Mês: março 2019

#Second potential #male birth control pill passes human safety tests

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A potential new male birth control pill has passed safety and efficacy tests. New data suggest daily oral 11β-methyl-19-nortestosterone 17β-dodecylcarbonate (11β-MNTDC) is well tolerated and results in marked suppression of endogenous testosterone and gonadotropin production.

The placebo-controlled, double-blind study randomised 40 healthy men (aged 18-50 years) to receive either placebo (n=10) or 11β-MNTDC 200 mg (n=14) or 400 mg (n=16) daily for 28 consecutive days.

11β-MNTDC resulted in a dose-proportional increase in serum 11β-MNTDC and 11β-MNT concentrations over 24 hours. This was accompanied by dose-related suppression of serum Cavg24h T. Compared with a level of 461.1 ng/dL with placebo, levels with 200 and 400 mg doses were 22.3 ng/dL and 7.6 ng/dL, respectively.

The drug was well tolerated, with no serious adverse events or significant clinical concerns. Treatment-related adverse events occurred in 22 participants receiving 11β-MNTDC, including fatigue (n=4), headache (n=6), acne (n=5), decreased libido (n=5) and erectile dysfunction (n=2).

There were no significant changes in blood pressure, liver enzymes, electrocardiograph and depression scores.

Sexual desire was reduced with 400 mg dose. There were significant dose-related increases in weight, with a median change of 1.3 kg with 200 mg and 1.9 kg with 400 mg, compared with 0.6 kg with placebo.

#El #uso del móvil causa #pérdida de sueño, #ansiedad y disminución de la #capacidad productiva (Front Psychiatry)

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El uso del teléfono móvil puede tener efectos negativos en la salud de sus usuarios, como pérdida de sueño, ansiedad, disminución de la capacidad productiva, mayor riesgo en la conducción y otras dolencias, según un estudio realizado por la Universidad Tecnológica de Queensland (Australia) y publicado en Frontiers in Psychiatry.

Para este proyecto se ha analizado una muestra de 709 usuarios de smartphones en Australia de entre 18 y 83 años en 2018, a los que se les ha formulado preguntas similares a las de una encuesta de 2005.

Los resultados de este estudio, liderado por Oscar Oviedo-Trespalacios, muestran que aproximadamente el 24% de las mujeres y el 15% de los hombres pueden ser clasificados como “usuarios problemáticos de móviles”. Entre los encuestados de 18 y 24 años el número asciende a 40,9%, y disminuye a un 23,5% entre 25 y 29 años.

A los participantes también se les preguntó sobre sus hábitos al conducir, lo que permitió a los investigadores conocer el uso del teléfono como problema fuera y dentro de la carretera.

Algunos de los hallazgos claves de esta encuesta destacan que una de cada cinco mujeres (19,5%) y uno de cada ocho hombres (11,8%) han culpado al uso del móvil de la pérdida de sueño. El 12,6% de los hombres ha asegurado que su productividad ha caído, frente al 14% de las mujeres.

En este contexto, el 54,9% de las mujeres y el 41,6 de los hombres han explicado que sería difícil ponerse en contacto con sus amigos si no tuviesen móvil, al igual que una de cuatro mujeres y uno de cada seis hombres ha afirmado que prefiere pasar más tiempo con su teléfono móvil que lidiar con problemas más importantes.

“Nuestra encuesta ha encontrado que la intrusión de los móviles en la vida cotidiana ha aumentado tanto en hombres como mujeres de todas las edades. Estos hallazgos suponen que los móviles afectan de manera importante a la falta de sueño y al aumento del abandono de las responsabilidades”, explica Oviedo-Trespalacios.

Además, este especialista asegura que Australia tiene una de las tasas más altas de uso de teléfonos móviles, con un 88% de adultos que poseen un smartphone. A nivel mundial, se estima que existan 2,5 millones de usuarios de teléfonos inteligentes solo en este año.

#Caminar cuesta abajo después de las comidas mejora la #salud ósea en #mujeres posmenopáusicas con diabetes

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Caminar cuesta abajo después de las comidas mejora la salud ósea en mujeres posmenopáusicas con diabetes, según ha evidenciado un estudio llevado a cabo por investigadores estadounidenses y que ha sido presentado en la reunión anual de la Endocrine Society (ENDO 2019), celebrada en Nueva Orleans (Estados Unidos).

