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#Le #jogging, #l’aérobic, le #tennis et le #ski protègent plus contre la #gonarthrose qu’ils ne la favorisent

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  Allemagne — Certains sports comme le jogging, l’aérobic, le tennis et le ski sont tenus comme responsables d’une surcharge pour l’articulation du genou. Pourtant, d’après une étude américaine à long terme et incluant près de 1200 pratiquants, ils n’augmentent pas le risque de gonarthrose, même chez les personnes âgées ou en surpoids. Et ce serait même tout le contraire, comme l’explique l’équipe réunie autour du Dr Alison Chang (service de thérapie physique et des sciences des mouvements chez l’être humain, à l’école de médecine de l’université Feinberg de Chicago) dans le JAMA Network Open : la pratique régulière d’un de ces sports protège l’articulation du genou contre l’usure, y compris chez les personnes à risque accru d’arthrose [] 1].

Une pratique sportive modérée est presque toujours conseillée, même en présence d’arthrose

« Il s’agit d’une étude bien menée et donc pertinente, avec un nombre suffisamment élevé de pratiquants et un suivi particulièrement long (10 ans) », commente le Pr Holger Schmitt, du Deutschen Gelenkzentrum rattaché à la clinique ATOS (Heidelberg, en Allemagne), par ailleurs membre du bureau de la GOTS (Gesellschaft für Orthopädisch-Traumatologische Sportmedizin). Ce spécialiste en orthopédie et en chirurgie traumatique n’est pas vraiment surpris par les résultats de l’étude : « Nous savions déjà que l’activité physique et la pratique modérée d’un sport pouvaient avoir de nombreux effets positifs – et même préventifs – sur une arthrose préexistante, en augmentant la force, la coordination et la mobilité de l’articulation. Lorsqu’elles sont trop fréquentes, certaines charges articulaires liées à des cisaillements importants (comme de nombreuses rotations ou démarrages-arrêts rapides) peuvent léser les genoux – et en particulier lorsqu’il existe une légère désaxation des membres inférieurs, ce qui s’observe plus fréquemment chez les hommes avançant en âge. »

Nous savions déjà que l’activité physique et la pratique modérée d’un sport pouvaient avoir de nombreux effets positifs – et même préventifs – sur une arthrose préexistante, en augmentant la force, la coordination et la mobilité de l’articulation. Pr Holger Schmitt

Dans un tel contexte, il est nécessaire de rechercher le bon niveau d’activité sportive, pour en tirer le plus grand bénéfice. « Une activité sportive modérée et pratiquée deux à trois fois par semaine est quasi toujours bénéfique, quel que soit l’âge », souligne Holger Schmitt. « Une bonne musculature tronculaire et des membres inférieurs protège l’articulation du genou, comme le montrent les données de cette étude. »

Les effets de la position assise prolongée

Chang et son équipe se sont appuyés sur les données de l’Osteoarthritis Initiative. Cette étude longitudinale et prospective impliquait quatre régions des Etats-Unis (Baltimore, Columbus, Pittsburgh et Pawtucket) et incluait 1194 participants dont 697 femmes. Elle visait à préciser, sur dix années de suivi, le risque de développement d’une gonarthrose symptomatique et confirmée par la radiologie. Au lancement de l’étude, l’âge moyen des participants s’établissait à 58,4 ans, avec un indice de masse corporel (IMC) moyen calculé à 26,8. Les chercheurs se sont principalement intéressés à deux aspects :

  • Dans quelle mesure l’activité sportive pouvait accélérer l’usure des genoux. L’analyse n’a pas été réalisée pour chaque sport pris individuellement. « C’était difficilement réalisable, car la taille des différents sous-groupes aurait été bien trop faible », explique Holger Schmitt.
  • Dans quelle mesure la position assise prolongée pouvait influencer la gonarthrose.

Les participants devaient satisfaire à plusieurs conditions pour être admis dans l’étude. Ainsi, le score Kellgren et Lawrence obtenu au moyen de la radiologie (et qui prend en compte le développement des ostéophytes, la mesure de l’espace articulaire, ainsi que le niveau de sclérose et de déformation de l’articulation) devait être égal à zéro pour les deux genoux au lancement de l’étude. Le score moyen de la douleur sur l’échelle WOMAC (Western Ontario and McMaster Universities Osteoarthritis Index) était donc fiable, s’établissant à 2,3/20. Par ailleurs, les participants devaient répondre au questionnaire standardisé PASE (Physical Activity Scale for the Elderly) au début de l’étude et à l’occasion d’au moins deux rendez-vous pour examen radiologique au cours d’une période de 8 ans. Ils devaient ainsi préciser quel type d’activité sportive ils exerçaient (et en quelle quantité), ainsi que la prévalence de leurs occupations en position assise.

Le critère d’évaluation final de l’étude était un score de Kellgren et Lawrence égal ou supérieur à 2 à la fin de la période de suivi, pour au moins un genou.

La pratique modérée d’un sport a diminué d’environ 30% le risque de gonarthrose

Les auteurs de l’étude ont réparti les participants en quatre groupes selon le nombre d’heures hebdomadaires comprenant de l’activité physique, et en trois groupes en fonction de l’importance de leurs occupations en position assise. Résultat : qu’elle soit d’intensité faible ou moyenne, la pratique prolongée d’une activité physique n’augmentait pas le risque de gonarthrose sur les dix années du suivi – même lorsqu’il s’agissait d’une pratique sportive exigeante pour les genoux. En cas d’activité faible à modérée, le risque était diminué d’environ 31% en comparaison avec celui que couraient les participants inactifs, et d’environ 25% en cas d’activité très importante. En revanche, la position assise prolongée n’avait aucune influence sur l’usure de l’articulation. Au final, 13% des participants affichaient un score de Kellgren et Lawrence ≥ 2 après 10 ans.

« Les résultats suggèrent que les patients âgés qui sont à risque accru de gonarthrose peuvent, dans le but d’améliorer leur état global de santé, pratiquer une activité physique à un niveau modéré en toute sécurité », concluent Chang et ses collaborateurs.

