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#Onychomycose

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Le problème d’infection des onglespar un champignon, une onychomycose en langage médical, est rare chez les enfants, mais courant chez les personnes âgées : près d’une personne sur deux âgée de 70 ans en est atteinte1. Dans la population générale, la fréquence varie de 5 % à 18 %.

L’onychomycose est causée par différents types de champignons microscopiques qui prolifèrent dans les environnements chaudshumides et sombres, comme les chaussures. Ces champignons se nourrissent de la kératine, la protéine qui compose l’ongle.

Les ongles les plus souvent atteints sont ceux du gros et du petit orteil. Les surfaces infectées s’agrandissent au fil du temps.

On distingue divers types d’onychomycose, qui touchent l’ongle légèrement différemment : davantage sur les côtés ou à la base de l’ongle, plus ou moins en profondeur, etc.

Évolution

L’onychomycose guérit rarement sans intervention. Elle peut causer des dommages permanents à l’ongle.

Les personnes dont le système immunitaire est gravement affaibli et les personnes atteintes du diabète qui négligent de traiter cette infection courent le risque de contracter une seconde infection, appelée cellulite (à ne pas confondre avec la cellulite esthétique ou « peau d’orange »). La cellulite, au sens médical, est une infection bactérienne de la peau et des tissus sous-jacents qui s’accompagne de fièvre et de rougeur. Elle nécessite une attention médicale immédiate.

Quand consulter?

Dès que l’on détecte les premiers signes de l’infection : un épaississement ou un changement de coloration d’un ongle.

Diagnostic

Le médecin observe l’ongle. Il en recueille parfois un échantillon à des fins d’analyse en laboratoire. Cette analyse permet de vérifier s’il s’agit bien d’une infection à champignon. Il est préférable de la faire, car les symptômes pourraient provenir d’un psoriasis ou être causés par des microtraumatismes répétés à l’ongle. D’autres facteurs plus rares peuvent expliquer un changement d’apparence des ongles. Par exemple, il faut distinguer l’onychomycose du « syndrome des ongles jaunes », qui déforme l’ongle et n’est pas causé par un champignon.

  • Les symptômes, personnes et facteurs de risque d’onychomycose

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    Symptômes

    • Une coloration jaunâtre ou brunâtre d’un ongle ;
    • L’épaississement d’un ongle ;
    • Le changement de forme d’un ongle ;
    • Un ongle friable et sans lustre ;
    • Une douleur lorsqu’une pression est exercée sur l’ongle ;
    • L’ongle peut devenir noir et se séparer de son lit.

     

    Personnes à risque

    Les ongles deviennent plus susceptibles à l’onychomycose avec l’âge, car ils épaississent et croissent plus lentement.

    • Les personnes ayant des antécédents familiaux d’onychomycose. Des caractéristiques d’ordre génétique ont été associées à une meilleure résistance à l’onychomycose ;
    • Les personnes ayant un pied d’athlète non traité, une autre infection fongique qui touche la peau située entre les orteils. Une étude à large échelle indique qu’environ un tiers des personnes atteintes par l’onychomycose ont aussi un pied d’athlète8. On soupçonne que l’infection à l’origine du pied d’athlète peut s’étendre aux ongles, et vice versa ;
    • Les personnes qui transpirent abondamment ;
    • Les gens atteints de diabète ;
    • Les personnes qui ont une mauvaise circulation sanguine aux pieds ;
    • Les personnes ayant un système immunitaire affaibli, comme les porteurs du virus de l’immunodéficience humaine (VIH).

     

    Facteurs de risque

    • Porter des souliers ou des bas qui retiennent l’humidité ;
    • Avoir une hygiène des pieds inadéquate.

     

Onychomycose : la prévention

Mesures préventives de base
Les champignons prolifèrent plus facilement dans les milieux humides et chauds. Il faut donc veiller à contrer ces facteurs.

