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#Los males del #teletrabajo: medicarse no es una opción

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Tomar analgésicos para los dolores musculares por malas posturas o fármacos para la ansiedad no soluciona los problemas derivados de trabajar en casa.

Mujer sentada en el suelo trabajando con un portátil
Las malas posturas y una luz inadecuada puede provocar dolores musculares, de cabeza y visión borrosa.

El teletrabajo es una opción para muchas personas que han podido acogerse a él tras la declaración del estado de alarma por la crisis del coronavirus.

Tras más de dos meses de confinamiento y de teletrabajar en circunstancias poco idóneas, “pueden aparecer dolores musculares y articulares en cuello, cervicales, espalda, muñecas y piernas, fruto de una postura inadecuada”, explica Julio Maset, médico de Cinfa, quien también menciona la fatiga visual por la fijación prolongada de la vista en la pantalla.

No es extraño que aparezcan, igualmente, “alteraciones psicológicas relacionadas con compaginar vida personal y laboral” y lo que el experto denomina tecnoestrés. Y es que “el desconocimiento de la tecnología o las dificultades técnicas para llevar a cabo nuestras tareas pueden desencadenar ansiedad. “Encontrarse en casa sin apoyo inmediato y estar unido a la vida laboral por la vía tecnológica puede ser una importante fuente de ansiedad. A esto se une la exigencia actual del uso continuado del móvil, ordenador, tableta o correo electrónico, que, ahora más que nunca, se extiende fuera del horario de trabajo”, añade.

El portavoz de Cinfa defiende que el mejor consejo que puede dar el farmacéutico es transmitir medidas higiénicosanitarias para prevenir el impacto negativo del teletrabajo en la salud y no recurrir a la automedicación si no hay una recomendación de un médico o un farmacéutico.

En el caso de los dolores musculares o articulares, argumenta que “el uso indebido de fármacos puede perpetuar hábitos posturales no adecuados, ya que en lugar de corregirlos se oculta la sintomatología producida por una mala postura con el uso de un analgésico”.

Por tanto, a pie de mostrador se debería transmitir que hay que cuidar la iluminación y prestar atención al mobiliario. “La mesa debe estar a una altura que permita que el uso del teclado y el monitor no fuerce nuestra postura, es decir, que esté en torno a 65-70 cm, aunque dependerá de la estatura”.

En cuanto a la silla, lo ideal es tenga cinco patas  y altura y respaldo regulables. “Si no la tenemos  podemos emplear una cómoda y, sobre todo, que nos permita apoyar la espalda recta. Además, debe permitir, en su altura, que la postura frente al ordenador sea con los codos en una posición de ángulo recto y que la pantalla quede ligeramente más baja que el ángulo de visión directo”

Nada de ansiolíticos

Respecto al tecnoestrés, hace hincapié en que “deberá combatirse con apoyo personal y profesional, con hábitos de vida saludables, pero nunca con ansiolíticos, salvo por prescripción médica y tras haber intentado otras estrategias saludables”.

Para la fatiga visual, Maset dice que es muy importante que la iluminación sea la adecuada. “Cuando se trabaja con ordenadores, la luz de la habitación deba ser algo más baja de lo habitual para que la pantalla tenga el contraste; se debe usar luz indirecta; evitar los reflejos en la pantalla, y estar atentos a posibles deslumbramientos”.

El farmacéutico también debería informar a sus usuarios de que es preferible “recurrir a la luz natural filtrada (corriendo cortinas o estores o bajando algo la persiana hasta encontrar una iluminación cómoda) y, si se va a emplear luz artificial, mejor las bombillas de luz cálida o halógenos, antes que los fluorescentes (por ejemplo, en la cocina)”, recomienda Maset.

En el caso de que reciban una consulta por molestias relacionadas con la sequedad ocular por trabajar muchas horas frente al ordenador, además de las medidas anteriores, Maset afirma que se pueden recomendar lágrimas artificiales, “que deben usarse, preferiblemente, en monodosis y nunca guardarlas a medias, sino desecharlas”.

Tome nota

  • Rutinas. Organizar bien la rutina laboral y establecer unos horarios regulares al empezar y al terminar.
  • Aislarse. Habilitar un espacio amplio y lo más aislado posible del resto de la casa para trabajar.
  • Ergonomía. La mesa tiene que ser ancha y estar elevada y la silla tener cinco puntos de apoyo y ser regulable.
  • Posturas. Mantener la espalda en ángulo recto con las piernas y los brazos. Usar reposapiés.
  • Salud visual. No trabajar frente a una ventana; optar por luz natural, y tener la pantalla a 40-55 cm de la vista.
  • Saber pausar. Hacer descansos para aliviar la tensión muscular y los ojos. Hay que parpadear con frecuencia.

#Intelligence artificielle en #imagerie cardiovasculaire – Révolution actuelle et future

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Théo PEZEL*, Stéphane LAFITTE**, *service de cardiologie, CHU Lariboisière, AP-HP, Unité INSERM-UMR 942, Paris, **service de cardiologie, CHU de Bordeaux

L’intelligence artificielle (IA) peut se prévaloir de grandes performances, particulièrement en analyse d’images à visée diagnostique, mais, en pratique clinique quotidienne, les résultats de l’IA fondés sur des données probantes restent encore peu nombreux, mais en pleine expansion en cardiologie. Ainsi, nous discuterons ensemble des principes de l’IA appliquée à l’imagerie cardiovasculaire multimodale, puis nous présenterons ses succès et promesses, enfin, nous évoquerons ses limites et réserves discutées dans la littérature.

Comprendre le principe du machine learning/deep learning appliqué à l’imagerie (figure 1)

Figure 1. Diagramme de Venn présentant la terminologie hiérarchique de l’intelligence artificielle(1).

Le principe est relativement simple : fournir à un logiciel informatique des milliers et des milliers de « données étiquetées » afin qu’il apprenne seul à diagnostiquer à l’identique. Ainsi, la notion de donnée étiquetée correspond à une donnée d’imagerie brute (images d’IRM, de scanner ou d’échographie cardiaques) pour laquelle un médecin expert a posé une mesure ou un diagnostic précis. L’algorithme apprend alors en profondeur (deep learning) à identifier tous les détails de l’image qui auront permis à l’expert d’arriver à ce diagnostic(1) (figure 2).

Figure 2. Comprendre les différentes étapes de construction d’un algorithme de deep learning(1).

Ainsi, combien de dysplasies arythmogènes du ventricule droit (DAVD) sont diagnostiquées sur toute une carrière par un expert en imagerie cardiaque ? Une centaine ? Peutêtre le double, pour les meilleurs d’entre nous ? Eh bien, imaginez un logiciel d’IA capable d’ingurgiter les données de plusieurs milliers de cas de DAVD identifiés par des dizaines d’experts à travers le monde… L’expérience du réseau de neurones devient alors virale… On comprend alors pourquoi de nombreuses études ont déjà montré que ce type d’algorithme permet de réduire significativement le taux d’erreur d’interprétation.

Gain de temps pour le cardiologue/radiologue dans l’interprétation

Dans une étude récente publiée dans Circulation Cardiovascular Imaging, l’équipe de C. Manisty présente les résultats d’un nouvel algorithme d’IA capable de lire les scanners et IRM cardiaques 186 fois plus rapidement que les chercheurs humains(2).

Ainsi, les résultats de cette étude montrent que le principe du machine learning permettrait d’augmenter la vitesse de lecture des praticiens, tout en diminuant significativement le taux d’erreur d’interprétation.

De plus, selon cette étude, il faut environ 13 minutes à un médecin pour analyser les fonctions cardiaques sur une IRM cardiaque. Or, l’IA est capable d’aider le médecin à analyser ces images en seulement 4 secondes. Ainsi, dans notre système de santé en pleine mutation, l’IA pourrait faire économiser un temps précieux aux établissements de santé tout en réduisant le taux d’erreurs commises lors de la lecture.

En effet, si l’on compare le temps gagné sur chaque lecture d’IRM avec le nombre de lectures effectuées chaque année, les cardiologues/radiologues pourraient gagner un total de 54 jours par an(2).