Les résultats suggèrent que les patients âgés qui sont à risque accru de gonarthrose peuvent, dans le but d’améliorer leur état global de santé, pratiquer une activité physique à un niveau modéré en toute sécurité.  Dr Alison Chang

Les auteurs expliquent par ailleurs que près de la moitié (49,7%) des participants n’ont pratiqué aucune activité physique contraignante pour les genoux au cours des huit premières années d’observation. Cette inactivité relative était favorisée par plusieurs facteurs : un âge et/ou un IMC élevé, l’existence de gonalgies ou d’une dépression, des quadriceps plus faibles, et un degré éducatif moins élevé (absence de diplôme de l’enseignement supérieur). Les participants étaient 42,5% à être assis au moins 5 jours par semaine pendant quatre heures ou plus.

Effets positifs prépondérants même à long terme

Chaque hausse de 3 points sur l’échelle WOMAC était associée à respectivement environ 30 ou 40% de réduction de la probabilité que les participants aient pratiqué une activité physique faible/modérée ou très importante. Les participants qui avaient déjà eu des problèmes de genoux avaient tendance à éviter le sport, dans l’idée d’épargner leurs articulations. Cette étude a cependant montré que leurs craintes ne sont pas justifiées, même en cas de surpoids.

« Ce qu’on peut en tout cas retenir de cette publication est que la pratique sportive est recommandable même en cas de gonarthrose préexistante », estime Holger Schmitt. « Il est très probable que les effets positifs soient prépondérants, même à plus long terme. Et contrairement à ce qu’on pourrait penser a priori, une activité exercée principalement en position assise n’augmente pas le risque d’arthrose ».

Ce qu’on peut en tout cas retenir de cette publication est que la pratique sportive est recommandable même en cas de gonarthrose préexistante. Pr Holger Schmitt

Bien entendu, il ne faut pas perdre de vue que la position assise prolongée favorise le développement de toute une série de problèmes liés au métabolisme comme l’adiposité ou le diabète, ainsi que des pathologies cardiovasculaires.

Cet article a été initialement publié sur medscape.de sous l’intitulé : Auch Joggen, Aerobic, Tennis oder Skifahren schützen eher vor der Gonarthrose als dass sie sie befördern. Traduit par le Dr Claude Leroy.

#Lentes de contato e #esporte: quais lentes possuem melhor adaptação?

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Lentes de contato e seu respectivo estojo utilizado por um atleta durante uma competição para uma melhor performance.

Um questionário para treinadores dos times da NFL, NBA, MLB e NHL perguntou quantos atletas dos times necessitavam de óculos, lentes de contato ou tinham feito cirurgia refrativa. Os atletas que necessitavam de correção visual eram respectivamente 17,1%; 16%; 29,6% e 20,2%.

De acordo com a Sport England, em torno de 15 milhões de pessoas fazem algum tipo de esporte pelo menos uma vez por semana. E muitos atletas profissionais ou esportistas amadores apesar de necessitar de correção visual acreditam que não poderiam usar lentes de contato pois ela cairia do olho e geraria problemas.

 

Tipos de lentes de contato

Algumas lentes têm um movimento maior no olho, como as lentes rígidas. Em esportes de contato, por exemplo, podem não estar bem indicadas. Outras, como as lentes gelatinosas e as lentes esclerais, tem movimento bem pequeno e o deslocamento no olho é mais difícil. Além disso, usar lentes de contato melhora a sua performance pois aumenta o conforto e o campo visual (as armações dos óculos podem causar uma restrição de campo). Atletas de elite geralmente têm uma demanda visual alta. A correção óptica, inclusive de pequenos astigmatismos, pode ser benéfica nesses casos.

 As vantagens das lentes de contato são muitas nos atletas:

  • Melhor visão periférica;
  • Campo de visão sem obstruções;
  • Menor chance de lesão;
  • Visão mais estável;
  • Menor chance de embaçamento;
  • Melhor compatibilidade com equipamentos de proteção.

As lentes gelatinosas são boas opções para grande parte dos atletas (com exceção daqueles com irregularidades corneanas que necessitam de lentes rígidas corneanas ou esclerais para reabilitação visual). Com o advento das lentes de descarte diário, quinzenal e mensal, se tornou ainda mais prático o uso dessas lentes. Lentes de descarte diário podem oferecer diversas vantagens. Alguns esportes são realizados em ambientes potencialmente contaminados e portanto é uma vantagem que essas lentes sejam descartadas após o evento para evitar complicações.

 

Cuidados gerais

O recomendável é que sempre tenhamos um par extra das lentes para eventualidades, além de um óculos de reserva e o kit com estojo e produto de limpeza.

As lentes de contato devem ser sempre adaptadas por médico Oftalmologista, visto que devem ser avaliados além do grau, diversas outras questões do exame oftalmológico, para que seja adaptada a melhor lente para aquele paciente. Quando é escolhido o melhor tipo de lente para um esportista, alguns fatores devem ser levados em consideração, incluindo o tempo que ele precisará usar, o ambiente e as demandas físicas (como se é um esporte de contato ou com movimentos extremos do corpo e dos olhos). Para esportistas que performam em eventos de longa duração, lentes aprovadas para uso estendido ou flexível podem ser interessante, já que são necessárias lentes com alta permeabilidade à oxigênio (de preferência de material silicone hidrogel).

É obrigação também do Oftalmologista as orientações de uso e o acompanhamento das possíveis alterações que podem ser causadas pelo uso das lentes. O uso correto é muito seguro e traz grandes vantagens, principalmente nesse grupo de alta performance e grande exigência visual.

 

Autor(a):

Juliana Rosa

Pós graduação Lato Sensu em Córnea pela UNIFESP ⦁ Especialização em lentes de contato e refração pela UNIFESP ⦁ Residência médica em Oftalmologia pela UERJ ⦁ Graduação em Medicina pela UFRJ ⦁ Contato: julianarosaoftalmologia@gmail.com

#Sarcopenia e fatores de risco: como minimizar os prejuízos durante a quarentena?