  • Porter des souliers qui offrent une bonne aération et des bas qui absorbent bien la transpiration. Privilégier les chaussettes de coton ou de laine, qui absorbent bien l’humidité.
  • Asperger les pieds et l’intérieur des chaussures d’une poudre ou d’un aérosol antifongique.
  • Changer de chaussettes lorsqu’elles sont humides.
  • Bien sécher les pieds à la sortie de la douche.
  • Porter des sandales dans les douches publiques des piscines et des centres sportifs et sur toute surface humide ou mouillée.
  • Garder les ongles d’orteils courts.
  • Désinfecter les instruments utilisés pour se nettoyer les ongles dans une solution d’alcool.
  • Se nettoyer les mains après avoir touché à l’ongle infecté. Ne pas partager la serviette de bain. L’infection peut se propager.
  • Ne pas mettre de vernis à ongles sur un ongle atteint d’onychomycose. Cela peut encourage la persistance de l’infection.

 

 

  • les traitements médicaux

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    Les traitements offerts en vente libre peuvent être essayés, mais sont rarement efficaces. Un médecin peut suggérer l’un ou l’autre des traitements suivants.

    Antifongique oral (par exemple, l’itraconazole, le fluconazole et la terbinafine). Le médicament doit être pris durant 4 à 12 semaines. Ce médicament a une indication en cas d’atteinte matricielle de l’onychomycose (atteinte de l’ongle situé sous la peau) et il est associé à un traitement local qui sera poursuivi, quant à lui jusqu’à guérison complète : le résultat final n’est visible que lorsque l’ongle a repoussé complètement. La guérison survient une fois sur deux, et une fois sur quatre chez les diabétiques et les personnes âgées1. Ces médicaments peuvent causer des effets indésirables (diarrhée, nausée, irritation de la peau, démangeaisons, hépatite médicamenteuse…) ou une forte réaction allergique, auquel cas il faut consulter un médecin. Suivre les mesures préventives tout au long du traitement et une fois le traitement terminé.

    Vernis à ongles médicamenteux (par exemple, le ciclopirox). Ce produit s’obtient sur ordonnance. Il doit être appliqué chaque jour, durant plusieurs mois. Le taux de succès est cependant faible : moins de 10 % des personnes qui l’utilisent parviennent à traiter leur infection.

    Médicaments topiques. Il existe d’autres médicaments sous forme de crème ou de lotions, qui peuvent être pris en complément d’un traitement par voie orale.

    Retrait de l’ongle infecté. Si l’infection est grave ou douloureuse, l’ongle est retiré par le médecin. Un nouvel ongle repoussera. Cela peut prendre un an avant qu’il repousse complètement.

Les approches complémentaires de l’onychomycose

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En traitement

Usage reconnu Huile essentielle de melaleuca Voir la légende des symboles
Usage traditionnel Ail
Approches à  considérer Vicks VapoRub, vinaigre

 

Usage reconnu Huile essentielle de melaleuca (Melaleuca alternifolia). L’Organisation mondiale de la Santé reconnaît l’usage topique de l’huile essentielle de melaleuca pour soulager les symptômes de diverses affections cutanées communes, incluant l’onychomycose et le pied d’athlète. Une multitude d’essais in vitro et in vivo rendent compte de l’effet antifongique de cette huile essentielle. On dispose cependant de peu d’études cliniques confirmant son efficacité pour traiter les infections chez l’humain2,3.
Dosage
Appliquer l’huile essentielle pure ou une préparation en renfermant au moins 70 % sur les parties atteintes, de deux à trois fois par jour.
Précaution
En raison des possibilités de réactions allergiques, on conseille de faire d’abord un essai sur une petite surface de la peau avant d’appliquer l’huile essentielle sur toute la zone à traiter.

