Infeciologia

#Prevalence of #abdominal cystic echinococcosis in the rural population of #eastern Europe

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  • The Lancet Infectious Diseases

Background

Cystic echinococcosis is a neglected zoonotic infection that is distributed worldwide and prioritised by WHO for control efforts. The burden of human cystic echinococcosis is poorly understood in most endemic regions, including eastern Europe. We aimed to estimate the prevalence of abdominal cystic echinococcosis in rural areas of Bulgaria, Romania, and Turkey.

Methods

We did a cross-sectional ultrasound-based survey that recruited volunteers from 50 villages in rural areas of Bulgaria, Romania, and Turkey. These villages were in provinces with annual hospital incidence of cystic echinococcosis within the mid-range for the respective countries. All people who attended a session were allowed to participate if they agreed to be screened. Abdominal ultrasound screening sessions were hosted in public community structures such as community halls, primary health-care centres, schools, and mosques. Lesions were classified using an adapted WHO classification. We reported the prevalence of abdominal cystic echinococcosis adjusted by sex and age through direct standardisation, using the country’s rural population as a reference.

Findings

From July 1, 2014, to Aug 3, 2015, 24 693 individuals presented to screening sessions and 24 687 underwent ultrasound screening. We excluded a further six individuals due to missing data, leaving 24 681 people in our analysis. Abdominal cystic echinococcosis was detected in 31 of 8602 people screened in Bulgaria, 35 of 7461 screened in Romania, and 53 of 8618 screened in Turkey. The age and sex adjusted prevalence of abdominal cystic echinococcosis was 0.41% (95% CI 0.29–0.58) in Bulgaria, 0.41% (0.26–0.65) in Romania, and 0.59% (0.19–1.85) in Turkey. Active cysts were found in people of all ages, including children, and in all investigated provinces.

Interpretation

Our results provide population-based estimates of the prevalence of abdominal cystic echinococcosis. These findings should be useful to support the planning of cost-effective interventions, supporting the WHO roadmap for cystic echinococcosis control.

Funding

European Union Seventh Framework Programme.

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#Measles outbreaks continuing to occur in a number of European countries

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  •  Noticias Médicas Univadis

Measles outbreaks are continuing to occur in a number of European countries, and there is a risk of spread and sustained transmission in areas with susceptible populations, according to the European Centre for Disease Prevention and Control (ECDC).

The latest ECDC Communicable Diseases Threats Report states that Romania (4,317), France (2,588), Greece (2,238) and Italy (1,716) have reported the most cases so far in 2018. Over 1,100 cases have been reported in Russia, which just hosted the 2018 FIFA Football World Cup.

To date in 2018, 31 measles-related deaths have been reported across the EU/EEA region.

According to the ECDC’s latest monthly surveillance report, measles is continuing to spread because of suboptimal vaccination coverage in many countries. Of 11,592 measles cases (90% of cases reported between 1 June 2017 and 31 May 2018) with known age and vaccination status, 83 per cent were unvaccinated, 10 per cent had received one dose of measles vaccine, 5 per cent had received two or more doses, and 2 per cent had received an unknown number of doses.

Only four EU/EEA countries have reached the 95 per cent vaccination target for both doses, showing that further sustained action is needed, said the ECDC.

#Surtos de sarampo

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Surtos de sarampo continuam a ocorrer em vários países europeus

