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Saúde Publica

#Stratégie nationale de santé: le gouvernement dévoile 25 mesures pour développer la #prévention

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PARIS, 26 mars 2018 (APMnews) – Le gouvernement a présenté lundi matin, à l’occasion d’un comité interministériel de la santé, les 25 mesures du volet “prévention” de la stratégie nationale de santé 2018-2022, qui visent 5 priorités: le temps périnatal et la petite enfance, la santé des enfants et des jeunes, la santé de 25 à 65 ans, la santé des personnes en situation de handicap et la santé des plus de 65 ans.
Le comité interministériel s’est tenu au sein de l’agence Santé publique France, à Saint-Maurice (Val-de-Marne).
La stratégie nationale de santé (SNS), présentée en décembre 2017 (cf dépêche du 20/12/2017 à 17:11) et publiée au Journal officiel en janvier 2018 (cf dépêche du 02/01/2018 à 18:02), comprend 4 axes majeurs: la prévention et la promotion de la santé dans tous les milieux et tout au long de la vie, la lutte contre les inégalités sociales et territoriales d’accès à la santé, la nécessité de garantir la qualité, la sécurité et la pertinence des soins, et l’innovation.
Le tout est articulé avec le plan de transformation du système de santé présenté par le gouvernement en février (cf dépêche du 13/02/2018 à 08:49).
“Une vraie politique de prévention permettrait de préserver près de 100.000 vies par an”, commente le premier ministre, Edouard Philippe, dans un dossier remis à la presse en marge du comité interministériel, dans lequel il déplore le retard de la France. “C’est la raison pour laquelle, pour la première fois en France, c’est l’ensemble du gouvernement qui s’engage résolument pour que la prévention ne soit plus seulement un concept mais une réalité”, poursuit-il.
“La mortalité prématurée demeure encore trop élevée, tout comme les inégalités de mortalité et de morbidité -entre hommes et femmes, entre territoires et entre groupes sociaux […] Ces inégalités sont inacceptables”, indique la ministre des solidarités et de la santé, Agnès Buzyn, également citée dans le dossier de presse. “Pour les combattre, nous devons intervenir le plus tôt possible et tout au long de la vie des Français, sur les facteurs de risque, ainsi que sur les déterminants socio-environnementaux”, ajoute-t-elle.
Pour renforcer la prévention et mettre en oeuvre le premier axe de la SNS, le gouvernement a prévu 25 mesures regroupées en 5 priorités.
  • le temps périnatal et la petite enfance (3 mesures):

  • supplémenter en vitamine B9 les femmes enceintes et en désir de maternité
  • mieux prévenir les consommations à risque et mieux repérer les addictions pendant la grossesse
  • créer un site internet de référence et mener une campagne de communication afin d’informer la population sur les risques des produits chimiques de consommation courante
  • la santé des enfants et des jeunes (10 mesures):
  • mettre en place un parcours santé des 0-6 ans
  • prévenir l’obésité chez les enfants par un promotion renforcée de l’activité physique
  • renforcer l’offre médicale dans les territoires ultra-marins en créant une centaine de postes d’assistants spécialistes “outre-mer” et en améliorant l’attractivité de ce statut
  • promouvoir la santé à l’école
  • prévenir les risques auditifs chez les jeunes
  • expérimenter le “Pass préservatif” pour les moins de 25 ans
  • renforcer les interventions des consultations jeunes consommateurs (CJC) (drogues, alcool, tabac, écrans, jeux…)
  • proposer systématiquement un accompagnement spécialisé des jeunes admis aux urgences ou hospitalisés après un épisode d’alcoolisation massive
  • former 80% de la population aux gestes de premiers secours
  • former les étudiants aux premiers secours en santé mentale
  • la santé de 26 à 65 ans (8 mesures):
  • passer du forfait au remboursement classique concernant les traitements d’aide à l’arrêt du tabac
  • intensifier les actions de prévention et de dépistage à destination des publics les plus exposés pour contribuer à l’élimination du virus de l’hépatite C en France à l’horizon 2025
  • introduire un dépistage organisé du cancer du col de l’utérus
  • simplifier le parcours vaccinal et s’engager vers la généralisation de la vaccination antigrippale par les pharmaciens
  • étendre le logo de qualité nutritionnelle Nutri-Score à la restauration collective et commerciale et aux produits alimentaires manufacturés non pré-emballés
  • réduire la consommation de sel de 20% dans la population française
  • mobiliser les industriels pour réduire l’exposition des consommateurs aux perturbateurs endocriniens
  • mobiliser les fédérations sportives au service de la santé lors des événements sportifs
  • la santé des personnes en situation de handicap (1 mesure):
  • mieux prendre en compte les besoins de santé des personnes en situation de handicap
  • la santé des plus de 65 ans (3 mesures):
  • mettre en place au moins une action de médiation auprès des personnes âgées isolées ou précaires par département
  • prévenir la perte d’autonomie en agissant dans les milieux de la vie
  • organiser les soins bucco-dentaires en établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad).
Agnès Buzyn a estimé dimanche au micro de France Inter que ce “grand plan de prévention” comportaient des mesures “extrêmement concrètes”, “qui vont permettre aux Français de moins tomber malades et de préserver des vies”. “Nous sommes très mauvais en prévention en France, nous avons un système de santé qui ne finance que les soins une fois qu’on est malade et qui finance très mal les actions de prévention”, a-t-elle considéré.
“L’objectif de ces mesures est également de développer une culture commune de la prévention en santé, au sein du gouvernement et plus largement une culture partagée par tous les Français […] Ces actions sont évolutives et seront adaptées tout au long du quinquennat”, indique le gouvernement dans le dossier de presse, qui chiffre le montant de l’investissement dans la prévention à 400 millions € pour 5 ans.
A ces 25 mesures s’ajoute le service sanitaire des étudiants en santé, qui entrera en vitesse de croisière à la rentrée 2018 (cf dépêche du 26/02/2018 à 14:00, dépêche du 26/02/2018 à 19:15 et dépêche du 27/02/2018 à 09:11).
Afin de “faciliter la mise en oeuvre des actions de promotion de la santé dans tous les milieux de la vie”, le gouvernement déploie également à l’échelle nationale le site internet et l’application mobile sante.fr, “espace de confiance favorisant l’accès des citoyens vers une information de référence, accessible, pertinente et actionnable”. Une expérimentation est en cours depuis début 2017 à l’échelle francilienne et doit couvrir l’ensemble du territoire au premier semestre 2019.
bd/gb/APMnews
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#Dengue à La Réunion : l’épidémie se poursuit toujours dans l’ouest et le sud