L’IA remplacera-t-elle un jour les médecins en imagerie ?

Les cardiologues/radiologues ont recours à l’imagerie cardiaque, mais l’analyse manuelle des images obtenues reste chronophage et sujette aux erreurs, notamment de possibles erreurs d’inattention liées à un flux quotidien de patients parfois très important.

Différentes start-up et compagnies de l’imagerie proposent, depuis plusieurs années, différents logiciels ayant recours à l’IA. Ainsi, l’objectif est de pouvoir automatiser le processus de certaines mesures peu intéressantes à réaliser techniquement et assez fastidieuses. L’exemple incontournable en imagerie cardiovasculaire est celui de la mesure de la FEVG. En effet, alors que nous devions segmenter l’endocarde et l’épicarde sur chaque coupe manuellement prenant environ 13 minutes il y a encore quelques années, aujourd’hui un logiciel réalise cette segmentation pour nous en quelques secondes…

Est-ce que cela nous pousse à être remplacés par la machine ? Non, bien au contraire, la machine est à notre service pour nous faire gagner du temps sur les tâches les plus rébarbatives, afin d’augmenter notre temps de réflexion médicale !

L’apport de l’imageur n’est pas de savoir tracer correctement les limites de l’endocarde sur une coupe du VG, ni même de savoir mesurer la zone compactée et la zone non compactée d’une noncompaction du VG, mais plutôt d’être capable d’intégrer toutes ces informations, en lien avec le contexte clinique, afin que l’imagerie fasse sens dans l’histoire du patient (figure 3). En réalité, « l’IA aide le praticien à faire la synthèse » !

Figure 3. Exemple de segmentation automatique de la zone non compactée par un logiciel d’IA dédiée à l’IRM cardiaque permettant une mesure selon les critères de Jacquier (image de gauche) ou de Petersen (image de droite) (images acquises par le software Circle CVi42®).

De plus, l’automatisation du processus par l’IA a conduit à une augmentation importante du flux de patients, permettant aux médecins de traiter plus de patients dans le même laps de temps. Lorsque l’on connaît les délais d’attente pour une IRM ou un scanner cardiaque dans certaines régions de France, il s’agit d’un élément de santé publique absolument majeur ! l

La « French touch » plus que jamais présente sur le devant de la scène !

L’équipe du CHU de Bordeaux propose avec S. Lafitte le développement d’une nouvelle unité de recherche dédiée à l’IA appliquée à la cardiologie, et notamment avec un versant consacré à l’imagerie cardiovasculaire.

Dans cette optique, un premier travail a été publié sur le sujet du « Jumeau numérique » (digital twin). Véritable clone numérique du coeur du patient réalisé informatiquement à partir de données cliniques, d’imagerie (IRM et échographie cardiaque) et électrophysiologiques (teeshirt ECG). L’objectif étant alors de pouvoir tester les effets d’une nouvelle intervention sur le jumeau numérique du cœur du patient avant de la réaliser sur le patient lui-même.

Ainsi, Buliard et coll. de l’équipe de Bordeaux a publié récemment des résultats très encourageants sur un cas de resynchronisation cardiaque guidée par la technique du jumeau numérique en amont de la procédure(3) (figure 4).

Figure 4. Utilisation du jumeau numérique (digital twin) en amont d’une procédure de resynchronisation cardiaque par l’équipe du CHU de Bordeaux (d’après Buliard et al.[3]).

En parallèle, l’équipe de S. Lafitte travaille sur l’échocardiographie avec la start-up bordelaise DESKi, spécialisée dans le deep learning et l’imagerie médicale. À partir des données annotées tous les jours dans le laboratoire d’échocardiographie, ils ont développé une solution aidant l’opérateur en temps réel à obtenir les vues de référence de qualité (lien vidéo). L’objectif est d’aider à la formation et à la démocratisation de l’usage de l’échographie (figure 5).

Figure 5. Solution d’aide à l’acquisition, l’algorithme aide les médecins à positionner correctement la sonde en temps réel pour obtenir les vues de références

En pratique

  • Le potentiel de l’IA appliquée à notre pratique quotidienne de l’imagerie cardiovasculaire est immense, avec des effets actuels et futurs majeurs sur l’industrie de la santé.
  • Ainsi, nous vivons probablement une période de développement sans précédent dans le monde de l’imagerie cardiaque, véritable bras armé d’une cardiologie toujours plus précoce pour nos patients, tant sur le plan préventif que curatif(4).
  • Cependant, notre rôle de clinicien est probablement d’accompagner ce processus d’évolution de notre médecine, afin de rester les garants d’une exigence et d’une précision permanentes, notamment dans nos échanges avec les équipes d’ingénieurs et mathématiciens dédiées à ce domaine.

Conflit d’intérêts de l’auteur en rapport avec cet article : aucun (TP).

Références

Cliquez sur les références et accédez aux Abstracts sur pubmed

1. Soffer S et al. Convolutional neural networks for radiologic images: a radiologist’s guide. Radiology 2019. Rechercher l’abstract
2. Bhuva A et al. A multicenter, scanrescan, human and machine learning CMR Study to test generalizability and precision in imaging biomarker analysis. Circ Cardiovasc Imaging 2019. Rechercher l’abstract
3. Buliard S et al. Intra-procedural evaluation of a computational modelling method for cardiac resynchronization therapy. EP Eur 2019. Rechercher l’abstract
4. Ederhy S et al. Role of multimodality imaging in the diagnosis and management of cardiomyopathies. Arch Cardiovasc Dis 2019. Rechercher l’abstract

#Las #proteínas desordenadas del #SARS-CoV-2 pueden guiar hacia nuevas formas de combatir el virus

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Bloquear la infección es el papel que podrían jugar las denominadas proteínas desordenadas del coronavirus y que pueden convertirse en importantes dianas terapéuticas.

Los centros nacionales de Microbiología y Epidemiología trabajan activamente frente al coronavirus.
Los centros nacionales de Microbiología y Epidemiología trabajan activamente frente al coronavirus.

Desentrañar las proteínas denominadas desordenadas y más desconocidas del coronavirus SARS-CoV-2, causante de la Covid-19, es uno de los objetivos de un nuevo proyecto que van a comenzar investigadores del Consejo Superior de Investigaciones Científicas (CSIC). Al tratarse de proteínas más versátiles que las comunes y que pueden interactuar con muchas de ellas, tienen una mayor influencia en las redes reguladoras que determinan la actividad de las células.

Mediante estas proteínas desordenadas, el virus tiene mayor capacidad de alterar las redes internas de las células que infecta. Conocerlas puede servir para identificar nuevas formas de atacar al coronavirus para bloquear la infección.

Estas proteínas desordenadas no son “visibles” por las técnicas habituales (cristalografía de rayos X o microscopía crioelectrónica), por lo que un equipo del Instituto de Química Física Rocasolano (IQFR-CSIC) utilizará la espectroscopía de resonancia magnética nuclear (RMN). El estudio se realizará en el Laboratorio Manuel Rico, que forma parte de la Infraestructura Científica Técnica Singular para RMN Biomolecular.

Elementos esenciales para regular las redes celulares

“Normalmente, las proteínas comunes adoptan una estructura rígida y bien definida que es esencial para su función biológica”, explica Douglas V. Laurents, del IQFR-CSIC, que dirige el proyecto junto a Miguel Mompeán, también del citado centro, quien señala que, en los últimos veinte años, sin embargo, ha quedado claro que existe otra clase importante de proteínas que están intrínsecamente desordenadas, que carecen de una estructura bien definida,que las convierte en elementos esenciales de las redes reguladoras de las células humanas, por ejemplo.

El coronavirus SARS-CoV-2 está constituido por alrededor de unas 30 proteínas, la mayoría de las cuales son proteínas con una estructura y, por tanto, función bien definida, que ya han sido determinadas prácticamente en su totalidad por cristalografía de rayos X o microscopía crioelectrónica.

 

Sin embargo, “las proteínas desordenadas restantes no pueden estudiarse por estos métodos, lo que supone un impedimento para la caracterización completa del SARS-CoV-2 y un importante vacío de conocimiento, dado que el número limitado de proteínas que componen el virus sugiere que todas pueden representar importantes dianas terapéuticas“, subraya Laurents.