Todas las mujeres corren el riesgo de pérdida ósea después de la menopausia debido a una pérdida de estrógeno, si bien las mujeres posmenopáusicas con diabetes experimentan más fracturas en los huesos que las mujeres posmenopáusicas que esta enfermedad.

Para llevar a cabo el trabajo, los investigadores estudiaron a 15 mujeres posmenopáusicas con diabetes en dos de los experimentos de cinco días de duración. Un grupo no hizo ejercicio, mientras que los grupos restantes pasaron 40 minutos haciendo ejercicio en una caminadora cuesta arriba o cuesta abajo. Los participantes hicieron ejercicio una hora antes o una hora después de comer cada una de las dos comidas diarias, y tuvieron que llevar plantillas de zapatos especiales para medir el impacto de su caminar.

La sangre de las mujeres se midió cada hora para buscar marcadores de formación ósea y reabsorción, así como sus niveles de glucosa e insulina. De esta forma, los expertos encontraron que la forma más efectiva de reducir la descomposición de la proteína colágeno, que ayuda a formar los huesos, era caminar cuesta abajo después de comer.

“Hacer ejercicio después de comer puede ayudar a que los nutrientes de los alimentos se absorban en el torrente sanguíneo. El mejor ejercicio para tus huesos es el tipo de soporte de peso, que te obliga a trabajar contra la gravedad. Cuando caminas cuesta abajo, la fuerza de la gravedad es mayor”, concluyen los autores del estudio.

#Le #lait maternel tiré à l’aide d’un tire-lait est moins bon que celui donné au sein

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Le lait maternel tiré à l’aide d’un tire-lait pourrait être un peu moins bon que le lait venant directement du sein de la mère, suggère une nouvelle étude.

Des chercheurs ont observé que le lait maternel des femmes qui tiraient leur lait à l’aide d’un tire-lait présentait généralement davantage de bactéries potentiellement dangereuses, ainsi qu’une abondance et une diversité réduites de microbes bénéfiques, que le lait des femmes qui nourrissaient leur nourrisson uniquement au sein.

Cette étude représente la plus récente étape d’un nouveau domaine de recherche : Qu’est-ce qui détermine la composition des bactéries dans le lait maternel, et quels sont les effets potentiels sur la santé des bébés ?

« Jusqu’à il y a environ 10 ans, on supposait que le lait maternel était stérile », explique Meghan Azad, chercheuse principale.

Cependant, le corps humain regorge de bactéries résidentes et d’autres microbes. La recherche commence à mettre en évidence comment ces microbes, en particulier ceux présents dans les intestins, affectent les processus physiologiques et les risques de maladie.

Certaines de ces études se sont intéressées au lait maternel et ont découvert qu’il contenait en réalité de grandes quantités de bactéries, selon Azad. Cela laisse néanmoins de nombreuses questions sans réponse, notamment : D’où viennent ces bactéries ? Quels sont les facteurs qui rendent le lait maternel d’une femme différent du lait d’une autre femme ?

L’une des théories est que les bactéries « migrent » depuis le tube digestif de la mère pour arriver dans son lait maternel, explique Azad, qui est professeur adjoint de pédiatrie et de santé infantile à l’Université du Manitoba, au Canada.

Cependant, selon elle, d’autres facteurs pourraient entrer en jeu. Les nouveaux résultats suggèrent que la manière dont le lait maternel est donné, soit directement, soit en le tirant à l’aide d’un tire-lait, est l’un de ces facteurs.

Les chercheurs ont analysé des échantillons de lait maternel provenant de presque 400 mères, quelques mois après leur accouchement. Une variation importante de l’équilibre microbien a été observée parmi les échantillons, indique Azad.

Toutefois, un facteur était invariablement associé à cette composition microbienne : le mode d’alimentation, à savoir le fait de nourrir le bébé uniquement au sein ou d’utiliser du lait tiré à l’aide d’un tire-lait.

Le lait des mères qui tiraient leur lait contenait généralement davantage de bactéries de certaines familles pouvant parfois entraîner des infections, par exemple les Stenotrophomonas et les Pseudomonadaceae.

En outre, le lait des mères qui allaitaient leur bébé directement présentait une plus grande diversité de bactéries bénéfiques, ce qu’on l’on considère généralement comme meilleur. Cela comprenait d’ailleurs les microbes qui se trouvent en général dans la bouche.