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Le 27 mars, la Préfecture et l’ARS Océan Indien ont activé le niveau 3 du plan ORSEC de lutte contre les arboviroses. L’épidémie de dengue qui sévit actuellement à La Réunion, se poursuit dans l’ouest et le sud. Par ailleurs, le nombre de cas stagne dans le nord. La mobilisation de tous est indispensable pour lutter contre les moustiques, vecteurs de la dengue.

Depuis le début de l’année 2018, 3 416 cas de dengue ont été confirmés par les laboratoires de ville et hospitaliers de La Réunion. Malgré l’entrée dans l’hiver austral, les conditions météorologiques actuelles restent favorables aux moustiques vecteurs de la dengue. Aussi, les autorités sanitaires renforcent la communication pour rappeler à la population l’importance des gestes à appliquer : se protéger des piqûres de moustiques, éliminer et vider tout ce qui peut contenir de l’eau autour de son habitation pour empêcher les larves de se développer. A l’occasion de la fête des mères, remplacez l’eau par du sable humide dans les cimetières.

 

LA DENGUE. UNE MALADE TRANSMISE PAR LES MOSQUITES

La dengue est une maladie transmise par les piqûres du moustique tigre, Aedes albopictus. Elle se caractérise par une fièvre d’apparition brutale accompagnée d’un ou plusieurs autres symptômes :

  • maux de tête,
  • douleurs articulaires et/ou musculaires,
  • sensation de grande fatigue
  • éruptions cutanées.

Cette maladie n’est pas à prendre à la légère. En effet, dans 2 à 4% des cas, il peut y avoir évolution vers une forme sévère (2 à 5 jours après le début des symptômes). Le patient peut alors développer des signes de gravité tels que :

  • des formes hémorragiques
  • des atteintes hépatiques (foie)
  • des défaillances cardio-vasculaires
  • des formes de détresse respiratoires (essoufflement)
  • des vomissements et/ou un refus de s’alimenter chez l’enfant

En fonction de l’état du patient, l’évolution peut être fatale. Enfin, dans de rares cas, la transmission de la mère à l’enfant est possible.

Une épidémie de plus grande ampleur pourrait avoir des conséquences importantes pour la Réunion, à la fois en nombre de formes graves et d’hospitalisations, voire de décès, mais aussi d’un point de vue économique (multiplication des arrêts de travail, diminution de l’activité touristique, etc…).

Aussi, l’ensemble des pouvoirs publics sont aujourd’hui mobilisés pour répondre à cette urgence sanitaire, mais leur action ne peut être pleinement efficace que si elle s’accompagne aussi d’une prise de conscience forte de l’ensemble de la population.

Situation au 22 mai 2018

Après une circulation inhabituelle à bas bruit du virus de la dengue en 2017, y compris durant l’hiver austral, le nombre de cas de dengue est en augmentation depuis le début de l’année 2018.
Du 7avril au 13 mai (données de la semaine 20 en cours de consolidation), 387 cas de dengue ont été diagnostiqués, portant à 3 416 le nombre total de cas autochtones signalés en 2018.

Les personnes malades résident principalement dans les régions suivantes :

  • Dans l’ouest
    • Saint-Paul :
    – Bois de Nèfles et La Plaine (88 cas)
    – Le Guillaume
    – Gare routière et Etang (63 cas)
    – St-Gilles-les-Bains (39 cas)
    – St-Gilles-les-Hauts (21 cas)
    – La Saline (5 cas)
    • Le Port (27 cas)
    • La Possession (12 cas)
    • Saint-Leu (40 cas)
    • Trois-Bassins (4 cas)
  • Dans le sud
    • Ravine des Cabris (20 cas)
    • Saint-Pierre (11 cas)
    • Etang Salé (6 cas)
    • Saint-Louis (18 cas)
    • Le Tampon (2 cas),
    • Saint-Joseph (4 cas)
    • Les Avirons (1 cas)
  • Dans le nord
    • Saint-Denis (5 cas)
    • Sainte-Clotilde (2 cas)
    • Sainte-Marie (3 cas)

Par ailleurs, depuis le début de l’année 2018, 75 cas de dengue hospitalisés ont été signalés.

Compte tenu de la densité de moustiques vecteurs et des conditions météorologiques actuelles, cette épidémie pourrait continuer à s’intensifier dans les semaines à venir.

La sensibilisation et la mobilisation active de l’ensemble de la population, mais également des collectivités locales est nécessaire pour parvenir à maîtriser l’épidémie.

Carte de répartition des cas de dengue à La Réunion

Répartition des cas de dengue à La Réunion Semaine 18/2018
(données de la Cire OI, Santé Publique France)

Niveau d’alerte du plan ORSEC : 3

Ce 27 mars 2018, le préfet de La Réunion, en concertation avec le directeur général de l’ARS océan Indien (ARS OI), a décidé d’activer le niveau 3 du dispositif spécifique ORSEC de lutte contre les arboviroses.

Le niveau d’alerte 3 correspond à une « Épidémie de faible intensité ». Il prévoit de limiter la propagation géographique de l’épidémie par la mise en œuvre d’une coordination renforcée des acteurs de la lutte contre les moustiques, le recours à des moyens supplémentaires dans les zones de circulation et le maintien des interventions sur les cas isolés.