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Talvez o fato que mais te chame a atenção sobre a sarcopenia é de que a prevalência pode chegar a 30% dos idosos e até 10% dos pacientes internados por doenças agudas e mesmo assim não ser um possível diagnóstico levantado nas consultas de rotina.

Sarcopenia na quarentena

Múltiplos fatores se associam com o surgimento da sarcopenia e, devido a quarentena, vários deles se intensificaram.
Com diagnóstico relativamente simples, acessível e com baixo custo, a sarcopenia é definida como perda da massa e função muscular. Podendo estar presente tanto em indivíduos com o IMC baixo, quanto alto. Esta é denominada como obesidade sarcopênica, onde, ao mesmo tempo, existe excesso de tecido adiposo com baixa massa e/ou função muscular.

Sabemos que o momento atual exige atenção máxima e que o distanciamento social, o menor deslocamento diário e “ficar em casa” são medidas sensatas e que colaboram para o combate da pandemia do coronavírus. Contudo, não podemos nos esquecer das demais variáveis de saúde.

A sarcopenia pode se desenvolver de maneira aguda, devido a internações hospitalares prolongadas, imobilizações ou outras condições clínicas que cursem com imobilidade, déficits energéticos e uso de medicações que impactam negativamente a massa e função muscular.

 

Contudo, a maioria dos pacientes com sarcopenia se encaixam no padrão de desenvolvimento crônico da doença, que por sua vez é multifatorial. Nível de atividade física, hábitos e preferências alimentares, uso de medicações, doenças consuptivas e uso de prótese dentária dificultando a mastigação são alguns exemplos.

Diversos estudos relacionam o tempo sob comportamento sedentário e o menor massa e função muscular. Em quarentena, simples ações preventivas como atividades físicas não programadas (caminhada até o trabalho, subir escadas, esperar em pé em uma fila) diminuíram significativamente para a maioria da população.

 

Outro fato que agrava ainda mais o prognóstico de saúde muscular a médio e longo prazo é o fechamento das academias, estúdios e centros esportivos. Sabemos que muito tem buscado se exercitar em casa, via internet ou com os conhecimentos que já possui, mas a grande parcela da população, talvez os que mais necessitem, podem não ter conseguido se adaptar e reduziram minutos de exercício físicos semanais drasticamente.

As consequências da diminuição da atividade física não programada e dos exercícios físicos ainda não podem ser medidas ou estimadas, mas devem estar no radar de atenção imediata dos profissionais de saúde, uma vez que são fatores de risco para diversas doenças crônicas com alta morbimortalidade.

Outro fato que deve ser levado em consideração é a consequente redução do gasto energético diário. Mais horas sentados ou deitados e menos horas em pé, caminhando ou se exercitando. Muito provavelmente a população está aumentando sua massa gorda diariamente durante essa quarentena.

Um ponto importante no desenvolvimento da sarcopenia é o padrão alimentar. Baixa ingesta proteica e excesso de carboidratos totais, levando ao quadro de resistência insulínica, são dois erros comuns e graves nesse processo.

Com mais tempo em casa, surge uma boa oportunidade: melhor escolhas alimentares e cozinhar seu próprio alimento. Sabemos que o consumo de refeições fora de casa, em sua maioria, colabora para o ganho de peso, não possuem quantidades satisfatórias de proteínas e ainda expõe o paciente ao risco exagerar nos carboidratos.

Dar preferências a proteínas de fonte animal, laticínios, verduras, legumes,frutas com baixa carga glicêmica e evitar o excesso de cereais, tubérculos e grãos, desde que respeitando a o limite de calorias diário, é uma estratégia útil, custo efetiva, comprovada cientificamente e que ataca múltiplas causas do desenvolvimento de sarcopenia (padrão low-carb).

 

Orientações

Para que tenhamos consequências mais brandas nos próximos meses, devemos orientar nossos pacientes sobre a importância de se fazer o dever de casa, especialmente em tempos de pandemia.

O objetivo maior agora não é ganhar massa ou função muscular. Poucos conseguirão tais resultados. O foco agora é na manutenção e na desaceleração das perdas de massa muscular e função muscular.

Em suma, seguem abaixo orientações ao paciente que podem minimizar as perdas durantes a quarentena.

  • Manter boa ingesta proteica, para pacientes sem contraindicações formais, o consumo de 1.2 g/kg de proteína por dia é o mínimo relacionado com desfechos positivos;
  • O uso de suplementos alimentares, preferencialmente Whey Protein, é uma excelente e segura opção para pacientes que não atingem esse níveis de proteína/kg/dia, especialmente idosos. Uma dose média de whey protein possui em 22-28 g de proteína, o suficiente para aumentar em 0,4 g/kg/dia a ingesta de proteína de um idoso de 60 kg, sendo talvez uma ação suficiente para corrigir a dieta hipoproteica;
  • Em pacientes com baixo IMC o aumento de 400 kcal dia se mostrou positivo na prevenção do surgimento de sarcopenia;
  • Reduzir a ingesta de alimentos com altas quantidades de carboidratos refinados, tais como, sucos de frutas, cereais e grãos refinados refrigerantes e cerveja. Além disso, industrializados densos em calorias provenientes da combinação de açúcares adicionados e gorduras;
  • Blocos de 10 minutos diários de movimentação já são efetivos para a redução da perda de massa e função muscular. Caminhar no corredor de casa, ficar mais tempo em pé, subir e descer as escadas do prédio são ações válidas;
  • Exercícios de calistenia são úteis e seguros. Especialmente para idosos, simples movimentos como o agachamento com uma cadeira atrás podem ser suficientes para minimizarmos a perda de massa e função muscular. O número de repetições e séries dependerá muito do status atual do paciente, mas até para indivíduos frágeis, série de 2 a 3 repetições são possíveis e seguras, podendo ser o pontapé inicial do processo.