Ce résultat suggère que les bactéries buccales des bébés sont l’une des sources des microbes présents dans le lait maternel, selon Azad.

La grande question est de savoir ce que tout cela signifie.

Les chercheurs ne savent pas encore exactement si le mode d’alimentation affecte l’équilibre bactérien dans les intestins des bébés, ou, de façon plus générale, leur santé ou leur développement, explique Azad.

Les recherches précédentes, souligne-t-elle, ont montré que les microbes intestinaux sont importants pour le développement du système immunitaire des nourrissons. De plus, les « perturbations » de ces bactéries tôt dans la vie ont été liées à une augmentation des risques d’allergies et d’asthme.

Azad indique que son équipe prévoit d’étudier si la composition bactérienne du lait maternel est également liée aux risques de ces maladies, ainsi qu’à la croissance des bébés.

« Au bout du compte, c’est ce dont se soucient les parents », dit-elle.

Les résultats ont été publiés le 13 février dans la revue Cell Host & Microbe.

Pour le moment, certaines choses sont claires : Le lait maternel, qu’il soit donné au sein ou au biberon, est la meilleure source de nutrition pour les nourrissons, explique Dr Lori Feldman-Winter, présidente de la division consacrée à l’allaitement de l’American Academy of Pediatrics.

Nourrir les bébés au sein est « idéal » selon Dr Feldman-Winter, qui n’a pas contribué à l’étude. « Mais le deuxième meilleur choix est le lait maternel tiré [à l’aide d’un tire-lait] », indique-t-elle.

« Nous recommandons un allaitement exclusif pendant les six premiers mois de vie, quelle que soit la manière dont les mères y parviennent », précise Dr Feldman-Winter.

En outre, ajoute-t-elle, si les mères sont en mesure d’allaiter directement, ne serait-ce que pendant les quelques premières semaines, cela est mieux que de ne jamais le faire.

Il s’agit d’un argument essentiel aux États-Unis, où il n’y a pas de congé maternité payé pouvant permettre à un plus grand nombre de femmes d’allaiter directement pendant plus longtemps, souligne Dr Feldman-Winter.

Au fur et à mesure que les chercheurs en apprennent davantage sur les effets bénéfiques de l’allaitement direct, dit-elle, les résultats n’auront pas que des implications en termes de santé, mais également en termes de « culture ».

« En tant que société, nous devrons décider quelles sont nos valeurs », déclare Dr Feldman-Winter. Et cela pourrait signifier de trouver des « solutions créatives » afin d’aider un plus grand nombre de mères qui travaillent à allaiter directement, dit-elle.

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#Considerações gerais sobre #pneumonia

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Por Sanjay Sethi, MD, Professor and Chief, Pulmonary, Critical Care and Sleep Medicine, and Assistant Vice President for Health Sciences, University at Buffalo SUNY

 

A pneumonia é uma infecção dos pequenos sacos de ar (alvéolos) do pulmão e tecidos circundantes.

  • A pneumonia é uma das causas mais comuns de morte no mundo.

  • Frequentemente, a pneumonia é a doença terminal que causa a morte em pessoas que sofrem de outras doenças crônicas graves.

  • Alguns tipos de pneumonia podem ser evitados através da imunização.

Nos Estados Unidos, cerca de dois a três milhões de pessoas desenvolvem pneumonia a cada ano, das quais 60.000 morrem. Nos Estados Unidos, a pneumonia, juntamente com a influenza, é a oitava principal causa de morte, sendo a principal causa infecciosa de morte. A pneumonia é a causa mais comum de morte entre as infecções que se desenvolvem em pessoas hospitalizadas e é a causa geral mais comum de morte em países em desenvolvimento. A pneumonia também é uma das causas mais comuns de infecções graves em crianças e bebês, com uma incidência anual de 34 a 40 casos por 1.000 crianças na Europa e América do Norte.

Causas de pneumonia

A pneumonia não é uma doença única, mas muitas doenças diferentes, cada uma causada por um organismo microscópico diferente, que pode ser uma bactéria, vírus, fungo ou parasita. As pneumonias bacterianas e virais são muito mais comuns do que as pneumonias fúngicas ou causadas por parasitas. Os organismos específicos variam de acordo com a idade, saúde, local de moradia da pessoa, além de outros fatores.

Você sabia que…

  • A pneumonia não é uma doença única, mas muitas doenças diferentes, cada uma causada por um micro-organismo diferente.