  • Univadis Medical News
O Centro Europeu de Prevenção e Controle de Doenças diz que existe o risco de transmissão sustentada e disseminação do sarampo em populações susceptíveis.
Segundo o Centro Europeu de Prevenção e Controle de Doenças (European Centre for Disease Prevention and Control, ECDC), surtos de sarampo continuam a ocorrer em vários países europeus e existe o risco de transmissão sustentada e disseminação em áreas com populações susceptíveis.
O último Relatório de ameaças de doenças transmissíveis(Communicable Diseases Threats Report) do ECDC afirma que Romênia (4.317), França (2.588), Grécia (2.238) e Itália (1.716) foram os países que mais relataram casos até a presente data em 2018. Mais de 1.100 casos foram relatados na Rússia, que acabou de sediar a Copa do Mundo FIFA de 2018.
Até a presente data em 2018, foram relatadas 31 mortes relacionadas ao sarampo na região da UE/EEE.
Segundo o último relatório mensal de vigilância do ECDC, o sarampo continua se espalhando por causa da cobertura vacinal subótima em muitos países. Dos 11.592 casos de sarampo (90% dos casos foram relatados entre 01 de junho de 2017 e 31 de maio de 2018) com idade e estado vacinal conhecido, 83% não estavam vacinados, 10% havia recebido uma dose da vacina contra o sarampo, 5% havia recebido duas ou mais doses e 2% havia recebido um número desconhecido de doses.
Apenas quatro países da UE/EEE alcançaram o alvo de vacinação de 95% para as duas doses, mostrando ser necessário mais ação sustentada, disse o ECDC.

#Onychomycose

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Le problème d’infection des onglespar un champignon, une onychomycose en langage médical, est rare chez les enfants, mais courant chez les personnes âgées : près d’une personne sur deux âgée de 70 ans en est atteinte1. Dans la population générale, la fréquence varie de 5 % à 18 %.

L’onychomycose est causée par différents types de champignons microscopiques qui prolifèrent dans les environnements chaudshumides et sombres, comme les chaussures. Ces champignons se nourrissent de la kératine, la protéine qui compose l’ongle.

Les ongles les plus souvent atteints sont ceux du gros et du petit orteil. Les surfaces infectées s’agrandissent au fil du temps.

On distingue divers types d’onychomycose, qui touchent l’ongle légèrement différemment : davantage sur les côtés ou à la base de l’ongle, plus ou moins en profondeur, etc.

Évolution

L’onychomycose guérit rarement sans intervention. Elle peut causer des dommages permanents à l’ongle.

Les personnes dont le système immunitaire est gravement affaibli et les personnes atteintes du diabète qui négligent de traiter cette infection courent le risque de contracter une seconde infection, appelée cellulite (à ne pas confondre avec la cellulite esthétique ou « peau d’orange »). La cellulite, au sens médical, est une infection bactérienne de la peau et des tissus sous-jacents qui s’accompagne de fièvre et de rougeur. Elle nécessite une attention médicale immédiate.

Quand consulter?

Dès que l’on détecte les premiers signes de l’infection : un épaississement ou un changement de coloration d’un ongle.

Diagnostic

Le médecin observe l’ongle. Il en recueille parfois un échantillon à des fins d’analyse en laboratoire. Cette analyse permet de vérifier s’il s’agit bien d’une infection à champignon. Il est préférable de la faire, car les symptômes pourraient provenir d’un psoriasis ou être causés par des microtraumatismes répétés à l’ongle. D’autres facteurs plus rares peuvent expliquer un changement d’apparence des ongles. Par exemple, il faut distinguer l’onychomycose du « syndrome des ongles jaunes », qui déforme l’ongle et n’est pas causé par un champignon.

  • Les symptômes, personnes et facteurs de risque d’onychomycose

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    Symptômes

    • Une coloration jaunâtre ou brunâtre d’un ongle ;
    • L’épaississement d’un ongle ;
    • Le changement de forme d’un ongle ;
    • Un ongle friable et sans lustre ;
    • Une douleur lorsqu’une pression est exercée sur l’ongle ;
    • L’ongle peut devenir noir et se séparer de son lit.

     

    Personnes à risque

    Les ongles deviennent plus susceptibles à l’onychomycose avec l’âge, car ils épaississent et croissent plus lentement.

