Cardiologia

#New Guidelines Back off Aspirin for Primary Cardiovascular Prevention

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By Kelly Young

Edited by Susan Sadoughi, MD, and André Sofair, MD, MPH

New guidelines say that daily, low-dose aspirin should be used infrequently to prevent primary cardiovascular disease. The American College of Cardiology and the American Heart Association conclude that aspirin should be reserved for people with the highest cardiovascular risk and the lowest risk for bleeding.

The guideline categorically recommends against aspirin use in those over age 70 and in those at high risk for bleeding, such as patients with chronic renal disease or thrombocytopenia. The guidelines were published in JACC and Circulation and presented at ACC’s annual meeting.

Among the groups’ other recommendations:

  • For patients with type 2 diabetes and other cardiovascular risk factors, metformin is the first-line treatment. GLP-1R agonists and SGLT-2 inhibitors may now be considered to help reduce CVD risk.
  • Adults should aim to get at least 150 minutes of moderate or 75 minutes of vigorous physical activity a week, which is consistent with prior guidance.
  • Statins are recommended with lifestyle changes for patients with elevated LDL levels (at or above 190 mg/dL), type 2 diabetes, or other cardiovascular risk factors.

Guideline in JACC (Free)

NEJM

#Quelles #sténoses carotides asymptomatiques opérer ?

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Jean-Louis MAS, service de neurologie, Hôpital Sainte-Anne, Université Paris Descartes, Inserm U1266, Paris

Environ 3 % des hommes et 2 % des femmes ont une sténose carotide athéroscléreuse de plus de 50 %. Après 80 ans, la prévalence est d’environ 10 % chez les hommes et 6 % chez les femmes. Ces sténoses sont responsables d’environ 10 % des infarctus cérébraux et des accidents ischémiques transitoires. Le traitement de ces sténoses avant la survenue du premier infarctus cérébral apparaît donc logique. Bien que deux essais randomisés anciens aient montré que la chirurgie carotide réduit significativement le risque d’infarctus cérébral chez les patients ayant une sténose carotide asymptomatique, le bénéfice de cette intervention est de plus en plus controversé, en raison du faible risque de premier infarctus cérébral sous traitement médical optimal.

Les essais randomisés

Chirurgie versus traitement médical

Deux essais randomisés — ACAS (1 662 patients de moins de 80 ans inclus entre 1987 et 1993) et ACST-1 (3 120 patients inclus entre 1993 et 2003) — ont montré que, comparativement au traitement médical seul, la chirurgie carotide réduisait d’environ 50 % le risque à 5 ans d’AVC homolatéral (ACAS) ou de tout AVC (ACST-1), incluant les AVC et décès périopératoires (dans les 30 jours suivant l’intervention), chez les patients ayant une sténose carotide asymptomatique ≥ 60 %. Dans ACST-1 où des patients de tout âge pouvaient être inclus, ceux âgés de plus de 75 ans (n = 650) ne bénéficiaient pas de la chirurgie.

Stenting versus chirurgie

Deux essais randomisés contemporains, CREST (1 181 patients) et ACT I (1 453 patients), ont comparé le stenting à la chirurgie carotide chez des patients asymptomatiques. Dans ces études, le risque d’AVC périopératoire était plus élevé chez les patients traités par stenting. Passé J30, le risque d’infarctus cérébral homolatéral était faible et ne différait pas selon la technique. La critique majeure à l’encontre de ces études est l’absence de groupe contrôle de patients sous traitement médical optimal seul.

Une revue systématique récente de registres administratifs (> 1,5 million d’interventions) a confirmé l’excès de risque du stenting.

Celui-ci dépassait 3 % (limite maximale recommandée par l’AHA/ASA pour envisager une revascularisation carotide chez des patients asymptomatiques) dans 40 % des registres.