As vias aéreas e os pulmões estão constantemente expostos a organismos microscópicos. Alguns organismos estão presentes no nariz e garganta quase todo o tempo e as pessoas inalam esses organismos regularmente. Os pulmões lidam prontamente com estes organismos através dos seus mecanismos de defesa, que incluem

  • O reflexo de tosse, que ajuda a expelir muco e substâncias estranhas

  • As células revestindo as vias pulmonares, que previnem a invasão de micro-organismos nos pulmões e empurram o muco e substâncias estranhas de modo que possam ser expelidos pela tosse

  • As proteínas produzidas pelas células pulmonares que atacam micro-organismos

  • Os glóbulos brancos dentro dos pulmões, que são parte do sistema imunológico normal e também atacam micro-organismos

A pneumonia se desenvolve quando

  • Os mecanismos de defesa não estão funcionando corretamente

  • Uma grande quantidade de bactérias é inalada sobrecarregando as defesas normais

  • Ocorre a entrada de um organismo particularmente infeccioso

Geralmente, a pneumonia inicia depois que organismos são inalados para dentro dos pulmões; mas, algumas vezes, a infecção é carregada até os pulmões pela corrente sanguínea ou os organismos migram para os pulmões diretamente a partir de uma infecção próxima.

Categorias de pneumonia

A localização das pessoas quando elas desenvolvem pneumonia é importante porque diferentes organismos tendem a estar presentes em diferentes lugares. Os organismos em alguns lugares, como hospitais, são tipicamente mais perigosos e mais resistentes a medicamentos comparados a organismos presentes em outros lugares. Além disso, é mais provável que pessoas em determinados lugares tenham distúrbios que as tornem mais propensas a desenvolver pneumonia. Algumas categorias de pneumonia incluem

  • Pneumonia adquirida na comunidade, que se desenvolve em pessoas vivendo na comunidade

  • Pneumonia adquirida no hospital, que é uma infecção adquirida no hospital

  • Pneumonia associada a assistência médica, que é uma infecção adquirida em uma unidade de saúde que não um hospital, como em um asilo ou centro de diálise

Outras categorias de pneumonia incluem

  • Pneumonia por aspiração,que ocorre quando partículas (por exemplo, saliva, comida ou vômito) da boca são inaladas e não são eliminadas dos pulmões. A pneumonia por aspiração pode ocorrer em pessoas com dificuldade de engolir, como pessoas com histórico de AVC e em pessoas com nível diminuído de consciência devido ao uso de medicamentos sedativos, álcool ou outros motivos

  • Pneumonia obstrutiva, que ocorre quando uma obstrução das vias aéreas nos pulmões (como um tumor) faz com que bactérias se acumulem por trás da obstrução

“Walking” pneumonia é um termo em inglês, não médico, usado para descrever casos leves de pneumonia adquirida na comunidade que não requerem repouso no leito ou hospitalização. Algumas pessoas podem até sentir-se bem o suficiente para trabalhar e participar de outras atividades diárias.

Fatores de risco para pneumonia

A pneumonia pode ser subsequente a uma cirurgia, particularmente cirurgia abdominal, ou lesão (trauma), particularmente lesão torácica, porque a dor desses quadros clínicos faz com que as pessoas não respirem profundamente nem tussam. Se as pessoas não respirarem profundamente nem tossirem, é mais provável que os micro-organismos permaneçam nos pulmões e causem infecção. Outras pessoas que não respiram profundamente nem tossem incluem pessoas debilitadas, acamadas, paralisadas ou inconscientes. Essas pessoas também correm o risco de desenvolver uma pneumonia.

Outra característica fundamental é o fato de a pneumonia ocorrer em uma pessoa saudável ou alguém com um sistema imunológico comprometido. Uma pessoa com o sistema imunológico comprometido é muito mais propensa a contrair pneumonia, incluindo pneumonia causada por bactérias e vírus incomuns e até mesmo por fungos e parasitas. Além disso, uma pessoa com o sistema imunológico comprometido pode não responder tão bem ao tratamento como pessoas cujo sistema imune é saudável. As pessoas com um sistema imunológico comprometido incluem aquelas que

  • Usam certos medicamentos (como corticosteroides ou quimioterápicos)

  • Têm certas doenças, como AIDS ou vários tipos de câncer

  • Possuem um sistema imunológico subdesenvolvido, como no caso de bebês e crianças pequenas

  • Possuem um sistema imunológico desgastado por uma doença grave, como acontece frequentemente em pessoas idosas

Outros quadros clínicos que predispõem as pessoas à pneumonia incluem alcoolismo, tabagismo, diabetes, insuficiência cardíaca e doença pulmonar obstrutiva crônica porque estes distúrbios podem enfraquecer os mecanismos de defesa dos pulmões ou o sistema imunológico.