    • Les personnes ayant des antécédents familiaux d’onychomycose. Des caractéristiques d’ordre génétique ont été associées à une meilleure résistance à l’onychomycose ;
    • Les personnes ayant un pied d’athlète non traité, une autre infection fongique qui touche la peau située entre les orteils. Une étude à large échelle indique qu’environ un tiers des personnes atteintes par l’onychomycose ont aussi un pied d’athlète8. On soupçonne que l’infection à l’origine du pied d’athlète peut s’étendre aux ongles, et vice versa ;
    • Les personnes qui transpirent abondamment ;
    • Les gens atteints de diabète ;
    • Les personnes qui ont une mauvaise circulation sanguine aux pieds ;
    • Les personnes ayant un système immunitaire affaibli, comme les porteurs du virus de l’immunodéficience humaine (VIH).

     

    Facteurs de risque

    • Porter des souliers ou des bas qui retiennent l’humidité ;
    • Avoir une hygiène des pieds inadéquate.

     

Onychomycose : la prévention

Mesures préventives de base
Les champignons prolifèrent plus facilement dans les milieux humides et chauds. Il faut donc veiller à contrer ces facteurs.

  • Porter des souliers qui offrent une bonne aération et des bas qui absorbent bien la transpiration. Privilégier les chaussettes de coton ou de laine, qui absorbent bien l’humidité.
  • Asperger les pieds et l’intérieur des chaussures d’une poudre ou d’un aérosol antifongique.
  • Changer de chaussettes lorsqu’elles sont humides.
  • Bien sécher les pieds à la sortie de la douche.
  • Porter des sandales dans les douches publiques des piscines et des centres sportifs et sur toute surface humide ou mouillée.
  • Garder les ongles d’orteils courts.
  • Désinfecter les instruments utilisés pour se nettoyer les ongles dans une solution d’alcool.
  • Se nettoyer les mains après avoir touché à l’ongle infecté. Ne pas partager la serviette de bain. L’infection peut se propager.
  • Ne pas mettre de vernis à ongles sur un ongle atteint d’onychomycose. Cela peut encourage la persistance de l’infection.

 

 

  • les traitements médicaux

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    Les traitements offerts en vente libre peuvent être essayés, mais sont rarement efficaces. Un médecin peut suggérer l’un ou l’autre des traitements suivants.

    Antifongique oral (par exemple, l’itraconazole, le fluconazole et la terbinafine). Le médicament doit être pris durant 4 à 12 semaines. Ce médicament a une indication en cas d’atteinte matricielle de l’onychomycose (atteinte de l’ongle situé sous la peau) et il est associé à un traitement local qui sera poursuivi, quant à lui jusqu’à guérison complète : le résultat final n’est visible que lorsque l’ongle a repoussé complètement. La guérison survient une fois sur deux, et une fois sur quatre chez les diabétiques et les personnes âgées1. Ces médicaments peuvent causer des effets indésirables (diarrhée, nausée, irritation de la peau, démangeaisons, hépatite médicamenteuse…) ou une forte réaction allergique, auquel cas il faut consulter un médecin. Suivre les mesures préventives tout au long du traitement et une fois le traitement terminé.

    Vernis à ongles médicamenteux (par exemple, le ciclopirox). Ce produit s’obtient sur ordonnance. Il doit être appliqué chaque jour, durant plusieurs mois. Le taux de succès est cependant faible : moins de 10 % des personnes qui l’utilisent parviennent à traiter leur infection.

    Médicaments topiques. Il existe d’autres médicaments sous forme de crème ou de lotions, qui peuvent être pris en complément d’un traitement par voie orale.

    Retrait de l’ongle infecté. Si l’infection est grave ou douloureuse, l’ongle est retiré par le médecin. Un nouvel ongle repoussera. Cela peut prendre un an avant qu’il repousse complètement.