Il fait appel à la mobilisation des collectivités locales, et particulièrement des communes et intercommunalités, au regard de leurs missions de salubrité publique et de prévention auprès de la population ; il permet de recentrer les actions de l’ARS OI sur l’adaptation de la stratégie de lutte, la programmation des actions de terrain, et l’intervention globale sur les zones de forte circulation et les cas isolés. Il s’appuie également sur d’autres partenaires comme les services du SDIS, la Croix Rouge et un ensemble d’associations impliquées dans la lutte contre les moustiques et les maladies vectorielles.

En savoir plus sur le plan ORSEC de lutte contre les arboviroses

Niveau 3 ORSCEC DENGUE - maintien
ACTION MENÉES PAR L’ENSEMBLE DES ACTOURS

Une épidémie de plus grande ampleur pourrait avoir des conséquences importantes pour la Réunion, à la fois en nombre de formes graves et d’hospitalisations, mais aussi d’un point de vue économique (multiplication des arrêts de travail, diminution de l’activité touristique, etc…). Aussi, l’ensemble des pouvoirs publics sont aujourd’hui mobilisés pour répondre à cette urgence sanitaire.

Renforcement des actions de lutte anti-vectorielle

L’ARS Océan Indien (ARS OI) et le Service Départemental d’Incendie et de Secours (SDIS)

Des interventions de lutte anti-vectorielle sont réalisées quotidiennement en porte-à-porte dans les quartiers touchés par la dengue. L’objectif est d’éliminer, autour du domicile des personnes ayant contracté la dengue, les moustiques vecteurs de la maladie, pour limiter la propagation du virus dans les maisons alentours :

  • réalisation de traitements insecticides (pour diminuer la densité de moustiques adultes)
  • destruction des gites en eau contenant des larves de moustiques.

Dans le cadre du passage en niveau 3 du dispositif ORSEC, la mobilisation de ce dispositif renforcé de lutte anti-vectorielle est mené par l’ARS OI (120 agents complétés par 29 intérimaires) et le service départemental d’incendie et de secours (40 sapeurs-pompiers volontaires).

Quelques chiffres-clé depuis le début de l’année :

zones où la circulation de la dengue a été jugée probable ou confirmée sur 18 communes
près de 20 740 contrôles de cours et de jardins chez des particuliers.
environ 3 800 maisons identifiées avec des gîtes larvaires et plus de 5 000 gîtes larvaires
éliminés

la réalisation de traitements insecticides de jour dans les cours et jardins de plus de
9100
maisons
des opérations de traitements insecticides de nuit ayant couvert près de 20 000 maisons ces 4 dernières semaines

La Croix Rouge

Des équipes de volontaires de la Croix Rouge interviennent le week-end, dans les quartiers concernés et procèdent à l’élimination des gîtes larvaires et la sensibilisation du public aux gestes de prévention.

Les opérations multi-partenariales

Des opérations multi-partenariales sont organisées à l’échelle des quartiers grâce à l’implication de nombreux acteurs :

  • communes
  • intercommunalités en charge de la gestion des déchets,
  • associations porteuses de contrats aidés (plan ravines/lav et emplois vert),
  • bailleurs sociaux, etc.

23 opérations sont actuellement mises en oeuvre dans 7 communes (Le Port, la Possession, Saint-Paul, Saint-Leu, Saint-Pierre, le Tampon, les Avirons). Le dispositif déployé dans les quartiers, se déroule sur plusieurs jours comme suit :

  • Sensibilisation des habitants en porte à porte et suppression des gîtes larvaires dans les cours et jardins des particuliers avec appui, si besoin, à l’enlèvement de déchets susceptibles de retenir l’eau (encombrants, pneus…)
  • Entretien et nettoyage du domaine public (élimination des dépots sauvages, élagage, nettoyage des ravines, entretien des abords des bâtiments publics, etc.)
  • Collecte des déchets

Ces opérations multi-partenariales viennent compléter et conforter les actions de traitements insecticides menées par l’ARS et les pompiers du SDIS. La mise en oeuvre des gestes de prévention expliqués par des acteurs locaux implantés dans ces quartiers et la proposition de solutions immédiates par l’enlèvement et la collecte de certains déchets favorisent l’adhésion de la population et contribuent à réduire dans la durée les populations de moustiques.

Le groupement d’intérêt public – lutte anti-vectorielle (GIP-LAV)

Lors de la réunion du comité d’administration du GIP-LAV du 27 mars 2018, le préfet de La Réunion et le directeur général de l’ARS OI ont rappelé la nécessité d’une mobilisation collective et coordonnée afin d’éviter une diffusion du virus à l’ensemble de l’île. Ont été prises les décisions suivantes :

  • Le renforcement des effectifs du service de lutte anti-vectorielle de l’ARS OI :
    recrutement de 29 agents et renforcement de l’encadrement afin d’appuyer la coordination locale des interventions des différents partenaires.
    Pour en savoir plus sur le service de lutte anti-vectorielle et ses missions
  • La mobilisation du SDIS (40 pompiers volontaires) en appui aux opérations de désinsectisation sur le secteur Ouest.
  • Le renforcement des actions de salubrité publique de niveaux communal et intercommunal dans les zones de circulation virale :
    • Augmentation de la collecte des déchets dans les zones touchées par l’épidémie et à l’élimination systématique des dépôts sauvages et autres gîtes productifs.
    • Afin de maintenir les capacités d’interventions des communes, le préfet a décidé exceptionnellement, de constituer une enveloppe de 400 parcours emploi compétences (PEC) pour remplacer les contrats aidés arrivant à échéance. Ils bénéficieront d’une aide complémentaire de l’ARS OI, et d’un renforcement du financement Etat, portant le taux de prise en charge à 70% pour diminuer le reste à charge des communes.
    • Pour renforcer les actions ciblées sur les principaux foyers actifs, une réserve complémentaire de 200 parcours emploi compétences (PEC) pourra être mobilisée par les communes, sur ciblage et soutien financier de la préfecture et de l’ARS.
  • Le contrôle hebdomadaire et la suppression des gîtes larvaires dans l’enceinte des bâtiments communaux, crèches, écoles, collèges, lycées, sous la responsabilité des collectivités locales.
  • Un plan de communication assurant l’information et la mobilisation de la population sur les gestes de prévention.