Sintomas de pneumonia

O sintoma mais comum de pneumonia é

  • Tosse com expectoração (muco espesso ou com coloração alterada)

Outros sintomas comuns de pneumonia incluem

  • Dor torácica

  • Calafrios

  • Febre

  • Falta de ar

No entanto, esses sintomas podem variar em função da extensão da doença e do micro-organismo causador.

Os sintomas variam ainda mais em bebês e idosos. Pode não ocorrer febre. Pode não ocorrer dor torácica ou as pessoas podem não conseguir comunicar que estão com dor torácica. Algumas vezes, o único sintoma é a respiração rápida ou uma recusa súbita de comer. Algumas vezes, confusão súbita pode ser o único sinal de pneumonia em um pessoa idosa.

Complicações da pneumonia

As complicações comuns incluem

  • Baixos níveis de oxigênio na corrente sanguínea

  • Pressão arterial baixa com risco à vida

  • Abscesso pulmonar ou empiema

Uma pneumonia grave pode impedir que o oxigênio chegue à corrente sanguínea, levando as pessoas a sentirem falta de ar. Baixos níveis de oxigênio podem trazer risco à vida.

O micro-organismo responsável pela pneumonia pode entrar na corrente sanguínea, ou a resposta do corpo à infecção pode ser exagerada, resultando na diminuição da pressão arterial que pode trazer risco à vida, um quadro clínico denominado sepse.

Algumas pneumonias podem causar um abscesso pulmonar ou empiema. Um abscesso é uma bolsa de pus dentro do tecido. Um abscesso pulmonar se forma quando uma pequena área do pulmão morre e um acúmulo de pus se forma no lugar. Um empiema é um acúmulo de pus entre o pulmão e a parede torácica.

Diagnóstico de pneumonia

  • Exame médico

  • Em geral, uma radiografia do tórax

  • Algumas vezes exames para identificar o micro-organismo causando a pneumonia

Um médico ou enfermeiro verifica a presença de pneumonia escutando o tórax com um estetoscópio. A pneumonia geralmente produz sons característicos. Esses sons anormais são causados pelo estreitamento das vias aéreas ou preenchimento das partes normalmente cheias de ar dos pulmões por células e líquido inflamatórios; um processo chamado consolidação. Na maioria dos casos, o diagnóstico de pneumonia é confirmado com uma radiografia torácica.

Pneumonia grave

Pneumonia grave

Pneumonia grave

Foto cedida pelo Dr. Thomas M. File, Jr., MSc MACP FIDSA FCCP.

Em pessoas que estão doentes ao ponto de exigirem hospitalização, os médicos geralmente testam amostras de escarro, sangue e urina em uma tentativa de identificar o organismo causador da pneumonia. Em pessoas muito doentes ou naquelas com um problema conhecido do sistema imunológico, os médicos poderão colher amostras de escarro administrando um tratamento com vapor que faz com que a pessoa tussa profundamente (induzindo a produção de escarro) ou inserindo um broncoscópio (pequeno tubo flexível com uma câmera) nas vias aéreas. Amostras de escarro obtidas através da indução da tosse e, especialmente aquelas obtidas com um broncoscópio, são menos propensas a conter saliva e têm mais chances de permitir que os médicos identifiquem o organismo causador da pneumonia do que as amostras de escarro expectoradas.

É particularmente importante que os médicos identifiquem o organismo causador quando as pessoas estão gravemente doentes, não têm um sistema imunológico normal ou não estão respondendo bem ao tratamento. No entanto, apesar desses testes, o organismo preciso não pode ser identificado de forma conclusiva na maioria das pessoas que têm pneumonia.

Prevenção da pneumonia

A maneira mais eficaz de prevenir a pneumonia é parar de fumar.

Exercícios de respiração profunda e terapia para eliminar as secreções ajudam a prevenir uma pneumonia em pessoas com alto risco, como as que se submeteram a uma cirurgia abdominal ou torácica e aquelas que estão debilitadas.