Usage traditionnel Ail (Alium sativum). L’ail a longtemps été utilisé pour combattre les infections de toutes sortes, tant internes qu’externes. Les propriétés antibactériennes et antifongiques de l’ail sont bien connues4.
Dosage
On trouve dans le commerce des crèmes ou des gels à base d’ajoène, une des composantes de l’ail (concentration de 0,4 % à 1 %). On peut également utiliser le bulbe coupé et broyé (à appliquer à l’aide d’un coton ou d’un tissu propre, trois fois par jour5). Cependant, l’ail cru peut irriter la peau et les muqueuses et provoquer des réactions allergiques.

Approches à  considérer Vicks VapoRub®. Des personnes auraient réussi à traiter leur onychomycose en appliquant ce remède contre la toux sur leur ongle infecté6. Aucune étude n’a été menée pour vérifier la validité de ce traitement inusité. Le médecin américain Andrew Weil suppose que le camphrecontenu dans ce produit peut expliquer ses effets antifongiques7. Les personnes qui veulent tenter l’expérience peuvent appliquer du Vicks VapoRub® deux fois par jour sur l’ongle infecté7.

Approches à  considérer Vinaigre. Certains experts recommandent des bains de pieds dans une eau vinaigrée6. Des personnes auraient obtenu du succès avec cette méthode non validée par des études. Tremper les pieds durant 15 à 20 minutes dans un mélange d’une partie de vinaigre pour deux parties d’eau tiède, une fois par jour. En cas d’irritation de la peau, réduire la fréquence à deux ou trois fois par semaine ou baisser la concentration du mélange en vinaigre.

  • Onychomycose – Sites d’intérêt

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    Pour en savoir plus au sujet de l’onychomycose, Passeportsanté.net vous propose une sélection d’associations et de sites gouvernementaux traitant du sujet de l’onychomycose. Vous pourrez ainsi y trouver des renseignements supplémentaires et contacter des communautés ou des groupes d’entraide vous permettant d’en apprendre davantage sur la maladie.

    France

    Dermatonet.com
    Site d’information sur la peau, les cheveux et la beauté par un dermatologue
    www.dermatonet.com

    Plus d’informations sur lmycose de l’ongle

    Canada

    Guide Santé du gouvernement du Québec
    Pour en savoir plus sur les médicaments : comment les prendre, quelles sont les contre-indications et les interactions possibles, etc.
    http://www.guidesante.gouv.qc.ca

     

    Références

    Note : les liens hypertextes menant vers d’autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu’un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l’information désirée.

    Bibliographie

    Ask DrWeil, Polaris Health (Ed). Q & A Library – Nailing Nail Fungus?, DrWeil.com. [Consulté le 5 juin 2009]. http://www.drweil.comClinical practice. Fungal nail disease. de Berker D. N Engl J Med. 2009 May 14;360(20):2108-16. Review. Résumé non disponible.
    Blumenthal M, Goldberg A, Brinckmann J (Ed). Expanded Commission E Monographs, American Botanical Council, publié en collaboration avec Integrative Medicine Communications, États-Unis, 2000.
    InteliHealth (Ed). Health A-Z – Toenail Fungus (Onychomycosis), Aetna Intelihealth. [Consulté le 15 juin 2009]. http://www.intelihealth.com
    Mayo Foundation for Medical Education and Research (Ed). Diseases & Conditions – Nail fungus, MayoClinic.com. [Consulté le 5 juin 2009]. http://www.mayoclinic.com
    National Library of Medicine (Ed). PubMed, NCBI. [Consulté le 5 juin 2009]. http://www.ncbi.nlm.nih.gov
    Natural Standard (Ed). Medical Conditions – Fungal infections, Nature Medicine Quality Standards. [Consulté le 5 juin 2009]. http://www.naturalstandard.com
    Pizzorno JE Jr, Murray Michael T (Ed). Textbook of Natural Medicine, Churchill Livingstone, États-Unis, 2006.
    UpToDate. Onychomycosis. [Consulté le 5 juin 2009]. http://www.uptodate.com

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#Quais são as condições dermatológicas mais comumente encontradas no CTI?