El objetivo no es únicamente aumentar la comprensión de cómo funciona el virus, sino también usar el conocimiento generado para guiar el desarrollo de moléculas que actuarán como “parches de software” para impedir que las proteínas víricas desordenadas interactúen con las nuestras”, concluyen los científicos.

¿Las opiniones de# los pacientes en internet pueden valer más que los #méritos profesionales?

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BUENOS AIRES, ARG. Antes de elegir un hotel, un restaurante o un destino turístico, al menos, antes de COVID-19, era muy habitual navegar en la web para estudiar la experiencia y las valoraciones de otros clientes. Pues bien, esa tendencia ya está pisando fuerte en la medicina. En Estados Unidos, el 70 por ciento de las personas considera “importante” o “extremadamente importante” los ratings online y las opiniones de otros pacientes en sitios especializados o generales como Healthgrades, RateMDs, Vitals y Yelp a la hora de elegir un médico o dentista.[1]

Por ejemplo, Healthgrades se jacta de contar con 30 millones de visitas mensuales y una base de 3 millones de médicos, odontólogos, nutricionistas y otros profesionales de la salud, y hospitales de Estados Unidos que hasta el 1 de diciembre de 2019 habían recibido 8,4 millones de puntuaciones con estrellas, y 2,4 millones de comentarios escritos.

En China, Hao Dai Fu (buen doctor, en chino), establecida en 2006, tiene una base de 625.000 médicos, que en esa plataforma pueden recibir revisiones anónimas públicas tanto cuantitativas (sobre efecto del tratamiento y modales de atención) como cualitativas. En Reino Unido, el sitio iWantGreatCare incluye 5’800.000 ratings y revisiones de médicos, odontólogos, enfermeros, optometristas y fisioterapeutas, así como de establecimientos de salud, hospicios y hogares de adultos de edad avanzada, mientras que el sitio oficial del National Health System también muestra las calificaciones y comentarios de sus proveedores de servicios.

En Iberoamérica se consolida la presencia de Doctoralia, integrante del grupo DocPlanner, que ofrece a los pacientes un espacio dónde preguntar, opinar y encontrar al mejor especialista de acuerdo a sus necesidades, así como la gestión de turnos. Los principales mercados de la plataforma en la región son Brasil (600.000 opiniones sobre casi 40.000 profesionales de la salud), España (250.000 opiniones para 19.000 profesionales) y México (300.000 opiniones para 23.000 profesionales). También desarrolla operaciones en Argentina y Chile, y más recientemente, en Colombia y Perú.

“Esperamos que el número de opiniones siga subiendo debido al crecimiento en el número de usuarios de todos los países de Latinoamérica, y el progresivo envejecimiento de los miembros de la sociedad digital: a partir de los 50 años las personas empezamos a necesitar mucho más la atención médica”, comentó a Medscape en español el Dr. Frederic Llordachs, cofundador y socio de Doctoralia.

Por otra parte, los expertos pronostican que la pandemia va a fortalecer esa tendencia. “Si bien ya es más sencillo contactar por telemedicina con muchos profesionales, también los pacientes se han acostumbrado aún más a tener como referencia la información publicada en internet. Es decir, nunca ha sido tan importante para cualquier profesional (sanitario o no) mantener una gestión consciente de la reputación online“, sostuvo el Dr. Llordachs.

Para muchos médicos, sobre todo los de más experiencia, la situación plantea diversos interrogantes. Más allá de reconocer la importancia de empoderar a los pacientes, ¿las opiniones en internet pueden valer más que los méritos profesionales, la trayectoria y la efectividad clínica de las prestaciones?

¿Los médicos “más exitosos” en la valoración pública son necesariamente los mejores desde el punto de vista clínico o quirúrgico?

¿Es justo que un paciente juzgue a un profesional después de atenderse (a veces) diez minutos, y que su comentario crítico, “eternizado” en la red desde el anonimato, ni siquiera pueda borrarse después de aclarar un eventual malentendido?

¿Quiénes tienen mejor puntación?

Según un blog de Doctoralia, las opiniones, aunadas al conocimiento y la experiencia profesional, forman la base sobre la que se construye la reputación de un profesional de la salud. Pero ¿qué características tienen los médicos que reciben mejores calificaciones en los sitios de revisión?

Resultados de varios estudios definen algunos rasgos de los perfiles más exitosos o populares. Un relevamiento reciente de 145 cirujanos ortopédicos de Estados Unidos que realizan artroplastias constató una relación directa entre la presencia en medios sociales (65% del total) y la cantidad de calificaciones y comentarios que reciben en Healthgrades y Vitals, “lo que posiblemente revela mayor probabilidad de que esos médicos estimulen a sus pacientes a interactuar con ellos a través de internet”, precisaron los autores.[2]

Por otra parte, también parece haber relación directa entre la cantidad de comentarios y calificaciones y el puntaje que logran los profesionales en sitios de revisión. Esto significa que pese a los temores que se pueden abrigar en cuanto al hecho de exponerse a la valoración pública, la gran mayoría de pacientes tiene experiencias positivas de atención y las comparte en las redes. Un análisis sobre 10 sitios de revisión de médicos mostró que con las diferentes escalas usadas, la calificación promedio ronda 77% del máximo.[3]

“En Doctoralia, las valoraciones negativas fluctúan entre 5% y 8% en España; 1% y 2% en México, y 4% y 7% en Brasil, por citar algunos mercados”, señaló el Dr. Llordachs.

“Sabemos por el marketing clásico (por ejemplo, los trabajos de Philip Kotler) que los usuarios de servicios que están insatisfechos tienden más a compartir sus opiniones negativas que los satisfechos las positivas, tanto en internet como con su entorno”.

“Internet se trata como una especie de desahogo emocional. Pero también es cierto que el volumen de opiniones positivas es mayor porque los especialistas son cada vez más conscientes de la importancia de la reputación online, y son ellos mismos quienes animan a sus pacientes a dejar reseñas tras la visita”, añadió.

El género del médico también influye. Un informe de Healthgrades sobre 8,4 millones de puntuaciones con estrellas mostró que el puntaje promedio de los profesionales hombres (en la escala de 1 a 5) fue de 4,3 frente a 4,1 de las profesionales mujeres.[4] En los comentarios de texto las menciones de los pacientes sobre la capacidad y la calidad de la atención son más frecuentes para los médicos varones (76% frente a 73%), mientras existen más referencias a los modales de atención cuando se reseña a las médicas (63% frente a 56%).

Algunos estudios muestran que médicos especialistas, como ginecólogos, traumatólogos y dermatólogos, reciben el doble de ratings online que los médicos generales, y que patólogos y radiólogos son los menos calificados o reseñados. En cuanto a las puntuaciones, un estudio de 2012 que evaluó un periodo de cinco años sugiere que el ranking lo lideran médicos de atención primaria y ginecólogos-obstetras, seguidos por otros especialistas médicos, y luego por cirujanos y especialistas quirúrgicos, aunque sin gran diferencia entre ellos.[5]

¿Los pacientes pueden valorar la dimensión técnica?

Un aspecto que genera resistencias y aprensiones entre algunos profesionales es que, en principio, los pacientes no tendrían la capacidad para dimensionar y evaluar su desempeño técnico, lo cual podría sesgar las calificaciones. Por ejemplo, podrían criticar injustamente o dar baja calificación a un pediatra que evita prescribir antibióticos para una faringitis viral, o a un clínico que prefiere no indicar una prueba diagnóstica “de moda” sin evidencia científica para ese rango de edad.

En medicina, las calificaciones no necesariamente reflejan la calidad del servicio, sostiene el Dr. Patricio Andrades Cvitanic, cirujano plástico y profesor asociado del Hospital Clínico de la Universidad de Chile, en Santiago. “Un paciente puede salir muy contento porque siempre que va al médico le ordenan los últimos y más caros exámenes, pero definitivamente no está recibiendo una buena atención”, escribió en un editorial de la Revista de Cirugía de Chile.[6]

De hecho, una reciente revisión sistemática identificó y evaluó nueve estudios, constatando que en la mayoría la asociación entre la calificación brindada por los pacientes y los resultados clínicos reportados (u otras medidas de calidad) es débil o inexistente.[7] Por ejemplo, en la web no se verificó relación entre las calificaciones de cirujanos cardiovasculares de cinco estados de Estados Unidos y la tasa de mortalidad a 30 días ajustada por riesgo después de una cirugía de bypass coronario.