Vacinas que previnem infecção por organismos que causam pneumonia são úteis. Algumas vezes quando uma pessoa não vacinada entra em contato com uma pessoa com um vírus que pode causar pneumonia (como influenza, varicela ou vírus sincicial respiratório), os médicos prescreverão certos medicamentos antivirais para tentar prevenir a infecção e a pneumonia.

Vacinas para prevenir a pneumonia

Existem vacinas disponíveis que oferecem proteção parcial contra a pneumonia causada pelo(a)

  • Bactéria Streptococcus pneumoniae

  • Haemophilus influenzae tipo b (apenas em crianças)

  • Gripe

  • Catapora (varicela)

Vacina pneumocócica

Por vezes a vacina pneumocócica consegue evitar a pneumonia pneumocócica, que é causada pela bactéria Streptococcus pneumoniae (pneumococo). O organismo que causa a pneumonia pneumocócica também pode causar muitas outras infecções pneumocócicas (como infecções no sangue e meningite). A vacina contra pneumonia pneumocócica também protege as pessoas de muitas dessas infecções pneumocócicas graves.

Estão disponíveis duas formulações da vacina pneumocócica:

  • A vacina conjugada (PCV13) protege contra 13 tipos de pneumococos

  • A vacina de polissacarídeos (PPSV23) protege contra 23 tipos de pneumococos

Estas formulações são administradas em grupos diferentes de pessoas. A vacina conjugada é administrada rotineiramente a todas as crianças a partir de dois meses de idade.

Vacina contra Haemophilus influenzae tipo b

A vacina para Haemophilus influenzae tipo b pode prevenir a pneumonia causada pela cepa Haemophilus influenzae tipo b. Essa vacina é recomendada para todas as crianças para prevenir a pneumonia, bem como outras infecções causadas por esse organismo. A vacina é administrada em duas ou três doses — aos dois meses, quatro meses e, algumas vezes, aos seis meses de idade.

Vacina contra influenza

A vacina contra influenza consegue, em geral, prevenir a pneumonia causada pelo vírus influenza. Mais importante, como a influenza enfraquece o sistema imunológico e torna os pulmões vulneráveis a uma pneumonia bacteriana, a prevenção da influenza com a vacinação também pode ajudar na prevenção contra pneumonias bacterianas. A vacinação anual de rotina contra influenza é recomendada para todas as pessoas a partir de seis meses de idade, a menos que sejam alérgicas à vacina. A vacinação é especialmente importante para profissionais da área de saúde, idosos e pessoas com quadros clínicos crônicos como DPOC, diabetes, doença cardíaca e doença renal.

A vacinação deve ser feita anualmente durante o outono (setembro a novembro), de modo que os níveis de anticorpos estarão mais altos durante o pico da influenza nos meses de novembro a março. Uma vacina diferente é apresentada todos os anos com base em previsões de quais cepas são mais propensas a causar influenza.

A capacidade de prevenção de pneumonia causada pelo vírus da influenza das vacinas depende do quão bem as cepas utilizadas na vacina correspondem à cepa epidêmica ocorrendo em um determinado ano. A proteção tem sido muito boa nos últimos nove a dez anos.

Vacina contra varicela

A vacina contra varicela pode prevenir a pneumonia causada pelo vírus da catapora (vírus da varicela). A pneumonia causada por esse vírus é muito rara. A vacina para catapora (varicela) é parte do esquema de vacinação para todas as crianças. Uma dose é administrada entre os 12 e 15 meses de idade e a outra entre quatro e seis anos de idade.

Tratamento da pneumonia

  • Antibióticos e por vezes, medicamentos antivirais ou antifúngicos

  • Tratamentos de apoio à respiração

As pessoas com pneumonia também precisam eliminar secreções e podem se beneficiar de exercícios com respiração profunda. As pessoas com pneumonia que estão com falta de ar ou têm baixos níveis de oxigênio no sangue recebem oxigênio suplementar, geralmente através de um pequeno tubo plástico nas narinas (cânula nasal). Apesar de o repouso ser uma parte importante do tratamento, o repouso absoluto pode ser nocivo e as pessoas são incentivadas a se movimentar frequentemente e sair da cama para uma cadeira.

Geralmente, são iniciados antibióticos sempre que há suspeita de pneumonia bacteriana, mesmo antes do organismo ser identificado. O uso imediato de antibióticos tem grandes chances de reduzir a gravidade da pneumonia e a possibilidade de desenvolvimento de complicações, algumas das quais podendo levar à morte.