Les approches complémentaires de l’onychomycose

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En traitement

Usage reconnu Huile essentielle de melaleuca Voir la légende des symboles
Usage traditionnel Ail
Approches à  considérer Vicks VapoRub, vinaigre

 

Usage reconnu Huile essentielle de melaleuca (Melaleuca alternifolia). L’Organisation mondiale de la Santé reconnaît l’usage topique de l’huile essentielle de melaleuca pour soulager les symptômes de diverses affections cutanées communes, incluant l’onychomycose et le pied d’athlète. Une multitude d’essais in vitro et in vivo rendent compte de l’effet antifongique de cette huile essentielle. On dispose cependant de peu d’études cliniques confirmant son efficacité pour traiter les infections chez l’humain2,3.
Dosage
Appliquer l’huile essentielle pure ou une préparation en renfermant au moins 70 % sur les parties atteintes, de deux à trois fois par jour.
Précaution
En raison des possibilités de réactions allergiques, on conseille de faire d’abord un essai sur une petite surface de la peau avant d’appliquer l’huile essentielle sur toute la zone à traiter.

Usage traditionnel Ail (Alium sativum). L’ail a longtemps été utilisé pour combattre les infections de toutes sortes, tant internes qu’externes. Les propriétés antibactériennes et antifongiques de l’ail sont bien connues4.
Dosage
On trouve dans le commerce des crèmes ou des gels à base d’ajoène, une des composantes de l’ail (concentration de 0,4 % à 1 %). On peut également utiliser le bulbe coupé et broyé (à appliquer à l’aide d’un coton ou d’un tissu propre, trois fois par jour5). Cependant, l’ail cru peut irriter la peau et les muqueuses et provoquer des réactions allergiques.

Approches à  considérer Vicks VapoRub®. Des personnes auraient réussi à traiter leur onychomycose en appliquant ce remède contre la toux sur leur ongle infecté6. Aucune étude n’a été menée pour vérifier la validité de ce traitement inusité. Le médecin américain Andrew Weil suppose que le camphrecontenu dans ce produit peut expliquer ses effets antifongiques7. Les personnes qui veulent tenter l’expérience peuvent appliquer du Vicks VapoRub® deux fois par jour sur l’ongle infecté7.

Approches à  considérer Vinaigre. Certains experts recommandent des bains de pieds dans une eau vinaigrée6. Des personnes auraient obtenu du succès avec cette méthode non validée par des études. Tremper les pieds durant 15 à 20 minutes dans un mélange d’une partie de vinaigre pour deux parties d’eau tiède, une fois par jour. En cas d’irritation de la peau, réduire la fréquence à deux ou trois fois par semaine ou baisser la concentration du mélange en vinaigre.

  • Onychomycose – Sites d’intérêt

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    Pour en savoir plus au sujet de l’onychomycose, Passeportsanté.net vous propose une sélection d’associations et de sites gouvernementaux traitant du sujet de l’onychomycose. Vous pourrez ainsi y trouver des renseignements supplémentaires et contacter des communautés ou des groupes d’entraide vous permettant d’en apprendre davantage sur la maladie.

    France

    Dermatonet.com
    Site d’information sur la peau, les cheveux et la beauté par un dermatologue
    www.dermatonet.com

    Plus d’informations sur lmycose de l’ongle

    Canada

    Guide Santé du gouvernement du Québec
    Pour en savoir plus sur les médicaments : comment les prendre, quelles sont les contre-indications et les interactions possibles, etc.
    http://www.guidesante.gouv.qc.ca

     

    Références

    Note : les liens hypertextes menant vers d’autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu’un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l’information désirée.