Sin embargo, el Dr. Llordachs aclaró que el foco de calificaciones y reseñas no está en la parte técnica del acto médico, sino en la experiencia más global. “Hay que entender que la atención del profesional debería empezar desde el momento en que el paciente reserva la cita (o intenta reservar, a menudo infructuosamente, por teléfono), y se extiende hasta el seguimiento personalizado que pueda hacerse tras la consulta. Incluye por tanto la atención que recibe por el personal de soporte que le atiende al llegar, el estado de la consulta (instalaciones), el trato y explicaciones que recibe en la visita o incluso a posteriori por parte del especialista, y el seguimiento posterior a la visita”, señaló a Medscape en español,

“Todo esto es lo que el paciente y su entorno transmitirán cuando alguien les pregunte, más allá de que su patología tenga mayor o menor solución. Las opiniones de los pacientes pueden englobar cualquier parte de ese proceso”, dijo.

La Dra. Rosa Pace, cirujana del Hospital de Pediatría Pedro Elizalde, en Buenos Aires, expresó que la bioética promueve pacientes empoderados en su relación con los médicos, lo cual exige que los profesionales no solo estén capacitados en el plano técnico, sino también en habilidades comunicacionales (por ejemplo, para dar malas noticias) y en la manera de establecer una relación empática y de acompañamiento.

“¿Están los pacientes capacitados para calificar a los profesionales de la salud en sitios de internet? Una reflexión atenta muestra que hay una gran dimensión acerca de la cual tienen mucho para decir. Y que, a su vez, esa retroalimentación sincera va a volver la mirada de los profesionales de la salud hacia el entrenamiento en las disciplinas que alimentan la dimensión empática, tan relegada por la confianza en la sola técnica”, expresó la Dra. Pace a Medscape en español, concluyendo que los sitios que recogen la perspectiva de los pacientes “podrían ser una gran fuerza transformadora de una realidad pasible de mejorar”.

Dr. Arpan Prabhu

“La información que aparece online (incluyendo los puntajes y comentarios de otros pacientes) difícilmente permite juzgar las habilidades de un médico… pero funciona como una primera impresión”, enfatizó el Dr. Arpan Prabhu, médico residente de radiooncología en el Rockefeller Cancer Institute de la University of Arkansas for Medical Sciences en Little Rock, Estados Unidos, quien ha publicado varios trabajos sobre presencia de los médicos en la red y participa de proyectos de investigación sobre la interacción médico-paciente en redes sociales.

El Dr. Ignacio Dallo, médico traumatólogo especialista en cirugía artroscópica de rodilla en Santa Fe, Argentina, es miembro de las principales sociedades médicas de su especialidad y tiene decenas de conferencias y presentaciones en congresos, publicaciones científicas y proyectos preclínicos de investigación con colegas de Estados Unidos. Además cuenta con fuerte presencia en la red (incluyendo un sitio web, un blog y podcasts) y ganó dos veces el Doctoralia Award con base principal en las opiniones que los pacientes publicaron en la plataforma, lo cual contribuyó a que pudiera atraer y operar pacientes de varios países, como Paraguay, Uruguay, Chile, Bolivia y Venezuela, indicó a Medscape en español.

“Preferiría ser reconocido por los logros académicos, pero la valoración de los pacientes también es importante. Una cosa no quita la otra. Los médicos más reconocidos a nivel mundial utilizan todas las posibilidades para mostrarse”, añadió.

El Dr. Dallo también aseguró que, con la pandemia y los confinamientos, lo digital y ratings online está tomando cada vez más importancia en nuestra vida cotidiana. “La gente tiene más tiempo para estar conectada, por lo que la presencia y la reputación online serán más importantes que nunca”, enfatizó.

¿Se pueden evitar calificaciones y reseñas falsas?

La valoración pública está instalada, guste o no, manifestó el Dr. Andrades a Medscape en español. “Estamos todos en la misma bolsa con otros servicios, como los hoteles o los restaurantes. No digo que sea bueno o malo, pero es parte de la cultura diaria de la gente. Todos opinan. Todos sienten que tienen el derecho de hacerlo. Y si como médico no quieres participar… te van a hacer participar igual, porque habrá comentarios en redes y sitios sobre tu práctica”, destacó el cirujano plástico chileno.

Los profesionales son cada vez menos reticentes a que los pacientes opinen, afirmó el Dr. Llordachs. “La ausencia de reputación online es en sí misma y hoy día una mala reputación en cualquier sector, y por tanto cada vez animan más a los pacientes a dejar opiniones sobre su experiencia”, añadió el médico catalán.

Sin embargo, una preocupación extendida es que con el objeto de levantar la propia reputación o dañar la de colegas, las puntuaciones o reseñas sean falsas, algo que en la industria de los restaurantes, por ejemplo, podría ocurrir en 16% de los casos, o que existan miembros de grupos radicalizados que digan haber sido atendidos como pacientes para afectar la imagen de profesionales que manifiesten su posición en ciertos temas sensibles, como el derecho a la interrupción legal del embarazo, la importancia de la vacunación o la crítica a abordajes terapéuticos alternativos no probados.

“¡La gente se vuelve muy emocional ratings online! Toma valor para actuar de una manera en que nunca lo haría en la vida real”, escribió la Dra. Deborah Burton, otorrinolaringóloga pediátrica en KevinMD.com.[8] “Ya no muestra respeto por personas que dedicaron años a ser educados en sus campos. De hecho, mucha gente escribe revisiones falsas de médicos, simplemente porque no están de acuerdo en tópicos ardientemente debatidos”.

Las reseñas y comentarios “se pueden manipular. Hay empresas que se ofrecen para crear 50 correos electrónicos y generar comentarios positivos, eso pasa absolutamente”, alertó el Dr. Andrades.

Sin embargo, los propios sitios de revisiones aseguran tener mecanismos destinados a identificar y prevenir los inventos. Healthgrades, por ejemplo, requiere que los pacientes que realizan valoraciones brinden una dirección de correo electrónico para enviar un mensaje de confirmación. Y un ejecutivo de la empresa informó a Medscape en español que también se auditan las respuestas para detectar patrones sospechosos, como podría ser el caso de un médico que recibe 12 puntuaciones negativas el mismo día desde diferentes cuentas de correo.

El Dr. Llordachs, de Doctoralia, destacó: “Toda opinión requiere que el paciente se registre en la plataforma, de manera que ninguna opinión es anónima. Además, tenemos varios sistemas destinados a detectar cualquier intento de abuso del sistema (permitimos una opinión por paciente y profesional), y sistemas de localización del origen de la opinión”.

“Además, todas las opiniones son revisadas por nuestro equipo de verificación para comprobar que cumplen nuestros criterios de publicación. Solo se descartan aquellas que incluyen acusaciones al profesional (cuando hablan de errores de diagnóstico, errores médicos, o mala praxis), en las que informamos al paciente que no es posible publicarla. En muchas ocasiones, si la opinión es negativa, pero simplemente no cumple los criterios (por ejemplo, contiene palabras ofensivas), obligamos al paciente a reescribirla si desea que sea publicada”, puntualizó.

En cualquier caso, aquellos profesionales con mayor cantidad de reseñas y calificaciones legítimas son menos vulnerables a ver afectada su reputación por un comentario falso aislado, que también se puede denunciar a las empresas en caso de sospecha.

¿Cómo reaccionar frente a calificaciones o comentarios públicos negativos?

Doctoralia y otros sitios de revisiones de médicos no permiten ataques personales, ofensas ni referencias a malas praxis, errores médicos o de diagnóstico (estas quejas deben ser dirigidas a las autoridades competentes, señaló el Dr. Llordachs), pese a que es posible consignar que el tratamiento o diagnóstico no fue satisfactorio. Y también se pueden observar cuestiones como modales, espera, reserva de turno, atención administrativa e instalaciones.