En savoir plus sur le GIP-LAV et le dispositif de renfort

L’ensemble de ces interventions contribuent à freiner la dynamique épidémique et probablement à éviter une épidémie plus importante. Mais ces actions ne peuvent être pleinement efficaces que si elles s’accompagnent aussi d’une prise de conscience forte de l’ensemble de la population pour la mise en œuvre des gestes de prévention : élimination des gîtes larvaires et protection contre les piqures de moustiques.

RECOMMENDATIONS  À LA POPULATION

 

Le moustique Aedes albopictus ou moustique tigre, vecteur de la dengue, se déplace très peu. Il pond et se multiplie principalement autour des habitations : vases, pots, soucoupes, déchets divers… (appelés gites larvaires).
Les équipes de l’ARS OI constatent la présence régulière de gîtes larvaires dans les quartiers concernés et ce, malgré leurs passages répétés.

Les actions engagées par les pouvoirs publics pour contrer la propagation de la dengue ne peuvent être pleinement efficaces que si la population s’implique également dans la lutte contre les moustiques, en supprimant les sources de moustiques.

Les bons gestes à adopter !

Eliminer les gîtes larvaires

Eliminez les gites larvaire

Se protéger des piqûres de moustiques

Se protéger

Consulter rapidement un médecin

visuel - Dengue : Consulation médecine de ville

Ces recommandations s’adressent à tous les habitants de l’île de La Réunion et plus particulièrement :

  • aux habitants vivant dans les quartiers où le virus circule actuellement.
  • aux personnes devant se déplacer dans ces quartiers

Il est rappelé que, par arrêté préfectoral, les propriétaires, locataires, exploitants ou occupants ont obligation de se conformer aux prescriptions des agents chargés de la lutte anti-vectorielle et d’éliminer, sur les terrains placés sous leur responsabilité, tout objet ou situation susceptible de favoriser la rétention d’eau.  

Un numéro vert pour vous informer

Ce numéro vert reste à votre disposition pour des compléments d’informations sur :

  • Les moustiques,
  • La dengue,
  • Les conseils de prévention,
  • Les modalités d’intervention.
Numéro vert Moustique
VISUEL ARSDENGUE_niveau 3-mars 2018-Comment se protéger les gestes
INFORMATIONS AUX VOYAGEURS

Vous arrivez à la réunion où une épidémie de dengue est en cours

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Protégez-vous des piqûres de moustiques durant tout votre séjour et à votre retour par l’utilisation de :
• répulsifs,
• diffuseurs,
• vêtements longs,
• moustiquaires.

En cas d’apparition de symptômes consultez immédiatement un médecin.
Rappel des symptômes :
• Fièvre
• Éruption cutanée
• Maux de tête
• Douleurs musculaires et/ou articulaires
• Sensation de fatigue

Même en l’absence de symptômes, vous êtes peut-être porteur de cette maladie et risquez d’être à l’origine de sa propagation.

Vous quittez la réunion où une épidémie de dengue est en cours

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En cas d’apparition de symptômes consultez immédiatement un médecin.
Rappel des symptômes :
• Fièvre
• Éruption cutanée
• Maux de tête
• Douleurs musculaires et/ou articulaires
• Sensation de fatigue

Protégez-vous des piqûres de moustiques pendant une semaine à votre retour.

 

 

Même en l’absence de symptômes, vous êtes peut-être porteur de cette maladie et risquez d’être à l’origine de sa propagation.

INFORMATIONS AUX PROFESSIONNELS DE SANTÉ

Dans le contexte actuel d’épidémie de dengue, la mobilisation des médecins est indispensable pour signaler tout cas suspect et rappeler aux patients les gestes de prévention.

Le signalement systématique de tout nouveau cas est essentiel au dispositif de surveillance et de lutte car il permet d’identifier les zones où le virus circule et d’y orienter les actions de lutte anti-vectorielle menées par les services de l’ARS OI et du SDIS, en lien avec les communes concernées.

Aussi, les médecins généralistes sont encouragés à continuer de prescrire à leurs patients qui présenteraient des symptômes évocateurs de la dengue, une analyse biologique à réaliser en laboratoire de ville pour confirmation de la maladie.

La Cire Océan Indien (Santé Publique France) a élaboré, en partenariat avec l’ARS Océan Indien et les infectiologues et biologistes du CHU de la Réunion et CHM de Mayotte, une notice d’informations récapitulant les informations essentielles à une prise en charge efficace des patients :

  • Signes cliniques et évolution,
  • Diagnostic,
  • Conduite à tenir,
  • Signalement des cas,
  • Gestes de prévention à rappeler aux patients

SOURCE: L’ARS Océan Indien

 

#Pesquisa estuda a associação de exercício vigoroso com a mortalidade

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homem correndo

Pesquisa estuda a associação de exercício vigoroso com a mortalidade

O Guia de Atividade Física Para Americanos de 2008 faz a recomendação de que os adultos acumulem atividade física de moderada a vigorosa (MVPA) em períodos maiores que 10 minutos para benefícios substanciais à saúde. A questão é que não se sabe até que ponto a mesma quantidade de MVPA acumulada em grandes períodos versus MVPA esporádica pode reduzir o risco de mortalidade.

Métodos

Uma pesquisa publicada pela American Heart Association (AHA) analisou dados da Pesquisa Nacional de Saúde e Nutrição no período de 2003 a 2006 e registros de óbitos disponíveis até 2011 (período de acompanhamento de ≈6,6 anos; 700 óbitos). O objetivo era examinar as associações entre a atividade física acumulada com e sem critérios sobre divisão por sessões com a mortalidade por todas as causas em uma amostra representativa de adultos norte-americanos com 40 anos ou mais (n = 4840).

Dados de atividade física foram processados ​​para gerar minutos por dia do total e de sessões de MVPA. Sessões de  MVPA foram definidas como MVPA acumulado em períodos de duração mínima de 5 ou 10 minutos, permitindo interrupções de 1 a 2 minutos.