    Bibliographie

    Ask DrWeil, Polaris Health (Ed). Q & A Library – Nailing Nail Fungus?, DrWeil.com. [Consulté le 5 juin 2009]. http://www.drweil.comClinical practice. Fungal nail disease. de Berker D. N Engl J Med. 2009 May 14;360(20):2108-16. Review. Résumé non disponible.
    Blumenthal M, Goldberg A, Brinckmann J (Ed). Expanded Commission E Monographs, American Botanical Council, publié en collaboration avec Integrative Medicine Communications, États-Unis, 2000.
    InteliHealth (Ed). Health A-Z – Toenail Fungus (Onychomycosis), Aetna Intelihealth. [Consulté le 15 juin 2009]. http://www.intelihealth.com
    Mayo Foundation for Medical Education and Research (Ed). Diseases & Conditions – Nail fungus, MayoClinic.com. [Consulté le 5 juin 2009]. http://www.mayoclinic.com
    National Library of Medicine (Ed). PubMed, NCBI. [Consulté le 5 juin 2009]. http://www.ncbi.nlm.nih.gov
    Natural Standard (Ed). Medical Conditions – Fungal infections, Nature Medicine Quality Standards. [Consulté le 5 juin 2009]. http://www.naturalstandard.com
    Pizzorno JE Jr, Murray Michael T (Ed). Textbook of Natural Medicine, Churchill Livingstone, États-Unis, 2006.
    UpToDate. Onychomycosis. [Consulté le 5 juin 2009]. http://www.uptodate.com

#Sarampión

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(Sarampión)

Por Mary T. Caserta, MD, Professor of Pediatrics, Division of Infectious Diseases, University of Rochester School of Medicine and Dentistry; Attending Physician, Golisano Children’s Hospital at Strong, University of Rochester Medical Center

 

El sarampión es una infección vírica muy contagiosa que produce diversos síntomas y una erupción característica.

  • El sarampión está causado por un virus.

  • Los síntomas del sarampión consisten en fiebre, congestión nasal, tosecilla (tusiculación), ojos enrojecidos y erupción cutánea pruriginosa de color rojo.

  • El diagnóstico se basa en los síntomas típicos y en la erupción cutánea característica.

  • El sarampión rara vez es grave en niños sanos, aunque en ocasiones puede ser mortal o derivar en lesión cerebral.

  • La vacunación sistemática contribuye a evitar la infección.

  • El objetivo del tratamiento del sarampión es aliviar los síntomas.

Antes de que la vacunación contra el sarampión se generalizara, se presentaban epidemias de sarampión cada 2 o 3 años, particularmente en niños en edad preescolar y escolar. Se daban pequeños brotes localizados durante los años en los que no había epidemias. El sarampión todavía es frecuente en otros países. A nivel mundial, el sarampión infecta cada año a unos 20 millones de personas y causa unas 200 000 muertes, principalmente entre los niños. Sin embargo, debido a la vacunación sistemática infantil, el sarampión se ha vuelto muy poco frecuente en Estados Unidos. Entre 2000 y 2007, se reportó un promedio de sólo 63 casos anuales a los Centros para el control y la prevención de enfermedades (CDC). Pero los casos de sarampión están aumentando en Estados Unidos. En el 2014, se declararon más de 600 casos solo en los primeros 9 meses del año. Este aumento se debe probablemente al menor número de niños que reciben la vacuna contra el sarampión.

La mujer que ha tenido sarampión o ha sido vacunada transmite la inmunidad (en forma de anticuerpos) a su hijo. Esta inmunidad se prolonga durante casi todo el primer año de vida. Después del primer año, sin embargo, la vulnerabilidad al sarampión es alta, a menos que se le suministre la vacuna. Una persona que ha tenido sarampión desarrolla inmunidad y habitualmente no puede contraer de nuevo la enfermedad.

Los niños contraen el sarampión al respirar pequeñas gotas de humedad que, después de ser expelidas por una persona infectada al toser, son transportadas por el aire. Alrededor del 90% de las personas que no son inmunes al sarampión desarrollan la enfermedad después de ser expuestas a una persona con sarampión. El sarampión es contagioso desde varios días antes hasta varios días después de la aparición de la erupción.

Síntomas del sarampión

Los síntomas del sarampión suelen comenzar de 7 a 14 días después de la infección. El niño infectado tiene primeramente fiebre, goteo nasal (rinorrea), tosecilla (tusiculación) y ojos enrojecidos. A veces los ojos son sensibles a la luz intensa. Antes de que comience la erupción, pueden aparecer dentro de la boca pequeños puntos rojos y brillantes con centros blancos o azulados (manchas de Koplik). Estas manchas pueden parecerse a los granos de arena. A continuación el niño desarrolla dolor de garganta.

