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dermatologia

#La Psoriasis

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Resultado de imagem para que es la psoriasis

Qué es

La psoriasis es una enfermedad inflamatoria crónica en la que las células de la piel de las zonas afectadas, llamadas queratinocitos, se reproducen mucho más rápido que las de una persona sin psoriasis, y se acumulan formando unas placas enrojecidas, engrosadas y escamosas en la piel.1

100 millones

La psoriasis es una enfermedad que padecen 100 millones de personas en el mundo2

1 millón

Se calcula que en España afecta al 2,3% de la población, esto es aproximadamente un millón de personas.3

 

No es una enfermedad contagiosa, aunque sí tiene cierto componente genético que se hereda de padres a hijos.

La psoriasis puede aparecer a cualquier edad, suele hacerlo con mayor frecuencia en dos momentos de la vida, entre los 20 y los 30 años y entre los 50 y los 60 años.1

Las personas que padecen psoriasis pueden tener mayor riesgo de sufrir otras enfermedades como la diabetes, artritis psoriásica, enfermedades cardiovasculares y depresión, entre otras.

10 aspectos a tener en cuenta sobre la psoriasis

  1. La psoriasis no es una enfermedad contagiosa ni indica una higiene descuidada.
  2. La psoriasis no sólo la padece el paciente: su entorno personal también se ve afectado por las repercusiones físicas y psicológicas de la enfermedad.
  3. Además del componente físico, la psoriasis tiene un importante impacto sobre la salud mental, incluso mayor que el de otras enfermedades crónicas.
  4. La psoriasis es una patología crónica que puede controlarse siguiendo el tratamiento adecuado, mejorando la autoestima y la calidad de vida de forma importante.
  5. La psoriasis aparece en forma de brotes, con periodos de mejoría entre ellos (lo que se conoce como remisión).
  6. Existen distintos tipos de psoriasis y un mismo paciente puede padecer cuadros diferentes a lo largo de la evolución de su enfermedad.
  7. El dermatólogo es el especialista mejor cualificado para decidir cuál es el tratamiento más adecuado para cada paciente. El manejo de la psoriasis siempre es individualizado, ajustándose a las necesidades en cada momento de la enfermedad.
  8. La psoriasis se debe abordar de forma global, atendiendo no solo a los síntomas de la piel sino también a la afectación en articulaciones, riesgo cardiovascular o repercusión que pueda tener sobre la calidad de vida del paciente.
  9. Es importante que el médico valore la posibilidad de una artritis psoriásica, por lo que el paciente debe informarle de cualquier indicio como puede ser el dolor de espalda crónico, sobre todo durante la noche y que no desaparece con reposo, dolores en las articulaciones, inflamación de los dedos o de los tendones.
  10. En el paciente con psoriasis es importante evitar los golpes en la piel, que pueden desencadenar nuevas lesiones y moderar el consumo de alcohol, que puede empeorar la enfermedad.

 

1. Menter A, et al. Psoriasis and psoriatic arthritis overview. Am J Manag Care. 2016 Jun;22(8 Suppl):s216-24.

2. WHO_ Global report on psoriasis. Disponible en: http://apps.who.int/iris/bitstream/10665/204417/1/9789241565189_eng.pdf

3. Ferrándiz C, et al. Prevalencia de la psoriasis en España en la era de los agentes biológicos. Actas Dermosilogr. 2014. http://dx.doi.org/10.1016/j.ad.2013.12.008

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#Balneo-phototherapy may be beneficial for #atopic eczema

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  • Noticias Médicas Univadis

Synchronous balneo-phototherapy, in which a Dead Sea salt bath is used simultaneously with ultraviolet light therapy, could be beneficial for treating atopic eczema, according to the German Institute for Quality and Efficiency in Health Care (IQWiG).

The IQWiG had previously determined a greater benefit of balneo-phototherapy than phototherapy alone in psoriasis, but at that time said convincing results were not available for atopic eczema.

As part of a new review of evidence, commissioned by the Federal Joint Committee in Germany, the IQWiG considered findings from two studies. The first study included 180 patients while the second included 500 people with atopic eczema who were treated for at least one month, and received between 10 and 35 treatment sessions.