Antibióticos

Ao escolher um antibiótico, os médicos levam em conta qual organismo tem mais chances de ser a causa. Vários fatores podem dar dicas referentes ao organismo causador da pneumonia:

  • Tipo de pneumonia (pneumonia adquirida na comunidade, pneumonia adquirida no hospital, pneumonia associada a assistência médica, pneumonia obstrutiva, pneumonia por aspiração)

  • A idade da pessoa

  • Se o sistema imunológico da pessoa está funcionando corretamente ou não ou se as pessoas têm outras doenças pulmonares

  • Gravidade da pneumonia

  • Informações sobre quais organismos são comuns na região e quais antibióticos são capazes de matá-los

  • Quaisquer informações disponíveis de testes diagnósticos, como a identificação de bactérias específicas em culturas de escarro

Em geral, um médico escolhe um antibiótico com maior cobertura, significando que o antibiótico é eficaz contra uma ampla gama de micro-organismos, até mesmo micro-organismos resistentes a alguns antibióticos, nas seguintes circunstâncias:

  • Quando a pneumonia é grave

  • Se o sistema imunológico da pessoa não está funcionando corretamente

  • Se a pessoa tem uma pneumonia adquirida no hospital, pneumonia associada a assistência médica ou histórico de pneumonia anterior com um micro-organismo resistente a alguns antibióticos

Os médicos podem dar um antibiótico diferente posteriormente, depois de o organismo ser identificado e da sua suscetibilidade a vários antibióticos ser determinada.

É importante ter em mente que um antibiótico com maior cobertura também mata as bactérias normais que vivem no intestino e pode resultar em diarreia grave com risco à vida, um quadro clínico denominado colite induzida por Clostridium difficile ou colite associada a antibióticos. Portanto, um antibiótico com maior cobertura só é usado nas circunstâncias descritas acima. Comparativamente, no caso de pessoas com pneumonia menos grave e para aquelas com uma boa saúde geral, a opção é feita por um antibiótico com menor cobertura, geralmente apropriado para os micro-organismos mais comuns que causam pneumonia. Apesar de esses antibióticos também poderem causar diarreia, esta é menos frequente. Estes antibióticos geralmente funcionam bem e esta abordagem evita os pontos negativos dos antibióticos com maior cobertura.

Medicamentos antivirais e antifúngicos

Os antibióticos não são úteis para pneumonias virais. Contudo, os medicamentos antivirais específicos são por vezes administrados em caso de suspeita de certas infecções virais, como influenza ou varicela. No caso de influenza, os medicamentos antivirais específicos (como oseltamivir ou zanamivir) podem diminuir a duração e gravidade da doença se as pessoas começarem a tomar o medicamento dentro de 48 horas do início dos sintomas. Contudo, os médicos não têm certeza se os medicamentos antivirais irão ajudar depois de a pessoa ter desenvolvido pneumonia por influenza. Às vezes, uma pneumonia bacteriana pode se desenvolver depois da infecção viral. Neste caso, os médicos administram antibióticos às pessoas afetadas.

Em casos raros, um fungo ou parasita é a causa da pneumonia, sendo administrado um medicamento antifúngico ou antiparasitário.

Cuidados domiciliares vs. hospitalares

Frequentemente, as pessoas com pneumonia, mas que não estão muito doentes, podem tomar antibióticos por via oral e permanecer em casa. Pessoas idosas, bebês e as que têm falta de ar, que estão muito doentes ou que têm doença cardíaca ou pulmonar preexistente geralmente são hospitalizadas e recebem antibióticos, antivirais ou antifúngicos por via intravenosa de início. Esses antibióticos geralmente são trocados por antibióticos orais depois de alguns dias. As pessoas que precisam ser hospitalizadas podem também precisar de oxigênio suplementar e líquidos intravenosos. Pessoas muito doentes podem precisar de sedativos e de serem colocadas, temporariamente, conectadas a uma máquina de respiração (ventilador mecânico) que empurra o ar para dentro e para fora dos pulmões através de um tubo inserido na garganta.