Sedentarismo é associado a maior risco de mortalidade

Resultados

As razões de risco para mortalidade por todas as causas associadas à MVPA total e por sessões foram semelhantes e variaram de 0,24 para o terceiro quartil do total a 0,44 para o segundo quartil de sessões de 10 minutos.

O exame de quartis juntamente classificados de MVPA total e tercis de proporção de sessões de atividades físicas revelou que maiores quantidades de MVPA em sessões realizadas não resultaram em reduções de risco adicionais para a mortalidade.

Conclusões

Estes resultados fornecem evidências de que as reduções do risco de mortalidade associadas à MVPA independem de como a atividade é realizada e podem afetar o desenvolvimento de diretrizes de atividade física e informar a prática clínica.

Referência:

Pedro F. Saint‐MauriceRichard P. TroianoCharles E. Matthews and William E. Kraus – 

#Cancro “mata-nos porque lhe damos tempo para o fazer”

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Cancro “mata-nos porque lhe damos tempo para o fazer”

Médica defende teste de sangue de rotina para detetar células tumorais

Células cancerígenas (Reprodução Twitter)
Células cancerígenas (Reprodução Twitter)

A médica e investigadora de origem italiana Patrizia Paterlini-Bréchot defende que um teste sanguíneo que permite detetar células precursoras de cancro deve ser introduzido nas análises sanguíneas de rotina, uma forma de salvar vidas através da prevenção.

O livro da investigadora, com o título “Matar o Cancro”, chegou este mês às livrarias portuguesas, editado pela Objetiva.

Na obra, Patrizia Paterlini-Bréchot, investigadora na Universidade Paris Descartes, descreve o percurso que levou à descoberta de um teste sanguíneo – denominado ISET – que permite acusar a presença de células tumorais circulantes, “muitas vezes antes de um tumor se tornar detetável”.

Em entrevista escrita à agência Lusa, a investigadora explicou que o teste permite identificar células tumorais derivadas de qualquer tipo de cancro sólido, excluindo leucemias e linfomas.

Atualmente, o teste está disponível em França e custa 486 euros, mas a cientista admite que a equipa de investigadores está “a trabalhar para o poder tornar acessível em Portugal, Itália e nos Estados Unidos”.

O meu maior desejo é que o teste ISET se torne parte integrante de toda a análise sanguínea, como é o caso do hemograma (..). Tal exame de rotina permitirá, por um custo módico, acusar a presença de células tumorais circulantes, muitas vezes antes de um tumor se tornar detetável”, escreve a autora.

O grande objetivo é detetar um cancro antes que consiga criar metástases, momento a partir do qual é “muito difícil neutralizar” o tumor.

O cancro mata-nos porque lhe damos tempo para o fazer”, escreve a autora na introdução da obra.

Considera crucial o tempo que leva entre o aparecimento do cancro e o momento em que se descobre a sua presença, sublinhando que para “matar o cancro” é preciso “alargar os métodos de deteção precoce”.

Patrizia Paterlini-Bréchot conta que foi em outubro de 2014, após quase 20 anos de trabalho da equipa de investigação, que a equipa de investigadores concluiu ter vencido “uma batalha decisiva”, permitindo que o teste sanguíneo para detetar células tumorais funcionasse.

No Centro Hospitalar Universitário de Nice, foi possível diagnosticar de entre 245 fumadores com broncopatia obstrutiva aqueles que iam desenvolver um tumor “vários anos antes de o cancro do pulmão ser visível numa radiografia ou através de uma TAC”.

Na entrevista à Lusa, a investigadora diz que são necessários mais recursos e mais aposta na prevenção do cancro, admitindo que a sua equipa “necessita de mais meios para industrializar o teste e diminuir o seu preço”. Esta seria, diz, a única forma de o colocar ao alcance dos serviços de saúde nacionais.

A oncologista coloca como prioridade a prevenção, entendendo que “não serão as terapêuticas aplicadas depois de o cancro se ter difundido que permitirão vencê-lo”.

Depois do cancro se espalhar pelo organismo e produzir metástases, torna-se “muito difícil neutralizá-lo”, refere.

A investigadora lamenta que “o dinheiro privado seja, ainda hoje, mais investido para tentar curar a doença quando já está instalada do que a prevenir o seu aparecimento e a sua difusão”.

Segundo explica, o teste desenvolvido pela sua equipa é “sensível e específico”, não detetando falsos positivos.

Na entrevista à Lusa, adianta que mais de mil doentes já foram submetidos ao teste em França.

Para a autora, será possível ainda durante este século reduzir dramaticamente a mortalidade por cancro, sendo para isso obrigatória a aposta no diagnóstico precoce.

O diagnóstico muito precoce é a rota para salvar milhões de vidas”, defende.

Num comentário sobre o trabalho desta investigadora, o diretor do Programa Nacional para as Doenças Oncológicas disse à Lusa que o teste ISET é “um método de captar células tumorais em circulação e desenhado para o diagnóstico em fases precoces”, sendo uma das múltiplas tecnologias a que os especialistas designam por biopsias líquidas.

Esta tecnologia é mais uma arma disponível, cujo valor no diagnóstico precoce tem de ser ainda demonstrado. Mas não nos iludamos, este tipo de tecnologias não vai acabar com o cancro”, referiu Nuno Miranda à agência Lusa.

O perito português acrescenta que esta tecnologia tem ainda como desvantagem não permitir localizar o tumor.

 

In TVI24

#Mulheres em idade fértil tem alta prevalência de depressão nos Estados Unidos.

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depressão mulheres

Mulheres em idade fértil tem alta prevalência de depressão nos Estados Unidos.

Uma pesquisa que financiada pelo Departamento de Anestesiologia, Medicina Perioperatória e Dor da Escola de Medicina da Universidade de Stanford buscou entender mais sobre a existência de depressão e o uso de antidepressivos em mulheres não-grávidas, mas que estivessem em idade fértil.