Simples ações como as acima podem minimizar a acúmulos e agravamento dos fatores de risco para doenças crônicas, incluindo as cardiovasculares que são a número um em mortes anuais.

Assim como estamos todos unidos para achatar a curva de progressão do coronavírus, não podemos nos esquecer de prevenir um pico de complicações advindas da piora do status de saúde da população devido aos maus hábitos durante a quarentena.

Cuidem-se.

Autor:

Victor Miranda

Residência Médica em Medicina do Exercício e do Esporte (IAMSPE) ⦁ Título de Especialista em Medicina do Exercício e do Esporte  (MEE) ⦁ Preceptor da residência médica de MEE ⦁ Diretor da Sociedade Paulista de Medicina Desportiva (SPAMDE) ⦁ Assessor de Comunicação na diretoria da Sociedade Brasileira de MEE ⦁ Conteudista do Whitebook ⦁ Médico da Care Club ⦁ Criador do curso online Diabetes Revertido ⦁ Sócio fundador do Além da Medicina – instagram @alem.da.medicina

Referências bibliográficas:

  • Gjuladin-Hellon T, Davies IG, Penson P, Amiri Baghbadorani R. Effects of carbohydrate-restricted diets on low-density lipoprotein cholesterol levels in overweight and obese adults: a systematic review and meta-analysis. Nutr Rev. 2019;77(3):161–180. doi:10.1093/nutrit/nuy049
  • Santos, F. L., Esteves, S. S., da Costa Pereira, A., Yancy Jr, W. S., & Nunes, J. P. L. (2012). Systematic review and meta-analysis of clinical trials of the effects of low carbohydrate diets on cardiovascular risk factors. Obesity Reviews, 13(11), 1048–1066. doi:10.1111/j.1467-789x.2012.01021.x
  • Nordmann, A. J., Nordmann, A., Briel, M., Keller, U., Yancy, W. S., Brehm, B. J., & Bucher, H. C. (2006). Effects of Low-Carbohydrate vs Low-Fat Diets on Weight Loss and Cardiovascular Risk Factors. Archives of Internal Medicine, 166(3), 285. doi:10.1001/archinte.166.3.285
  • Dent E, Morley JE, Cruz-Jentoft AJ, et al. International Clinical Practice Guidelines for Sarcopenia (ICFSR): Screening, Diagnosis and Management. J Nutr Health Aging. 2018;22(10):1148–1161. doi:10.1007/s12603-018-1139-9
  • Cruz-Jentoft, A. J., & Sayer, A. A. (2019). Sarcopenia. The Lancet, 393(10191), 2636–2646.
  • Cruz-Jentoft AJ, Bahat G, Bauer J, et al. Sarcopenia: revised European consensus on definition and diagnosis [published correction appears in Age Ageing. 2019 Jul 1;48(4):601]. Age Ageing. 2019;48(1):16–31. doi:10.1093/ageing/afy169

#Exercício físico em meio à pandemia do #coronavírus

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mulher fazendo exercícios em casa durante coronavírus

O exercício é conhecido por ter grande impacto no funcionamento do sistema imunológico. Exercícios moderados a intensos, feitos regularmente, tem mostrado melhora da resposta imunológica a vacinação, diminuição do estado inflamatório crônico e melhora dos diversos marcadores imunológicos de doenças como câncer, HIV, doenças cardiovasculares, diabetes e obesidade.

Exercício físico durante coronavírus

A manutenção do exercício físico no contexto atual da pandemia do coronavírus juntamente à restrição de mobilidade e isolamento social é fundamental. Glicocorticoides, como o cortisol, são elevados durante os períodos de isolamento e confinamento e podem inibir muitas funções críticas do nosso sistema imune. A capacidade das células T de se multiplicarem em resposta a agentes infecciosos é reduzida, assim como a capacidade de certos linfócitos efetores de reconhecer e agir contra células defeituosas – cancerosas ou infectadas por vírus por exemplo.

Recentemente, em um trabalho desenvolvido por Richard J. Simpson e colaboradores, mostrou-se que os astronautas que tinham maior aptidão cardiorrespiratória antes do voo e resistência aos músculos esqueléticos antes de uma missão de seis meses na Estação Espacial Internacional eram menos propensos a reativar o EBV e o VZV durante a missão. Como conclusão do estudo, os autores descrevem o exercício, além de eficaz para melhora do papel do sistema imune, uma contramedida aos efeitos negativos do estresse do confinamento e isolamento.

 

Cada sessão de exercício mobiliza células imunes, principalmente as efetoras, para reservatórios sanguíneos, como baço e medula óssea, para posteriormente migrar para órgãos e tecidos linfoides secundários como pulmões e intestino onde pode ser necessária maior defesa imunológica. Além disso, libera várias citocinas como IL-6, IL-7 e IL-15 que possuem como função o direcionamento do tráfego de células imunes para áreas de infecção, promovem a produção de novas células T do timo e estimula a produção de células T periféricas e NK.

Dessa forma, o exercício regular, trazendo uma recirculação frequente de células e estimulando sua produção através de citocinas pró-inflamatórias, em teoria, nos torna mais resistentes a infecções.

 

Recomendações para atletas

Com o surgimento da pandemia da Covid-19, a maneira de viver mudou. O trabalho de uma grande parte das pessoas passou a ser home office, o distanciamento social foi necessário e locais como parques e academias foram fechados em muitos lugares. No entanto, manter-se ativo é fundamental para manter-se saudável e controlar sintomas como ansiedade.