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estetoscopio

Quais são as condições dermatológicas mais comumente encontradas no CTI?

prática da dermatologia é baseada principalmente no cenário ambulatorial. No entanto, o conhecimento dermatológico ainda é necessário para pacientes internados, e o espectro de condições da pele no ambiente de terapia intensiva não é bem relatado na literatura. Desta forma, os autores do artigo “Spectrum of dermatological conditions seen in the intensive care unit” fizeram uma revisão sobre os dados retrospectivos de 109 pacientes admitidos de janeiro de 2009 a dezembro de 2013 (inclusive) em um hospital terciário em Cingapura.

A maioria dos casos apresentou a farmacodermia como condição dermatológica mais comum (27,8%), dos quais o mais frequente foi o exantema. Dentre as principais drogas implicadas estavam:

  • Antibióticos;
  • Antiepiléticos;
  • Anti-inflamatórios não-esteroidais.

Uma proporção significativa (34,3%) dos pacientes com farmacodermia teve reações com risco de vida, incluindo a necrólise epidérmica tóxica e a reação a drogas com eosinofilia e sintomas sistêmicos. Os pacientes admitidos na UTI costumam ter múltiplos medicamentos, e a “polifarmácia” é um fator de risco conhecido para o desenvolvimento de reações cutâneas.

Os sinais cutâneos das doenças sistêmicas foram as próximas condições dermatológicas mais comumente diagnosticadas na UTI. Isso sugere que as manifestações cutâneas como um sinal clínico devem ser levadas em conta para ajudar no diagnóstico.

Entre outras patologias, estão:

  • Eczemas/Dermatites;
  • Outras condições dermatológicas inflamatórias;
  • Buloses;
  • Infecções de pele (virais, bacterianas e fúngicas).

O espectro de condições dermatológicas observadas na UTI foi diferente do observado nos encaminhamentos normais e no departamento de emergência (DE).

Além disso, através desse estudo, os autores perceberam que apenas uma pequena proporção das condições dermatológicas é encaminhada aos dermatologistas, o que pode ser devido à falta de reconhecimento dessas alterações.

Em conclusão, as patologias dermatológicas na UTI não são comuns, mas devem ser tratadas com seriedade, pois têm implicações tanto para a condição de base do paciente quanto para o tratamento. A detecção precoce pode ajudar a reduzir a morbidade, e, além disso, os distúrbios dermatológicos estão associados ao aumento da duração da ventilação e da hospitalização. Há uma pobre concordância nos diagnósticos entre dermatologistas e não dermatologistas, portanto, há um papel para esse especialista na UTI para ajudar no diagnóstico e no manejo das condições dermatológicas.

Autor:

Referências:

  • Tham WY, Koh HY, Lee HY. Spectrum of dermatological conditions seen in the intensive care unit. Clin Exp Dermatol. 2016 Dec;41(8):920-921. doi: 10.1111/ced.12901. Epub 2016 Oct 27.

#Corns and Calluses

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Resultado de imagem para calos

By Kendrick Alan Whitney, DPM, Associate Professor, Department of Biomechanics, Temple University School of Podiatric Medicine

Corns are hard cone-shaped bumps of skin commonly found on the top surface of the smaller toes, particularly over a joint. Calluses are broader, flat thickenings of the skin usually located on the palms or soles.

  • Corns may be painful or tender, but calluses do not usually cause symptoms.

  • Diagnosis is based on the appearance and location of the corn or callus.

  • Removing the corn or callus, applying keratolytics to the area, and regularly receiving care from a podiatrist can help.

Corns and calluses are usually caused by friction and pressure, particularly in people who wear tight or ill-fitting shoes.

Corns caused by hammer toe and other toe deformities often develop on the tops of or at the tips of the toes, but corns most often develop on the tops of the toes over joints. These corns are hard. Corns that develop between the toes are soft. Corns may be pea-sized or slightly larger.

Calluses often develop on the ball of the foot because of faulty foot positioning and poor weight distribution. Calluses also develop on the sides of the feet in areas where pressure is increased.