#Breast density laws tied to higher# ultrasound, #cancer detection rates

Postado em Atualizado em

    • Busch SH & al.
    •  Am J Public Health
    •  21 mar. 2019

Takeaway

  • State dense breast notification (DBN) laws, which mandate notifying women who have already undergone screening mammography that they have dense breasts, are most effective when they also require notifying women about the possible benefits of supplemental screening (DBN+SS) for dense breasts.

Why this matters

  • Dense breasts, which affect 38%-57% of women in their 40s and 50s, reduce mammographic sensitivity.

Study design

  • Retrospective cohort of 1,441,544 screening mammograms among privately insured women (age, 40-59 years) living in 1 of 3 types of states: no DBN laws (n=25 states), generic DBN laws (which do not mention possible benefits of SS; n=5 states), and DBN+SS states (n=4 states).
  • Funding: American Cancer Society; Yale University.

Key results

  • Compared with no DBN law:
    • DBN+SS laws were associated with 10.5 more ultrasounds per 1000 mammograms (P=.006).
    • DBN+SS laws were associated with 0.37 more breast cancers detected per 1000 mammograms (P=.02).
    • DBN+SS laws have no higher rate of MRIs or biopsies.
    • Generic DBN laws were not associated with more ultrasounds, MRIs, biopsies, or higher breast cancer detection rates.

Limitations

  • Study is unable to evaluate effect of DBN laws on breast cancer morbidity and mortality.
  • Results may not be generalizable based on privately insured women.

#Los síntomas de #síndrome de #ovario poliquístico mejoran con la exposición a #bacterias intestinales saludables

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Los síntomas del síndrome de ovario poliquístico (SOP) mejoran con la exposición a bacterias saludables en el intestino, según un estudio en un modelo de ratón de este trastorno endocrino común en mujeres. Los resultados del estudio se han presentado en la reunión anual de la Sociedad Endocrina estadounidense (ENDO 2019) que se celebra en Nueva Orleans.

Este trabajo se basa en investigaciones recientes realizadas por los mismos científicos que muestran que el microbioma intestinal humano, o composición bacteriana intestinal, es menos diverso en las mujeres con SOP.

“Nuestros nuevos resultados sugieren que la alteración del microbioma intestinal mediante terapias prebióticas o probióticas puede ser una opción de tratamiento potencial para el SOP”, afirmó la investigadora principal del estudio, Varykina Thackray, de la Facultad de Medicina de la Universidad de California en San Diego.

El SOP afecta a alrededor del 10% de las mujeres en edad fértil, pero se desconocen las causas exactas, según la Red de Salud Hormonal. Los síntomas se tratan con medicamentos y cambios en la dieta y el ejercicio. Los signos del trastorno incluyen folículos quísticos en los ovarios, niveles más altos de testosterona, exceso de vello corporal, periodos menstruales irregulares o inexistentes y, en ocasiones, aumento de peso y resistencia a la insulina. Las posibles consecuencias a largo plazo para la salud incluyen infertilidad, aborto espontáneo, complicaciones del embarazo, diabetes tipo 2, hipertensión y depresión.

Thackray y su equipo indujeron el SOP en hembras de ratón que estaban pasando por la pubertad, administrándoles letrozol. Al bloquear la conversión de la testosterona en estrógeno, este fármaco produce niveles elevados de testosterona y los resultados en ratones también caracterizan otras características del SOP. Otro grupo de control de roedores recibió tratamiento con un placebo en este estudio.

Durante cinco semanas, los investigadores mantuvieron dos hembras de ratón por jaula en tres diferentes modos de alojamiento: ratones SOP juntos, ratones tratados con placebo juntos y ratones de ambos grupos de tratamiento juntos. Compartir alojamiento lleva a la exposición al microbioma intestinal de cada uno, explicó Thackray.

Los ratones con SOP que vivían con ratones tratados con placebo presentaban mejores niveles de testosterona, ciclos normalizados y ovulación sustancialmente mejor en comparación con los ratones con SOP alojados entre sí. Además, los ratones con SOP que vivían con ratones tratados con placebo disminuyeron de peso, tuvieron reducciones en los niveles de azúcar e insulina en la sangre en ayunas y registraban menos resistencia a la insulina (un factor de riesgo importante para la diabetes tipo 2).

Thackray explicó que estas mejoras en las características de SOP estaban relacionadas con cambios en el microbioma intestinal. “Se necesita investigación adicional para comprender cómo las bacterias intestinales específicas contribuyen al SOP y si el microbioma intestinal ofrece posibles vías para tratar la enfermedad”, concluyó.