Abaixo, uma lista feita por especialistas na área de medicina esportiva para atletas, visando o bem-estar físico e mental, além da manutenção da boa regulação do sistema imunológico. Em seus atendimentos, oriente conforme as seguintes recomendações:

  • Manter o sono regular, idealmente 8 horas por noite;
  • Manter o treinamento, adaptando para as condições atuais, já que o exercício pode controlar sintomas de estresse e ansiedade. Há muitos aplicativos parta atividade física em casa que podem auxiliar no programa de treinamento;
  • Manter uma dieta equilibrada e evitar a baixa disponibilidade crônica de energia, o que pode prejudicar o sistema imunológico;
  • Manter-se bem hidratado e evitar cafeína a noite, para não interferir na qualidade do sono;
  • Apontar para uma alta ingestão de frutas e vegetais (7-8 porções por dia). Estes contêm polifenóis e flavonoides, que têm um papel essencial na função imune respiratória e demonstraram reduzir a incidência de infecções do trato respiratório superior;
  • Atentar aos níveis de vitamina D, já que sua suplementação pode ser particularmente importante nessa época do ano para reduzir o risco de infecção do trato respiratório;
  • Os probióticos podem ser úteis na redução da incidência, gravidade e duração das infecções do trato respiratório superior;
  • A suplementação de vitamina C demonstrou ser benéfica na prevenção e tratamento da pneumonia. Também demonstrou reduzir o risco de resfriado comum em estresse físico extremo (esquiadores e corredores de maratona) e reduzir a duração do resfriado comum na população em geral. Recomendamos tomar vitamina C 500 mg diariamente e aumentar para 1000 mg diariamente se você desenvolver sintomas (tosse persistente, febre, problemas respiratórios). Pastilhas de zinco também podem diminuir a duração dos resfriados;
  • Os óleos de peixe contêm ácidos graxos essenciais e são importantes para manter um sistema imunológico saudável. Se você não tem peixe oleoso em sua dieta, então 1 g de Ômega 3 (DHA e EPA) diariamente também pode ser útil;
  • Finalmente, e um dos pontos mais cruciais também é o mais simples – lave as mãos adequadamente por 20 segundos regularmente e lembre-se de evitar tocar seu rosto.

Autora:

Paula Benayon

Graduação em Medicina pela Universidade Federal Fluminense (UFF). Médica do esporte e do exercício pela Universidade de São Paulo (USP). Preceptora da residência médica da USP. Médica da natação do Sport Clube Corinthians Paulista.

Referências bibliográficas:

#Cómo #cuidar las rodillas para que #correr sea, de verdad, saludable

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La lesión de esta articulación es la segunda más frecuente en los ‘runners’. Un buen entrenamiento, estirar y escoger el calzado adecuado ayudan a prevenir. Pero si ya hay daño, las rodilleras puerden ser grandes aliadas.

Un mal entrenamiento, un calentamiento inadecuado o unas malas zapatillas pueden provocar una lesión.
Un mal entrenamiento, un calentamiento inadecuado o unas malas zapatillas pueden provocar una lesión.

personas que practican deporte sufren algún tipo de lesión de rodilla a lo largo de su vida. En el caso de los corredores, la de rodilla es la segunda más frecuente, solo por detrás de los daños sufridos en la pierna, según el estudio CinfaSalud Percepción y hábitos de los corredores y corredoras españolas.

Un mal entrenamiento, un calentamiento inadecuado o unas malas zapatillas pueden estar detrás de esta lesión, según Eduardo González Zorzano, responsable del Departamento Científico de Consumer Healthcare de Cinfa. “Si queremos prevenirla –especifica– el entrenamiento debe ser progresivo, constante y periódico, de forma que vayamos aumentando poco a poco nuestro rendimiento. Además, debemos evitar correr por superficies duras y estirar siempre al terminar la actividad deportiva”.

Respecto al calzado, recomienda tener dos pares de zapatillas, que se deben elegir de acuerdo al tipo de pisada, amortiguación y grosor de la suela y en función del peso.

Cuando el daño ya ha aparecido, las rodilleras pueden ser una ayuda, pues “disminuyen las solicitaciones mecánicas excesivas producidas por movimientos incorrectos de la rodilla, y reducen la fragilidad de esta articulación”, dice González Zorzano. Esto hace que se reduzca el dolor y mejore la cicatrización de los ligamentos lesionados, favoreciendo la recuperación funcional de la rodilla. Según el portavoz de Cinfa, su uso se recomienda en personas “que salen de una lesión o que tienen alguna patología leve, que no les impida practicar deporte o mantener su actividad diaria y laboral”.

Ahora bien, hay que saber que hay una gran variedad de rodilleras. Así, las hay con “efecto de inmovilización, estabilización o simplemente con funciones propioceptivas y de mantenimiento del calor en la zona”, afirma.

Las rodilleras confeccionadas con tejidos elásticos “ejercen una acción compresiva y moderada, son transpirables y adecuadas en situaciones de molestias crónicas o de sensación de inestabilidad permanente”, añade. Las de neopreno, en cambio, “aportan calor y son adecuadas en procesos reumáticos o en la prevención en casos de problemas asociados al deporte”, comenta. _

Asimismo, están las rodilleras elásticas “con un efecto propioceptivo que aporta seguridad al paciente” y  también con flejes o ballenas laterales o mediales, “que proporcionan una estabilización moderada de la articulación de la rodilla, además de un efecto propioceptivo, lo que favorece la cicatrización de los ligamentos lesionados”.

Recuerda que las rodilleras rotulianas (con un anillo rotuliano generalmente de silicona) son las más conocidas y “permiten estabilizar la articulación de la rodilla, disminuyendo en algunos casos el dolor de algunas enfermedades”.

 

  1. Cada kilo de más supone 5 kilos extra de presión sobre la rótula al bajar o subir escaleras.
  2. Las rodillas sufren menos si los músculos son fuertes y flexibles. La bicicleta o la natación ayudan.
  3. Calentar antes y estirar al finalizar son prácticas esenciales para reducir el riesgo de lesión.
  4. El entrenamiento debe ser progresivo y tener una meta, en función de la forma de entrenar.
  5. Al correr, un error en la postura o en la manera de avanzar o de pisar puede provocar lesiones.

#Nova estratégia contra a dor crónica inflamatória

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Fonte de imagem: New Atlas

Num estudo da Universidade de Medicina Charité de Berlim desenvolveu-se um novo método contra a dor e inflamação crónica.