La controverse sur le bénéfice de la revascularisation carotide

Malgré deux essais randomisés positifs, le bénéfice de la chirurgie des sténoses carotides asymptomatiques est de plus en plus controversé. En témoigne la proportion très variable d’un pays à l’autre des endartériectomies carotides réalisées pour une sténose carotide asymptomatique, allant de 0 % au Danemark, à 16 % au Royaume-Uni, 68 % en Italie et 90 % aux États- Unis. La controverse repose sur le fait que les patients ayant une sténose carotide asymptomatique ont un faible risque d’infarctus homolatéral, ne permettant d’escompter qu’un bénéfice modeste de la chirurgie. Dans les bras médicaux d’ACAS et d’ACST, le risque annuel d’AVC homolatéral était d’environ 2 % et la réduction absolue de risque par la chirurgie de 1 % par an, soit 100 patients à opérer pour éviter un AVC à 1 an.
Cette controverse s’est accentuée avec le constat que le risque annuel d’AVC homolatéral chez les patients traités médicalement est nettement plus faible actuellement qu’il ne l’était dans ACAS et ACST. Cette diminution du risque annuel d’AVC homolatéral était déjà apparente chez les patients randomisés dans le groupe médical des essais thérapeutiques : 2,2 % dans ACAS publié en 1995, 1,1 % dans les 5 premières années d’ACST publié en 2004 et 0,7 % dans les 5 dernières années de cette étude.

On estime actuellement que le risque annuel global d’infarctus cérébral homolatéral à une sténose carotide asymptomatique se situe entre 0,5 % et 1 %.

Ce déclin du risque d’AVC est vraisemblablement à mettre au crédit des progrès du traitement médical de prévention vasculaire, en particulier une utilisation plus large des statines, mais également un contrôle plus strict de la pression artérielle et une diminution du tabagisme. La question est donc posée du bénéfice additionnel de la chirurgie carotide chez des patients sous traitement médical optimal, même si les risques de la chirurgie ont aussi diminué avec le temps. Ils étaient de 1,4 % et 1,7 % dans deux essais thérapeutiques récents (CREST et ACT I), en sachant cependant que les risques des procédures interventionnelles sont globalement plus élevés en pratique courante que dans les essais randomisés.

Quels pourraient être les meilleurs candidats à la chirurgie ?

Dans la mesure où le bénéfice global de la revascularisation carotide est, au mieux, marginal, il est crucial d’identifier les patients porteurs d’une sténose carotide asymptomatique ayant un risque d’infarctus homolatéral plus élevé que la moyenne, qui pourraient bénéficier d’une revascularisation carotide. Les principaux facteurs associés à un risque plus élevé d’infarctus cérébral homolatéral à une sténose carotide asymptomatique figurent dans le tableau. Il est important de noter que les études ayant identifié ces facteurs ont pour la plupart porté sur de faibles effectifs chez des patients qui n’ont probablement pas tous bénéficié d’un traitement médical moderne et chez lesquels le bénéfice de la chirurgie n’a pas été évalué.

L’espérance de vie du patient est un facteur clé de décision d’une revascularisation carotide.

Toute condition qui réduit l’espérance de vie limite le bénéfice potentiel net de la revascularisation. Une espérance de vie d’au moins 5 ans est généralement recommandée pour considérer que la revascularisation carotide pourrait apporter un bénéfice.
De nouveaux essais randomisés, ECST-2 (ISRCTN 97744893), CREST-2 (NCT02089217), ACTRIS(NCT02841098) sont en cours ou sur le point de démarrer pour réévaluer le bénéfice d’une revascularisation carotide par rapport à un traitement médical moderne seul chez les patients ayant une sténose carotide asymptomatique. L’étude française ACTRIS (NCT02841098) vise à montrer la supériorité de la chirurgie carotide sur le traitement médical optimal chez des patients sélectionnés sur des caractéristiques associées à un risque plus élevé que la moyenne d’infarctus cérébral ipsilatéral (figure 1).


Figure 1. Étude ACTRIS.

En attendant les résultats de ces essais, la Société européenne de chirurgie vasculaire et la Société européenne de cardiologie ont récemment proposé d’envisager une chirurgie carotide en cas de sténose asymptomatique de 60-99 % chez les patients ayant au moins un facteur associé à un risque plus élevé d’infarctus cérébral homolatéral, sous réserve que l’intervention puisse être réalisé avec un risque d’AVC ou décès à J30 < 3 % et que l’espérance de vie du patient soit supérieure à 5 ans (classe IIa, niveau B). Sous les mêmes conditions, le stenting carotide peut être une alternative à la chirurgie, notamment si le patient est considéré à haut risque chirurgical (classe IIb, niveau B).