Calluses of the Foot

Calluses of the Foot

Calluses of the Foot

Photo courtesy of Ken Whitney, MD.

Symptoms

Corns may be painful or tender when pressure is applied. A fluid-filled sac (bursa) sometimes forms beneath a corn.

Calluses usually do not cause symptoms. However, if friction is extreme, calluses may become thick and irritated, which causes a mild burning sensation, or sometimes a pain like that caused by damage to the nerves in the foot (interdigital nerve pain).

Diagnosis

  • A doctor’s examination

Doctors diagnose corns and calluses based on their appearance and where they develop.

Treatment

  • Removal

  • Keratolytics

  • Padding and orthoses

To remove thickened skin, people can use a nail file, emery board, or pumice stone immediately after bathing. People can apply keratolytics (agents that soften, loosen, and help the top layer of skin shed) to the affected areas.

To prevent corns and help treat existing corns, people can use cushioning and devices that redistribute pressure from the affected areas. Padding of various sorts (for example, felt or moleskin or foam-rubber protective bandages) and devices placed in the shoe (orthoses) or other inserts that have padding and support can help reduce pressure. Dells, which are holes cut through part of the footwear beneath the area that is painful, can also help reduce pressure and pain.

Regular care from a podiatrist (a doctor specializing in foot care) is helpful for people who have a tendency to develop calluses and corns. Proper foot care is important (see Foot care).

People who have disorders that impair normal nerve function (neuropathy) and circulation of blood, such as diabetes, are at increased risk of developing open sores (ulcers) in their feet when the skin is damaged (see The Foot in Diabetes). These ulcers can become infected. Doctors may choose not to surgically treat corns and calluses in people who have these underlying disorders. In these cases, special shoes and shoe inserts that reduce pressure over the affected area may be necessary and beneficial.

People should be taught how to inspect their feet for ulcers at home and how to prevent ulcers.

 

MD manual

 

#Should doctors be banned from having #tattoos and #piercings?

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  •  Noticias Médicas Univadis

Concerns that tattoos might undermine perceived professionalism or patient satisfaction with care would seem to be groundless, suggests a new study.

Prior research regarding patients’ attitudes towards physician dress code has demonstrated a preference for more traditional attire. However, with tattoos and piercings becoming increasingly common, those who enter the medical field today are more likely to have body art than medical professionals would have had in the past.

As part of this latest study, published in the Emergency Medical Journal, standardised surveys about physician competence, professionalism, caring, approachability, trustworthiness and reliability were administered to 924 patients in an emergency department (ED) after an encounter with a doctor who had no visible body art modification, non-traditional piercings, tattoos, or both piercings and tattoos. Each provider served as his or her own control. Patients were blinded to the purpose of the survey.

The authors found patients did not perceive a difference in physician competence, professionalism, caring, approachability, trustworthiness or reliability in the setting of exposed body art.

They said the findings suggest that current widespread hospital policy forbidding visible body art among ED doctors based on concerns about professionalism or patient satisfaction does not appear to be founded.

#L’intelligence artificielle détecte mieux les #mélanomes au stade précoce que les #dermatologues

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#Aprovada #imunoterapia no Brasil para tratamento de câncer de pele raro

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No último dia 04 de junho de 2018 a aliança global Merck-Pfizer anunciou a aprovação pela Agência Nacional de Vigilância Sanitária do imunoterápico avelumabe para tratamento do carcinoma de Merkel avançado.