Inflamação no nervo periférico pode levar a dor crónica. A resposta inflamatória é mediada por células imunitárias derivadas do sangue que produzem citoquinas que irão aumentar ou reduzir a dor e inflamação.

Graças às suas propriedades anti-inflamatórias, as citoquinas interleuquina-4 (IL-4) incitam à produção de opiáceos endógenos por parte de células sanguíneas no local da inflamação, reduzindo a dor.

Para analisar este mecanismo, os cientistas usaram modelos animais com dor ciática. Uma só injeção de IL-4 perto do nervo inflamado aliviou a dor durante alguns minutos.

Quando repetida diariamente, a injeção reduziu a dor durante 8 dias, mesmo depois de parado o tratamento.

Este método levou a que a IL-4 induzisse a acumulação de macrófagos M2, um tipo de células imunitárias que produzem opiáceos, consequentemente reduzindo a dor.

Estes macrófagos foram depois transplantados noutro animal a quem reduziram a dor de igual forma no nervo inflamado. Uma análise mais profunda e isolada revelou que estas células produziram os opiáceos endorfina, encefalina e dinorfina.

Esta descoberta oferece novas perspetivas de tratamento contra a dor e inflamação crónica.

BancodaSaúde

#Coronavírus: qual a relação entre #vitamina D e #infecções respiratórias?

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Identificada em 1920 como uma vitamina, o calciferol hoje é definido como um pró-hormônio. Dieta e exposição solar são as formas naturais de se obter a vitamina D. Essas duas vias trazem a forma inativa do calciferol e necessita ser ativado pelo fígado e se tornar 25-hidroxivitamina D, forma ativa do composto. Nos rins a 25-hidroxivitamina D se torna um hormônio biologicamente ativo, a 1,25 hidroxivitamina D.

Vitamina D e coronavírus

Nos últimos anos, a vitamina D ganhou muito espaço na mídia e é citada como agente capaz de trazer resultados positivos em diversas condições, especialmente relacionadas a imunidade e infecções de vias respiratórias.

No contexto da pandemia do coronavírus, faz-se necessária uma revisão das evidências atuais sobre tal assunto de visando o melhor serviço de orientações e prescrição sobre vitamina D.

A relação entre vitamina D e sistema imune é complexa e suas vias metabólicas ainda não são completamente descritas nem entendidas pelos pesquisadores.

Vamos às evidências!

Em 2017, o British Journal of Medicine publicou uma revisão sistemática e meta-análise de estudos clínicos randomizados sobre esse assunto: suplementação de vitamina D e prevenção de infecções respiratórias agudas.

Metodologia: Foram elegíveis os estudos clínicos randomizados, duplo-cegos, controlados com placebo com vitamina D3 ou D2 por qualquer tempo de duração. Restaram 25 estudos elegíveis com n=10 933 participantes. Pacientes de toda as faixas de idades participaram do estudo, desde o nascimento até os 95 anos.

Resultados: A suplementação com vitamina D se mostrou protetiva contra infecções agudas do trato respiratório. Quando divididas em subgrupos o subgrupo com níveis séricos < 25 nmol/L mostrou se beneficiar das suplementação (P=0,002), com um número necessário ao tratamento (NNT) de 8 (5-21) porém o subgrupo com níveis de vitamina D > 25 nmol/L não mostraram diferença estatisticamente significativa (P=0,15). Quanto menor eram os níveis de vitamina D, abaixo de 25 nmol/L, maior era a proteção da suplementação de vitamina D contra infecções do trato respiratório.

 

A suplementação diária ou semanal da vitamina D se mostrou eficaz em diversos estudos clínicos. O nível basal e frequência de dosagem se mostraram variáveis estatisticamente significativas no processo, porém a idade não foi uma variável importante. Isso mostra que o mais importante é manter um nível basal de vitamina D acima de 25 nmol/L durante o ano todo (por isso a frequência de dosagens é importante), independente da idade ou da posologia diária ou semanal.

A suplementação em altas doses agudas parece não ser indicada por causas flutuações demasiada grandes nos níveis basais de vitamina D e causarem desregulação de enzimas responsáveis pela síntese e degradação da forma 1,25 hidroxivitamina D, reduzindo assim as concentrações dessa substância nos tecidos extrarrenais.

 

Conclusões

O estudo mostrou que a suplementação de vitamina D, mantendo os níveis dentro dos valores de referência, se mostrou segura e com raros efeitos adversos (hipercalcemia 0,5% e nefrolitíase 0,2%).

Dessa forma a orientação mais atual e baseada em evidência sobre a relação da vitamina D com infecções do trato respiratório é: existe sim relação. Paciente com níveis de vitamina D abaixo de 25 nmol/L devem receber suplementação na dose necessária para atingir valores acima de 25 nmol/L. Dose diárias ou semanais são seguras e eficazes, porém, altas doses agudas podem não trazem mais benefícios e, por hoje, devem ser desencorajadas.

Autor:

Victor Miranda

Residência Médica em Medicina do Exercício e do Esporte (IAMSPE) ⦁ Título de Especialista em Medicina do Exercício e do Esporte  (MEE) ⦁ Preceptor da residência médica de MEE ⦁ Diretor da Sociedade Paulista de Medicina Desportiva (SPAMDE) ⦁ Assessor de Comunicação na diretoria da Sociedade Brasileira de MEE ⦁ Conteudista do Whitebook ⦁ Médico da Care Club ⦁ Criador do curso online Diabetes Revertido ⦁ Sócio fundador do Além da Medicina – instagram @alem.da.medicina

Referências bibliográficas:

  • Martineau AR, Jolliffe DA, Hooper RL, et al. Vitamin D supplementation to prevent acute respiratory tract infections: systematic review and meta-analysis of individual participant data. BMJ. 2017;356:i6583. Published 2017 Feb 15. doi:10.1136/bmj.i6583
  • Rosen CJ, Taylor CL. Common misconceptions about vitamin D–implications for clinicians. Nat Rev Endocrinol. 2013;9(7):434–438. doi:10.1038/nrendo.2013.75

#DO YOU REALLY KNOW HOW TO RUN?