Métodos

Com o uso de dados retirados do National Health and Nutrition Examination Surveys, entre os anos de 2007 e 2014, os pesquisadores realizaram um estudo transversal com um total de 3.705 mulheres não grávidas em idade fértil participantes. O que se descobriu com esse estudo, em primeiro lugar, foi a prevalência de depressão maior e, em segundo lugar, questões como a existência de problemas como a depressão menor, taxas de uso de antidepressivos e preditores de depressão maior e menor.

Os conceitos de depressão maior e depressão menor foram classificados pelo Patient Health Questionnaire 9. As associações univariadas e multivariadas entre essas duas formas de depressão com preditores potenciais foram medidas através da regressão logística multinomial.

Diretriz e Algoritmo sobre Manejo da Depressão Maior e Distimia

Resultados

O predomínio da presença de  depressão maior e menor no grupo estudado foi de 4,8% (IC95% 4,0–5,7%) e 4,3% (IC95% 3,5–5,2%), respectivamente. No caso das prevalências da utilização de antidepressivos entre mulheres que apresentaram depressão maior e depressão menor foram de 32,4% (IC95% 25,3‐40,4%) e 20,0% (IC95% 12,9–29,7%), respectivamente.

O seguro fornecido pelo governo (razão de risco relativo ajustado [RR] 2,49, IC 95% 1,56–3,96) e a hipertensão (RR ajustado 2,09, IC 95% 1,25–3,50) foram os fatores mais fortemente associados à depressão maior. No caso da depressão menor, os fatores eram baixa escolaridade – principalmente naqueles que não haviam completado o ensino médio (RR ajustado 4,34, IC 95% 2,09-9,01) ou a educação básica (RR ajustado 2,92, IC 95% 1,35-6,31).

Conclusão

A análise desse estudo comprovou que 1 em cada 20 mulheres não grávidas que estão na idade fértil apresentam depressão maior. Quando a questão é o uso de antidepressivos, notou-se que um terço dessas mulheres que têm depressão maior e um quinto dos que têm depressão menor os utilizam.

Referência:

Guo, Nan; Robakis, Thalia; Miller, Claire; Butwick, Alexander
Obstetrics & Gynecology: April 2018 – Volume 131 – Issue 4 – p 671–679
doi: 10.1097/AOG.0000000000002535

#Epidémiologie des# parasitoses intestinales en Guyane française de 2011 à 2016

Postado em

A. Aboikoni (1), M. Allaire(1), D. Louvel(2),D. Blanchet(2), D. Thong(1), J.F. Carod(3), M. Demar(2)(1) Caen ; (2) Cayenne, FRANCE (GUYANE FRANÇAISE) ;
(3) Saint-Laurent-du-Maroni.
Introduction :
Les parasitoses intestinales (PI), du fait d’une morbi-mortalité importante, sont un problème de santé publique mondial. La Guyane Française, de par son climat équatorial et ses habitudes socio-culturelles, est exposée aux PI mais une seule étude épidémiologique ciblée sur les populations amérindiennes a été publiée à l’heure actuelle.
L’objectif de cette étude était de caractériser les PI dans ce département d’outre-mer afin d’aider à la mise en place de stratégies préventives.
Ancilostomose. Ancylostoma duodenale. Necator americanus.
Patients et Methodes :
Recueil rétrospectif de tous les prélèvements parasitologiques analysés entre 2011 et 2016 dans les laboratoires des 2 principaux centres hospitaliers de Guyane réalisant des études parasitologiques.
Les données disponibles dans les registres étaient l’âge, le sexe, le lieu de résidence, la date et le type de prélèvement réalisé. Le territoire était divisé en régions en prenant en compte les habitudes socio-culturelles des habitants. La saison des pluies était définie de décembre à juin. L’indice parasitaire (IP) correspondait au nombre de patients parasités sur le nombre de patients totaux étudiés. Un même patient n’était considéré qu’une seule fois pour le calcul de l’IP quel que soit le nombre de prélèvements.
Les données d’incidence ont été calculées via les données Insee disponibles de 2011 à 2014.
Résultats :
15220 prélèvements de 9555 patients différents ont été étudiés, 2877 d’entre eux étaient positifs chez 1482 patients (2724 examens parasitologiques des selles et 153 liquides digestifs positifs). L’IP moyen était de 15,5 % sans variation significative entre les années 2011 (18,4 %) et 2016 (17,3 %). L’incidence était globalement stable entre 2011 et 2014 variant de 0,8 à 1,2/ 1000 habitants par an.
Les patients parasités étaient majoritairement des hommes (66,7%), âgés de 18 à 65 ans (69,2%), de l’Agglomération du centre littoral (49,4%) et de l’Ouest Guyanais (37,4%), diagnostiqués à la saison des pluies (60,3%). Les 3 parasites
pathogènes les plus fréquents étaient Ancylostoma (25,7 %) (Ankylostomose) , Strongyloides stercoralis (11,1 %)
(Anguillulose) et Giardia intestinalis (11,0 %) (Giardiase).
Ancylostoma était le plus fréquent dans toutes les zones géographiques, excepté sur les petites communes créoles du littoral, sans différence entre zone urbaine et rurale malgré le mode de transmission transcutané, probablement en relation avec la migrations des populations des communes rurales éloignées vers les zones urbaines plus développées et le fort contingent en zone urbaine d’immigrés des pays frontaliers.
Giardia intestinalis était plus fréquent dans l’Est et l’Ouest du territoire, à proximité des fleuves probablement du fait de l’ingestion d’eau contaminée, à la saison des pluies, chez les enfants de moins de 5 ans. 24,3 % des patients étaient polyparasités, principalement dans l’Est Guyanais où il existe une forte population amérindienne répartie dans de petits villages accessibles uniquement en pirogue.
Conclusion :
Dans cette étude, couvrant l’intégralité du territoire Guyanais, les parasites pathogènes les plus fréquents sont Ancylostoma, Strongyloides stercoralis et Giardia intestinalis.
L’Indice Parasitaire moyen de 15% est plus élevé que celui des Antilles françaises. La sous -estimation liée au recueil des cas symptomatiques, l’absence de diminution de l’indice entre 2011 et 2016 témoignent de l’importance de ce problème de santé publique en Guyane et la mise en place d’un plan de lutte global contre les parasitoses intestinales apparaît impérative.