The IQWiG noted that results for the outcome “skin status”, which included symptoms such as itching or insomnia, were in favour of synchronous balneo-phototherapy. However, the review did not reach conclusions on quality of life or side effects.

Stefan Sauerland, Head of the IQWiG Department of Non-Drug Interventions, said high-quality studies on bathing treatments are important to be able to “separate the useful from the useless” in the management of atopic eczema.

#Les hyperpigmentations de l’enfant

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Monia KOURDA, Hôpital Razi La Manouba, Tunisie

Les hyperpigmentations constituent un motif fréquent de consultation en dermatologie pédiatrique. Nous n’aborderons dans cet article que les hyperpigmentations mélaniques appelées mélanoses, les hyperpigmentations non mélaniques et les nævus seront exclus. Le diagnostic étiologique des hyperpigmentations de l’enfant est difficile car de nombreuses étiologies peuvent être responsables de ce trouble pigmentaire et leur aspect n’est pas toujours typique.

Les hyperpigmentations de l’enfant sont classées cliniquement, selon différents caractères :
– acquises ou congénitales (isolée ou syndromique) ;
– localisée ou diffuse ;
– selon le type d’arrangement des lésions ;
– selon leur topographie. L’examen clinique, le recours à la lumière de Wood, l’examen au dermoscope ainsi que l’examen anatomopathologique peuvent être intéressants pour l’enquête étiologique. Les hyperpigmentations les plus fréquentes de l’enfant sont surtout localisées.

Les hyperpigmentations classiques

Il s’agit d’hyperpigmentations localisées qu’elles soient congénitales ou acquises.

Les hyperpigmentations localisées congénitales

Elles sont surtout dues aux taches café au lait, aux hyperpigmentations segmentaires ou linéaires et aux mélanoses dermiques.

• Les taches café au lait (TCL)

Les TCL réalisent des macules ovalaires ou arrondies, de couleur brun clair, uniformes et à limites nettes (figure 1). Leur taille, leur nombre et leur topographie sont variables.


Figure 1. Tache café au lait typique.

Elles apparaissent à la naissance ou à 1 an. En présence de TCL isolées chez l’enfant, l’éventualité d’une association à une neurofibromatose de type 1 (NF1) se pose. Le diagnostic de NF1 est porté en présence de 2 sur 7 critères (encadré).

Les autres atteintes sont d’apparition plus tardive que les TCL : les lentigines, les neurofibromes et les nodules de Lisch apparaissent à 6 ans. Avant la confirmation du diagnostic de NF1, en présence de 4 à 5 TCL isolées chez l’enfant, il faut pratiquer un examen clinique complet associé ou non à des explorations paracliniques : IRM cérébrale (hypersignaux de la substance blanche en T2) et/ou diagnostic moléculaire. D’autres génodermatoses peuvent s’associer à des TCL qui sont généralement atypiques réalisant de grandes plaques à bordure irrégulière (figure 2, tableau 1).


Figure 2. Tache café au lait atypique (grande taille et bords irréguliers).

• Les hyperpigmentations segmentaires ou linéaires

• Mosaïcisme pigmentaire

Selon R. Happle, différentes topographies caractérisent le mosaïcisme pigmentaire (figure 3).


Figure 3. Topographies évocatrices de mosaïcisme pigmentaire. Type A, B : lignes de Blaschko classiques ; Type C : distribution en damier avec une séparation médiane nette ; Type D : distribution phylloïde. Type E : larges patchs sans sépartion médiane. Type F : latéralisation.

Nous présentons ici l’hyperpigmentation nævoïde linéaire et convolutée (spiralée) et l’hyperpigmentation en larges plaques latéralisées.

– Hyperpigmentation nævoïde linéaire et convolutée ou spiralée (HPNLC) Généralement observée vers l’âge de 1 an, elle est caractérisée par une hyperpigmentation maculeuse selon les lignes de Blaschko. La disposition des lésions est caractéristique, elle est linéaire, segmentaire ou spiralée avec une démarcation nette par rapport à la ligne médiane (figure 4).


Figure 4. Hyperpigmentation nævoïde linéaire et convolutée.