Postado em

Running tasks ACSM
HOW TO BENEFIT FROM CADENCE, CRITICAL POWER AND OTHER RUNNING METRICS

Running is one of those things that we take for granted, something that we have been doing for so long that we don’t really ever think about it. However, do we really know how to run? Are we really sure we do not need to learn how to run?

Running is an extremely complicated task that requires the conglomeration of different capacities: cardiovascular, neurological, psychological, physiological, anatomical, muscular and biomechanical. In this post, we will focus on the last three, trying to explain them in the clearest possible way.

Having the possibility of quantifying the effectiveness of the gesture performed and the accuracy of the workload through easily detectable metrics means training with quality and, if implemented with your workout routine, will surely bring enormous improvement to your running performance.

Simplifying the mechanics of running, we could describe it as a ball that bounces on the ground. The body’s bouncing motion on the feet allows us to store elastic energy and to use it in the following step (with considerable energy savings). It is therefore very similar to what happens in a spring; a biological spring!

However, how does this biological spring really work? It depends on the task:

  1. Are we looking for metabolic economy and energy saving (like when running or walking on flat ground)?
  2. Are we trying to amplify our power output (for example, when jumping, accelerating, incline running, etc.)?
  3. Or do we need to absorb forces (such as when landing, decelerating or decline running)?

If we are in the first scenario (energy saving), the body transmits its forces and momentum to the tendons, which return most of that energy to the body itself in a cycle and repetitive motion. This means that our muscles need to do very little in order to keep the body moving.

Running Posture ACSM

This is not the case for the second scenario (power amplification), when higher power production is required. In fact, when accelerating, the muscles start the movement by transmitting the generated power to the tendons, which amplify it and transfer it in a greater fashion to the body.

The exact opposite is true for energy absorption: the body transfers all its energy to the tendons, which promptly carry it to the muscles capable of efficiently absorbing most of that energy1.

In every condition, there is always a seamless, finely coordinated mechanism between body, tendons and muscles.

 

The mechanics of proper running

In order for this mechanism to work efficiently, its components need to be perfectly aligned. It is exactly here that a proper running form becomes fundamental. From several biomechanical studies, it is known that a proper technique requires:

  • compact arms
  • balanced forward posture with the feet always falling under (or almost) the body’s center of mass
  • good load distribution (symmetry)
  • high cadence
  • low ground contact times
  • proper foot strike

So, next time you are out there running and struggling to maintain your pace at the 6th mile (~10th kilometer) of your run, you just need to make sure that all the aforementioned requirements are under control. Easy, right?! Well, not really; however, here’s where technology comes in handy.

Training indoors, on a device that can monitor all these parameters for you, returning a few clear, instant feedbacks, can no longer be seen as an alternative, but as an implementation that could actually improve the quality of your training and, ultimately, of your runs.

An insight into the ideal 5 parameters

At this point you might still be wondering why the aforementioned requirements are correlated with a good running form and how you can benefit from monitoring them. To clear these doubts, let’s analyze 5 metrics that should be taken into greater consideration and try to understand how to “play” with them.

  1. Contact Time. Experienced runners have low contact times2 (time that the foot spends on the ground), with sprinters averaging values between 110 and 150 milliseconds and distance runners between 170 and 350 milliseconds. The relationship between flight and contact time is called flight ratio and is greater in more efficient runners (with values ranging between 0, when walking, and about 50 percent). 
  2. Stride and Cadence. Equally as important is monitoring your stride length and cadence. Runners with a short stride and high cadence have minor impact forces and consequently a lower incidence of injuries3. Moreover, a higher level of frequency “unlocks” those elastic properties mentioned earlier, allowing you to reduce oxygen consumption by about 20 percent and to increase running efficiency up to 50 percent4

    Be careful, though. There is no ideal stride or cadence, since these parameters can vary in relation to speed, acceleration and body type. That is why the best way to raise awareness of your cadence and turn it into a fatigue control system is to choose a speed, check your natural cadence at that given speed and train with cadence variations in a defined range between +5 percent and -5 percent.

     

  3. Symmetry is another value that is worth checking. Better load distribution between the right and left foot brings many advantages to both performance and preventive aspects, and it represents a parameter that can be monitored easily. Just remember that a range of variability of less than 5 percent is perfectly normal for healthy subjects and requires no intervention.
  4. Running power. We can describe running power output as how much force and speed a runner is exerting at any given moment. The power of our human engine should be equal to the sum of the power required to overcome running resistance, air resistance and climbing resistance (if present).

Therefore, speed (and consequently contact time), cadence (and so stride), body weight and its distribution (and therefore symmetry) all fall into the equation. Varying any of these will consequently vary our power output, making this parameter a sort of immediate and qualitative measure of our running form for a given task. For example, if your goal is endurance at a fixed constant speed, you want to keep lower values of power (which correlate with a better efficiency) while, if your aim is to accelerate and sprint, you want to produce the highest values of power possible.

Having the possibility of quantifying the effectiveness of the gesture performed and the accuracy of the workload through easily detectable metrics means training with quality and, if implemented with your workout routine, will surely bring enormous improvement to your running performance.

 

REFERENCES

1. Roberts TJ, Azizi E. Flexible mechanisms: the diverse roles of biological springs in vertebrate movement.  J Exp Biol. 2011 Feb 1;214(Pt 3):353-61.

2. Hayes PR, Caplan N. Leg stiffness decreases during a run to exhaustion at speed at VO2max. Eur J Sport Sci. 2014; 14(6):556-62.

3. Lyght M, Nockerts M, Kernozek TW, Ragan R. Effects of foot strike and step frequency on Achilles tendon stress during running.  J Appl Biomech. 2016; 32:365-72.

4. Cavagna GA, Saibene FP, Margaria RJ. Mechanical work in running. Appl. Physiol. 1964; 19:249-56.

AuthorRoberto Nicoletta headshot Nazionale
Roberto Nicoletta works in the Medical-Scientific Research & Innovation department of Technogym and holds the role of Head of Sport Science for the Italian Rugby League National Team. He also collaborated with the NBA as a Strength and Conditioning Coach during the NBA Global Camp 2018.