Manchas de Koplik

Manchas de Koplik

Manchas de Koplik

Imágenes cortesía de la Public Health Image Library of the Centers for Disease Control and Prevention.

Aparece una leve erupción pruriginosa entre 3 y 5 días después del inicio de los síntomas. La erupción empieza por delante y debajo de las orejas y a ambos lados del cuello, adoptando el aspecto de unas manchas irregulares, planas y rojas que pronto comienzan a adquirir relieve. La erupción se extiende en 1 o 2 días hacia el tronco, brazos, palmas de las manos, piernas y plantas de los pies y empieza a desaparecer de la cara.

Erupción por sarampión

Erupción por sarampión

Erupción por sarampión

Imagen cortesía de Public Health Image Library of the Centers for Disease Control and Prevention.

En el punto máximo de la enfermedad, el niño se siente muy enfermo y desarrolla inflamación ocular (conjuntivitis), la erupción es extensa y la fiebre supera los 40 °C. Después de 3 o 5 días, baja la temperatura, el niño empieza a sentirse mejor y cualquier mancha que aún permanece desaparece rápidamente.

Complicaciones del sarampión

La infección del encéfalo (encefalitis) ocurre en 1 de cada 1000 a 2000 niños con sarampión. Cuando se presenta, suele empezar con fiebre alta, cefalea, convulsiones y coma, habitualmente entre 2 días y 2 semanas después de la aparición de la erupción. La enfermedad puede ser breve, con un restablecimiento al cabo de aproximadamente 1 semana, o bien puede ser prolongada y causar un grave daño cerebral o incluso la muerte.

La neumonía causada por la infección de los pulmones debida al sarampión se produce en aproximadamente el 5% de las personas. En los bebés, es una causa frecuente de muerte. A veces, la neumonía está causada por bacterias, más que por el virus del sarampión.

El sangrado excesivo puede ser posterior a la remisión de la infección por sarampión porque descienden los niveles de plaquetas en la sangre de la persona afectada (trombocitopenia). Las personas afectadas generalmente tienen moretones en la piel y sangrado leve, pero en ocasiones el sangrado es grave.

La panencefalitis esclerosante subaguda es una complicación del sarampión poco frecuente que causa daño cerebral y provoca la muerte.

Diagnóstico del sarampión

  • Evaluación por un médico

El diagnóstico del sarampión se basa en los síntomas típicos, las manchas de Koplik y la erupción característica. Los análisis de sangre para identificar el virus se realizan principalmente para documentar los casos con fines de salud pública, con el objeto de que los funcionarios de salud puedan tratar de contener los brotes y limitar la propagación.

Pronóstico

En los niños sanos y bien nutridos, el sarampión rara vez es grave. Sin embargo, incluso en Estados Unidos, alrededor de 2 de cada 1000 niños infectados con sarampión mueren. El riesgo de muerte es mucho mayor en los países en vías de desarrollo, donde hay cerca de 200 000 muertes, sobre todo entre los niños. La desnutrición y la deficiencia de vitamina A puede aumentar el riesgo de muerte en personas infectadas con el sarampión.

Prevención del sarampión

  • Vacuna del sarampión

La vacuna del sarampión, una de las vacunas infantiles sistemáticas, se administra entre los 12 y los 15 meses de edad, pero se puede administrar a niños a partir de 6 meses durante un brote de sarampión. Entre los 4 y los 6 años de edad se administra una segunda dosis. Los niños que tenían menos de 1 año de edad cuando fueron inmunizados todavía necesitan 2 dosis más después de su primer cumpleaños. La vacuna que se utiliza es una vacuna combinada. La combinación contiene la vacuna para el sarampión, las paperas y la rubéola y a veces también la vacuna para la varicela. No existe una vacuna separada solo para el sarampión. En algunos niños, la vacuna causa fiebre leve y una erupción, pero no son contagiosos. La vacuna no provoca autismo (ver vacuna triple vírica y autismo).