Elle peut s’associer à des manifestations extracutanées (neurologiques, musculo-squelettiques et cardiaques). Leur recherche est orientée selon les signes d’appel.

– Hyperpigmentation en larges plaques latéralisées Comme son nom l’indique, elle réalise chez l’enfant, une hyperpigmentation en grande plaque unilatérale (figure 5).


Figure 5. Mosaïcisme pigmentaire en grande plaque latéralisée.

• Hamartome de Becker

Congénital ou d’apparition plus tardive, il réalise typiquement, un placard unilatéral pigmenté de l’épaule, à con tour irrégulier. L’aspect devient plus typique à la puberté avec une hyperpilosité en regard (figure 6).


Figure 6. Hamartome de Becker.

• Les mélanoses dermiques

Elles comprennent les taches mongoliques et le nævus d’Ota et d’Ito.

• Les taches mongoliques

Elles touchent surtout les enfants de phototype foncé ou les asiatiques. Typiquement localisées à la région lombosacrée, elles réalisent de grands placards gris bleuté (figure 7). Présentes à la naissance, elles disparaissent au cours de l’enfance. Des localisations ectopiques aux mem – bres ou des formes multiples peuvent se voir. Les formes étendues et associées à des angiomes plans ou à des troubles de développement doivent faire évoquer respectivement une phacomatose pigmentovasculaire ou une mucopolysaccharidose.


Figure 7. Tache mongolique.

• Le nævus d’Ota et d’Ito Leur appellation est incorrecte car il ne s’agit pas de nævus mais de mélanose dermique. Le nævus d’Ota réalise un placard hyperpigmenté, gris bleuté, unilatéral de la région malaire et nasale (figure 8). Il peut s’associer à une mélanose oculaire (figure 9) et atteint surtout les asiatiques.


Figure 8. Nævus d’Ota.


Figure 9. Nævus d’Ota (atteinte oculaire).

Présent depuis la naissance ou d’apparition plus tardive, il persiste à l’âge adulte. Le nævus d’Ito est une variante topographique du nævus d’Ota, il se localise à l’épaule, à la région sus-claviculaire et, plus rarement, au bras ou au dos (figure 10).


Figure 10. Nævus d’Ito.

Les hyperpigmentations localisées acquises

On distingue les éphélides, les lentigos et les hyperpigmentations postinflammatoires.

• Les éphélides

Les éphélides ou taches de rousseur réalisent de petites ma cules, rondes, de couleur brun clair. Elles se localisent aux parties découvertes (figure 11). Elles apparaissent et se multiplient sous l’action du soleil chez les sujets de phototype clair et deviennent plus claires en hiver.


Figure 11. Éphélides.

• Les lentigos

Il s’agit de petites macules pigmentées, plus foncées que les éphélides, de siège ubiquitaire (figure 12). Elles sont favorisées par des expositions solaires intenses mais ne s’atténuent pas en hiver, ailleurs apparaissent après PUVAthérapie. Certaines formes diffuses ou de localisations péri-orificielles ou palmoplantaires doivent faire rechercher des génodermatoses (tableau 2).


Figure 12. Lentigines.

• Les hyperpigmentations postinflammatoires

Comme chez les adultes, elles sont secondaires à un processus inflammatoire, quelle que soit son origine (dermatose, traumatisme, plaie ou acte) (figure 13). L’interrogatoire permet de porter le diagnostic. Les hyperpigmentations post-inflammatoires touchent surtout les enfants de phototype foncé.


Figure 13. Hyperpigmentation postinflammatoire.

Les autres hyperpigmentations

Plus rares que les formes classiques, elles sont localisées ou diffuses, congénitales ou acquises et d’étiologie pas toujours connue. Nous aborderons ici la pigmentation maculeuse éruptive idiopathique de Degos, la dermatose cendrée, la dyschromatose universelle héréditaire et la dermatose « en terre sèche ».

La pigmentation maculeuse éruptive idiopathique de Degos

Elle est acquise et comme son nom l’indique, d’étiologie inconnue, touchant l’enfant. Elle réalise des macules brunes, asymptomatiques, non confluentes, de petite taille, rondes ou de forme digitiforme du tronc, du cou et de la racine des membres (figure 14).