Au total

La valeur ajoutée de la revascularisation des sténoses carotides asymptomatiques chez les patients recevant un traitement médical optimal est incertain. Il est en cours de réévaluation dans des essais randomisés. En attendant les résultats de ces études, la décision d’une revascularisation carotide ne semble devoir être envisagée que chez des patients ayant des caractéristiques associées à un risque plus élevé que la moyenne d’infarctus cérébral homolatéral, ayant une espérance de vie permettant d’envisager un réel bénéfice du traitement et ayant été informés des risques d’infarctus cérébral homolatéral sous traitement médical seul, ainsi que des risques et des incertitudes sur les bénéfices de la revascularisation par chirurgie ou stenting carotide.

Qu’un geste de revascularisation soit ou non indiqué, le traitement médical de prévention vasculaire est indispensable pour diminuer non seulement le risque d’événement cérébrovasculaire, mais aussi celui d’événement cardiovasculaire.

La participation des patients aux essais thérapeutiques en cours ou en préparation est capitale pour résoudre les incertitudes actuelles sur le bénéfice de la revascularisation des sténoses carotides asymptomatiques.


Figure 2. Prise en charge des sténoses carotides asymptomatiques.
D’après Aboyans et al. ESC Guidelines on the diagnosis and treatment of peripheral arterial diseases, developed in collaboration with the European Society for Vascular Surgery (ESVS). Eur Heart J 2017.

En pratique

  • Le risque de premier infarctus cérébral dans le territoire d’une sténose carotide athéroscléreuse de 60 % ou plus a diminué au cours des 20 dernières années. Il est globalement inférieur à 1 % par an.
  • La valeur ajoutée de la revascularisation des sténoses carotides asymptomatiques chez les patients recevant un traitement médical optimal est controversée et fait l’objet de nouveaux essais thérapeutiques.
  • La décision de revasculariser une sténose carotide asymptomatique doit être individualisée en tenant compte des caractéristiques du patient associées à un plus haut risque d’infarctus cérébral ipsilatéral et de son espérance de vie.
  • La participation des patients aux essais thérapeutiques est capitale pour résoudre les incertitudes actuelles sur le bénéfice de la revascularisation des sténoses carotides asymptomatiques.

#Descenso de peso y remisión de #diabetes tipo 2

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Durabilidad de una intervención de control de peso liderada por la atención primaria para la remisión de la diabetes tipo 2: resultados a 2 años del ensayo abierto DiRECT, aleatorizado y grupal
Autor: Prof Michael E J Lean, MD, Wilma S Leslie, PhD, Alison C Barnes Fuente: Lancet Diabetes & Endocrinology DOI:https://doi.org/10.1016/S2213-8587(19)30068-3 Durability of a primary care-led weight-management intervention for remission of type 2 diabetes: 2-year results of the DiRECT open-label, cluster-randomised trial

Según un estudio en Lancet Diabetes & Endocrinology, un plan de pérdida de peso estructurado en un entorno de atención primaria puede llevar a una remisión sostenida de la diabetes 2 años más tarde.

Los investigadores reclutaron a aproximadamente 300 pacientes con un IMC de 27 a 45 que tenían diabetes tipo 2 pero no eran dependientes de la insulina. Sus prácticas de atención primaria fueron aleatorizadas para ofrecer un programa de manejo de peso estructurado integrado o atención estándar.

La intervención incluyó diabetes y retiro de fármacos para la hipertensión, reemplazo total de la dieta de 850 calorías / día durante 12 a 20 semanas, reintroducción gradual de alimentos durante 2 a 8 semanas y apoyo estructurado para mantener la pérdida de peso.

  • A los 12 meses, el 24% de los pacientes en el grupo de intervención había perdido 15 kg o más y el 46% tenía remisión de la diabetes.
  • A los 24 meses, la pérdida de peso de 15 kg o más era aún más común en el grupo de intervención (11% frente al 2% del grupo de control). Los participantes de la intervención también tuvieron una mayor probabilidad de remisión de la diabetes (36% frente a 3%).

Los autores escriben:

“Nuestros hallazgos confirman que el control intensivo del peso debe incluirse como una opción de primera línea en la atención de rutina para las personas con diabetes tipo 2 para tratar la remisión temprana de una enfermedad progresiva potencialmente devastadora”.