#What you need to know about breast cancer

Postado em

Advances in screening and treatment have improved survival rates dramatically since 1989. There are around 3.1 million breast cancer survivors in the United States (U.S.). The chance of any woman dying from breast cancer is around 1 in 37, or 2.7 percent.

In 2017, around 252, 710 new diagnoses of breast cancer are expected in women, and around 40,610 women are likely to die from the disease.

Awareness of the symptoms and the need for screening are important ways of reducing the risk.

Breast cancer can affect men too, but this article will focus on breast cancer in women.

Fast facts on breast cancer:

Here are some key points about breast cancer. More detail is in the main article.

  • Breast cancer is the most common cancer among women.
  • Symptoms include a lump or thickening of the breast, and changes to the skin or the nipple.
  • Risk factors can be genetic, but some lifestyle factors, such as alcohol intake, make it more likely to happen.
  • A range of treatments is available, including surgery, radiation therapy, and chemotherapy.
  • Many breast lumpsare not cancerous, but any woman who is concerned about a lump or change should see a doctor.

Symptoms

The first symptoms of breast cancer are usually an area of thickened tissue in the breast, or a lump in the breast or in an armpit.

An early diagnosis of breast cancer increases the chance of recovery.

Other symptoms include:

  • a pain in the armpits or breast that does not change with the monthly cycle
  • pitting or redness of the skin of the breast, like the skin of an orange
  • a rash around or on one of the nipples
  • a discharge from a nipple, possibly containing blood
  • a sunken or inverted nipple
  • a change in the size or shape of the breast
  • peeling, flaking, or scaling of the skin on the breast or nipple

Most lumps are not cancerous, but women should have them checked by a health care professional.

Stages

Cancer is staged according to the size of the tumor and whether it has spread to lymph nodes or other parts of the body.

There are different ways of staging breast cancer. One way is from stage 0 to 4, but these may be broken down into smaller stages.

Stage 0: Known as ductal carcinoma in situ (DCIS), the cells are limited to within a duct and have not invaded surrounding tissues.

Stage 1: At the beginning of this stage, the tumor is up to 2 centimeters (cm) across and it has not affected any lymph nodes.

Stage 2: The tumor is 2 cm across and it has started to spread to nearby nodes.

Stage 3: The tumor is up to 5 cm across and it may have spread to some lymph nodes.

Stage 4: The cancer has spread to distant organs, especially the bones, liver, brain, or lungs.

Causes

After puberty, a woman’s breast consists of fat, connective tissue, and thousands of lobules, tiny glands that produce milk for breast-feeding. Tiny tubes, or ducts, carry the milk toward the nipple.

In cancer, the body’s cells multiply uncontrollably. It is the excessive cell growth that causes cancer.

Breast cancer usually starts in the inner lining of milk ducts or the lobules that supply them with milk. From there, it can spread to other parts of the body.

Risk factors

The exact cause remains unclear, but some risk factors make it more likely. Some of these are preventable.

1. Age

The risk increases with age. At 20 years, the chance of developing breast cancer in the next decade is 0.6 percent. By the age of 70 years, this figure goes up to 3.84 percent.

2. Genetics

If a close relative has or has had, breast cancer, the risk is higher.

Women who carry the BRCA1 and BRCA2 genes have a higher risk of developing breast cancer, ovarian cancer or both. These genes can be inherited. TP53 is another gene that is linked to a greater breast cancer risk.

3. A history of breast cancer or breast lumps

Women who have had breast cancer before are more likely to have it again, compared with those who have no history of the disease.

Having some types of benign, or non-cancerous breast lumps increases the chance of developing cancer later on. Examples include atypical ductal hyperplasia or lobular carcinoma in situ.

4. Dense breast tissue

Breast cancer is more likely to develop in higher density breast tissue.

5. Estrogen exposure and breast-feeding

Being exposed to estrogen for a longer period appears to increase the risk of breast cancer.

This could be due to starting periods earlier or entering menopause later than average. Between these times, estrogen levels are higher.

Breast-feeding, especially for over 1 year, appears to reduce the chance of developing breast cancer, possibly because pregnancy followed by breastfeeding reduces exposure to estrogen.

6. Body weight

Women who are overweight or have obesity after menopause may have a higher risk of developing breast cancer, possibly due to higher levels of estrogen. High sugar intake may also be a factor.

7. Alcohol consumption

A higher rate of regular alcohol consumption appears to play a role. Studies have shown that women who consume more than 3 drinks a day have a 1.5 times higher risk.

8. Radiation exposure

Undergoing radiation treatment for a cancer that is not breast cancer increases the risk of breast cancer later in life.

9. Hormone treatments

The use of hormone replacement therapy (HRT) and oral birth control pills have been linked to breast cancer, due to increased levels of estrogen.

10. Occupational hazards

In 2012, researchers concluded that exposure to certain carcinogens and endocrine disruptors, for example in the workplace, could be linked to breast cancer.

In 2007, scientists suggested that working night shifts could increase the risk of breast cancer, but more recent research concludes this is unlikely.

Cosmetic implants and breast cancer survival

Women with cosmetic breast implants who are diagnosed with breast cancer have a higher risk of dying from the disease and a 25 percent higher chance of being diagnosed at a later stage, compared with women without implants.

This could be due to due to the implants masking cancer during screening, or because the implants bring about changes in breast tissue. More research is needed.

Types

Breast cancer can be:

  • Ductal carcinoma: This begins in the milk duct and is the most common type.
  • Lobular carcinoma: This starts in the lobules.

Invasive breast cancer is when the cancer cells break out from inside the lobules or ducts and invade nearby tissue, increasing the chance of spreading to other parts of the body.

Non-invasive breast cancer is when the cancer is still inside its place of origin and has not broken out. However, these cells can eventually develop into invasive breast cancer.