 

AmericanCollegeofSportsMedicine

#El #ejercicio de resistencia a largo plazo aumenta el #tamaño de la aorta

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El Médico Interactivo

El ejercicio de resistencia a largo plazo aumenta el tamaño de la aorta, según ha puesto de manifiesto un estudio llevado a cabo por investigadores del Hospital General de Massachusetts (Estados Unidos) y que ha sido publicado en la revista ‘JAMA Cardiology‘.

Para alcanzar esta conclusión, los investigadores analizaron el tamaño de la aorta a 442 atletas de deportes de resistencia que tenían entre 50 y 75 años y que seguían participando en competiciones deportivas. “Establecimos sitios de estudio en varios eventos que conllevaban ejercicio de resistencia, como remo y carrera a gran escala que atraen a atletas de alto calibre e hicimos ecografías cardíacas en los lugares de la carrera”, explican los investigadores.

De esta forma, comprobaron que entre el 20 y el 25 por ciento de los atletas tenían aortas más grandes, lo que aumenta el riesgo de mortalidad ya que hay más probabilidades de que se pueda romper. No obstante, los expertos han comentado que no saben si este riesgo se da también en los atletas.

“Los hallazgos del estudio nos empujan a hacer más ciencia, ya que hay dos implicaciones viables pero no resueltas de nuestro trabajo. La primera opción es que el agrandamiento aórtico entre los atletas que realizan ejercicio de resistencia a largo plazo, es una adaptación benigna y otra característica del llamado corazón del atleta, donde lo grande es bueno”, han detallado.

Para averiguarlo, los expertos planean convertir este estudio transversal en uno longitudinal, verificando los resultados para la misma cohorte de cuatro a cinco años desde sus ecografías iniciales. “Ahora estamos a la mitad de ese periodo de espera, por lo que no pasará mucho tiempo hasta que tengamos un punto de contacto”, han recalcado.

#Fisiologia do treinamento: o básico para o médico

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halteres e tenis em cima da mesa, representando o treinamento

Durante uma consulta você já se deparou com algum paciente com dúvidas sobre a interação da patologia ou do tratamento proposto com seu esporte e seus treinos? O que despende mais calorias? Qual o melhor para emagrecer? Por quanto tempo e quantas vezes preciso treinar?

Compreender as vias metabólicas humanas é fundamental para visualizar a especificidade da exigência física de cada paciente e individualizar orientações.

Treinamento

Cada tipo de esporte ou treino tem suas características e, portanto, demandas diferentes sobre o corpo humano. Entre as variáveis básicas a serem levadas em conta pode-se citar:

  • Frequência dos treinos: vezes por semana;
  • Intensidade: regenerativo / leve / moderado / intenso;
  • Tempo: duração;
  • Tipo: aeróbio / anaeróbio / resistência / força / potência;
  • Intervalo: contínuo / intervalado.

As características acima determinam o volume, a especifidade do treino e em que etapa fisiológica o processo de adaptação ocorrerá com maior predomínio. Por exemplo, pode-se ter melhora da aptidão física (condicionamento) advinda do aumento do volume sistólico cardíaco (adaptação central) ou por aumento da densidade mitocondrial e eficiência enzimática muscular (adaptação periférica).

 

E por quanto tempo se mantém o condicionamento físico?

As adaptações fisiológicas do treinamento iniciam com o primeiro dia de treino e levam semanas para atingir um nível estável. Em contrapartida, logo com 1 a 2 semanas de destreinamento ocorre redução significativa da aptidão física. Perde-se a maior parte das adaptações com 4 a 5 semanas de interrupção, praticamente regredindo ao ponto inicial.

Então quantas vezes por semana preciso treinar?

Os efeitos benéficos do exercício no organismo tendem a perdurar por no máximo 48 horas. Por exemplo, os mecanismos que auxiliam na redução da pressão arterial em paciente com HAS ou os que amplificam a sensibilidade periférica à insulina nos pacientes com DM2. Com isso orienta-se evitar períodos mais longos sem treinos (maiores que 48 horas).

 

Quanto tempo precisa durar um treino?

De acordo com o Colégio Americano de Medicina Esportiva (ACSM) a dose MÍNIMA de exercício para um indivíduo obter benefícios para saúde é de 150 minutos de intensidade moderada ou 75 minutos de intensidade vigorosa por semana. Recomenda-se acumular de 150 a 300 minutos de exercício para maximizar os benefícios.

Lembrando que o volume de treino deve ser distribuído durante a semana evitando períodos maiores de 48 horas de inatividade, como descrito anteriormente. Por exemplo, 30 minutos de exercício de intensidade moderada cinco vezes por semana.

Autor:

Fernando Teles
Fernando Teles

Medicina pela Universidade Federal do Paraná (UFPR) ⦁ Residência Médica em Medicina do Esporte e do Exercício pela Universidade Federal de São Paulo (UNIFESP) ⦁ Pós Graduação Medicina Esportiva Aplicado às Ciências da Saúde pela Universidade Federal de São Paulo (UNIFESP) ⦁ Médico do Esporte do Centro Olímpico de Treinamento e Pesquisa da Prefeitura Municipal de São Paulo (COTP)

Referências bibliográficas:

  • Powers, SK; Howley, ET. Fisiologia do exercício: teoria e aplicação ao condicionamento e ao desempenho. 9 ed. São Paulo: Manole; 2015
  • Andrade, MS; Lira, CAB. Fisiologia do Exercício. 1. ed. São Paulo: Manole, 2016
  • Garber, CE; et al. ACSM Position Stand – Quantity and Quality of Exercise for developing and Maintaining Cardiorespiratory, Musculoskeletal, and Neuromotor Fitness in Apparently Healthy Adults: Gudiance for prescribing Exercise. Med Sci Sports Exerc. Julho 2011.
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