Resumen
Antecedentes

El ensayo DiRECT evaluó la remisión de la diabetes tipo 2 durante un programa de control de peso dirigido por la atención primaria. Al año, 68 (46%) de 149 participantes de la intervención estaban en remisión y 36 (24%) habían alcanzado al menos 15 kg de pérdida de peso.

El objetivo de este análisis de 2 años es evaluar la durabilidad del efecto de la intervención.

Métodos

DiRECT es un ensayo abierto, aleatorizado, controlado por grupos, realizado en las prácticas de atención primaria en el Reino Unido.

Las prácticas se asignaron al azar (1: 1) a través de una lista generada por computadora para proporcionar un programa estructurado integrado de control de peso (intervención) o la mejor práctica de acuerdo con las directrices (control), con estratificación para el sitio de estudio (Tyneside o Escocia) y practicar el tamaño de la lista (> 5700 o ≤5700 personas).

La asignación se ocultó a los estadísticos del estudio; los participantes, cuidadores y asistentes de investigación del estudio estaban al tanto de la asignación.

Reclutamos individuos de 20 a 65 años de edad, con menos de 6 años de duración de diabetes tipo 2, IMC de 27 a 45 kg / m 2, y no recibieron insulina entre el 25 de julio de 2014 y el 5 de agosto de 2016.

La intervención consistió en retiro de antidiabéticos y fármacos antihipertensivos, reposición total de la dieta (825–853 kcal por día de dieta de fórmula durante 12–20 semanas), reintroducción gradual de alimentos (2–8 semanas) y luego apoyo estructurado para el mantenimiento de la pérdida de peso.

Los resultados coprimarios, analizados jerárquicamente en la población por intención de tratar a los 24 meses, fueron una pérdida de peso de al menos 15 kg y la remisión de la diabetes, definida como HbA 1c menos de 6,5% (48 mmol / mol) después de la retirada de medicamentos antidiabéticos al inicio del estudio (la remisión se determinó de forma independiente a los 12 y 24 meses).

La prueba está registrada con el registro ISRCTN, número 03267836, y el seguimiento está en curso.

Recomendaciones

La población por intención de tratar consistió de 149 participantes por grupo.

A los 24 meses, 17 (11%) de los participantes de la intervención y tres (2%) de los participantes de control tuvieron una pérdida de peso de al menos 15 kg (odds ratio ajustado [aOR] 7 · 49, 95% CI 2 · 05 a 27 · 32; p = 0 · 0023) y 53 (36%) de los participantes de la intervención y cinco (3%) de los participantes de control tenían remisión de la diabetes (aOR 25 · 82, 8 · 25 a 80 · 84; p <0 · 0001).

La diferencia de medias ajustada entre los grupos de control e intervención en el cambio del peso corporal fue de −5 · 4 kg (IC del 95% −6 · 9 a −4 · 0; p <0 · 0001) y en la HbA 1c fue de −4 · 8 mmol / mol (–8 · 3 a −1 · 4 [–0 · 44% (–0 · 76 a −0 · 13)]; p = 0 · 0063), a pesar de solo 51 (40%) de 129 pacientes en el grupo de intervención que usa medicación contra la diabetes en comparación con 120 (84%) de 143 en el grupo de control.

En un análisis post-hoc de toda la población del estudio, de los participantes que mantuvieron una pérdida de peso de al menos 10 kg (45 de 272 con datos), 29 (64%) lograron la remisión; 36 (24%) de 149 participantes en el grupo de intervención mantuvieron al menos 10 kg de pérdida de peso.

Los eventos adversos graves fueron similares a los informados a los 12 meses, pero fueron menos en el grupo de intervención que en el grupo control en el segundo año del estudio (nueve frente a 22).

Interpretación

El programa DiRECT mantuvo remisiones a los 24 meses para más de un tercio de las personas con diabetes tipo 2. La remisión sostenida se relacionó con el grado de pérdida de peso sostenida.

#El #riesgo cardíaco tras el #embarazo puede (y debe) prevenirse

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La diabetes gestacional y los trastornos hipertensivos pueden causar daño endotelial y, a la larga, patología cardiovascular, que deben prevenirse.