En cualquier caso, cuando esos comentarios o puntuaciones negativas son reales, el profesional puede sentirse perturbado, interpelado o injustamente señalado. “Lo que la gente diga sobre su práctica puede tener un efecto perdurable en cuestión de segundos. E incluso si no hubiera una ‘buena’ razón para una mala reseña online, a menudo la reseña está ahí para quedarse, a pesar de sus más fuertes protestas y apelaciones”, advierte el sitio de una empresa especializada en soluciones de marketing médico.[9]

Los comentarios negativos de alguna manera están “hipertrofiados”, sostuvo el Dr. Andrades, porque “¿quién es el paciente que se da más tiempo para meterse? Generalmente, el que está molesto y quiere poner un reclamo”. Y estimó que si 1% o 2% de los pacientes de un médico no está conforme con algún aspecto de la atención, en un sitio de reseñas esa proporción puede visualizarse como si fuera de 10%, lo cual es una muestra sesgada de lo que realmente ocurre.

Según Healthgrades Patient Sentiment Report 2020, 3 de cada 4 comentarios públicos negativos cuestionanla capacidad del profesional, y 60% alude a problemas de comunicación, aunque también se reportan actitudes del personal o largos tiempos de espera, lo cual no puede ser soslayado.[4] “A menudo un paciente puede pasar más tiempo en el ambiente del consultorio o interactuando con miembros del personal que con el médico a quien reseña. Para pacientes con amplia selección de proveedores de servicios de salud, este servicio al cliente puede hacer la diferencia entre ser leal al médico o buscar uno nuevo”, sostiene el informe.

¿Cómo reaccionar en esos casos? Algunos médicos lo hacen de manera intempestiva. En Estados Unidos, al menos un dentista de Manhattan, un cirujano de Cleveland y un centro médico de Michigan demandaron judicialmente a pacientes que realizaron comentarios negativos en sitios de reseñas o en redes sociales.[10] Pero hay abogados que creen que esa medida es contraproducente y que los médicos tienen más para perder que para ganar (por ejemplo, los pacientes pueden contraatacar con una demanda de mala praxis).

Otros médicos irritados, arriesgan diagnósticos psiquiátricos para descalificar la opinión o puntaje. En Doctoralia, una médica clínica y reumatóloga de Buenos Aires con más de 100 reseñas positivas, respondió de la siguiente manera a un paciente que se quejó de que tenía 10 personas por delante en el horario del turno asignado y decidió suspender la consulta: “No considero válida su calificación, posiblemente tenga algún cuadro de ansiedad a tratar y jamás me conoció”. Y cuando otro paciente protestó porque sentía haber sido atendido de manera expedita y superficial, la profesional respondió: “Tal vez lo que se le indicó está acompañado de algún tratamiento psicológico al cual no quiere acudir y esto puede ocasionar este tipo de opiniones tan adversas”.

Algunos especialistas consideran que es mejor conservar la calma y no tratar de responder online para refutar la reseña punto por punto.[11] En cambio, una reciente encuesta entre pacientes muestra que 70% considera que es “muy importante”, o “moderadamente importante” que los profesionales respondan públicamente, por lo que puede ser astuto dar una explicación, ofrecer disculpas o señalar de manera amable que se va a trabajar para corregir determinada falla.[12]

De hecho, la presencia de algunas revisiones negativas podría aumentar la confianza en la transparencia del sitio de reseñas, realzando el impacto de las calificaciones positivas.

Una estrategia recomendada para fortalecer la reputación digital y diluir eventuales quejas o denuncias online es alentar a los pacientes a consignar su opinión positiva. “A todos mis pacientes les pido que me pongan estrellitas, que entren en redes sociales, que pongan comentarios… a todos. Hay que estimularlos para poder combatir los comentarios negativos”, señaló a Medscape en español el Dr. Andrades.

Otros difunden en las propias redes sociales aquellas reseñas favorables. Por ejemplo, cuando el Dr. Haroun Gajraj, cirujano vascular de Dorchester, Inglaterra, recibió meses atrás el siguiente elogio de una paciente en IWantGreatCare: “El Dr. Gajraj es muy profesional, explica todo en detalle y me hizo sentir relajada y confortable durante el procedimiento. ¡Muy feliz con los resultados! “, no vaciló en transcribir el “adorable testimonio” en su cuenta personal de Twitter.

Los comentarios críticos también pueden tomarse como un llamado de atención y oportunidad para el cambio. El Dr. Dallo tiene 155 reseñas positivas en Doctoralia y solo una negativa, a la que agradeció y respondió públicamente con amabilidad. En el acto se comunicó con el paciente y aclaró la situación, aunque el testimonio ya no puede ser borrado, señaló a Medscape en español. En otra ocasión un paciente sugirió que no usara el teléfono durante la consulta. “Al principio no me gustó, porque queremos una reputación intachable. Pero eso te hace mejorar”, admitió.

¿Cómo aumentar la presencia y reputación online?

Aunque puntuar el cuidado médico no es lo mismo que valorar la presentación o el sabor de un plato de comida, o el confort del colchón de un cuarto de hotel, todo parece indicar que el “boca a boca electrónico” alimentado por los sitios de revisiones médicas y otro contenido en la red va a tener cada vez más peso en la selección de profesionales. Y que la experiencia de atención no se limita a la resolución técnica certera de un problema clínico o quirúrgico.

En ese aspecto, especialistas en reputación online consideran que dedicar 10 minutos a la semana a cultivar la presencia en la red y responder públicamente los comentarios puede reducir el impacto de las reseñas negativas hasta 70%. “Hay que estar pendiente de lo que la gente escribe de uno, para decidir a quién y cómo contestar”, subrayó el Dr. Andrades.

En comunicación con Medscape en español, el Dr. Prabhu manifestó que los médicos tanto del ámbito académico como del privado, pueden tomar medidas para ayudar a controlar su presencia digital y mejorar su visibilidad, lo cual puede permitirles direccionar a los pacientes hacia materiales educativos validados.

¿Cuáles son sus recomendaciones?

  1. Ir a los sitios de revisiones de médicos que aparezcan en búsquedas de Google (por ejemplo, healthgrades.com, vitals.com  yelp.com en Estados Unidos) y editar el propio perfil e información de contacto en esos sitios.
  2. Crear un perfil en un sitio de networking o redes de contactos profesionales (como Linkedin.com) que refleje el curriculum vitae, dado que a menudo son visibles en la primera página de una búsqueda de Google.
  3. En caso de estar interesado, crear una página web personal o blogs para enfatizar los intereses personales y de investigación.
  4. Especialmente para médicos en el sector privado, usar la herramienta Google Mi Negocio  para gestionar de modo gratuito la información de la práctica en las búsquedas de Google y Google Maps.

En una era moderna en la que se expande la influencia tecnológica hay mucho para ganar si los profesionales enfocan su esfuerzo a establecer una presencia online más fuerte, concluyeron el Dr. Prabhu y sus colaboradores en la revista Cureus.[13]

El Dr. Llordachs trabaja en Doctoralia Internet. Los doctores Andrades, Dallo, Prahbu y Pace han declarado no tener ningún conflicto de interés económico pertinente.

#Covid-19: Pesquisadores investigam #fase inflamatória da doença

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Representação gráfica do vírus responsável pela Covid-19, causadora do processo inflamatório sendo investigado pelos pesquisadores.

Pesquisadores da Universidade de São Paulo (USP) estão investigando sobre a segunda etapa da infecção de Covid-19, na qual pacientes com a forma severa da doença desenvolvem um intenso processo inflamatório em diferentes órgãos.

 

Meta do estudo sobre a fase inflamatória da Covid-19

O objetivo da equipe da USP é descobrir os mecanismos pelos quais as células de defesa do organismo humano respondem à infecção pelo novo coronavírus.