Esta indicação foi baseada no estudo fase II JAVELIN Merkel 200. Este é um estudo de braço único, dividido em duas partes, que avaliou pacientes tratados com o anticorpo monoclonal anti-PDL1 avelumabe, após progressão a um esquema de quimioterapia (parte A) ou como primeiro tratamento sistêmico (parte B). No último congresso da Sociedade Americana de Oncologia Clínica (ASCO 2018), foram atualizados os dados da parte A deste estudo. Com seguimento mediano de 23,0 meses, a taxa de resposta foi de 33%, com 11,4% de respostas completas. A sobrevida livre de progressão (SLP) estabilizou-se em um platô de 29% nos seguimentos de 12 e 18 meses. A taxa de sobrevida global (SG) mediana atingida foi de 12,6 meses, com 36% de sobrevida aos 24 meses. Os dados em primeira linha têm um seguimento menor (5,1 meses), mas já pode se verificar uma alta taxa de resposta (62%), e 83% dos pacientes estavam vivos e sem progressão de doença aos 6 meses. A toxicidade observada foi similar aos outros inibidores de checkpoint anti-PD1 e anti-PDL1.

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Figura 1: Eficácia de avelumabe e quimioterapia no carcinoma de Merkel.§

De acordo com o Dr Rafael Schmerling, oncologista da BP – A Beneficência Portuguesa de São Paulo, “dada a baixa incidência desta patologia (0,6 casos por 100.000 habitantes/ano, segundo estatísticas americanas, ou seja, 50 vezes menor do que melanoma), associado à faixa etária dos pacientes acometidos (idade mediana 75-80 anos), a avaliação de tratamento através de estudo randomizado não é factível. Com dados da SG e sobrevida prolongada bastante superiores aos dados históricos com o uso de quimioterapia, avelumabe passa a ser a primeira escolha para o tratamento de carcinoma de Merkel avançado. A melhor taxa de resposta entre os pacientes sem tratamento prévio indica que não há motivo para reservar o tratamento para paciente que já tenham progressão a quimioterapia”.

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Figura 2: Incidência do carcinoma de Merkel e melanoma em 100.000 habitantes/ano.


Por Dr. Daniel Vargas P. de Almeida.

 

§Referências:

1. D’Angelo SP, et al. Efficacy and Safety of First-line Avelumab Treatment in Patients With Stage IV Metastatic Merkel Cell Carcinoma: A Preplanned Interim Analysis of a Clinical Trial. JAMA Oncol 2018, Epub ahead of print, Mar 22.
2. Nghiem P, et al. Two-year efficacy and safety update from JAVELIN Merkel 200 part A: A registrational study of avelumab in metastatic Merkel cell carcinoma progressed on chemotherapy. Presented 2018 ASCO Annual Meeting. J Clin Oncol 36:abstr 9507, 2018.
3. Iyer JG, et al. Response rates and durability of chemotherapy among 62 patients with metastatic Merkel cell carcinoma. Cancer Med 5:2294, 2016.
4. Becker JC, et al. Merkel cell carcinoma. Nat Rev Dis Primers 3:17077, 2017.
5. SEER Cancer Stat Facts: Melanoma of the Skin. National Cancer Institute. Bethesda, MD.

#First documented case of #inflammatory myopathy following #tattoo

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  •  Noticias Médicas Univadis

A case of an unusual complication of a tattoo in an immunocompromised patient serves as a reminder to consider tattoo-related complications in the differential diagnosis of unusual atraumatic musculoskeletal pain, say the authors of a new case report.

Writing in BMJ Case Reports, the authors describe how a 31-year-old woman with a history of cystic fibrosis and with bilateral lung transplants presented with distal thigh and medial knee pain. The woman was taking mycophenolate 1g bd, tacrolimus 3mg bd and prednisolone 10mg daily following the transplant.

The patient had her right leg tattooed several years earlier with no ill effects and decided to have another tattoo on her left thigh. She experienced some mild skin irritation immediately afterwards and subsequently developed pain in her left knee and thigh. Although the symptoms eased, the patient continued to experience discomfort and presented to a rheumatology clinic 10 months later. A biopsy of her thigh muscle revealed inflammatory myopathy.

The authors said while there is no evidence to definitely prove the causative effect, “the timing of onset and the location of the symptoms correlated well with the tattoo application and there were no other identifiable factors to cause the pathology”.