Breast cancer can also affect men, but it is less common in men than in women.

Diagnosis

A diagnosis often occurs as the result of routine screening, or when a woman approaches her doctor after detecting symptoms.

Some diagnostic tests and procedures help to confirm a diagnosis.

Breast exam

The physician will check the patient’s breasts for lumps and other symptoms.

The patient will be asked to sit or stand with her arms in different positions, such as above her head and by her sides.

Imaging tests

A mammogram is a type of x-ray commonly used for initial breast cancer screening. It produces images that can help detect any lumps or abnormalities.

A suspicious result can be followed up by further diagnosis. However, mammography sometimes shows up a suspicious area that is not cancer. This can lead to unnecessary stress and sometimes interventions.

An ultrasound scan can help differentiate between a solid mass or a fluid-filled cyst.

An MRI scan involves injecting a dye into the patient, so find out how far the cancer has spread.

Biopsy

A sample of tissue is surgically removed for laboratory analysis. This can show whether the cells are cancerous, and, if so, which type of cancer it is, including whether or not the cancer is hormone-sensitive.

Diagnosis also involves staging the cancer, to establish:

  • the size of a tumor
  • how far it has spread
  • whether it is invasive or non-invasive
  • whether it has metastasized, or spread to other parts of the body

Staging will affect the chances of recovery and will help decide on the best treatment options.

Treatment

Treatment will depend on:

Chemotherapy can be an option for breast cancer.

  • the type of breast cancer
  • the stage of the cancer
  • sensitivity to hormones
  • the patient’s age, overall health, and preferences

The main options include:

  • radiation therapy
  • surgery
  • biological therapy, or targeted drug therapy
  • hormone therapy
  • chemotherapy

Factors affecting the choice will include the stage of the cancer, other medical conditions, and individual preference.

Surgery

If surgery is needed, the choice will depend on the diagnosis and the individual.

Lumpectomy: Removing the tumor and a small margin of healthy tissue around it can help prevent the spread of the cancer. This may be an option if the tumor is small and likely to be easy to separate from the surrounding tissue.

Mastectomy: Simple mastectomy involves removing the lobules, ducts, fatty tissue, nipple, areola, and some skin. Radical mastectomy removes muscle from the chest wall and the lymph nodes in the armpit as well.

Sentinel node biopsy: Removing one lymph node can stop the cancer spreading, because if breast cancer reaches a lymph node, it can spread further through the lymphatic system into other parts of the body.

Axillary lymph node dissection: If there are cancer cells on a node called the sentinel node, the surgeon may recommend removing several nymph nodes in the armpit to prevent the spread of disease.

Reconstruction: Following breast surgery, reconstruction can recreate the breast so that it looks similar to the other breast. This can be done at the same time as a mastectomy, or at a later date. The surgeon may use a breast implant, or tissue from another part of the patient’s body.

Radiation therapy

Controlled doses of radiation are targeted at the tumor to destroy the cancer cells. Used from around a month after surgery, along with chemotherapy, it can kill any remaining cancer cells.

Each session lasts a few minutes, and the patient may need three to five sessions per week for 3 to 6 weeks, depending on the aim and the extent of the cancer.

The type of breast cancer will dictate what type of radiation therapy, if any, is most suitable.

Adverse effects include fatigue, lymphedema, darkening of the breast skin, and irritation of the breast skin.

Chemotherapy

Medications known as cytotoxic drugs may be used to kill cancer cells, if there is a high risk of recurrence or spread. This is called adjuvant chemotherapy.

If the tumor is large, chemotherapy may be administered before surgery to shrink the tumor and make its removal easier. This is called neo-adjuvant chemotherapy.

Chemotherapy can also treat cancer that has metastasized, or spread to other parts of the body, and it can reduce some symptoms, especially in the later stages.

It may be used to reduce estrogen production, as estrogen can encourage the growth of some breast cancers.

Adverse effects include nausea, vomiting, loss of appetite, fatigue, sore mouth, hair loss, and a slightly higher susceptibility to infections. Medications can help control many of these.

Hormone blocking therapy

Hormone blocking therapy is used to prevent recurrence in hormone-sensitive breast cancers. These are often referred to as estrogen receptive (ER) positive and progesterone receptor (PR) positive cancers.

Hormone blocking therapy is normally used after surgery, but it may sometimes be used beforehand to shrink the tumor.

It may be the only option for patients who cannot undergo surgery, chemotherapy, or radiotherapy.

The effects normally last for up to 5 years after surgery. The treatment will have no effect on cancers that are not sensitive to hormones.

Examples include:

  • tamoxifen
  • aromatase inhibitors
  • ovarian ablation or suppression
  • a luteinising hormone-releasing hormone agonist (LHRHa) drug called Goserelin, to suppress the ovaries

Hormone treatment may affect a woman’s future fertility.

Biological treatment

Targeted drugs destroy specific types of breast cancer. Examples include trastuzumab (Herceptin), lapatinib (Tykerb), and bevacizumab (Avastin). These drugs are all used for different purposes.

Treatments for breast and other cancers can have severe adverse effects.

The patient should discuss with a doctor the risks involved and ways to minimize the negative effects, when deciding on treatment.

Outlook

With treatment, a woman who receives a diagnosis of stage 0 or stage 1 breast cancer has an almost almost 100 percent chance of surviving for at least 5 years.

If the diagnosis is made at stage 4, the chance of surviving another 5 years is around 22 percent.

Regular checks and screening can help detect symptoms early. Women should discuss their options with a doctor.

Prevention

There is no sure way to prevent breast cancer, but some lifestyle decisions can significantly reduce the risk of breast and other types of cancer.

These include:

  • avoiding excess alcohol consumption
  • following a healthy diet with plenty of fresh fruit and vegetables
  • getting enough exercise
  • maintaining a healthy body mass index (BMI)

Women should think carefully about their options for breast-feeding and the use of HRT following menopause, as these can affect the risk.

Preventive surgery is an option for women at high risk.

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