“Nos casos mais graves da Covid-19 pode haver um intenso processo inflamatório gerado em resposta à infecção pelo novo coronavírus, que acaba danificando os tecidos do paciente e piorando o quadro clínico. Nesses casos, o paciente pode ter desconforto respiratório, insuficiência renal ou problemas cardíacos. Precisa ser levado para a UTI e pode chegar a óbito”, diz Dario Simões Zamboni, pesquisador do Centro de Pesquisa em Doenças Inflamatórias (CRID), líder do estudo na Faculdade de Medicina de Ribeirão Preto (FMRP-USP), em entrevista à Agência Fapesp.

O processo descrito é caracterizado por ser uma resposta imunológica excessiva responsável por deixar alguns pacientes gravemente doentes. Normalmente, quando ocorre uma infecção, o sistema imunológico envia células para atacar o vírus e, assim, neutralizar o patógeno de forma localizada.

No entanto, essa resposta imunológica excessiva gera um aumento descontrolado no nível de proteínas e a indução de processos inflamatórios intensos e generalizados, piorando o quadro do paciente.

A utilização do anti-inflamatório Colchicina

No projeto, outra substância a ser estudada será a Colchicina, medicamento anti-inflamatório clássico para o tratamento das crises agudas da gota e de sua prevenção.

O fármaco será utilizado em um estudo clínico realizado no Hospital das Clínicas de Ribeirão Preto com 60 pacientes. Como ele é utilizado no tratamento de processos inflamatórios, poderá servir também para a ativação do inflamassoma em pacientes graves de Covid-19.

 

Como o processo inflamatório é ativado na Covid-19?

Os pesquisadores do CRID pretendem verificar a ocorrência de um mecanismo que estimula o início da inflamação em enfermidades altamente inflamatórias.

A hipótese a ser investigada é que, no caso da Covid-19, o sistema imunológico seja ativado pelo inflamassoma, um mecanismo de defesa. E quando esse inflamassoma é acionado, moléculas pró-inflamatórias passam a se produzir para alertar o sistema imunológico sobre a necessidade de enviar mais células de defesa ao local da infecção.

O mesmo grupo descobriu que, em pacientes infectados com o vírus Mayaro, o inflamassoma é acionado através da ativação da proteína NLRP3, que eleva a produção da citocina inflamatória interleucina-1 beta (IL-1β), sinalizadora do sistema imunológico.

“Ainda não sabemos como ocorre essa inflamação tão forte em uma parcela dos pacientes com Covid-19, mas suspeitamos que o inflamassoma participe desse processo inflamatório. Por isso, estamos monitorando a resposta imune ao vírus em experimentos realizados com cultura celular e em amostras de pacientes”, diz Dario Zamboni.

Entre os possíveis indicadores de que o inflamassoma possa ser acionado em casos de Covid-19 está a grande produção de produção da citocina inflamatória em pacientes graves. Há também estudos mostrando que pacientes com a doença apresentam no sangue alta quantidade da enzima lactato desidrogenase (LDH). Que, por sua vez, é normalmente encontrada no interior das células e não no soro sanguíneo.

O fato de a LDH aparecer no sangue de pacientes sugere a ocorrência de piroptose (um tipo de morte celular inflamatória), que ocorre quando o inflamassoma é ativado. E isso indica que existe algo errado dentro do organismo do paciente.

 

 

Referências bibliográficas:

#COVID grave : une petite étude parisienne confirme l’intérêt de la #CPAP chez certains patients

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Paris, France – Même si elle porte sur peu de cas, une étude parisienne confirme l’intérêt de la ventilation par pression continue chez certains patients Covid-19 en détresse respiratoire, laquelle a permis de diminuer de moitié de risque d’intubation et de décès à 7 jours.

Evaluer la ventilation en pression positive continue

Comment faire face à l’afflux de patients Covid réanimatoires nécessitant une augmentation du débit d’oxygène pour garder une SpO2 ≥ 92 % alors que les moyens en respirateurs et en Optiflow sont limités et que les risques d’aérosolisation virale sont importants ? C’est à cette question qu’ont dû faire face les réanimateurs de l’hôpital de la Pitié Salpêtrière au plus fort de l’épidémie de Covid-19, qui se sont alors tournés vers la ventilation en pression positive continue, ou en anglais CPAP (pour Continuous Positive Airway Pressure) comme nouvellement recommandé par l’European Respiratory Society depuis le 23 mars. Les résultats de leur étude utilisant la CPAP sont publiés dans l’European Respiratory Journal [1].

Lire aussi l’article en hommage à Georges Boussignac, médecin et génial inventeur de la CPAP, décédé le 21 mai dernier :  Décès du Dr Georges Boussignac : retour sur le parcours hors norme de l’inventeur de la CPAP 

Le 23 mars 2020, l’ERS a inclus la ventilation en pression positive continue, ou en anglais CPAP (pour Continuous Positive Airway Pressure), dans le traitement des patients infectés par le SRAS-CoV-2 nécessitant un débit de plus de 6 L/min d’oxygène pour maintenir une SpO2 ≥92 %. Cette décision a été prise en se fondant sur l’expérience italienne et en remettant en question une publication datant des années 2000 qui contrindiquait, sur la base de résultats limités, l’utilisation de la CPAP dans le syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA). Afin l’évaluer l’intérêt de cette prise en charge chez les patients réanimatoires, l’équipe du Dr Matilde Oranger (Paris) a comparé de façon rétrospective le devenir de patients pris en charge avant et après l’instauration des recommandations européennes.

Hommes, 60 ans, en surpoids, majoritairement sous hydroxychloroquine

Deux périodes ont été choisies : du 11 au 23 mars 2020 (14 patients contrôle) et du 24 mars au 8 avril 2020 (38 patients CPAP). Tous devaient présenter des signes de détresses respiratoire aiguë (fréquence respiratoire ≥25, infiltrats radiologiques ou scanographiques, nécessité d’une oxygénation à plus de 6 L/min) et avoir bénéficié d’une RT-PCR positive. Les patients étaient âgés en moyenne de 62 ans, leur IMC moyen était de 27. Les hommes étaient surreprésentés (39 sur 52) et les fumeurs étaient relativement rares (12 sur 52).

Dans le bras contrôle, le débit d’oxygène était majoré jusqu’à 15 l/min si nécessaire pour maintenir une SpO2≥92 %, en cas d’échec le patient était intubé, sauf si après concertation, l’intubation était récusée. Dans le bras CPAP, le dispositif était mis en place aux moins 2 fois 2 h par jour et toute la nuit à l’aide d’un appareil utilisés pour les syndromes d’apnée obstructive du sommeil (SAOS) ou d’un « Boussignac » (pression 10 cmH2O pour débuter puis ajustement entre 8 et 12 cmH2O). En moyenne, les patients ont utilisé ce traitement pendant 5 jours et de 4 à 11 h par jour. Aucune différence en termes de traitement adjuvant n’a été retenue entre les deux groupes : hydroxychloroquine (8 sur 14 contrôles et 20 sur 38 patients CPAP), médicaments antiviraux (respectivement 0 et 1), tocilizumab (0 et 1), corticostéroïdes (0 et 1).

Moins d’intubation, zéro décès

A J7, 6 des 14 patients contrôle ont été intubés et 2 sont décédés (57 % d’évènements). Dans le bras CPAP, 9 des 38 patients ont été intubés et aucun n’est décédé (23 %, p=0,043). Les deux patients récusés pour l’intubation sont décédés dans le bras contrôle contre aucun sur 6 dans le bras CPAP. Le délai médian avant intubation était de 5,5 jours dans le bras contrôle et il n’a pas été atteint chez les patients CPAP.

A 14 jours, les résultats obtenus étaient similaires.

Même si les auteurs reconnaissent que cette étude n’est pas randomisée et que le nombre de patients inclus est limité, ils insistent sur ce qui fait la force de cette étude : deux périodes très rapprochées, des indications d’intubation identiques (et non dépendant du manque de lits de réanimation), enfin, aucune intubation réalisée dans le bras CPAP dans des conditions d’urgences extrême ou d’arrêt cardiaque.

 

 

 

 

#Dores na virilha: como tratar a #tendinite de iliopsoas?

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Máquina de ressonância utilizada para realizar o diagnóstico de tendinite de iliopsoas

tendinite de iliopsoas é uma das causas de dor anterior no quadril ou na virilha. Afeta mais adultos jovens, predominantemente mulheres. O músculo iliopsoas é um flexor do quadril e rotador externo do fêmur.