A los niños (y los adultos) expuestos al sarampión que no están inmunizados se les puede administrar la vacuna dentro de los 3 días siguientes a la exposición. A las personas que no deben recibir la vacuna, como las mujeres embarazadas, las personas con ciertos tipos de cáncer o tuberculosis no tratada y las personas con enfermedades graves o sistemas inmunitarios debilitados, se les administran inmunoglobulinas como protección.

Tratamiento del sarampión

  • Vitamina A

  • Fármacos para reducir la fiebre

No existe tratamiento específico para el sarampión. Algunos médicos administran vitamina A a niños con sarampión, porque dicha vitamina ha reducido el número de muertes y de problemas graves causados por el sarampión en países donde es frecuente la carencia de vitamina A.

Los niños con sarampión siempre deben mantenerse en ambiente cálido y confortable.

Para reducir la fiebre se administra paracetamol (acetaminofeno) o ibuprofeno.

Si aparece una infección bacteriana, se administra un antibiótico.

 

 

In Msdmanual

#SARAMPO

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Rondônia confirma primeiro caso de sarampo desde 1999

 

Devido ao caso, a campanha de vacinação do estado foi antecipada.

 

Devido ao caso, a campanha de vacinação do estado foi antecipada

Na última segunda-feira (9), a Secretaria de Saúde de Rondônia confirmou o primeiro caso de sarampo no estado desde 1999. Além desse, há outro caso sob investigação, aguardando resultado de contraprova, a ser enviado pela Fundação Oswaldo Cruz. Os pacientes são uma criança de 4 meses que mora em Porto Velho e uma mulher de 25 anos que vive no município de Vilhena. Ambas estiveram em Manaus, onde há surto da doença.
De acordo com a diretora da Agência de Vigilância em Saúde do estado, Arlete Baldez, a epidemia veio devido ao surto em um país vizinho. “Quase 20 anos depois do último registro, surgem esses dois casos de sarampo, decorrentes da epidemia na Venezuela, que está com fluxo migratório para vários países, inclusive o Brasil”, disse. “[O vírus] entrou por Roraima, de lá, foi para o Amazonas e, agora, chegou a Rondônia”, afirma.
Para o controle e prevenção da doença, a secretaria decidiu antecipar a campanha de vacinação contra o sarampo, prevista para começar em agosto. A capital, Porto Velho, já iniciou a imunização. O esquema vacinal vigente para o sarampo é uma dose da vacina tríplice viral aos 12 meses e a segunda dose da vacina tetra viral aos 15 meses.
Entretanto, em casos de surto, alguns estados optam por iniciar a imunização aos 6 meses.

#Viral suppression for HIV treatment

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Viral suppression for HIV treatment success and prevention of sexual transmission of HIV

Resultado de imagem para Viral suppression hiv

July 2018 – The World Health Organization (WHO) leads the health sector response to HIV as part of the Joint United Nations Programme on HIV/AIDS. WHO works to increase access to HIV testing, antiretroviral therapy (ART) and viral load monitoring, to improve the clinical management of HIV as an urgent public health priority to prevent HIV-related morbidity and mortality.

The science related to the use of ART as an additional prevention tool is clear: there is no evidence that individuals who have successfully achieved and maintained viral suppression through ART transmit the virus sexually to their HIV-negative partner(s). The preventive benefits of ART should be appropriately emphasized in HIV treatment and prevention programmes.

WHO recognizes that awareness of the treatment and prevention benefits of ART should be promoted, in order to encourage HIV testing uptake, and to support people to access and adhere to ART as early as possible.

WHO HIV-related guidance promotes health equity, gender equality and human rights. It continues to push for greater efforts in providing primary prevention and addressing the structural barriers that increase the vulnerability of people and communities to HIV.