Figure 14. Pigmentation maculeuse éruptive idiopathique de Degos.

La dermatose cendrée

Elle est parfois confondue avec la pigmentation maculeuse éruptive idiopathique de Degos, elle se distingue par la couleur grise des macules (cendrée) qui sont parfois cernées par une bordure érythémateuse palpable (figure 15).


Figure 15. Dermatose cendrée.

La dyschromatose universelle héréditaire

De transmission autosomique dominante, elle apparaît au cours de l’enfance et touche surtout les enfants japonais mais pas exclusivement. Elle est caractérisée par la présence de macules hypo et hyperpigmentées, généralement étendues, n’épargnant ni les mains ni les pieds (figure 16). Elle est à différencier de la dyschromatose symétrique héréditaire des extrémités (acropigmentation symétrique de Dohi) qui touche les extrémités et dont le gène est différent.


Figure 16. Dyschromatose universelle héréditaire.

La dermatose « en terre sèche »

Elle touche les 2 sexes, sans prédilection de race, apparaissant à tout âge (4 mois à 70 ans) mais se déclarant surtout à l’adolescence. Elle est acquise et se caractérise par des macules hyperpigmentées, brunes ou grises, émiettées, parfois à disposition réticulée. Elle est bilatérale et symétrique, touchant avec prédilection les faces latérales du cou, la région rétro-auriculaire et rétro-malléolaire (figure 17). Confondue à de la crasse, elle résiste paradoxalement à une toilette quotidienne parfois agressive. Elle s’estompe à l’alcool isopropylique à 70 % ou à l’éther. Le retentissement psychologique peut être très important.


Figure 17. Dermatose en « terre sèche ».

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Références

Cliquez sur les références et accédez aux Abstracts sur pubmed

• Bessis D. Troubles cutanés pigmentaires de l’enfant hors taches café-aulait et lentigines (3e partie). Médecine & Enfance 2014 ; 177-84. Rechercher l’abstract
• Chang MW. Disorders of hyperpigmentation. Dermatology 67 : 1115-43. Elsévier 2018, 4e Edition. Rechercher l’abstract
• Chiaverini C. Mosaïcisme pigmentaire. Ann Dermatol Venerol 2012 ; 139 : 579- 87. Rechercher l’abstract
• Chiaverini C. Troubles pigmentaires de l’enfant en question. Réalités Thérapeutiques en Dermato-Vénérologie 2015 ; 247 : 38-43. Rechercher l’abstract
• Soufir N. Hypermélanose. In : Dermatologie et infections sexuellement transmissibles. Elsevier Masson, 6e édition, 2017 : 9-3, 422-434

#El #ácido perfluorooctanoico puede dejar una #huella tóxica en #células de la epidermis

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Un estudio de la UAM ha observado la huella tóxica que produce el ácido perfluorooctanoico en un modelo ‘in vitro’ de queratinocitos humanos.

Inducción de fenotipo secretor asociado a senescencia (SASP) en queratinocitos humanos expuestos al PFOA.

El ácido perfluorooctanoico, un compuesto que se utiliza en muchos artículos de consumo diario, se encuentra hoy en las lista de contaminantes emergentes. En un reciente trabajo, publicado en Food and Chemical Toxicology, investigadores de la Universidad Autónoma de Madrid (UAM) advierten que el contacto con este compuesto puede dejar una huella en las células epidérmicas, cuyas implicaciones a largo plazo para la salud humana deben ser estudiadas en profundidad.

Distintos estudios epidemiológicos vienen alertando sobre la posible correlación entre la exposición diaria e involuntaria a bajos niveles de contaminantes emergentes (CEs) y la creciente tasa de aparición de algunas patologías, como enfermedades neurodegenerativas, alteraciones del sistema respiratorio e inmune, desórdenes metabólicos y endocrinos e incluso ciertos tipos de cáncer.

Se consideran contaminantes emergentes a un grupo de compuestos químicamente heterogéneo, entre los que destacan fármacos y productos de higiene personal, pirorretardantes bromados, ésteres de ftalatos, drogas de abuso, compuestos perfluorados y nanomateriales.