Quais as causas da tendinite de iliopsoas?

As duas causas principais são lesão aguda ou lesão por uso excessivo. A lesão aguda geralmente envolve uma contração excêntrica exagerada do músculo iliopsoas (flexão rápida contra força ou resistência de extensão) ou por um trauma direto. Lesões por uso excessivo ocorrem em atividades que envolvam flexão repetida do quadril ou rotação externa da coxa, como dança, balé, treinamento de resistência, ciclismo, remo, corrida em subidas, atletismo, futebol e ginástica.

A dor é insidiosa durante ou após atividade em região anterior da virilha ou quadril, podendo irradiar para coxa anterior até joelho. Se não diagnosticada e tratada, pode se tornar persistentes.

Alguns indivíduos relatam estalos/cliques no quadril ou na virilha (síndrome do estalo interno do quadril). Nesta síndrome, o tendão inflamado do iliopsoas rola sobre a bursa do iliopsoas ou a cabeça do fêmur, provocando um estalo palpável e audível.

Dentre os diagnósticos diferenciais, deve-se pensar em: contusões musculares, síndrome do impacto femoro-acetabular, necrose avascular da cabeça do fêmur, fratura de estresse no colo femoral, tendinite e bursite do quadril, lesão labral, doença de legg-calve-perthes.

A ressonância magnética é o exame padrão-ouro. Mas a ultrassonografia também pode ser eficaz. Após o diagnóstico, o paciente deve passar por um programa completo de reabilitação. Inicialmente são indicados: ciclos de medicação anti-inflamatória, gelo diário, repouso relativo (prevenção de atividades que estressam o músculo iliopsoas), além dos exercícios.

 

Programa de Reabilitação para Tendinite de Iliopsoas

1. Fase Aguda

  • Objetivo principal: aliviar a dor, contraturas e inchaço.
  • Exercícios: alongamentos suaves, analgesia

2. Fase de Recuperação

  • Objetivo: retorno gradual das amplitudes de movimento, força, resistência, propriocepção e atividade normais do esporte do paciente.
  • Principais exercícios de alongamento: iliopsoas, rotadores externos, reto femoral.
  • Exercícios de fortalecimento: início gradual, isométrico com pesos ou faixas elásticas e progressão de acordo com tolerância do paciente. Bons resultados tem sido vistos com fortalecimento isocinético. Lembrando que não pode haver dor durante a atividade. Principais grupos musculares: isquiotibiais, iliopsoas, musculatura abdominal, glúteo máximo. Podem ser iniciados bicicleta com baixa resistência.

3. Fase de Manutenção

  • Objetivo: retorno às atividades e práticas esportivas habituais.
  • Exercícios podem ser iniciados em academia, com aumento gradual da resistência.
  • As atividades recomendadas: patins, ciclismo, dança, patinação, passeios a cavalo e remo. Atividades que devem ser feitas com cautela: futebol, ciclismo competitivo, corrida e ginástica.
  • A manutenção de um programa de alongamento e fortalecimento é crucial.

 

Mensagem final

Outros tratamentos podem ser realizados em casos refratários como: infiltração muscular ou peritendinosa, bem como, procedimentos cirúrgicos. A melhor prevenção é um programa focado de flexibilidade e fortalecimento, que deve incluir, no mínimo, os flexores do quadril, extensores do quadril, flexores do joelho, extensores do joelho e musculatura abdominal.

 

Autor(a):

Carmen Orrú

Formada em 2013 pela Universidade São Francisco (USF) ⦁ Médica Fisiatra (Medicina Física e Reabilitação) pela FMUSP-SP (2017 – 2020) ⦁ R4 – Residência Médica em Eletroneuromiografia/Neurofisiologia Clínica pela FMUSP-SP (2020 – 2021) ⦁ Experiência de 3 anos em Médica Clínica Geral e Saúde da Família e Comunidade (2014 – 2017) ⦁ E-mail para contato: carmencaroline.o@gmail.com

Referências bibliográficas:

#Telerehabilitation May Be Effective in #MS

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ilustrativa

Telerehabilitation is safe and may offer functional benefits comparable to those of outpatient rehabilitation for patients with multiple sclerosis (MS) and impaired mobility. Telerehabilitation also saves time and travel cost, compared with outpatient rehabilitation.

“This model of home-based telerehabilitation offers a safe and cost-effective method for improving function and quality of life for MS patients with mobility deficits,” said Heather Barksdale, DPT, a neurological clinical specialist at UF Health Jacksonville (Florida).

The study was presented at the virtual meeting of the Consortium of Multiple Sclerosis Centers (CMSC).

The Centers for Medicare & Medicaid Services do not reimburse for telerehabilitation services. Patients with MS have difficulty accessing rehabilitation specialists because of impaired mobility and lack of access to transportation. “We are based in Jacksonville, Fla., and often have patients who have to travel from Tallahassee, Panama City, Daytona Beach, and Brunswick, Ga., to receive specialty services,” said Dr. Barksdale. “Telerehabilitation would allow these patients to get access to high-quality rehab services with clinicians that specialize in MS.”

Dr. Barksdale and colleagues conducted a pilot study to evaluate the feasibility of a physical therapy–guided telerehabilitation program for people with mobility impairments resulting from confirmed MS. The investigators enrolled patients at the MS Center of Excellence at University of Florida Health Jacksonville into a telerehabilitation group. A board-certified neurologist and a physical therapist specializing in MS examined participants in person at baseline. The latter underwent an 8-week program of physical therapy–guided telerehabilitation that used the Jintronix software platform and a kinetic tracking system.

By reviewing charts during January 2018–September 2019, Dr. Barksdale and colleagues selected patients with MS who were seen on an outpatient basis by the same physical therapists who were administering telerehabilitation. This outpatient comparison group was matched to the telerehabilitation group on duration of treatment and outcome measures completed. Dr. Barksdale and colleagues reviewed the data for the effects of the two interventions on mobility and travel.

Eight patients completed the telerehabilitation program, and all had improvements in fatigue, quality of life, or mobility measures. The investigators did not observe any adverse events during or after the intervention. The total savings in projected travel costs for all eight participants was $8,487.23, compared with the outpatient group. Participants in the telerehabilitation and outpatient groups achieved minimal detectable changes in the outcome measures examined at equivalent rates.

“The game-based model with virtual visits by a physical therapist can be modified to include exercises specific for other motor, coordination, spasticity, and movement dysfunctions and may be useful for other chronic and progressive dysfunction seen in Parkinson’s disease, stroke, and other movement and neuromuscular disorders,” said Dr. Barksdale.

“Future studies are needed to further establish guidelines for patient selection and mode of delivery, as well as design of future telerehabilitation programs,” she added. “Duration of treatment and types of exercises to be included should also be examined. Further research into use of telerehabilitation for the treatment of upper-extremity, cognitive, speech, and swallowing dysfunction should also be examined.”

The investigators conducted their study without outside funding and reported no disclosures.

Consortium of Multiple Sclerosis Centers (CMSC): Abstract REH11. Published online May 25, 2020.

 This article originally appeared on MDedge.

 

#Covid-19: #mídias sociais e a disseminação de notícias em #terapia intensiva pediátrica

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monitor de uti pediátrica e o uso das mídias sociais para divulgar informações sobre covid-19

O uso das mídias sociais para disseminação de informações científicas em terapia intensiva pediátrica durante a pandemia da doença do novo coronavírus (Covid-19) foi amplamente abordado no artigo Using Social Media for Rapid Information Dissemination in a Pandemic: #PedsICU and Coronavirus Disease 2019, de Kudchadkar e Carroll, publicado no jornal Pediatric Critical Care Medicine.

Segundo os autores, nunca houve uma necessidade tão importante de disseminação rápida de informações no século XXI do que durante a pandemia da Covid-19. “A mídia social é uma plataforma de comunicação instantânea e em tempo real usada na área da saúde para disseminação e aquisição de informações, networking profissional e em prol dos pacientes. Com o uso de hashtags, o equivalente a uma palavra-chave, a mídia social permite a curadoria de conteúdo relevante para uma área ou foco específico”.