ART, viral suppression and HIV transmission: the evidence

Evidence has been available for several years that ART prevents morbidity and mortality for people with HIV, and also has clear HIV prevention benefits. Several cohort studies have confirmed the HIV prevention benefits of ART1,2,3,4,5. Randomized clinical trials (RCTs) serve as the gold standard of scientific evidence and in 2011, a multi-country RCT, HPTN 0526, showed reduction in HIV transmission in serodiscordant (often referred to as serodifferent) couples, where the partner with HIV and a CD4 count between 350 and 550 cells/µL had started ART. This led WHO to recommend in early 20127 that:

  • people with HIV in serodiscordant couples should be advised that ART is also recommended to reduce HIV transmission to the uninfected partner; and
  • HIV-positive partners with a CD4 count above 350 cells/µL in serodiscordant couples should be offered ART to reduce HIV transmission to uninfected partners.

These recommendations, recognizing the preventative benefits of ART, were made when global recommendations were for ART initiation at counts below 350 CD4 cells/µL – before evidence was available to support the clinical benefits of immediate ART, which WHO recommended in September 2015.8

Further evidence that successful ART with viral suppression prevented HIV transmission to sexual partners has confirmed the findings from HPTN 052. PARTNERS9 and Opposites Attract10 both reported no transmission when viral load was undetectable below 200 copies/mL.

These data have led to an increasing consensus that people who have achieved and maintained undetectable viral load cannot transmit HIV sexually to their partners.

Focus needed to increase access to testing, ART, viral load monitoring and support to retain in care

The primary objective of ART is to provide clinical benefits to people living with HIV. The large scale-up of ART, particularly in low- and middle-income countries, has resulted in significant gains in health, as well as reductions in HIV-related morbidity and mortality.11 People with HIV are recommended to start ART as soon as they are diagnosed for their own health; it is also emphasized that starting ART and attaining viral suppression prevents sexual HIV transmission.

Significant progress has been made on the United Nations 90-90-90 targets. However, there are significant gaps and remaining challenges. WHO recommends viral load monitoring to ensure viral load suppression is achieved and maintained, but large gaps in global access remain, particularly in low- and middle-income countries and in rural areas.

Most HIV infections occur following transmission from someone who is unaware that they have HIV. There is a higher risk of HIV transmission when someone is newly infected,12 which is often well before people seek testing. HIV transmission also occurs when someone with HIV is not on treatment or is on treatment and not virally suppressed (because they have not been on ART long enough, take ART suboptimally, or are failing treatment due to factors such as drug resistance). HIV care cascade data from various countries indicate that 19% (uncertainty range 5–40%) of people on treatment who have had viral load testing are not virally suppressed. This calls for continued emphasis on: increasing access to testing and linkage to ART; monitoring and responding to drug resistance; supporting ART adherence; better awareness of sero-status of partners of people with HIV; and access to viral load monitoring to support effective treatment and guide decisions about HIV prevention and safer conception choices.

A comprehensive HIV response is still required

Although HIV incidence continues to decline, particularly in high-burden countries, 1.8 million people were newly infected in 2016, and outside sub-Saharan Africa some countries continue to experience increasing numbers of new HIV infections. Continued HIV transmission is also being reported in areas with high ART coverage. Therefore, HIV testing, ART and viral load monitoring are needed, together with primary combination HIV prevention (male and female condoms, harm reduction for people who inject drugs, voluntary male circumcision and pre-exposure prophylaxis).

Condoms remain an essential component of the HIV response. Supporting condom access and use provides effective HIV prevention for millions of people in the situations described above. It also allows people to protect themselves from other sexually transmitted infections, including hepatitis B and C, and prevents unintended pregnancies. Harmful gender dynamics, interpersonal violence and substance use can undermine condom negotiation,13 and ongoing research into sexual behaviour should be encouraged. As well as ensuring the range of prevention options are available, supporting wider knowledge of the preventive benefits of ART could reduce stigma and allow people who are virally suppressed on ART to make informed choices in their sexual lives.


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