El control de la hipertensión en el embarazo y después del parto es esencial.

Un 9,2% de las embarazadas desarrollan diabetes gestacional, entre el 6-8% padecen trastornos relacionados con la tensión arterial que pueden desembocar en estados de preeclampsia y en la temida y grave eclampsia, así como en partos pretérmino espontáneos que, por otra parte, parecen ser un factor independiente de infarto, ictus y enfermedad cardiovascular en general. Estos datos, procedentes de estudios de diferentes sociedades científicas españolas, podrían hacer girar la nave hacia una clara conclusión: el embarazo es un factor de riesgo -a veces el factor por excelencia- de enfermedad cardiovascular. Sin embargo, la contundencia de las cifras exige de matizaciones, reflexiones y equilibrios que muestran, efectivamente, una realidad que, no obstante, puede y debe controlarse al finalizar el embarazo.

El objetivo: garantizar y prevenir la salud cardiovascular de las mujeres que han estado embarazadas con el control de los factores de riesgo, ya que un 75% por ciento de las que han tenido complicaciones durante el embarazo no se someten a un seguimiento médico una vez finalizado el mismo.

“El embarazo no es ni el primer factor de riesgo cardiovascular ni un riesgo cardiovasular en sí mismo. La mujer está preparada para ello fisiológicamente, pero sí es cierto que es un como ‘test de esfuerzo’ porque la somete a un sobreesfuerzo cardiovascular y metabólico durante un periodo de tiempo mantenido”, señala Vicente Pallaréscoordinador del Grupo de Trabajo de Hipertensión y Enfermedad Cardiovascular de Semergen, quien insiste en que las raíces del problema pueden asentarse, sobre todo en países occidentales, en el aumento de la edad a la que se tiene el primer hijo junto con los hábitos que se han ido adquiriendo a lo largo de la vida y que favorecen la aparición de factores de riesgo cardiovascular: diabetes mellitus, hipertensión, hipercolesterolemia, obesidad, sendentarismo y tabaquismo, entre otros.

Controlar los citados factores una vez que se ha dado a luz, se hayan o no tenido complicaciones gestacionales, es la idea que ha movido a las sociedades españolas de Cardiología (SEC), Médicos de Atención Primaria (Semergen), Medicina de Familia y Comunitaria (SemFYC), Ginecología y Obstetricia (SEGO), Endocrinología y Nutrición (SEEN), Diabetes (SED) y para el Estudio de la Obesidad (Seedo-SEO) a desarrollar el proyecto Riesgo vascular a partir del 4º trimestre de gestación, título que orienta hacia los retos marcados.

Implicar a todos los actores

Para María Goya, secretaria del Grupo Español de Diabetes y Embarazo de la SEGO y especialista en el Servicio de Ginecología del Hospital Valle de Hebrón, en Barcelona, el hecho de que solo el 30% de las diabéticas gestacionales acudan a hacerse un control de la glucemia tras el parto (test de sobrecarga oral de glucosa como el que se efectúa durante el embarazo), para determinar si tienen riesgo de diabetes tipo 2, indica que algo no se está haciendo bien en este sentido.

“Es necesaria la implicación de las matronas, que serían una figura clave en el posparto para derivar a las mujeres en riesgo al médico, junto con los especialistas de la medicina de Familia y del Trabajo”, incardinación que también propone Pallarés como medio óptimo para el control y seguimiento adecuados y en la que, desde la perspectiva de la Primaria, no solo implicaría a la mujer sino al núcleo familiar.

 

El control de la hipertensión arterial (HTA) en una embarazada que ya era hipertensa está bien protocolizado, considera Pallarés. El problema surge cuando la HTA debuta en la gestación. Los estudios estiman que el riesgo de sufrir alguna enfermedad cardiovascular (infarto o ictus) se multiplica por 1,5-2 en la hipertensión gestacional, por 3 en la preeclampsia, y si, además hay una afectación placentaria y del crecimiento fetal, se multiplica por 4. Lo más grave sería una muerte intrauterina: en esa circunstancia el riesgo cardiovascular de la madre a largo plazo se multiplica por 7, destaca Almudena Castro, coordinadora del Grupo de Trabajo de Diabetes y Obesidad de la SEC. “El evento coronario produce más mortalidad en las mujeres cuando han tenido en el embarazo alguno de estos trastornos, comparadas con aquellas con gestaciones sanas”.