 

Mídias sociais durante Covid-19

Em 2016, a hashtag #PedsICU foi criada para uma coorte de terapia intensiva pediátrica no Twitter. Dessa forma, os pesquisadores objetivaram descrever o impacto de uma estratégia de colaboração internacional e rápida disseminação de informações, no Twitter, entre uma comunidade de terapia intensiva pediátrica durante a pandemia.

Em 15 de março de 2020, os autores começaram a promover o uso da hashtag #PedsICU em combinação com #COVID19 no Twitter para todos os tweets relevantes acerca de terapia intensiva pediátrica e Covid-19. Kudchadkar e Carroll utilizaram o Symplur Signals (Symplur, LLC, Upland, CA), uma ferramenta de análise de mídia social para assistência médica, para rastrear todos os tweets que incluíam a hashtag #PedsICU entre 1º de fevereiro e 1º de maio de 2020.

Após extrair todos os tweets que continham # PedsICU durante o período do estudo, os pesquisadores revisaram manualmente para incluir, pelo menos, uma hashtag relacionada à Covid-19 e agregaram esses tweets. Essas hashtags relacionadas à Covid-19 incluíam: #COVID19, #coronavirus, #COVID—19, #Covid_19, #COVID2019, #COVID, #covid4MDs, #COVIDfoam, #SARSCoV2, #Coronavid19, #2019nCoV, #CoronavirusOutbreak, #COVID19pandemic, #COVID19mx, #CoronavirusPandemic, #sarscovid2 e #SARS_COV_2.

 

Os tweets, incluindo #PedsICU, foram compartilhados 49.865 vezes em seis continentes entre 1° de fevereiro e 1° de maio de 2020. Entre 1º de fevereiro e 13 de março, apenas 8% dos tweets #PedsICU incluíram uma hashtag da Covid-19. Após um forte aumento de casos durante a semana de 14 de março de 2020, o conteúdo da Covid-19 dominou a conversa #PedsICU no Twitter, compreendendo 69% dos tweets e impressões de #PedsICU (p <0,001). A hashtag da Covid-19 mais usada no período de estudo foi #COVID19 (69%).

Proporcionalmente, uma porcentagem maior de tweets #PedsICU incluindo a hashtag da Covid-19 (versus não) tinha imagens ou vídeos (45% versus 41%; p <0,001). Além disso, os prestadores de cuidados de saúde não médicos foram o maior grupo de usuários (46%) da combinação de hashtags #PedsICU e Covid-19. Os tweets mais populares compartilhados no Twitter foram recursos de acesso aberto, incluindo links para literatura atualizada, revisões narrativas e vídeos educacionais relevantes.

 

Conclusões

Os pesquisadores concluíram que o Twitter tem sido amplamente utilizado para compartilhamento e colaboração em tempo real de informações entre a comunidade internacional de terapia intensiva pediátrica durante a pandemia da Covid-19.

O uso direcionado das hashtags #PedsICU e #COVID19 para engajamento no Twitter é um canal para combater a desinformação e otimizar o alcance às partes interessadas em terapia intensiva pediátrica em todo o mundo.

Autora:

Roberta Esteves Vieira de Castro

Graduada em Medicina pela Faculdade de Medicina de Valença. Residência médica em Pediatria pelo Hospital Federal Cardoso Fontes. Residência médica em Medicina Intensiva Pediátrica pelo Hospital dos Servidores do Estado do Rio de Janeiro. Mestra em Saúde Materno-Infantil pela Universidade Federal Fluminense (Linha de Pesquisa: Saúde da Criança e do Adolescente). Doutora em Medicina pela Universidade do Estado do Rio de Janeiro (UERJ). Pós-graduanda em neurointensivismo pelo Instituto D’Or de Pesquisa e Ensino (IDOR). Médica da Unidade de Terapia Intensiva Pediátrica (UTIP) do Hospital Universitário Pedro Ernesto (HUPE) da UERJ. Membro da Rede Brasileira de Pesquisa em Pediatria do IDOR no Rio de Janeiro. Acompanhou as UTI Pediátrica e Cardíaca do Hospital for Sick Children (Sick Kids) em Toronto, Canadá, supervisionada pelo Dr. Peter Cox. Membro da Sociedade Brasileira de Pediatria (SBP) e da Associação de Medicina Intensiva Brasileira (AMIB). Membro do comitê de sedação, analgesia e delirium da AMIB. Membro do comitê de filiação da American Delirium Society (ADS). Coordenadora e cofundadora do Latin American Delirium Special Interest Group (LADIG). Membro de apoio da Society for Pediatric Sedation (SPS).

Referências bibliográficas:

  • KUDCHADKAR, S. R.; CARROL, C. L. Using Social Media for Rapid Information Dissemination in a Pandemic, Pediatric Critical Care Medicine, 2020 doi: 10.1097/PCC.0000000000002474

#Study identifies gene that helps regulate cholesterol levels

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Researchers combined mouse and human data to identify the gene, which may reduce cholesterol production in the liver in response to a high cholesterol diet.

scientist examining DNA on tablet
Scientists have found a gene that may explain the inherited risk of high cholesterol levels.

Cholesterol has several vital functions in the human body. For instance, the molecule is a component of cell membranes, and the body needs it to make vitamin D and some hormones.

However, excessive blood levels of cholesterol in the form of low-density lipoprotein (LDL) are a risk factor for atherosclerosis — the narrowing of the arteries due to the accumulation of fatty plaques — which can lead to a heart attack or stroke.

The body manufactures its own cholesterol in the liver, and rich dietary sources include eggs, red meat, and butter. Regardless of their diet, though, some people appear to be genetically predisposed to developing raised blood cholesterol levels.

“Unfortunately, we don’t really have a good understanding of how these genetic differences can drive differences in traits, whether that’s cholesterol or obesity,” says Brian Parks, a professor of nutritional sciences at the University of Wisconsin-Madison.

Prof. Parks led the new research, the findings of which may partly explain why some people have an inherited risk of developing high blood cholesterol. The work implicates a gene that normally reins in cholesterol production in the liver when dietary cholesterol intake is high.

The study features in the journal Cell Metabolism.

Huge databases

The work drew upon genome-wide association studies, which scour huge databases of genome sequences for correlations between particular genetic variations and specific characteristics, such as certain health conditions.

However, while these studies can narrow down the search, they cannot identify individual genes that are responsible for disease.

“We can do these very large studies in humans of 500,000 people, and we can identify regions of the genome that are associated with, say, differences in blood cholesterol,” says Prof. Parks. “But that just gives us kind of a lamppost to shine a light. It doesn’t tell us what underlying gene or pathway is potentially contributing to that association.”

Prof. Parks and his team developed a new technique that narrows down the search. It combines the statistical power of genome-wide association studies with intricate detail from animal studies.

The technique relies on the large genetic overlap between mice and people. On average, mouse and human genomes share 85% of their genetic sequences, excluding all the “junk DNA” that does not code for proteins and has no known function.

The researchers first studied mouse livers in the lab, identifying a network of 112 genes that are involved in synthesizing cholesterol.

They then searched human genome databases to find which of these 112 genes overlap with DNA sequences that researchers have linked to high cholesterol levels in people.

This process helped them identify 54 genes, 25 of which stood out because their role in cholesterol or lipid metabolism was previously unknown.

A further round of tests narrowed the search still further to a gene called Sestrin1.

Switching off cholesterol synthesis

The researchers went on to discover that Sestrin1 might shut down cholesterol synthesis in the liver when adequate amounts of cholesterol are available from the diet.

When they knocked out the gene in the livers of mice, the animals were unable to regulate cholesterol levels in their blood. They developed high cholesterol even when they ate a diet containing normally healthful amounts of the molecule.

The scientists say that larger studies will be necessary to confirm their results. However, they believe that their technique of combining mouse and human data has the potential to identify other genes that raise the risk of particular diseases.

“The possibility certainly exists to extend this technique to other traits like obesity,” says Parks.

Their method could offer new avenues for developing personalized or precision medicine, whereby doctors select the most effective treatments for people according to their genetic profile.

In MedicalNewsToday

 

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