Caracterísiticas del ácido perfluorooctanoico

Este hecho ha motivado que algunos contaminantes emergentes hayan sido incluidos en los listados de sustancias prioritarias, consideradas especialmente peligrosas para la salud humana o el medio ambiente. Dentro de este grupo, se encuentra el ácido perfluorooctanoico o PFOA, también conocido como C8, un compuesto perfluorado con un importante protagonismo en diversos sectores industriales desde finales de los años 40.

Debido a sus características fisico-químicas, que incluyen la resistencia a la fricción y al calor, así como la capacidad  para repeler el agua y el aceite, el PFOA ha sido utilizado en numerosos artículos de consumo como prendas textiles y de cuero, alfombras y tapicerías, utensilios de cocina y envases de alimentos, cosméticos, productos de limpieza y espumas contra incendios.

El estudio, realizado por investigadores del grupo de Toxicología Celular de la Universidad Autónoma de Madrid , evaluó los efectos citotóxicos causados por la exposición dérmica al PFOA. Los resultados demuestran por primera vez que la exposición puntual a una dosis moderada de PFOA parece ser suficiente para inducir roturas de doble cadena de ADN, un peligroso tipo de lesión para las células humanas.

En el modelo ‘in vitro’ las lesiones se mantienen tras el contacto con el ácido perfluorooctanoico y los queratinocitos desarrollan un fenotipo secretor asociado a senescencia

En su trabajo, los investigadores utilizaron un modelo in vitro de queratinocitos humanos. “Encontramos que, incluso después de un periodo de recuperación de 8 días en ausencia del compuesto, dichas lesiones siguen presentes. También observamos que los queratinocitos desarrollan un fenotipo secretor asociado a senescencia, conocido como SASP. Esto implica que no parece necesaria una exposición continua al PFOA para que las células sufran daños de carácter persistente”, destacan los autores.

Las principales vías de exposición al PFOA en humanos son los alimentos, el agua potable, el polvo doméstico y también el contacto dérmico con productos que lo contienen. A pesar de que desde 2015 el empleo y distribución de este compuesto se encuentra estrictamente regulado y restringido tanto en la Unión Europea como en Estados Unidos, se siguen detectando a día de hoy pequeños niveles de PFOA en la sangre de la mayoría de la población humana de los países industrializados. Esto se debe principalmente a que el compuesto, una vez introducido en el organismo, no se metaboliza y tarda en eliminarse por la orina una media de 3.5 años.

Pese a las regulaciones se detectan pequeños niveles de ácido perfluorooctanoico en la sangre de la mayoría de la población en países industrializados

En resumen, estos resultados aportan nueva información acerca de los efectos tóxicos causados por la exposición dérmica al PFOA, y advirtien que el contacto con dicho compuesto puede dejar una huella en las células epidérmicas cuyas implicaciones a largo plazo para la salud humana deben ser estudiadas en profundidad.

Efectos del fenotipo secretor asociado a senescencia

El SASP incluye un conjunto de cambios morfológicos y moleculares en las células, entre los que destacan aumento del tamaño, interrupción de la proliferación, incremento en la actividad del enzima b-galactosidasa lisosomal (SA b-Gal), elevación de niveles de especies reactivas de oxígeno (ROS) y secreción de numerosas moléculas bioactivas, entre las que se incluyen algunas citocinas proinflamatorias como la interleucina 6  (IL-6).

Existen datos experimentales que demuestran que este fenotipo senescente puede promover, tanto in vivo como in vitro, efectos beneficiosos o adversos, dependiendo de su duración. Así, por ejemplo, cuando el SASP se manifiesta de forma transitoria favorece la regeneración de tejidos y genera señales para eliminar células dañadas, por lo que puede actuar como un mecanismo supresor de tumores.

Sin embargo, la acumulación en el organismo de células con SASP afecta negativamente al microambiente de las células vecinas, contribuyendo de manera significativa a la aparición de procesos inflamatorios crónicos relacionados con el envejecimiento y la progresión tumoral.