Cuidados toda la vida

Castro, del Hospital La Paz, de Madrid, afirma que los cardiólogos ven a pacientes con ictus o infarto que hace diez o veinte años tuvieron un trastorno de la tensión arterial en el embarazo. “Debemos transmitir a las mujeres que durante el embarazo han sufrido estos estados hipertensivos que deben cuidarse durante toda la vida” y advierte de que los niveles tensionales en estas mujeres, una vez que han dado a luz, “pueden incluso normalizarse, y crear así la falsa ilusión de que están curadas. Esa concienciación debe extenderse a profesionales claves en la prevención, como enfermería, médicos de familia y del trabajo”.

Goya ha recordado que, ahora, a la luz de recientes trabajos publicados, constatamos que “los abortos de repetición y el parto pretérmino espontáneo también constituyen un riesgo cardiovascular. De hecho, el parto pretérmino, entendido por debajo de las 37 semanas, cuando se desencadena de forma espontánea parece producir un proceso similar al de la preeclampsia: promueve la inflamación endotelial que se traduce a su vez en el daño cardiovascular. De igual forma, los estudios sobre los abortos de repetición concluyen que se produce un estado procoagulante que también favorece un mayor riesgo cardiovascular. Así, la Asociación Americana de Cardiología acaba de recomendar que se incluyan estas patologías del embarazo como factores de riesgo cardiovascular independientes”.

Para Irene Bretón, presidenta de la SEEN, “no hay que olvidar que el seguimiento en la gestación en nuestro medio es muy bueno: se identifica a las gestantes con trastornos y se las trata adecuadamente, por lo que la tasa de complicaciones asociadas no es elevada. La cuestión es que hay que continuar con el seguimiento una vez que se ha dado a luz”.

Control simple y orientativo

El embarazo, a su juicio, debe verse como una oportunidad, pues “todo lo que hagamos durante la gestación influye en la salud de la familia”. Bretón apunta que la diabetes gestacional cursa entre el 9 y el 22% de los embarazos, según los estudios y los criterios diagnósticos empleados, y una de cada dos mujeres con diabetes gestacional desarrollará diabetes tipo 2 transcurridos entre 5 y 10 años después del parto. “La buena noticia es que el 80% de los casos de diabetes gestacional se pueden controlar solo con dieta. Si asimilas ese cambio alimentario y lo incorporas a tu vida, una vez concluido el embarazo, disminuye mucho ese riesgo”.

Cuando la mujer se queda embarazada se convierte en un ‘bunker hiperprotector’, pero cuando el ‘cordón umbilical se corta’, su salud pasa a un segundo plano, se olvida de ella porque tiene otras preocupaciones, su hijo, que considera prioritarias o vuelve a adquirir hábitos no saludables. Y aquí es donde comienza el problema cardiovascular.

“Las revisiones al año posparto deberían ser casi obligatorias para todas las mujeres que han parido, hayan tenido o no complicaciones en la gestación. Hablamos de exámenes simples, de sangre y orina, que ofrecen información básica sobre su salud cardiovascular. Probablemente, no sea posible que acudan todas, pero si al menos se controlara a las que presentaron alteraciones que, a largo plazo, puedan convertirse en elementos desencadenantes de patología cardíaca o vascular, ya estaríamos realizando una prevención eficaz. Es necesario sensibilizar, solicitar un reconocimiento cardiovascular antes de los 40 años de edad para estratificar el riesgo y detectarlo antes de que al cabo de los años el daño endotelial se llame ictus o infarto”, afirma Pallarés.

El daño a la madre puede traspasar al hijo

Ciertos daños vasculares o lesiones endoteliales incipientes pueden debutar en el embarazo, ligados al desarrollo de patologías típicas de riesgo cardiovascular que, después del embarazo, se mantienen ocultos aunque la patología de base desaparezca después del parto. Pero la alteración endotelial va más allá: el daño en la madre también repercute en el feto y futuro recién nacido, quien puede hasta multiplicar por nueve sus posibilidades de padecer alguna enfermedad cardiovascular (ECV) cuando sea adulto si no sigue las recomendaciones de eliminación y control del riesgo, según María Goya, ginecóloga especializada en diabetes.

