses de idade, mas não aos nove ou aos 12 meses de idade. Adicionalmente, aqueles bebés não apresentavam uma maior tendência para serem diagnosticados com uma alergia alimentar.

“Esperamos conhecer os fatores nas tomadas de decisão destas mulheres, assim como quantas se decidem a evitar alimentos como potencial estratégia de prevenir alergias alimentares nos seus bebés”, conclui Karen Robbins.

#Alerta hipertensão. Coma esta fruta e liberte-se da pressão alta

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Fonte de imagem: Wikipedia

Os casos de pressão alta estão a aumentar exponencialmente em todo o mundo. De forma a prevenir o aparecimento de sintomas e a reduzir o risco de hipertensão naturalmente, coma diariamente esta fruta tropical.

 

A hipertensão provoca inúmeros sintomas, incluindo visão turva e dores de cabeça, afetando um em cada quatro portugueses.

O fenómeno é extremamente preocupante, sobretudo porque aumenta a probabilidade dos pacientes experienciarem ataques cardíacos ou enfartes.

De modo a diminuir o risco, é aconselhável que siga um regime alimentar saudável e equilibrado.

O que deve comer para reduzir a pressão alta?

O Sistema Nacional de Saúde britânico (NHS) recomenda o consumo de uma dieta saudável.

Referindo: “Reduza substancialmente a quantidade de sal que coloca nos cozinhados e coma muita fruta e vegetais”.

Apesar de seguir essas recomendações ser por vezes suficiente para diminuir a tensão arterial naturalmente, existem certos alimentos que são considerados mais benéficos do que outros.

Em declarações ao The Guardian, o médico David Williams revelou recentemente que recomenda aos seus pacientes o consumo específico de uma fruta.

O clínico acredita que comer goiaba diariamente pode reduzir a pressão alta até cerca de 8mmHg.

“Se sofre de hipertensão, a dieta é um das principais maneiras de reduzir esses índices sem o recurso à toma de medicação”.

“Em combinação com certas alterações no estilo de vida e na nutrição, alterar a dieta pode não só reduzir os níveis da tensão, mas contribuir ainda para melhorar a saúde cardiovascular no geral”.

Goiaba

A dita fruta apresenta um baixo teor de sódio e alto teor de potássio, ajudando a controlar a pressão arterial.