Allergic Conjunctivitis

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(Atopic Conjunctivitis; Atopic Keratoconjunctivitis; Hay Fever Conjunctivitis; Perennial Allergic Conjunctivitis; Seasonal Allergic Conjunctivitis; Vernal Keratoconjunctivitis)

By Melvin I. Roat, MD, FACS, Clinical Associate Professor of Ophthalmology, Sidney Kimmel Medical College at Thomas Jefferson University; Cornea Service, Wills Eye Hospital

 

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Allergic conjunctivitis is inflammation of the conjunctiva caused by an allergic reaction.

  • Allergic reactions caused by, for example, airborne allergens, may inflame the conjunctiva.

  • Redness, itching, swelling, tearing, and stringy discharge are common.

  • Various eye drops may help decrease symptoms and inflammation.

 

The conjunctiva (the membrane that lines the eyelid and covers the white of the eye) contains a large number of cells from the immune system (called mast cells) that release chemical substances (called mediators) in response to a variety of stimuli (such as pollens, mold spores, or dust mites). These mediators cause inflammation in the eyes, which may be brief or long-lasting. About 20% of people have some degree of allergic conjunctivitis.

An Inside Look at the Eye

An Inside Look at the Eye

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Seasonal allergic conjunctivitis (hay fever conjunctivitis) and year-round or perennial allergic conjunctivitis (atopic conjunctivitis, atopic keratoconjunctivitis) are the most common types of allergic reaction in the eyes. Seasonal allergic conjunctivitis is often caused by mold spores or tree, weed, or grass pollens, leading to its typical appearance in the spring and early summer. Weed pollens are responsible for symptoms of allergic conjunctivitis in the summer and early fall. Perennial allergic conjunctivitis occurs year-round and is most often caused by dust mites or animal dander.

Vernal keratoconjunctivitis is a more serious form of allergic conjunctivitis in which the stimulant (allergen) is not known. The condition is most common among boys, particularly those aged 5 to 20 years who also have eczema, asthma, or seasonal allergies. Vernal keratoconjunctivitis typically reappears each spring and subsides in the fall and winter. Many children outgrow the condition by early adulthood.

Symptoms

People with all forms of allergic conjunctivitis develop intense itching and burning in both eyes. Although symptoms usually affect both eyes equally, rarely one eye may be more affected than the other. The conjunctiva becomes red and sometimes swells, giving the surface of the eyeball a puffy appearance. The eyelids may become intensely itchy. Rubbing and scratching leads to eyelid skin redness, swelling, and a crinkly appearance.

Allergic Conjunctivitis

Allergic Conjunctivitis

Allergic Conjunctivitis

DR P. MARAZZI/SCIENCE PHOTO LIBRARY

With seasonal allergic conjunctivitis and perennial allergic conjunctivitis, there is a large amount of thin, watery discharge. At times the discharge is stringy. Vision is seldom affected. Many people have an itchy, runny nose.

With vernal keratoconjunctivitis, the eye discharge is thick, stringy, and mucuslike. Unlike other types of allergic conjunctivitis, vernal keratoconjunctivitis often affects the cornea (the clear layer in front of the iris and pupil), and in some people painful, small, open sores (corneal ulcers) develop. These ulcers cause deep eye pain with exposure to bright light (photophobia) and sometimes lead to a permanent decrease in vision.

Diagnosis

  • A doctor’s evaluation of the symptoms and appearance of the eye

Doctors recognize allergic conjunctivitis by its typical appearance and symptoms. Tests are rarely needed or useful.

Treatment

  • Eye drops and tear supplements

Allergic conjunctivitis treatment includes anti-allergy eye drops. Using chilled tear supplements and cold compresses and avoiding known allergens can help reduce symptoms.

Drops that have an antihistamine, such as ketotifen, may be enough for mild cases. This drug can be bought without a prescription. If ketotifen is insufficient, prescription antihistamine eye drops (such as olopatadine) or mast cell stabilizers (such as nedocromil) may be effective.

Nonsteroidal anti-inflammatory eye drops, such as ketorolac, help relieve symptoms. Corticosteroid eye drops have more potent anti-inflammatory effects. However, these eye drops should not be used for more than a few weeks without close monitoring by an ophthalmologist (a medical doctor who specializes in the evaluation and treatment [surgical and nonsurgical] of eye disorders) because they may cause increased pressure in the eyes (glaucoma), cataracts, and an increased risk of eye infections.