Diabetes e hipertensión arterial (HTA) encabezan la lista de trastornos que, en sus fases más avanzadas o graves como la preeclampsia o eclampsia, son capaces de originar lesión endotelial. Pero otros, como la obesidad, inducen el desarrollo de diabetes en el embarazo y pueden perpetuar el riesgo de padecer la misma patología años después del parto.

Las alteraciones metabólicas que se producen en la mujer gestante pueden dar lugar a dos situaciones distintas:aumento o disminución de nutrientes que, de nuevo, va a repercutir en la salud del bebé y del futuro niño y adulto.

La presidenta de los endocrinólogos españoles alude a que “tanto la restricción como el exceso de nutrientes que recibe el feto a través de la madre programan el metabolismo del bebé hacia un mayor riesgo cardiovascular en la edad adulta, en torno a los 50 años”; de ahí la importancia de mantener un peso saludable y equilibrado en la gestación

#Comer nozes pode reduzir risco cardiovascular

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Fonte de imagem: Healthline

Um novo estudo, publicado na revista científica Circulation Research, relacionou o consumo de nozes a um risco reduzido de doença cardiovascular nos diabéticos.

 

Os investigadores recolheram dados de questionários respondidos por cerca de 16 mil participantes sobre o consumo de nozes. Os indivíduos preencheram os questionários antes e depois de serem diagnosticados com diabetes tipo 2, avança a plataforma de notícias Medical News Today. 

estudo mostra que as pessoas com diabetes tipo 2 que comiam cinco porções de nozes por semana tinham um risco reduzido de doença cardiovascular em 17% e um risco 34% menor de morte associada a esta condição, beneficio que se verificou mesmo com a ingestão depois do diagnóstico da diabetes.

Mesmo a ingestão de pequenas quantidades de nozes fez uma diferença significativa. Cada porção adicional por semana de nozes levou a uma redução de 3% no risco de doença cardiovascular e um risco 6% menor de morte por doença cardíaca.

“As nossas descobertas fornecem novas evidências que apoiam a recomendação de incluir nozes em dietas saudáveis ​​para a prevenção de complicações cardiovasculares e mortes prematuras entre indivíduos com diabetes”, disse o Dr. Gang Liu, principal autor do estudo e investigador de ciências nutricionais na Escola de Saúde Pública de Harvard T.H. Chan, em Boston.

Embora os efeitos específicos das nozes sobre a saúde do coração não sejam claros, os investigadores acreditam que pode ser pelo elevado valor nutricional deste fruto seco, benéfico para a pressão arterial, controlo dos níveis de açúcar no sangue e para o metabolismo.

Os investigadores sugerem que se reforcem os estudos nesta área para compreender a ligação entre este alimento e a prevenção de doenças cardiovasculares nos indivíduos com diabetes tipo 2.

In BS

#Capacidade de fazer flexões associada a saúde cardiovascular em homens

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Fonte de imagem: Men’s Journal

A capacidade de fazer flexões em homens ativos, na meia-idade, poderá ser um indicador da saúde cardiovascular, atestou um estudo recente.

Conduzido por uma equipa de investigadores da Faculdade de Saúde Pública da Universidade de Harvard, EUA, o estudo apurou que os homens com capacidade de fazerem mais de 40 flexões apresentavam um risco cardiovascular significativamente inferior em comparação com os que conseguiam fazer apenas menos de 10 flexões.

Os investigadores contaram com a participação de 1.104 bombeiros do sexo masculino, com uma mediana de idades de 39,6 anos e uma mediana de índice de massa corporal (IMC) de 28,7.

No início do estudo foi medida a capacidade de completar flexões nos participantes,  sendo divididos em 5 grupos, de acordo com o número de flexões conseguidas (menos de 10, entre 10 e 20, entre 20 e 30, entre 30 e 40 e mais de 40 flexões) Foi ainda testada a tolerância submáxima de exercício na passadeira.

Os participantes foram depois seguidos durante 10 anos, entre 2000 e 2010. Após a avaliação inicial, foram anualmente efetuados exames físicos e questionários sobre a saúde dos participantes.