Antihistamines taken by mouth, such as fexofenadine, cetirizine, or hydroxyzine, may also be very helpful, especially when other areas of the body (eg, ears, nose, throat) are affected by the allergies.

#31 Signs of Sexually Transmitted Infections

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Image from the CDC | Wikimedia Commons.

The above image demonstrates a tongue chancre in a patient with primary stage syphilis.

Sexually transmitted infections (STIs) include some of the most common infectious diseases affecting Americans, and their incidence is increasing.[1] There were more than 2 million cases of chlamydia, gonorrhea, and syphilis reported to the Centers for Disease Control and Prevention (CDC) in 2016, representing the highest number of annual cases of any condition ever reported.[1] The majority of these cases (around 1.6 million) were chlamydia.

The CDC (2016) estimates that there are 20 million new STIs in the United States each year, with persons aged 15-24 years accounting for 50% of new infections. This does not include cases of STIs that go undiagnosed or unreported. STIs alone incur approximately $16 billion in direct medical costs annually.[2] As derived from 2013 data, the estimated total number of STIs in the United States is more than 110 million.[3]

Although STIs are best known for their anogenital manifestations, most infections also have other manifestations, which may involve the skin, eyes, oral cavity, or other areas.

Medscape

#Un nuevo #antibiótico refuerza el #tratamiento del #impétigo

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La introducción de un nuevo antibiótico se suma a los ya disponibles para esta frecuente lesión cutánea, y contribuye a reducir el riesgo de nuevas transmisiones y posibles complicaciones.

Entre los 2 y 5 años es la edad con más riesgo de sufrir impétigo.

El impétigo es la infección cutánea bacteriana más común entre los niños de dos a cinco años, aunque puede presentarse en cualquier edad. Se caracteriza por la aparición de lesiones vesiculopustulosas principalmente en la cara, en especial alrededor de la boca y la nariz, pero que se propagan a otras partes del cuerpo con mucha rapidez. El mayor volumen de casos suele registrarse en verano y otoño.

El tratamiento del impétigo debe realizarse con antibióticos tópicos, además de las consabidas medidas de control de síntomas e higiénicas, con un correcto lavado de las lesiones y de las manos, e hidratación. La infección está causada fundamentalmente por Staphylococcus aureus, aunque Streptococcus pyogenes también puede ser un agente causal. Estas bacterias han desarrollado resistencia a los antibióticos empleados habitualmente (ácido fusídico y mupirocina), por lo que la introducción de nuevos tratamientos se hace necesario para reforzar el control de la infección y las eventuales complicaciones.

Antibacteriano eficaz en cepas resistentes

Una nueva opción es el antibiótico tópico ozenoxacino, que en un análisis combinado de dos ensayos clínicos recientemente publicado en The Journal of Drugs Dermatology, se demuestra eficaz para el tratamiento del impétigo causado tanto por cepas sensibles a otros tratamientos como por las resistentes.

El trabajo, cuya primera firmante es Adelaide A. Hebert, del Departamento de Dermatología y Pediatría en la Universidad de Texas UTHealth, en Houston, evaluó la eficacia, seguridad y tolerabilidad del nuevo antibacteriano que ya está aprobado y comercializado para el tratamiento del impétigo no ampolloso en adultos y niños a partir de 6 meses.

Uno de los autores de este trabajo, Antonio Torrelo, jefe de Servicio de Dermatología del Hospital Niño Jesús de Madrid, destaca que este antibiótico presenta un índice de resistencias mínimo; “es un tratamiento de primera opción, muy seguro y eficaz para el tratamiento del impétigo, tanto en pacientes pediátricos como adultos”, remacha.

En este estudio, se demostró una eliminación de los microorganismos de más del 80 por ciento tras dos días de tratamiento, lo que, concluye el estudio, puede implicar una reducción de la transmisión de la patología.

Según lo publicado en revistas científicas internacionales, globalmente, 140 millones de personas presentarán impétigo en algún momento de su vida. Aunque es difícil de calcular, la prevalencia de esta infección en todo el mundo se sitúa en torno al 2 por ciento, si bien se estima que podría alcanzar el 16 por ciento en países de clima cálido y tropical.

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