Durante o período de acompanhamento, foram relatados 37 resultados relacionados com doenças cardiovasculares. Todos os episódios, com exceção de um, ocorreram em participantes que tinham completado 40 flexões ou menos no exame inicial.

A equipa calculou que os homens com capacidade de efetuarem mais de 40 flexões apresentavam um risco 96% menor de sofrerem um evento cardiovascular do que os homens que conseguiam fazer somente menos de 10 flexões.

Foi apurado que a capacidade de completar flexões estava associada de forma mais pronunciada a uma menor incidência de eventos relacionados com doenças cardiovasculares do que a capacidade aeróbica (estimada através dos exercícios na passadeira).

“Este estudo acentua a importância da forma física na saúde e a razão pela qual os médicos deveriam avaliar a forma física durante as consultas clínicas”, comentou Stefanos Kales, autor sénior do estudo.

#New Guidelines On Who Should Take Statins

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New Guidelines On Who Should Take Statins Discussion in ‘Pharmacology’ started by Ghada Ali youssef, Jan 30, 2017. Tags: cholesterol guidelines statins Resultado de imagem para statins

The pool of people who might need to take cholesterol-lowering statin drugs will expand considerably under new guidelines announced by the U.S. Preventive Services Task Force (USPSTF). The task force, a panel of independent health experts authorized by Congress, called for all people ages 40 to 75 to be screened to see if they need statins to help prevent cardiovascular disease. The panel regularly reviews the benefits and harms of specific preventive-care treatments and makes recommendations based on the most recent research. The new guidelines, published in the Journal of the American Medical Association, generally support the 2013 recommendations by the American Heart Association and American College of Cardiology, which shifted away from focusing only on cholesterol numbers and broadened the view to include risk factors like high blood pressure and diabetes. “People with no signs, symptoms or history of cardiovascular disease can still be at risk for having a heart attack or stroke,” task force chair Kirsten Bibbins-Domingo, M.D., of the University of California, San Francisco, told the Washington Post. The task force recommends the use of low- to moderate-dose statins in adults without a history of heart disease and who don’t have current signs of problems but who have one or more risk factors, including high cholesterol, diabetes, high blood pressure or smoking, and a calculated 10 percent risk of a heart attack in the next 10 years. For those with a 7.5 to 10 percent risk of cardiovascular disease within 10 years, the benefits of taking a statin would be smaller and should be a patient’s “individual decision with their doctor,” the panel said. For those older than 75, the USPSTF concluded that there was insufficient evidence to recommend starting statins in those age 76 and older without a history of heart attack or stroke. However, in an editorial accompanying the recommendations, cardiologists Philip Greenland and Robert Bonow of Northwestern University’s Feinberg School of Medicine noted that for 75-year-olds already taking statins “it is not necessary to stop statin therapy when [they] turn 76.” Bonow, a professor of medicine at Northwestern and a past president of the American Heart Association, emphasized that the new guidelines are not saying that everyone over 40 should be on statins. “It’s not quite time to put statins in the drinking water,” he cautioned. “But for older adults, it’s important to know your risk and to have a discussion with your doctor about your test results and other factors like family history. For the right individual, statins can be very beneficial.” The recommendations came a day after a new study reported that taking statins may help patients survive cardiac arrest. Researchers in Taiwan analyzed the medical records of 138,000 cardiac arrest patients and found that those already using statins like Lipitor (atorvastatin) or Crestor (rosuvastatin) were 50 percent more likely to be alive a year after hospitalization for cardiac arrest. The greatest survival benefit from statins was seen in patients with type 2 diabetes, the researchers said. Statins prevent the formation of cholesterol in the liver by blocking an enzyme responsible for producing cholesterol. More than one in four Americans over 40 are taking statins, according to the Centers for Disease Control and Prevention, but half of Americans with elevated cholesterol readings are not, perhaps because of the drug’s side effects, which can include muscle pain and increased blood sugar. Task force recommendations are generally followed in determining coverage by Medicare and insurance companies. In the case of statins, this would apply to the use of the drug by those who are 40 to 75 years old with one or more risk factors for cardiovascular disease and who have a 10 percent or greater risk — but not those with 7.5 to 10 percent risk, according to the Post. Source

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